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Mise à l’eau du plus grand trimaran océanique du monde

Banque Populaire V
DR

Sous la houlette de Ronan Lucas, Directeur du Team Banque Populaire, Hubert Desjoyeaux, maître d’œuvre de la construction du Maxi Trimaran au sein du chantier Keroman Technologies, les opérations de mise à l’eau et de mâtage se sont déroulées selon un scénario idéal et sans embûches. Pas un faux pli n’est venu ternir le tableau d’une journée si longue et si courte à la fois. Cette mise à l’eau consacre aujourd’hui le travail d’une équipe d’une rare complémentarité et la réunion des plus grands savoir-faire français dans le domaine de la construction nautique.

Après une nuit amputée de précieuses heures de sommeil, c’est aux aurores que le Team Banque Populaire a donné le coup d’envoi de cette journée particulière. 7 heures sonnaient quand les portes du chantier Keroman Technologies se sont ouvertes pour dévoiler le Maxi Trimaran Banque Populaire aux regards de ceux qui ont œuvré à lui donner naissance ces derniers mois. Dans une ambiance mêlant concentration et émotion, les trois étraves bleues sortaient sous l’impulsion du « mille pâtes » qui mettait alors cette superbe machine en mouvement. Dans les yeux de Pascal Bidégorry et de Ronan Lucas, les mois de chantier défilaient et « leur » bateau leur apparaissait soudain sous un jour nouveau… grand, si grand ! Suspendant son arrière au dessus de l’éperon qui allait l’accueillir quelques heures plus tard, l’équipe venait installer le safran central avec force de précautions. Peu avant midi, la grue prenait en charge la plateforme du plus grand trimaran de course au monde pour lui offrir son premier bain. Après une attente qui pouvait sembler longue mais s’avérait tellement brève au regard de l’ampleur de l’opération, le Maxi Trimaran Banque Populaire V s’élevait alors dans les airs dans un silence religieux. L’absence totale de vent, la cohésion et le professionnalisme de toute une équipe rendaient l’opération d’une apparente facilitée pour le public venu nombreux et de manière tout à fait spontanée à Lorient pour saluer le nouveau né de la Classe des Géants. Une demie heure plus tard, les appendices, puis bientôt les trois coques, touchaient l’eau en douceur, alors que les applaudissements chaleureux venaient célébrer ce premier contact. Les visages des membres du Team Banque Populaire pouvaient alors s’ouvrir pour laisser paraître un premier sourire de satisfaction alors que dans la foulée, la dérive trouvait sa place dans le puis de la coque centrale. Toujours selon un déroulé d’une fluidité exemplaire, le mâtage suivait et « l’envolée » spectaculaire de l’espar de 43 mètres laissait l’assistance une nouvelle fois encore stupéfaite tant l’ensemble donnait une impression de légèreté. Suivant une mécanique parfaitement huilée, le Maxi Trimaran Banque Populaire V quittait son premier bain au moteur, sur un mode autonome, pour rallier aux environs de 17 heures, son ponton à la base des sous-marins, son port d’attache à Lorient.

Avec cette mise à l’eau, se concrétisent aujourd’hui le travail exceptionnel et l’engagement d’une équipe qui n’aura eu de cesse, des mois durant, d’unir ses efforts et ses talents pour arriver à cet objectif commun. Les 170 hommes et femmes du Team Banque Populaire, du cabinet d’architecture, des différents chantiers et de l’ensemble des entreprises françaises qui ont œuvré à sa construction peuvent être fiers de ce défi relevé avec brio. Alors que Banque Populaire V a laissé dans son sillage le chantier qui l’a vu naître, un nouveau chapitre s’ouvre aujourd’hui pour lui. Le Team Banque Populaire va s’atteler à lui faire subir toute une batterie de tests d’efforts au ponton, pendant une dizaine de jours. Ensuite seulement viendra l’heure des premiers bords et des premières sensations pour toute l’équipe. Enfin, le 4 octobre à Nantes, le Maxi Trimaran Banque Populaire V sera porté sur les fonds baptismaux. Mais d’ici là, le nouveau né va prendre le temps de s’ouvrir à son monde et son équipe d’apprécier un moment unique…

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Tara fait escale à Monaco.

Tara / YC Monaco
Tara / YC Monaco

Une primeur accordée au Yacht Club de Monaco, présidé par SAS le Prince Albert II qui a souhaité s’associer à l’action de l’expédition Tara et du programme scientifique européen DAMOCLES afin de célébrer la 4ème Année Polaire Internationale. L’objectif : sensibiliser la population monégasque aux enjeux des
changements climatiques.

Ainsi en avril 2007, Charles Terrin, jeune sociétaire du YCM, avait embarqué sur la goélette polaire alors qu’elle dérivait sur la banquise. Durant plus de 500 jours en 2007 et 2008, des scientifiques se sont relayés à son bord pour étudier les effets du réchauffement climatique.

Au programme de l’escale monégasque :
– Une exposition photographique retraçant l’histoire de la dérive sera visible sur les quais du Yacht Club de Monaco jusqu’au Stars’N’Bars, les lundi 8 et mardi 9 septembre.
De la route vers le Nord, à la prise en glace de Tara, de l’angoissante nuit polaire, à l’importante campagne scientifique en avril 2007 jusqu’à la sortie des glaces, l’exposition est un journal de bord de l’expédition présentée en 39 photographies réalisées par Francis Latreille. En toile de fond, l’Océan Arctique, l’un des endroits les plus isolés et les plus fragiles de notre planète.

– Des visites guidées du bateau pour le grand public, le lundi 8 septembre de 14h à 18h et le mardi 9 septembre de 10h à 12h.
Durée des visites : 20 min, en compagnie d’un membre de l’équipage et de Charles Terrin. A l’intérieur, les visiteurs pourront entendre le bruit du craquement de la glace sur la coque. L’équipage de Tara accueillera les visiteurs pour les inscriptions le lundi à partir de 14h et le mardi à partir de 10h sur le quai devant la goélette.

– Une conférence ouverte au grand public, le mardi 9 septembre de 18h à 19h au Yacht Club de Monaco, sur le thème « L’Arctique, sentinelle du climat », organisée en collaboration avec la Fnac Monaco et animée par Etienne Bourgois, Directeur de Tara Expéditions, Christian de Marliave, Coordinateur scientifique, Hervé Bourmaud, Capitaine de Tara et SEM Bernard Fautrier, Vice-Président de la fondation Albert II et administrateur de l’Institut Océanographique, Fondation Albert Ier, prince de Monaco.

Source : Yacht Club de Monaco
www.yacht-club-monaco.mc

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Le trimaran Oracle mis à l´eau

Trimaran Oracle : mise à l eau
DR

« Nous avons beaucoup appris, et développé de nouvelles technologies lors de la construction de ce bateau. Je me réjouis vraiment de le tester sur l’eau », a déclaré le CEO et skipper de l’équipe Russell Coutts. «C’est un défi passionnant, et nous allons devoir franchir les étapes les unes après les autres, avec beaucoup de prudence, avant de découvrir tout le potentiel de ce bateau», a-t-il dit.

Le team a travaillé en partenariat avec les architectes français Van Peteghem / Lauriot Prévost (VPLP), ainsi qu’avec Franck Cammas, l’un des skippers de multicoques les plus expérimentés au monde.
Le voilier est un élément-clé de la préparation du team en vue de la prochaine Coupe de l’America. Représentant le Golden Gate Yacht Club de San Francisco’s (GGYC), le team attend une décision de la Cour d’Appel de l’Etat de New York lors des six prochains mois.

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Henri Lloyd repart avec Bernard Stamm.

Poujoulat - Henri Lloyd
Poujoulat - Henri Lloyd

Bernard Stamm prendra le départ du prochain Vendée Globe à la barre de Cheminées Poujoulat, le 9 novembre prochain. La marque Henri Lloyd, spécialiste des vêtements techniques pour les marins, s’est associée à son projet afin de poursuivre le développement, en commun, la gamme "Ocean & Offshore".
 
« Nous sommes ravis d’annoncer notre partenariat avec Bernard Stamm. Au sein de notre entreprise, nous avons suivi avec attention la progression de sa carrière de marin, et notamment son incroyable performance au cours de la Velux 5 Oceans » explique Paul Strzelecki, Directeur Général chez Henri Lloyd. « Bernard est une véritable source d’inspiration pour le monde de la voile ainsi que pour Henri Lloyd et nous sommes vraiment enthousiastes à l’idée de l’accompagner dans ses projets.
Henri Lloyd a acquis à ce jour plus de 40 années d’expérience dans la fabrication de vêtements techniques pour les marins. Nous sommes fiers de développer des concepts toujours plus novateurs tant au niveau du design que dans l’utilisation des matières. Au cours des prochaines années, Bernard Stamm et Henri Lloyd travailleront étroitement ensemble afin de continuer à développer la gamme "Ocean & Offshore", qui profitera, à l’avenir, aux futurs clients Henri Lloyd ».

Pour Bernard Stamm, ce partenariat est presque "naturel". En effet, le champion du monde Imoca a déjà tourné autour du monde avec Henri Lloyd. « Tous mes tours, je les ai faits avec eux. Je suis donc forcément content de les avoir à mes côtés et je n’aurai pas beaucoup de difficultés à promouvoir ces habits là, puisque je suis déjà persuadé que ce sont les meilleurs. Le Vendée Globe, c’est un super banc d’essai et toutes les expériences sont enrichissantes quand il s’agit de progresser, même s’il me semble aujourd’hui Henri Lloyd est déjà au top ».

Source : Cheminées Poujoulat / Henri Lloyd
www.poujoulat.fr

www.henrilloyd.com

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Arimar : une nouvelle diffusion en France.

Arimar
Arimar

Arimar, groupe leader dans la réalisation de produits gonflables et la commercialisation d’appareils électroniques et composants pour la navigation de plaisance et professionnelle, a interrompu sa collaboration avec Atoll Diffusion et décidé de gérer directement son réseau de distribution pour améliorer sa diffusion en France.
 
Cette solution, née de la volonté de l’entreprise italienne de satisfaire davantage les exigences de ses clients, rendra les rapports avec Arimar plus immédiats, en favorisant une gestion plus rapide des commandes et en assurant un service après-vente plus efficace.
 
Pour garantir la continuité opérationnelle Arimar renforce sa collaboration avec ses distributeurs français répartis sur le territoire national qui vont continuer leur activité avec un nouvel engagement, forts de la considérable réorganisation qui est en train de se réaliser.
 
Grâce à ce choix Arimar se pose des objectifs ambitieux d’expansion du marché en France, par l’intermédiaire de son réseau de distribution, en profitant du moment important de renouvellement de la gamme actuellement en cours et de l’achèvement de la nouvelle ligne d’annexes à propulsion hydrojet qui, presentée en avant-première au dernier Salon International de Gêne, a déjà recueilli plusieurs consentements.
 
Arimar va participer dans sa nouvelle organisation au Festival International de la Plaisance, qui se tiendra à Cannes du 10 au 15 septembre, sur le stand QXL 037 Quai Max LAUBEAUF, et ouvrira ainsi la saison 2008/2009 par la présentation de ses  nouveaux bateaux.

Source : Arimar
www.arimar.com
 
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North Sails sur le podium de la Solitaire.

North - Solitaire
North - Solitaire

"La conclusion finale de la Solitaire du Figaro 2008 est une satisfaction, tout d’abord pour les coureurs ayant choisi d’associer North Sails à leur recherche de performance, mais aussi pour toutes les personnes de la voilerie impliquées dans ce succès." Luc Joëssel tient a souligner toute l’importance de la collaboration entre les skippers et les dessinateurs, avant de prendre conscience de l’étendu du travail à venir : "Derrière ce bon résultat, nous constatons le vaste travail qu’il reste à accomplir pour être davantage compétitif. En effet, il s’agit à présent de poursuivre les efforts de recherche."
 
Le bon bilan de la voilerie North Sails France sur cette Solitaire n’est pas le fruit du hasard. C’est une longue démarche visant à associer les skippers dans une recherche permanente de performances et de résultats. Luc Joëssel témoigne : "Depuis la première victoire de Nicolas Troussel en 2006 nous savions que nos clients et leurs voiles avaient le potentiel pour briller. Mais cette année, l’addition des individus est impressionnante ! Petit à petit et à force de travailler nous avons su convaincre les meilleurs de nous choisir et ceux-ci, cette année, ne laissent rien passer ! Suite à la Course des Falaises nous savions qu’un super résultat était possible sur la Solitaire mais personnellement je n’osais trop y croire. Fred Duthil me disait lui-même à La Rochelle qu’il pensait bien que l’un d’entre eux allait faire un podium mais de là à tout gagner ! Puis vint le prologue, la 1ère étape et ainsi de suite jusqu’à l’Aber Wrac’h."
 
Déjà tournés vers l’avenir.
 
Malgré la joie et l’effervescence de ce nouveau podium, North Sails France est déjà tournée vers l’avenir et travaille dès à présent avec les coureurs à améliorer et réaliser de nouvelles voiles. En ligne de mire, il y a la Cap Istanbul, qui débutera le 14 septembre prochain. "Même si nous savourons aujourd’hui notre réussite, nous poursuivons la réflexion car nous savons qu’à ce niveau ce sont les détails qui font la différence. Cette victoire, qui pourrait satisfaire plus d’une voilerie ne doit par cacher le fait qu’il reste du travail à accomplir. La remise en question est permanente, nous avons encore du développement en cours, notamment sous spi. Nos regards sont donc tournés vers le futur, à commencer par la Cap Istanbul, qui désignera le champion de France Solitaire 2008 et nous permettra de tester de nouvelles voiles." confie Luc Joëssel avant de rendre un dernier hommage aux acteurs du triplé North Sails France et à l’ensemble des bateaux engagés sur cette Solitaire du Figaro 2008 : "Notre réussite passe avant tout par celle des coureurs. Il faut donc saluer leurs performances car, ce dont nous rêvions sur cette Solitaire du Figaro, Nico, Gildas, Fred, Erwan et les autres l’ont fait sur cette épreuve passionnante !"
 
Ils utilisent les voiles North Sails :
 Nicolas Troussel (Financo), Gildas Morvan (Cercle Vert), Fredéric Duthil (Distinxion Automobile), Erwan Tabarly (Athema), Christian Bos (Région Midi-Pyrénées), Adrien Hardy (Agir Recouvrement), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs), Franck Le Gal (génois), Frédéric Rivet (spi Mini), Pietro d’Ali, Armel Tripon (spi Maxi), Vincent Biarnès (sauf spis), Marc Lepesqueux (spi Maxi), Robert Nagy, Antonio Pedro Da Cruz, Nicolas Lunven, Andy Greenwood, Jean-Charles Monnet (spi Maxi) et Jean-Pierre Nicol.

* Gildas Morvan est entièrement équipé de voiles North Sails ; Nicolas Troussel et Fréderic Duthil sont équipés de voiles North Sails à l’exception d’un de leurs 2 spis.

Source  : North Sails France
www.northsails.fr
 

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Bruno Jourdren et Kito de Pavant en tête

Bruno Jourdren Kito de Pavant
DR

Nuit dantesque
La nuit de samedi, les conditions dans la Manche et aux abords des côtes anglaises n’étaient pas des plus accueillantes. Et au fur et à mesure que la nuit tombait, le vent montait. On a eu le droit à des petits surfs endiablés à 15 / 16 nœuds. » raconte Pascal Doin sur Groupe PHR. « On était avec 25 nœuds de vent à l’arrivée à Plymouth dans une nuit très noire. L’arrivée était vraiment tendue. » raconte quant à lui Bruno Jourdren.

Lord Jiminy en tête
C’est Lord Jiminy, le bateau skippé par Bruno Jourdren et Kito de Pavant qui, le premier, a franchi la ligne d’arrivée à Plymouth à 1 heure 3 minutes  et 53 secondes (TUC). « On a gagné cette première étape sur le fil, notre option a été déterminante » explique Bruno Jourdren.
Deux minutes plus tard, Gonzalo Botin et Alex Pella (Talès) les ont rejoints, suivis du duo Aubry- Carpentier sur Auto Maxi. Chaque arrivée déclenchait automatiquement le compte à rebours des six heures à respecter avant de pouvoir repartir à l’assaut de la deuxième étape.
Difficile d’établir une ETA fiable pour l’arrivée des premiers à Santander. Le vent devrait s’affaiblir aux abords du Golfe de Gascogne, « Plus sec et moins rapide » selon Bruno Jourdren, toujours premier à l’heure actuelle.

Deux abandons
Groupe Partouche et Prévoir Vie ont dû se résoudre à abandonner la course. Christophe Coatnoan, skipper malheureux de Groupe Partouche, raconte : « La nuit dernière on a cassé le bout-dehors alors que nous étions sous gennaker. Il restait 900 milles à faire pour gagner la course mais sans cette voile déterminante et sans possibilité de faire du portant un peu serré, c’était difficile. On a dû prendre la décision d’abandonner. Dommage car ça s’annonçait bien pour nous et c’est une bonne course ». Groupe Partouche a rejoint Dieppe dans l’après-midi.
Benoît Parnaudeau sur Prévoir Vie a dû également abandonner pour une rupture de bout-dehors.
Cette régate n’est décidément pas une sinécure, comme l’explique Olivier Grassi (Grassi Bateaux) : « Les 1000 milles on y était déjà l’année dernière. Au départ, on était neuf participants et seulement cinq à l’arrivée. Donc cette course apparemment… il s’agit surtout de la finir ! ».

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hiérarchie respectée et signes de renouveau

Multi 50 open au trophee jean stalaven
DR

Quatre manches ont été lancées dimanche’hui, dans des conditions de vent variables, passant de la pétole à la jolie brise, au cours de la journée. Les organisateurs ont préféré les parcours côtiers aux runs afin de garder un esprit ludique et spectaculaire à la course. « C’était bien les petits parcours à répétition, car malgré le différentiel de vitesse entre les bateaux, tu pouvais tirer ton épingle du jeu en prenant un bon départ. », explique Ronan Treussart, qui court habituellement sur le circuit Figaro Bénéteau et qui pour l’occasion était équipier de luxe sur le trimaran « Forget formation » skippé par Pascal Quintin, le local de l’étape.

Les places d’honneurs était chères aujourd’hui et il y eu de belles bagarre derrière le Crèpes Whaou de Franck Yves Escoffier. « On voit bien que le niveau est homogène dans ce que j’appelle le groupe 2, celui des Hervé Cléris, Pascal Quintin et moi. », note Lalou Roucayrol skipper du trimaran « Port Medoc ». En effet, la lutte fut serrée, puisqu’il finit troisième ex equo avec Pascal Quintin, juste derrière Victorien Erussard sur Laiterie de Saint Malo, et le leader incotesté de la classe, Franck Yves Escoffier sur Crèpes Whaou!.

Sur les pontons, le sujet de de conversation privilégié des marins était l’avenir de la classe 50 pied Open, qui s’annonce plutôt radieux, avec un flotte de bateaux qui s’agrandit. Ils étaient huit multicoques ce week end et l’on en attend onze à Saint Malo la semaine prochaine. De plus Yves le Blévec, dernier vainqueur de la Transat 6.50 a lancé la construction du sien, et Franck Yves parle quant à lui d’en construire un nouveau. Des bruits courent que certains figaristes seraient intéresser aussi par du 50pieds, « Pour l’instant, je souhaite rester sur le circuit Figaro encore deux trois ans, mais à moyen terme cette classe m’intéresse, surtout si le niveau général devient plus homogène. Les 50 pieds sont vraiment des machines à taille humaine et aux performances redoutables ».

L’engouement populaire semble aussi au rendez vous, puisque sur les 3 jours, pas moins de 4000 personnes sont venues voir et rencontrer les marins qui leur ont offert un magnifique spectacle en venant notamment virer tout près de la digue du port où s’était amassé le public.

Classement général :
1- Crêpes Whaou ! (Franck-Yves Escoffier)
2- Laiterie de Saint-Malo (Victorien Erussard)
3– Port-Médoc Hello Doc (Lalou Roucayrol)
3 ex æquo– Forget Formation (Pascal Quintin)
5- Prince de Bretagne (Hervé Cléris)
6- Coach Académie (Philippe Bousquet)
7- Delirium (Hervé de Carlan)
8- Pr2 (Etienne Hochede)

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Top départ de Saint-Malo

Depart 1000 milles Brittany Ferries
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Les 34 navigateurs vont devoir virer un certain nombre de bouées pour rejoindre Plymouth. La première difficulté se situe du côté des cailloux du plateau des Minquiers qu’ils devront laisser à bâbord. « Ce terrain de jeu un peu miné et aux forts courants devrait leur permettre de jouer des options. » explique Patrick Celton, directeur de course. Les 40 pieds devront ensuite laisser successivement les îles de Jersey et de Guernesey à tribord, avant de pouvoir faire route libre vers Plymouth. Une fois arrivés à Plymouth, ils devront attendre six heures minimum avant de faire cap sur Santander.

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Le trimaran 90′ Oracle dévoilé aux USA

Trimaran BMW Oracle Racing
DR

Le trimaran en fibre de carbone est sorti pour la première fois aujourd’hui du hangar qui l’avait abrité lors de la phase de construction. « Ce trimaran est le troisième voilier construit pour le team dans cette communauté du bord de mer, à 160 km au nord de Seattle. Il s’agit d’un remarquable aboutissement de la part des designers et constructeurs de l’équipe », a déclaré le CEO et skipper du team, Russell Coutts.
 
« C’est un bateau vraiment exceptionnel, et un véritable aboutissement pour l’équipe, qui s’est impliquée à fond et est composée des meilleurs spécialistes au monde dans leur domaines respectifs », a dit Coutts. « Nous avons énormément appris durant sa construction, et nous sommes maintenant impatients de le tester sur l’eau. »
 
Le voilier est un élément-clé de la préparation du team en vue de la prochaine Coupe de l’America. Représentant le Golden Gate Yacht Club de San Francisco’s (GGYC), le team attend une décision de la Cour d’Appel de l’Etat de New York lors des six prochains mois.
 
Le team a travaillé en partenariat avec les designers français Van Peteghem / Lauriot Prévost (VPLP), ainsi qu’avec Franck Cammas, l’un des plus brillants skippers de multicoques, pour dessiner ce trimaran innovant.
Dirigé par Mark Turner et Tim Smyth, le team de construction de BMW Oracle Racing a travaillé dans un local de trente mètres sur soixante, haut de trois étages et spécialement conçu pour abriter la construction d’un voilier en matériaux composites.
Janicki Industries, qui se trouve à proximité du complexe d’Anacortes, à Sedro-Woolley, a fourni l’outillage de précision nécessaire à cette construction.
 
« Aujourd’hui, nous sommes tous fiers d’avoir atteint cette importante étape dans la phase finale des préparations », a déclaré Mark Turner. « Notre équipe a travaillé dur, et elle a bénéficié d’un important soutien local. » Turner a ajouté que l’équipe est enchantée d’avoir pu bénéficier des compétences disponibles à Anacortes, qui dispose d’infrastructures marines très développées, d’un outillage de qualité – normalement utilisé dans le domaine aérospatial – ainsi que d’autres solutions nécessaires à l’accomplissement d’un projet d’un tel niveau technologique.
 
BMW a été un partenaire essentiel dans le développement de ce bateau, grâce notamment à ses compétences technologiques et aux nouveaux standards qu’ils ont établi dans le domaine du design respectueux des contraintes de poids. Les ingénieurs aéronautiques de BMW, Christoph Erbelding et Thomas Hahn sont restés intégrés au design team depuis la 32ème America’s Cup. Ils ont permis à l’équipe de bénéficier de leur énorme expérience dans le domaine de l’analyse des éléments finis, ce qui constitue l’un des éléments clé pour atteindre les standards « EfficientDynamics » requis par l’industrie automobile.
 
Erbelding travaille avec l’équipe en charge du développement du gréement, à Valence et Rhode Island, tandis que Hahn est basé à Anacortes avec l’équipe responsable des aspects structurels du design de la coque. Tous deux sont intégrés à l’équipe, avec pour responsabilité de faire en sorte que le bateau soit aussi léger et rigide que possible tout en délivrant une performance maximale.
Le team poursuit la finalisation des derniers détails en vue des essais préliminaires, prévus pour le mois prochain à Anacortes.

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