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Mathieu Richard et son équipage en finale du World Tour 2008

Mathieu Richard
DR

Les trois équipages français engagés se sont en effet qualifiés pour les quarts de finales et seul l’affrontement franco-français entre les équipages de Philippe Presti et Sébastien Col à ce stade nous a peut-être privés de la présence de ce même tiercé tricolore en demi-finale. Le premier l’emportant, les demi-finales étaient ce week-end le théâtre d’un autre duel fratricide entre Philippe Presti et Mathieu Richard dont le vice-champion du monde 2007 sortait vainqueur. Mathieu et son équipage accédaient ainsi pour la première fois de l’année à une finale du World Tour où ils retrouvaient une vieille connaissance en la personne du britannique Ian Williams, actuel leader de ce championnat et surtout champion du monde 2007. Mathieu Richard, Greg Evrard, Olivier Herledant et Jean-Marie Dauris  n’ont pas laissé passer l’occasion de remettre les pendules à l’heure en battant 2 à 0 l’équipage britannique soit sur le même score que lors de leurs matchs victorieux en quart puis demi-finale ! Cette première de victoire de l’année pour celui qui est également membre de French Spirit, lui permet de grimper à la 2ème place du classement général derrière le britannique Ian Williams. Pour les organisateurs, Mathieu Richard est ce soir « le roi de la montagne ». Parions que, question ascension, le nantais et son équipage ne comptent pas en rester là. Il leur reste trois épreuves, dont la prochaine au Portugal du 23 au 28 septembre, pour espérer dépasser Williams, leader du World Tour avec 20 points d’avance. Un espoir que peut également encore caresser Sébastien Col : le barreur de K-Challenge est en effet  3ème au classement général. Vainqueur de la « petite finale » contre le néo-zélandais Alan Minoprio, Philippe Presti paraphe la jolie performance tricolore en prenant la 3ème place du podium de l’étape suisse du World Tour.

Classement final :
1er Mathieu Richard (FRA)
2ème Ian Williams (GBR)
3ème Philippe Presti (FRA)
4ème Alan Minoprio (NZ)
5ème Sébastien Col (FRA)
6ème Peter Wibroe (Den)
7ème Jes Gran Hansen (Den)
8ème Eric Monnin (Sui)
etc…
 
ISAF Match Racing World Championship Leaderboard (Top 8)
(After Stage 6 of 9)
1. Ian Williams (GBR) Team Pindar, 92
2. Mathieu Richard (FRA) French Match Racing Team/ French Team Spirit, 72
3. Sebastien Col (FRA) French Match Racing Team/K-Challenge, 67
4. Torvar Mirsky (AUS) Mirsky Racing Team , 45
5. Bjorn Hansen (SWE) Alandia Sailing Team, 40
6. Mattias Rahm (SWE) Stena Bulk Sailing Team, 34
7=. Paolo Cian (ITA) Team Shosholoza, 33
7=. Adam Minoprio (NZL), ETNZ/BlackMatch, 33

Equipages francais au Saint Moritz Match Race :
 
Les vainqueurs :
Mathieu Richard (APCC Voile Sportive)
Greg Evrard (APCC Voile Sportive)
Olivier Herledant (APCC Voile Sportive)
Jean-Marie Dauris (CV Arcachon)
 
Les 3èmes :
Philippe Presti (CV Arcachon)
Erwan Israël  (COYC Hyères)
Julien Falxa (CV Arcachon)
Gilles André (YC Grande Motte)
Les 5èmes :
Sébastien Col (YC Pointe Rouge)
Christophe André (YC Pointe Rouge)
Gilles Favennec (SN St Quay Portrieux)
Fred Guilmin (APCC Voile Sportive)

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Rambler remporte les honneurs face à Alfa Romeo 3

Rambler
DR

La victoire va donc au Rambler de George David (Racing), au Numbers d’Ernesto Bertarelli (mini-maxi), à la J-classe Ranger (croisière) et au Magic Carpet 2 à Lindsay Owen Jones (Wally). Au cours de ces quatre journées de courses, la bataille était sans relâche entre Rambler et Alfa Romeo 3 et Neville Crichton comptait sur une course hier pour montrer la suprématie de sa dernière construction, mais grâce au talent cette semaine de Ray Davies, c’est bel et bien Rambler, qui remporte les honneurs.
Neville Crichton. "C’est vraiment dommage que nous ayons subi un problème technique avec le moteur vendredi, ce qui ne nous a pas permis d’exploiter au maximum le bateau. Dommage aussi que nous n’ayons pas pu courir aujourd’hui pour rattraper Rambler, mais c’est comme cela! (…) Cela dit, seulement 15 jours après sa mise à l’eau, il a bien montré qu’il s’agit d’un bateau rapide, qui sera vraiment compétitif l’année prochaine."

En Mini-maxi, une nouvelle triomphe d’Ernesto Bertarelli avec Ed Baird, Brad Butterworth et l’essentiel de l’équipage de la Coupe de l’America d’Alinghi, qui ont dominé dès le premier jour, notamment face à Rosebud et Moneypenny avec à son bord Paul Cayard. Bertarelli est naturellement très satisfait de la performance de ses hommes: "C’est un équipage, qui fonctionne comme un horloge suisse. C’est ainsi que l’on retrouve une précision lors des manœuvres et lors des réglages. On s’amuse beaucoup. Nous sommes très fiers de ce bateau élaboré par Rolf (Vrolijk), le dessinateur principal d’Alinghi et nous avons incorporé sur ce bateau tout ce que nous avons appris avec Alinghi lors de la dernière édition de la Coupe et on voit ce que cela donne sur l’eau."

La J-class Ranger, une réplique d’un bateau datant de 1937, domine en Croisière avec quatre victoires sur quatre courses, tandis que son adversaire direct, l’autre J-class, Velsheda a dû se contenter de la troisième place.

Enfin, en Wally, où huit bateau étaient en lice, c’est le Magic Carpet 2 à  Lindsay Owen-Jones, qui remporte les honneurs devant le bateau britannique, Highland Fling X et l’allemand Open Season.

Racing
1. RAMBLER George David USA, 2-1-2-1-6.0
2. ALFA ROMEO Neville Crichton NZL, 1-2-1-2-6.0

Cruising
1. RANGER, RSV Ltd USA, 1-1-1-1-4.0
2. HETAIROS, Rockport Limited GER, 4-4-4-3-15.0
3. VELSHEDA, Tarbat Inv Ltd GBR, 3-2-12(DNF)-2-19.0

Mini Maxi
1. NUMBERS, Meyers/Bertarelli USA, 1-1-(2)-1-1-4.0
2. ROSEBUD/TEAM DYT, Roger Sturgeon USA, 3-3-1-2-(5)-9.0
3. MONEYPENNY, Jim Swartz USA, 2-(5)-3-3-2-10.0

Wally
1. MAGIC CARPET 2, Lindsay Owen-Jones GBR, 1-4-4-2-11.0
2. HIGHLAND FLING X, Irvine Laidlaw GBR, 2-6-3-1-12.0
3. OPEN SEASON, Thomas Bscher GER, 6-1-2-4-13.0

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Gitana 13 ralenti le long des côtes africaines

Gtana 13
DR

On parle généralement du calme avant la tempête … pour Gitana 13 l’adage serait à inverser ! Les éléments déchaînés de la pointe sud-africaine ont laissé place à des vents évanescents et à une mer assagie, tandis que le maxi-catamaran de 33 mètres longe les côtes africaines en direction de l’équateur. Une situation due à des résidus de la dorsale de l’Anticyclone de Sainte-Hélène : « nous avons été rattrapés par une zone de calmes vers 2h du matin. Cela n’entrait pas vraiment dans notre programme mais nous faisons avec. Dehors, la mer est lisse malgré quelques résidus de houle, et l’anémomètre ne dépasse guère les 5 noeuds ! Nous n’avons pas beaucoup avancé cette nuit, encerclés par les tentacules de cette molle (zone de vents très faibles, ndlr)» concédait le navigateur embarqué ce matin.

Mais ce calme météorologique n’a pas pour autant été synonyme d’une baisse de régime à bord de Gitana 13. En effet, ce petit temps a réclamé, de la part de nos dix marins, une attention de tous les instants. Régler le bateau au mieux pour exploiter les moindres risées et espérer ainsi se libérer et trouver la sortie, telle était la motivation des hommes de Lionel Lemonchois : « Sur le pont, l’activité a été assez intense toute la nuit. Les idées reçues pourraient laisser penser : pas de vent, pas d’efforts … mais c’est tout l’inverse. Le peu de vent nous autorise certes à une ambiance décontractée mais sollicite énormément les organismes : déplacements des voiles pour équilibrer les poids, réglages fins, manœuvres (empannages, envoi du gennaker) ; quart de veille et quart de stand by se côtoient fréquemment sur le pont » expliquait celui que l’on surnomme Mino.

Le skipper de Gitana 13 n’a pour l’heure pu débuter la réparation de l’avarie survenue mardi dernier ; une fissure de 80 cm au niveau de la poutre avant tribord : « Malgré les calmes, Lionel n’a pas encore pu démarrer sa réparation. Car panser la plaie de notre navire nécessite de la tranquillité, mais également quelques degrés de plus. Une chaleur indispensable pour que la résine prenne. En attendant que nous gagnions suffisamment au Nord et que l’ensemble des conditions soient réunis, Lionel élabore son scénario et prépare tous les détails de l’intervention » racontait le navigateur embarqué.

Les prémices d’un flux de secteur Est Sud-Est commençant à souffler, ce matin, dans les voiles du maxi-catamaran armé par le Baron Benjamin de Rothschild, la sortie ne devrait plus être très loin. Dès lors, Lionel Lemonchois et ses neuf équipiers tâcheront de gagner au maximum dans le Nord, afin de trouver les alizés établis de Sud-Est, synonymes d’autoroute vers l’équateur.

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Nouvelle victoire d´Alfa Romeo

Alfa Romeo Capri 2008 1
DR

Les courses de ce jeudi ont été de nouveau retardées à cause de l’absence de vent et ce n’était qu’à 12h30 lorsque le vent atteignait 15 nœuds que le départ a été signalé. Les mini-maxis avaient droit à deux courses, tandis que les autres catégories ont bouclé un seul parcours de 30 milles à travers l’archipel de la Maddelena, où le vent s’est renforcé pour atteindre 25 nœuds. Lors de la première course pour les Mini-Maxis, le STP 65 de Roger Sturgeon, Rosebud a enfin pu vaincre Numbers, mais ensuite Bertarelli et ses hommes se sont de nouveau affirmés devant Rosebud et Alfa Romeo 3 avec l’équipage d’Ericsson à son bord. Ayant signé trois victoires sur les quatre courses courues, Numbers cavale seul en tête du classement général avec quatre points d’avance sur Rosebud. Les conditions semblaient parfaites pour Ben Ainslie sur Alfa Romeo 2, qui dominait de loin la course côtière, franchissant la ligne d’arrivée 14 minutes avant Rambler. En temps réel, rien ne peut arrêter le Y3K de Claus Peter Offen en Wally avec trois victoires en trois journées, mais en temps compensé, c’était le J One de Jean Charles Decaux, qui a triomphé, permettant au Français de prendre la première place au classement provisoire devant un autre PDG, Lindsay Owen-Jones et son Magic Carpet 2. Suite des courses vendredi à partir de 14h…

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Cammas à bord du multi BMW Oracle : “extrême, énorme potentiel…”

Multi Oracle BMW Cammas à la barre
DR

« Ce trimaran est unique en son genre. Il est assez extrême et doté d’un énorme potentiel. Nous l’apprivoisons progressivement ». Barreur désigné par Russel Coutts, le triple vainqueur de l’America’s Cup, lors de ces premières navigations, le skipper Groupama collabore en tant que coach et consultant avec le team américain depuis plus d’un an.
Sur l’eau, la puissance dégagée par ce trimaran qui est plus d’une fois et demie plus grand que Groupama 2 est impressionnante. Aussi large que long avec 27 mètres 50, doté d’un mât qui culmine à 50 mètres de hauteur, d’une grand-voile de 500 m2 et d’un gennaker de 700 m2, il est destiné à naviguer près des côtes dans des conditions clémentes.
Sur le pont, la vingtaine d’équipiers est équipé de casques. À la barre, Franck Cammas découvre « un bateau très agréable qui glisse bien. Lors de la première abattée, les équipiers étaient très tendus ».
Au fil des heures, dans un vent très léger, l’équipage cosmopolite s’est familiarisé avec le monstre : « Nous sommes trois français à bord parmi lesquels Bruno Laurent qui est, comme à bord de Groupama 2, le boat captain et aussi Thierry Fouchier, régleur de voiles d’avant, qui navigue dans notre team depuis 1998 ».

Une expérience "profitable"

« Si certains équipiers découvrent la navigation en multicoque lors de ces premiers tests, pour nous c’est un peu différent. Je découvre plus une équipe, une façon de travailler. C’est très enrichissant » ajoute le skipper des trimarans Groupama qui poursuit : « Cette expérience est très profitable pour notre team car nous allons pouvoir transposer une partie de ce savoir sur Groupama 3 qui est en cours de reconstruction au chantier Multiplast à Vannes ».
Autre membre du team Groupama présent aux Etats Unis depuis deux mois, Jean-Marc Normant a suivi la fin de la construction du trimaran BMW Oracle : « Le niveau de réalisation est remarquable. Chaque détail a été travaillé malgré le timing très serré puisque le chantier n’a duré que neuf mois». Un projet dans lequel Loïc Dorez, chef du bureau d’études Groupama s’est largement impliqué, notamment lors de la phase de conception, permettant au team BMW Oracle de précieux gains de temps.
Reste maintenant à poursuivre la découverte : « Nous y allons très progressivement. Tout le monde est très concentré et rigoureux car conscient du risque lié à la puissance du bateau et à sa surface de voilure ». D’une surface équivalente à celle de deux terrains de basket, le trimaran noir et blanc n‘en a pas fini d’émerveiller son équipage. Reste maintenant à en tirer la quintessence en vue d’un duel qui pourrait, si la cour d’appel de l’Etat de New York en décide ainsi, avoir lieu en 2009.

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Gitana 13 a doublé le cap de Bonne Espérance

Gitana13Pacifique
DR

Contraints de patienter plus de 36 heures à l’abri de la Baie d’Algoa (sur la côte sud-est de la pointe africaine), pour laisser passer une forte tempête, les dix marins sous la houlette de Lionel Lemonchois ont par la suite dû composer avec des éléments déchaînés pour rejoindre le cap. Pointant aujourd’hui à 6 000 milles du but, Gitana 13 signe son retour dans l’Atlantique ; un océan qu’il avait quitté le 8 février dernier en doublant le cap Horn en direction de San Francisco.
« Nous avons passé Bonne Espérance ce jeudi matin au lever du jour, en passant à moins de trois milles du phare de Cape Point ! » tels étaient les premiers mots de Lionel Lemonchois. Mais plus que le franchissement du fameux promontoire, la réjouissance du skipper de Gitana 13 vient du fait que les conditions hostiles s’éloignent : « Nous sommes désormais sous grand voile haute et gennaker, et même si le vent n’est pas très fort – environ 10 nœuds –, c’est un bonheur pour l’équipage de retrouver des sensations de glisse. Depuis notre passage à la longitude de la Réunion, les conditions de navigation ont été difficiles. Mais, une nouvelle fois, l’équipage et le bateau ont su faire face. Tout cela est derrière nous maintenant ! Le ciel est bleu et les quarts se sont lancés dans un grand ménage du navire.»

Fissure sur la poutre avant

Rappelons tout de même que le maxi-catamaran sort blessé de son « duel » avec les mers du Sud. En effet, mardi en fin d’après-midi, alors que Gitana 13 se trouve en plein front dépressionnaire au sud de la pointe africaine, Lionel Lemonchois avertit son équipe à terre d’une avarie à bord du maxi-catamaran de 33 mètres. Dans le choc des vagues, une fissure est apparue au niveau de la poutre avant tribord : « Alors que nous allions vers le front, que l’on savait virulent, le vent est monté graduellement. L’équipage, qui avait tout à fait anticipé ce forcissement, avait parfaitement adapté la voilure pour que Gitana 13 souffre le moins possible. Nous avons eu jusqu’à 55 nœuds au plus fort du système. Mais plus que la force du vent, c’est la mer qui nous a posé problème. Elle n’a cessé de grossir pour atteindre 6 à 7 mètres de creux. Comme nous naviguions face au courant, la mer était abrupte et assez cassante. Dans une vague, plus forte que les autres, Gitana 13 est retombé lourdement. Ca a été le choc de trop ! Lors de l’impact, il faisait nuit noire, la mer était encore très formée et nous ne pouvions rien faire de plus. Nous avons donc décidé de nous mettre à la cape pour la nuit, afin de pouvoir inspecter l’avarie au lever du jour. Il s’agit d’une fissure de plus de 80 cm à l’avant de la poutre avant tribord. Celle-ci ne semble pas porter préjudice à la structure du bateau et nous n’avons constaté aucun élargissement de la fissure. Nous disposons du matériel nécessaire à bord pour réparer. Il nous faut uniquement attendre des conditions plus clémentes.»
Pour le Gitana Team, le cap de Bonne Espérance est aujourd’hui bien nommé. Fini le près, la mer qui cogne … une semaine de portant se profile désormais devant les étraves du maxi-catamaran armé par le Baron Benjamin de Rothschild. L’espoir renaît et l’équipage de Lionel Lemonchois attaque cette quatrième semaine de navigation avec un moral au beau fixe !

L’analyse météo de Sylvain Mondon (Météo France)

L’Indien se trouve désormais dans le sillage de Gitana 13 et l’Atlantique Sud s’ouvre aux hommes de Lionel Lemonchois. Comme chaque semaine, Sylvain Mondon, le routeur du Gitana Team, nous décrypte la situation météorologique à venir : « Après plusieurs jours mouvementés dans des vents dépassant 50 nœuds dans les rafales et des creux de 7 mètres, Gitana 13 a rencontré cette nuit une zone de calme entre le Cap des Aiguilles et le Cap de Bonne Espérance. Ce sont les premiers effets de l’anticyclone de Sainte Hélène, qui s’étend par une dorsale vers le sud-est jusque vers Cape Town.
Cette zone de vents faibles est désormais balayée par des vents d’Ouest à Nord-Ouest à l’avant d’un nouveau front froid venant de l’Ouest. Celui-ci atteindra la côte Ouest de l’Afrique du Sud la nuit de jeudi à vendredi. L’enjeu pour Lionel Lemonchois et son équipage est de réaliser suffisamment de route vers le Nord dans la journée de jeudi, pour ne pas être soumis aux caprices de ce nouveau front froid. Une fois cet obstacle évité, il faudra s’efforcer de rejoindre rapidement les vents portants soufflants à 20/25 nœuds sur la bordure Est de l’anticyclone de Sainte Hélène. Ce sont les prémices des Alizés de Sud-Est qui accompagneront Gitana 13 pour toute la remontée de l’Atlantique sud dans les prochains jours.»

Les chiffres du jour
Départ de Hong-Kong : jeudi 14 août à 9h55’32’’ (heure française)
Jeudi 4 septembre à 14h15 (heure française)
Latitude : 33°26.93 S – Longitude : 17°39.53 E
Vitesse sur 4 h : 10,8 nœuds – vitesse moyenne depuis le départ : 15,06 nœuds
Distance restant à parcourir : 6 017 milles

L’équipage de Gitana 13
Quart n°1 : Lionel Lemonchois (Skipper / chef de quart / barreur) / Olivier Wroczynski (régleur /responsable informatique et énergie) / David Boileau (N°1 responsable accastillage)
Quart n°2 : Ludovic Aglaor (chef de quart / barreur) / Laurent Mermod (régleur) / Ronan Le Goff (N°1)
Quart n°3 : Pascal Blouin (Chef de quart / barreur) / Ronan Guérin (régleur) / Léopold Lucet (N°1, responsable intendance et médical)
Hors quart : Dominic Vittet (navigateur)

Les records de Gitana 13
Route de l’Or (New York – San Francisco, via le Cap Horn) : en 43 jours 3 minutes 18 secondes (février 2008)
Traversée du Pacifique Nord (San Francisco – Yokohama) : en 11 jours 12 minutes 55 secondes (avril 2008)
Yokohama – Dalian : 3 jours 20 heures 19 minutes et 11 secondes
Dalian – Qingdao : 23 heures 50 minutes et 20 secondes
Qingdao – Taiwan : 3 jours 52 minutes et 15 secondes
Taipei – Hong-Kong : 1 jour 58 minutes 27 secondes

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Rambler et Ads Glen prennent les commandes

Maxi yacht
DR

En ce début de deuxième journée de la compétition, les conditions météorologiques s’annonçaient décevantes pour les marins en lice. Heureusement, au fil de la journée, le vent a soufflé généreusement pour permettre aux Maxis engagés de gonfler les voiles et régater sur des parcours variables en fonctions des différentes classes présentes.
Les classes Mini Maxi et Cruising Division ont ainsi pu réaliser un parcours long de 17 milles entre Capo Ferro, Monaci et le Golfo Pevero. C’est dans un vent fraîchissant que Ranger remporte sa deuxième victoire dans la catégorie Cruising tout comme Numbers, armé par l’équipage d’Alinghi chez les Mini Maxis.

Plus puissants et plus rapides, les concurrents de la catégorie Racing et Wally Division ont, quant à eux, accompli un parcours de 25 milles entre Monaco et Mortoriotto, avant de revenir sur Pevero et Porto Cervo. Très à l’aise entre les rochers et les îlets, Jochen Schuemann, tacticien à bord d’Open Season, a accompli le tour de force de la journée en devançant l’ensemble de ses adversaires. Il s’offre ainsi sa première victoire en temps compensé. Une belle performance pour ce Wally, peu compétitif par rapport à Magic Carpet 2, Y3K ou J one.
« La journée a débuté avec un retard, mais le Comité de Course a fait un excellent travail en envoyant la manche au bon moment, quand le vent commençait à souffler. Nous avons donc pu naviguer au portant, sous spi, entre les îles. La compétition a été assez intense. Nous avons effectué un bon départ, devant Magic Carpet et juste derrière Y3K. Au fil des milles, nous avons réussi à conserver cette position sans perdre trop de terrain. La tactique a été primordiale pour réussir à s’imposer. Cette victoire est la première depuis très longtemps pour Open Season et l’équipage a fait un excellent travail », se félicitait Jochen Schuemann.
Au classement général provisoire, J One, grâce à sa deuxième place, talonne Magic Carpet 2. Open Season remonte, lui, à la troisième place.

De son côté, Alfa Romeo n’a pas réussi à devancer suffisamment Rambler, en temps réel, pour s’offrir sa deuxième victoire de manche. Avec 13 minutes d’avance en temps réel, Crichton échoue de 18 secondes en temps compensé. George David termine donc premier et prend l’avantage au classement provisoire.
Dans la catégorie Cruising, représentée par de magnifiques monocoques dépassant souvent les 35 mètres, Salperton, deuxième hier, a connu des problèmes d’hydraulique, le contraignant à l’abandon. A bord de cette unité de 144 pieds, l’absence de cette énergie ne permet plus la moindre manœuvre.
Avec une deuxième victoire en temps compensé, Ranger s’accroche à sa première place. Velsheda, l’autre Classe J, revient au classement grâce à l’abandon de Salperton et occupe provisoirement la seconde place.
Peter Craig, Principal Race Officer de la Maxi Yacht Rolex Cup, prévoit des conditions un peu plus soutenues pour la journée de jeudi, 20 nœuds, avec un départ plus tôt. Si les Mini Maxis doivent régater sur un parcours au vent et sous le vent, les autres catégories continueront de naviguer dans l’archipel.

Classement provisoire après 2 manches :

Racing
1. ALFA ROMEO Neville Crichton NZL, 1-2-3.0
2. RAMBLER George David USA, 2-1-3.0

Cruising
1. RANGER, RSV Ltd USA, 1-1-2.0
2. VELSHEDA, Tarbat Inv. Ltd GBR, 3-2-5.0
3. HETAIROS, Rockport Limited (GER), 4-4-8.0

Mini Maxi
1. NUMBERS, Meyers/Bertarelli USA, 1-1-2.0
2. ALEGRE, Andres Soriano, 4-2-6.0
3. ROSEBUD/TEAM DYT, Roger Sturgeon USA, 3-3-6.0

Wally
1. MAGIC CARPET, 2 Lindsay Owen-Jones GBR, 1-4-5.0
2. J ONE, Jean-Charles Decaux FRA, 4-2-6.0
3. OPEN SEASON, Thomas Bscher GER, 6-1-7.0

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La Volvo à un mois du départ

Ericsson
DR

Le VO 70 Open battant pavillon chinois-irlandais, Green Dragon Team et les deux VO 70 Open espagnols, Telefónica Black et Telefónica Bleu, où on retrouvera le Français Laurent Pagès comme chef de quart sur l’un des deux bateaux, sont déjà à quai. Puma Ocean Racing, à bord duquel se trouve le Français Sidney Gavignet comme chef de quart également, est attendu de façon imminente. Ces 4 premiers concurrents seront rejoints dans une ou deux semaines par Team Russia et les deux Ericsson Racing Team qui viennent de prendre la mer et de mettre le cap sur Alicante.
Il restera alors aux sept concurrents inscrits à la Volvo Ocean Race 2008-2009, trois petites semaines pour peaufiner leurs dernières mises au point avant la première confrontation comptant pour le classement général, l’in shore n°1, prévu au programme le samedi 4 octobre, une régate côtière disputée en présence, notamment, de la famille royale suédoise.
A terre, la vie commence à s’organiser autour du Village Course d’Alicante en construction qui attend plus de 180 000 spectateurs entre le 19 septembre, jour de son ouverture au public et le samedi 11 octobre, date du départ de la 1ère étape qui sera donné en présence du Roi d’Espagne. Le Media Centre ouvrira ses portes, quant à lui, dès le 16 septembre.
L’épreuve, créée en 1973 sous le nom de Whitbread est devenue au fil de ses éditions, le rendez-vous des grands noms du nautisme internationale. En 1997, cette course, qui est devenue l’un des événements Voile les plus suivis au monde, est rachetée par Volvo Car Corporation et Volvo Group et baptisée depuis l’édition 2001-2002, Volvo Ocean Race.
Dans les années pionnières, on y trouvait principalement de riches mécènes épaulés par leur famille et de solides bourlingueurs des mers ; les Français, très présents dans les débuts de cette grande classique, amènent des sponsors dès la seconde édition et changent le visage de la course qui, au fil des éditions se professionnalise de plus en plus.
L’arrivée de deux entités Volvo a fait encore évoluer l’image et le contenu de ce marathon planétaire où l’on croise désormais des spécialistes mondiaux de voile, toutes disciplines confondues, dotés de budgets conséquents ; des médaillés olympiques, des stars de l’America Cup et du Match Racing, mais encore et toujours quelques incorrigibles bouffeurs d’océans qui enchaînent les tours du monde, comme les Suédois Magnus Olson (59 ans) et Roger Nilson (59 ans), et le Français Sidney Gavignet (4ème tour du monde) pour ne citer qu’eux.
Trois courtes années séparent le départ de la Volvo Ocean Race 2008-2009 de celui de l’édition précédente (2005-2006). Quatre années séparaient auparavant chaque course. Cette nouvelle périodicité devrait devenir la norme afin de maintenir l’intérêt du public et des médias sur cette épreuve internationale planétaire.

L’édition 2008-2009 en quelques chiffres :

– 37 000 milles nautiques : la distance totale à couvrir en 17 manches.
– 10 étapes, dont 6 avec un point de passage.
– 7 régates côtières à Alicante, Singapour, Quingdao, Rio, Boston, Galway et Stockholm, de 2 heures environ, suivies le lendemain d’une régate dite « Pro-Am », de relations publiques, ne comptant pas pour le classement général.
– 7 équipages (2 espagnols, 1 russe, 1 chino-irlandais, 2 suédois).
– 77 marins engagés.
– 12 300 milles nautiques : étape la plus longue : Qingdao – Rio de Janeiro
– 370 milles nautiques : étape la plus courte : Stockholm – Saint-Pétersbourg.
– 127 jours de mer et 161 jours d’escale (estimations)
– 11 escales (dont deux escales en Suède : Göteborg/Marstrand et Stockholm)
– 10 pays visités : Espagne, Afrique du Sud, Inde, Singapour, Chine, Brésil, Etats Unis, Irlande, Suède, Russie sur 4 continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe et les Amériques.
– 11 océans ou mers traversés : Méditerranée, Atlantique, Indien, Mer d’Oman, Golfe du Bengale, Mer de Chine, Mer Jaune, Océan Pacifique, Mer du Nord, Mer Baltique, Golfe de Finlande.
– 1 000 personnes voyageant autour du monde avec la course : journalistes, membres d’équipage, familles, invités, sponsors, bateaux et équipements de rechange sans oublier les équipes à terre et de logistique.

Le Plateau

(Les listes d’équipage ne sont pas encore définitives et seront communiquées ultérieurement.)

Pavillons suédois
ERICSSON RACING TEAM – Equipage International
Skipper: Torben Grael (Brésil)
Navigateur: Jules Salter (Grande Bretagne)
Architecte : Juan Kouyoumdjian (France -Argentine) – Constructeur : Killian Bushe (Suède)

ERICSSON RACING TEAM – Equipage nordique
Skipper: Anders Lewander (Suède)
Navigateur: Aksel Magdahl (Norvège)
Architecte: Juan Kouyoumdjian (France-Argentine) – Constructeur: Killian Bushe (Suède)

Pavillon chinois et irlandais
GREEN DRAGON TEAM
Skipper: Ian Walker (GB)
Navigateur: Ian Moore (GB)
Architecte : Reichel Puch (USA) – Constructeur : McConaghy Boats (Chine)

Pavillons espagnols, avec Laurent Pagès (France), chef de quart sur l’un des deux bateaux.
TELEFONICA BLACK
Skipper: Fernando Echávarri (Espagne)
Navigateur: Roger Nilson (Suède)
Architectes : Farr Yacht Desing (USA) – Constructeur: Southerm Ocean Marine (N. Zélande)

TELEFONICA BLUE
Skipper: Bouwe Bekking (Pays Bas)
Navigateur: Simon Fisher (GB)
Architectes : Farr Yacht Design (USA) – Constructeur : King Marine (Espagne)

Pavillon russe
TEAM RUSSIA
Skipper: Andreas Hanakamp (Autriche)
Navigateur: Wouter Verbraak (Norvège)
Architectes : Humphreys Yacht Design (UK) – Constructeur : Green Marine (GB)

Pavillon américain
PUMA OCEAN RACING
Skipper: Ken Read (USA)
Navigateur: Andrew Cape (Autralie)
Chef de quart : Sidney Gavignet (France)
Architecte : Botin Carkeek (Espagne) – Constructeur : Goëtz Custom Boats (USA)

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Du beau spectacle à Porto Cervo

Karrigo
DR

Le cliché de la carte postale n’était pas très loin, mardi, pour la première journée des régates de la Maxi Yacht Rolex Cup. Avec un vent d’ouest soufflant entre 12 et 20 nœuds et baignés par un soleil généreux, les 40 voiliers engagés dans les 4 classes participantes se sont affrontés dans de très belles joutes nautiques.
 
Avec un parcours d’une longueur égale à 39 milles pour les classes Racing Division, Wally et Mini Maxi et de 30 milles pour la catégorie Cruising Division, le Comité de Course du YCCS a décidé de donner le ton.
Dans la catégorie Racing Division, le départ était initialement prévu à 11h40 mais un incident technique à bord de Rambler a empêché le voilier de prendre le départ. Très gentleman, Neville Crichton a proposé de reporter le départ afin de permettre à son concurrent de réparer. Un geste très apprécié de la part de George David ; mais il est vrai qu’avec deux représentants dans cette classe, Alfa Romeo se serait senti un peu seul… Sur la ligne d’arrivée, Alfa Romeo devance Rambler, en temps compensé, d’une petite minute.
 
Avec 40  pieds de plus que Dark Shadow, jusqu’à présent le plus grand représentant de la classe des Wally, Esense a officiellement fait ses débuts en compétition. Impossible de ne pas remarquer ce 143 pieds se détachant sur le plan d’eau, avec sa coque noire et tout un équipage habillé de vert fluo.
Outre le spectacle de ce géant, Esense, handicapé par son rating et le peu d’expérience du bateau en course, termine dernier de cette première manche. C’est Magic Carpet qui remporte la régate du jour et Highland Fling X, l’un des plus petits Wally, termine deuxième devant Genie et J One. Y3K, Open Season et Dark Shadow complète le classement.
Dans la catégorie Cruising  Division, Ranger effectue une belle prestation et devance, après 30 milles de course, Salperton – le 144 pieds Dubois qui fait également ses débuts en course à Porto Cervo – ainsi que Velsheda, une figure de la course à la voile.
Andy Green a pris beaucoup de plaisir lors de cette régate, à la barre de Salperton, le plus gros bateau de la flotte de la Maxi Yacht Rolex Cup 2008.
« Nous avons très bien navigué aujourd’hui. Ranger est très bien mené et il a été difficile pour nous de tenir sa cadence mais nous avons bien travaillé. Nous avons réussi à tirer le meilleur du bateau ", commentait Andy Green, visiblement en admiration devant l’impressionnante machine dont il est aux commandes cette semaine. Second sur l’eau en temps réel, Salperton termine à une minute derrière Ranger en temps compensé. La bataille entre les deux géants s’annonce d’ores et déjà intense.
Dans cette catégorie assez disputée, Ghost, bien placé en début de course, a malheureusement connu des problèmes de spinnaker dans le bord de retour. Un contretemps qui le relègue à la huitième place au classement provisoire.
Dans la dernière catégorie, celle de la Mini Maxi, la lutte pour le pouvoir a tourné à l’avantage de Numbers d’Ernesto Bertarelli, devant Moneypenny et Rosebud.
Pour sa première sortie, Alfa Romeo 3, mené par Torben Grael, termine premier en temps réel avec 14 secondes d’avance sur Numbers. Quelques problèmes lors de changements de voile ont coûté de nombreuses minutes à Alfa Romeo 3 qui, de ce fait, a perdu plusieurs places au classement général en temps compensé.
La journée de mercredi permettra de vérifier si les forces en présence sont bien au rendez-vous et d’offrir de nouvelles belles images.
 
Classement provisoire
 
Racing
1. ALFA ROMEO Neville Crichton, NZL, 1-1.0
2. RAMBLER George David, USA, 2-2.0
Cruising
1. RANGER, RSV Ltd, USA, 1-1.0
2. SALPERTON, Primero Maritime Ltd, CAY, 2-2.0
3. VELSHEDA, Tarbat Inv. Ltd, GBR, 3-3.0
Mini Maxi
1. NUMBERS, Meyers/Bertarelli, USA, 1-1.0
2. MONEYPENNY, Jim Swartz, USA, 2-2.0
3. ROSEBUD/TEAM DYT, Roger Sturgeon, USA, 3-3.0
Wally
1. MAGIC CARPET, 2 Lindsay Owen-Jones, GBR, 1-1.0
2. HIGHLAND FLING X, Irvine Laidlaw, GBR, 2-2.0
3. GENIE, Charles de Bourbon, MON, 3-3.0
 
La Maxi Yacht Rolex Cup organisée conjointement par le Yacht Club Costa Smeralda et l’International Maxi Association (IMA) se déroule du lundi 1er au dimanche 7 septembre 2008.

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Batistyl : les raisons d’un sponsoring multisports.

Batistyl
Batistyl

La voile est le premier projet dans lequel Batistyl s’est engagé. L’entreprise parraine en effet depuis 2004 un voilier qui bat pavillon du Havre à la Rochelle, dont le skipper est Cyrille Legloahec.

La Direction de Batistyl explique ce choix par plusieurs critères :
– Batistyl est une entreprise dynamique de 350 salariés réalisant 42 millions de CA, avec une implantation sur la façade atlantique, le nord, l’île de France, la région centre et le sud-ouest. La voile met en avant ce dynamisme ; elle symbolise les valeurs phares du groupe : esprit d’équipe, envie d’entreprendre et d’être continuellement en mouvement, une démarche qualité sans concession. De plus le monde de la voile exige d’être énergique : sur un  bateau, aucun résultat n’est possible si les équipiers ne sont pas soudés, s’ils ne sont pas exigeants avec eux-mêmes, s’ils n’ont pas tous ensemble l’envie de gagner et de se surpasser.

– Ce choix de sponsoring est en lien avec la stratégie de développement du groupe : une implantation à proximité des côtes, Atlantique et de la Manche, l’ouverture d’une nouvelle plateforme logistique près du Havre, en juin 2008 et une autre plateforme à voir le jour prochainement en Aquitaine. Ainsi, en naviguant au plus proche de ses secteurs de développement, le voilier s’avère être un excellent relais publicitaire pour le groupe.

– Les résultats très positifs pour le bateau Batistyl engagent le groupe à continuer ce sponsoring : Champion de France IRC en 2007, vainqueur du Trophée Atlantique 2007 et 2006, victorieux de la Commodore’s Cup en 2006 !

– Batistyl bénéficie de retombées importantes et positives dans la presse : une cinquantaine d’articles détaillant les exploits du voilier, dans la presse spécialisée (Voile Magazine, Course Au Large, Voiles et Voiliers… ), dans la presse généraliste (le Télégramme, le Courrier de l’Ouest, Ouest France…), sur internet (Voiles News, Sailing régate…).

– Enfin, l’envie de partager les valeurs que le voilier met en avant motive toujours la Direction de Batistyl : esprit d’équipe, envie d’entreprendre, de réussir… Valeur qu’il partage avec ses clients à l’occasion d’évènements comme le Spi Ouest France, en les emmenant assister à la course, au large de la Trinité sur Mer, ainsi qu’avec ses employés : une trentaine d’entre eux ayant été invités à passer une journée à la Trinité sur Mer pour voir la course.

La Karting est un des autres domaines dans lequel Batistyl trouve du sens dans un sponsoring.
L’entreprise parraine Fabrice Dubois depuis 2007. C’est un ancien pilote de moto-cross professionnel, reconverti en pilote de karting après un grave accident qui l’a laissé tétraplégique en 1992. Il pilote désormais un karting spécialement aménagé et conçu pour lui : un levier au niveau du volant pour accélérer et freiner, une direction assistée de twingo pour un maximum de maniabilité !
Fabrice s’entraîne 2 fois par semaine, effectuant  des sessions de 100 tours de piste pour travailler l’endurance et a remporté en 2007 le championnat de Belleville sur Vie en Vendée devant 21 pilotes valides !
Il réalise, de plus, des démonstrations de pilotage à l’occasion des "journées clients Batistyl" et intervient à l’Aforbat à la Roche sur Yon, un centre de formation des apprentis liés aux métiers du bâtiment, pour sensibiliser les jeunes à la prévention routière.

Une fois encore, plusieurs raisons expliquent ce parrainage :
– Batistyl veut être à l’image de Fabrice : battante, généreuse, persévérante, énergique, motivée et dynamique.
– Dans les moments difficiles, il faut trouver la force pour rebondir et l’énergie pour avancer. Ce sportif est la parfaite incarnation de ce principe.
– Enfin, les journées karting sont une excellente occasion pour partager ces valeurs avec les clients.

Batistyl s’épanouie aussi, depuis 2008, dans le parrainage d’un pilote de moto : Donovan Tricoire, jeune pilote yonnais de 20 ans, qui roule sur une Kawasaki 250 CC, avec des résultats déjà très prometteurs : une 3ème place au championnat des Pays de la Loire en 2007, vainqueur du championnat des pays de la Loire en 2004.
En 2008, Donovan a 2 objectifs : entrer dans le « top 10 » du championnat de France National 125 CC et se qualifier pour le championnat de France Elite 125 cc.
Et originalité et cohérence dans la politique de sponsoring de Batistyl, Donovan bénéficiera du soutien de Fabrice Dubois, qui lui apportera son expérience, sa motivation, sa passion et sa volonté de gagner.

Enfin, retour aux sports collectifs puisque Batistyl parraine depuis 1999 l’équipe de Cholet Basket, qui accumule les performances de haut niveau : vainqueur de la « Semaine des As » en 2008, demi finaliste en 2003 et vainqueur de la Coupe de France en 1999, finaliste en 2005.
Des exploits qui soulignent des valeurs chères à l’entreprise : le travail, la solidarité, la ténacité,  le respect, l’esprit d’équipe, la volonté de réussir ensemble.
Batistyl soutient également le centre de formation de Cholet Basket car il véhicule des valeurs qu’elle souhaite développer : abnégation, envie, rigueur dans le travail. Les nombreuses « soirées basket » que l’entreprise programme pour ses clients et collaborateurs sont l’occasion pour Batistyl de faire passer tous ces messages.

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