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Favorable pour Sam Davies, cruel pour Guillemot

Samantha Davies - Roxy
DR

Finalement, Samantha Davies (Roxy) a maintenu une bonne vitesse toute la nuit en restant sur une route assez Nord : la Britannique est déjà à la latitude de Saint-Nazaire et sur la longitude du cap Finisterre. Mais la brise encore portante qui la propulse vers l´arrivée devrait s´écrouler dans les heures qui viennent avec l´installation d´une bulle anticyclonique dans le golfe de Gascogne. Et comme ces hautes pressions semblent se centrer plus au Nord que prévu initialement, c´est face à des vents de secteur Est que la solitaire devrait franchir la ligne mouillée devant les Sables d´Olonne, très certainement samedi matin. Car s´il ne reste effectivement que 300 milles à courir pour le monocoque déjà double vainqueur du Vendée Globe, le cumul d´un net ralentissement ce jeudi associé à un louvoyage pour atteindre le but ultime ne plaide pas en la faveur d´un final avant le week-end. Et puis peut-on imaginer arriver en pleine nuit quand on a passé plus de trois mois en mer, lorsqu´on aime par-dessus tout, les couchers et les levers de soleil et de lune ? Rien de mieux qu´un matin blafard pour conclure un tour du monde de plus de 25 000 milles…

Nouvelle contrariété pour Safran

Marc Guillemot (Safran) semble avoir pris la mesure de la difficulté à faire marcher un monocoque sans quille : pour maintenir la stabilité tout en essayant d´être performant, il faut être en constance vigilance. Une configuration qui ne peut s´étaler sur une semaine, surtout lorsque le skipper a cumulé autant d´évènements, d´émotions, de fatigue, de stress et de difficultés. La raison impose sa loi pour préserver les acquis surtout lorsque les prévisions météorologiques changent le synopsis : les calmes prévus seront certes bien là dans les heures à venir, mais derrière, ce ne sont plus des vents de secteur Nord qui s´annoncent, mais des brises de secteur Sud-Est tournant à l´Est ! Il va donc falloir faire du près, voir même tirer des bords pour atteindre les Sables d´Olonne… Le défi devient nettement plus complexe quand il manque une quille car Marc Guillemot va devoir sous-toiler son monocoque pour ne pas risquer le chavirage.

Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) pourra en profiter pour revenir dans son tableau arrière, voire même lui griller la politesse sur la ligne d´arrivée : il n´a plus que 350 milles de retard en bénéficiant encore d´un flux portant assez soutenu. Quand toute la flotte va compresser dans le petit temps du golfe de Gascogne, le géant britannique sera certainement très à l´aise face au vent avec son monocoque hyper puissant… Même Dee Caffari (Aviva) ne sera pas très loin malgré sa grand voile qui continue à partir en lambeau : l´Anglaise démontre une nouvelle fois que son incroyable détermination fait fi des plus ennuyeuses avaries ! Rappelons que le « syndrome de l´épluchage » date de la Nouvelle-Zélande… Et que la Britannique n´a cessé de jouer les infirmières en collant sparadraps sur rustines, en renouvelant les opérations chirurgicales pour limiter l´hémorragie de fibres baladeuses. Il ne serait pas étonnant d´accueillir les trois marins (Marc, Brian, Dee) à quelques heures d´intervalle, probablement lundi.

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Alinghi en finale

Alinghi bat BMW Oracle LVPS
DR

Dans la confrontation entre Alinghi et BMW Oracle qui détermine le nom du finaliste qui rencontrera Emirates Team New Zealand, après une première victoire des Suisses hier, une seule course était nécessaire aujourd´hui dans le cadre de la Louis Vuitton Pacific Series pour départager les équipes. Initialement plus de courses avaient été prévues, mais pour accélérer le déroulement, les organisateurs ont décidé que cette finale des challengers ne comprendra que trois courses au maximum.Dès le départ Ed Baird a pris l´avantage sur Russell Coutts en bloquant le skipper du syndicat américain sur la ligne.  Dans la phase de pré-départ, les deux équipages ont fait plusieurs cercles en s´approchant, mais juste avant le coup d´envoi, Baird a dirigé son étrave vers le bateau du comité de course et Coutts n´avait plus d´espace pour s´avancer.  Une abattée a permis au bateau suisse de prendre une longueur d´avance avec Coutts dans son sillage.  A la différence d’hier où une petite seconde a séparé les deux équipes, aujourd’hui Alinghi a pu creuser l´écart pour terminer avec plus d´une minute d´avance. 

Alinghi gagne… mais discute le bateau de la finale

Le skipper de BMW Oracle avoue que l´équipage avait un problème avec le fonctionnement du volet articulé (« trim tab »), mais accepte volontiers que ce n´était pas la cause du résultat décevant.  « Pas d´excuse.  Nous avons tout simplement perdu la course » admet Coutts avant d´ajouter qu´il a bien apprécié cette épreuve et espère s´y retrouver dans l´avenir.

Pour le skipper d´Alinghi, Brad Butterworth:  “C´est un super résultat pour l´équipe. Il y avait deux bons équipages et les conditions étaient parfaites. Cela fait du bien que le sport retrouve sa vraie place sur l´eau.  Nous aimons bien nous battre contre BMW Oracle, et toutes les autres équipes et j´espère que nous pourrons le refaire rapidement.” 

Encore une fois aujourd´hui la fête a failli être gâchée par une plainte déposée par les Suisses suite à ce résultat qui les propulse en finale face à Team New Zealand. Prétendant que les bateaux réservés pour cette finale ne sont pas identiques, l´équipe est allée devant le jury pour essayer de modifier les règles, au cas où le tirage au sort lui donnerait le bateau estimé moins performant. Le tirage au sort a été organisé et Alinghi s´est vu attribuer l’autre bateau – le “bon” – et a mis fin à sa procédure…

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T-Print a le vêtement en poupe !

T-Print
T-Print

Ainsi vous accueille T-Print, spécialiste du marquage textile pour le milieu nautique, sur son site internet tprint.fr :
 
« Prévisions par zones : Sur Sérigraphie et Broderie la mer est belle. Sur Impression numérique et Transfert la visibilité est de 15 à 20 milles nautiques. Sur Reproductions, Développement de concepts originaux le vent vire au nord ouest en fraîchissant 5 Beaufort après le passage d’un front de Conseils et Accompagnement.
Fin du bulletin météo spécial. Nous reprenons la veille sur le canal 02 51 96 91 91. »
 
A la barre de l’entreprise, Jacques Revzin, un passionné de la mer et des bateaux qui développe son savoir-faire au plus près de sa passion. Des techniques variées et adaptées sont en effet proposées :
– la broderie, personnalisation la plus noble et qui offre la meilleure tenue dans le temps : le marquage par excellence des vêtements techniques
– le flocage, qui offre une très bonne tenue sans altérer les spécificités techniques du textile : recommandé pour les vestes de quart, les lycras… et les petites quantités.
– l’impression numérique : la quadrichromie est désormais accessible même en petites quantités, pour l’impression de vos tee-shirts riches en couleurs.
– la sérigraphie, réalisable sur tout support avec une grande souplesse, plutôt pour les grandes quantités.
– le transfert sérigraphique : conseillé sur de grandes séries de vêtements techniques où le flocage serait trop onéreux ou sur les articles textiles destinés à la vente (gestion du stock en tailles et couleurs).
 
T-Print, basé à Olonne sur Mer, dispose de plus d’un véritable catalogue dédié au nautisme :
des vêtements techniques MarinePool, vêtements d’image Pen Duick, des vareuses et marinières traditionnelles,  ainsi que les marques Harwest et Kariban Sailing, disponibles pour vos besoins en communication textile…

…ainsi que de solides références nautiques : Fédération Française de Voile, Ligue de Voile des Pays de la Loire, Ligue de Voile du Nord Pas de Calais, Ligue de Voile d’Alsace, de nombreux Clubs et Associations Nautiques et de navigateurs plaisanciers ou régatiers.
 
Signalons enfin que T-Print soutient activement la jeune navigatrice Cécile Hoffart sur son Dingo 6,50, qui prendra le départ de la Mini-Transat 2009.

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Samantha Davies ce week-end ?

Samantha Davies - Roxy
DR

L’Atlantique est pour le moins perturbé : après la tempête qui a balayé la Vendée lundi, ce sont les calmes qui prennent position dans le golfe de Gascogne. Et des calmes bien calmes car Météo France laisse entendre que cette grosse bulle ne générera pas des vents supérieurs à six nœuds ! Certes ce mercredi, l’ambiance est à la glisse tranquille, sous le soleil pour Samantha Davies (Roxy), sous un ciel gris et terne pour Marc Guillemot (Safran), sous un bon flux de Sud pour Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) et Dee Caffari (Aviva). Mais c’est à partir de jeudi que la situation dégénère : l’anticyclone des Açores a des velléités de prendre ses quartiers en plein milieu du golfe, provoquant un flux d’Est le long des côtes espagnoles, du rien du tout en son centre et un faible régime tournant au Nord sur la face bretonne… Il va falloir zigzaguer entre les trous de vent et sur le papier, une route assez Nord pour finir en longeant les côtes semble la plus logique. Une configuration assez inhabituelle qui met de l’incertitude quant à la progression des quatre prochains solitaires à partir de jeudi soir.

L’étoile des mers

Quoi qu’il en soit, Samantha Davies est en train de réaliser une performance exceptionnelle car le délai de 50 heures de compensation vis-à-vis de Marc Guillemot semble de moins en moins suffisant au vu des conditions météorologiques de cette fin de parcours et surtout en raison de la prudence qui s’impose pour le Breton sur son monocoque sans quille… Il lui reste encore cinq jours de mer et il ne peut être en permanence aux aguets en voilant trop fortement son bateau : fatigue, plus repos, plus sécurité, plus vents instables rendent nécessaire une vigilance de tous les instants, incompatible avec des performances à la hauteur de l’enjeu. Ce n’est certes pas le scénario que la Britannique souhaitait mais de fait, si elle maintient son allure et ne s’avère pas trop ralentie dans les calmes du golfe de Gascogne, une arrivée samedi matin est tout à fait plausible. Il faudrait alors que Marc Guillemot en finisse avant lundi midi… Difficile même si ce n’est pas impossible. 

Samantha Davies aura alors réalisé un tour du monde remarquable : elle finirait ainsi première de l’armada britannique qui comprenait tout de même sept représentants au départ le 9 novembre (Brian Thompson, Dee Caffari, Steve White, Mike Golding, Jonny Malbon, Alex Thomson) ! Elle terminerait deuxième femme sur un podium du Vendée Globe après Ellen MacArthur en 2000 et troisième étrangère par la même occasion (avec Mike Golding troisième en 2004)… Et comme elle devrait mettre 97 jours pour boucler la boucle, cela correspondrait quasiment au temps de Michel Desjoyeaux en 2000 (93j 03h 57′) sachant que cette sixième édition du Vendée Globe était plus longue de 1 160 milles, soit 3-4 jours de mer en sus ! Définitivement star de ce Vendée Globe, par sa bonne humeur, son incroyable énergie, sa disponibilité pour transcrire ses émotions et son quotidien, Samantha Davies est devenue une nouvelle étoile des mers…

Baston par derrière !

Mais si la tête de la flotte vit des jours paisibles, il n’en est pas de même en queue de peloton : Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) se fait de nouveau brasser par une dépression venue du Brésil. L’Autrichien doit affronter des vents de Nord de plus de 45 nœuds avec une mer très forte pour toute cette journée de mercredi et il devra patienter jusqu’à la nuit tombée pour voir le vent tourner au Sud-Est. Malheureusement, l’état de la mer ne rendra pas la navigation plus facile car il encaisse déjà des creux de plus de huit mètres ! Le scénario est presque identique pour Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) bien qu’il y ait un décalage d’une demi-journée. La dépression orageuse va lui passer dessus la nuit prochaine avec plus de 55 nœuds de brise… Il va falloir faire le dos rond.

La situation est moins dantesque pour les trois autres solitaires encore en mer : Rich Wilson (Great American III) progresse à bonne allure dans des alizés d’Est qui tournent lentement au Sud-Est. Il reste à l’Américain un peu plus de 800 milles pour atteindre l’équateur, là où se positionne désormais le Pot au Noir. Une Zone de Convergence Inter Tropicale qui semble reprendre de la vigueur ces derniers temps ! Souhaitons que la configuration s’améliore d’ici trois jours quand le doyen du Vendée Globe abordera ce passage délicat. Quant à Steve White (Toe in the water), les alizés de l’hémisphère Nord sont toujours au rendez-vous de secteur Est : pour l’instant, tout va bien mais le Britannique va aussi rencontrer une zone de molle dans laquelle s’est fait piéger Arnaud Boissières (Akéna Vérandas). Ce dernier doit absolument gagner dans le Nord pour s’en extirper au plus vite, mais comment se présentera la fin de course ? L’Arcachonnais n’est pas très riche en énergie et doit sensiblement diminuer sa consommation…

Le classement de 16 heures le 11/02/09

1- Michel Desjoyeaux (Foncia) arrivé aux Sables d’Olonne après 84j 03h 09’

2- Armel Le Cléac’h (Brit Air) arrivé aux Sables d’Olonne après 89 jours 9 heures 39 minutes et 35 secondes de course (après déduction de ses 11 heures de bonification)

3- Samantha Davies (Roxy) à 467,8 milles de l’arrivée

4- Marc Guillemot (Safran) à 608,2 milles de l’arrivée

5- Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) à 994,2 milles

6- Dee Caffari (Aviva) à 1104,4 milles

7- Arnaud Boissières (Akena Vérandas) à 2003,4 milles

8- Steve White (Toe in the water) à 2583,5 milles 

9- Rich Wilson (Great American III) à 4143,6 milles 

10- Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 5323,3 milles 

11- Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 5682,5 milles

RDG Vincent Riou (PRB), réparation accordée, classé 3e

(source Vendée Globe)

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Le maxi Groupama 3 remis à l’eau

Groupama 3 remis a leau 02
DR

Il y a tout juste un an, Franck Cammas et ses neuf équipiers chaviraient à 80 milles au large de la Nouvelle-Zélande suite à la rupture du flotteur bâbord de Groupama 3. En avance de 24 heures sur le temps de référence du détenteur du Trophée Jules Verne, l’équipage était hélitreuillé avant de repartir sur zone sauver Groupama 3. Fidèle à son engagement depuis plus de 10 ans aux côtés de Franck Cammas et de son team, la Direction de Groupama, renouvelait sa confiance en prenant la décision de repartir dès que possible à l’assaut du Trophée Jules Verne. «  L’aventure que nous vivons depuis 1997, avec Franck Cammas est faite de très bons moments mais aussi parfois de périodes difficiles… Ce chavirage ne remet pas en cause une collaboration harmonieuse et la confiance que nous partageons avec Franck » déclarait alors Frédérique Granado, Directeur de la Communication Externe. Cette réactivité a permis le rapatriement du trimaran en un temps record puisque moins de 2 mois après cet épisode douloureux, Groupama 3 rentrait dans son chantier d’origine à Vannes.

« Ce qui ne tue pas rend plus fort »

Cette phrase de Nietzsche s’adapte bien à la réaction du team Groupama cette année : « L’hiver dernier, nous sommes vraiment passés près de la catastrophe et de la perte du bateau. Revoir aujourd’hui Groupama 3 retrouver son élément naturel nous ramène à juin 2006, date de sa première mise à l’eau. Deux ans et demi ont passé et nous sommes aujourd’hui plus forts. D’abord parce que nous avons appris à en exploiter le potentiel mais aussi parce que nous l’avons renforcé. Si la forme des nouveaux flotteurs est identique, leur structure est différente pour un meilleur comportement à l’impact des vagues qui sont particulièrement fortes dans les mers du Sud » analyse Stéphane Guilbaud, team manager des trimarans Groupama qui poursuit : « Pendant le chantier, les intervenants ont travaillé a fond et dans tous les domaines nous avons progressé. Chaque technicien de l’équipe commence à le connaître dans les moindres détails. Nous sommes encore plus exigeant et méthodique. Chapeau bas à tout le team Groupama qui s’est donnée sans compter depuis un an. Tout cela s’est fait, et je tiens à le souligner, en étroite collaboration avec notre armateur Groupama qui a été très réactif et très positif. Nous sommes dans notre douzième année de collaboration et ça aide bien dans ces moments-là ».

Alors que les hommes s’affairent autour des 700 m2 du trimaran (31,5 mètres de long et 22 de large), les regards sont attirés par la nouvelle décoration, plus sobre. Pourtant, à y regarder de plus près, certains détails sont remarquables :

1. Comme sur Groupama 2, des carénages en toile ont été posés sur les bras avants. L’objectif est clair : « Groupama 3 est le trimaran qui affiche le meilleur ratio poids/puissance. Nous cherchons aujourd’hui à gagner en finesse, tant d’un point de vu aérodynamique qu’hydrodynamique, à limiter les freins plutôt qu’à gonfler le moteur. Ces carénages ont démontré leurs bienfaits sur Groupama 2. Il était donc logique qu’on les retrouvent sur son grand frère » précise Loïc Dorez, chef du bureau d’étude du team Groupama.

2. Les filets qui font office de plancher dans le cockpit sont différents : « Nous avons choisi des filets en Spectra car c’est plus léger et plus costaud et nous les avons disposés différemment afin de faciliter le déplacement des voiles sur le pont. Ca peut sembler mineur, mais quand vous devez avancer le genaker qui pèse une centaine de kilos, ce n’est plus un détail » ajoute Loïc Le Mignon du haut de son mètre quatre vingt huit.

Pour connaître les autres améliorations apportées à Groupama 3, il faut descendre à l’intérieur et suivre les explications de Yann Merour chargé de la mécanique et de Yann Riou, responsable énergie : « Nous avons beaucoup travaillé à l’optimisation du générateur, tant dans sa conception que dans sa consommation. Avec un double bénéfice : moins d’émission de carbone et moins de gas-oil à embarquer. Nous avons également changé les batteries et le circuit électrique qui est désormais en 24 volts. Ce sont des détails mais, au bout du compte, cela fait des kilos en moins à transporter ». Et Yann Riou de compléter : « Nous avons également fait évoluer les systèmes de mesure de performance avec une centrale d’acquisition qui relève les efforts subis par la plateforme et les associe aux conditions de navigation. Cela nous permet de mieux exploiter le potentiel du bateau sans le faire souffrir ». 

On notera enfin que la nouvelle antenne « Fleet Broadband » qui permet au bateau de communiquer avec la terre (données et vidéo) est plus performante en débit et plus légère.

Reste maintenant à naviguer pour mettre à l’épreuve des océans les optimisations apportées. D’ici là, Groupama 3 rejoindra sa base de Lorient où il sera mâté et totalement équipé pour une première navigation prévue le 23 février après des tests statiques.

Les quatre records détenus par Groupama 3 :
1. La Route de la Découverte (Cadix – San Salvador) en 7 jours, 10 heures et 58 minutes à 21,7 nœuds de moyenne
2. Miami – New York en 1 jour, 11 heures et 5 minutes à 27 nœuds de moyenne
3. New York – Cap Lizard en 4 jours, 3 heures et 58 minutes à 29,26 nœuds de moyenne
4. Distance parcourue en 24 heures avec 794 milles à 33,08 nœuds de moyenne

Les trois tentatives de record programmées en 2009 :
1. Marseille – Carthage au mois de mai. Record détenu par Orange 2 en 17 heures et 56 minutes à 25,5 nœuds de moyenne
2. New York – Cap Lizard en juillet et août. Record détenu par Groupama 3
3. Trophée Jules Verne en novembre. Record détenu par Orange 2 en 50 jours 16 heures et 20 minutes à 17,89 nœuds de moyenne

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Alinghi contre BMW Oracle à Auckland !

Alinghi contre BMW Oracle LVPS
DR

Russell Coutts a démontré de nouveau tout son talent dans la première bataille du quart de finale de la Louis Vuitton Pacific Series qui a opposé BMW Oracle à Luna Rossa.  La course a été très serrée avec un petit avantage pour le syndicat américain, mais sur la ligne d´arrivée, avec une avance de seulement 100 mètres, Coutts a dû exécuter une pénalité qu´il a réalisée si rapidement que BMW Oracle a remporté le match malgré tout, avec une avance de 9 secondes. Dans l´autre quart de finale, qui a opposé Team Origin à Damiani Italia Challenge, cela avait mal commencé pour Ben Ainslie et ses hommes, car dans la phase de pré-départ les Italiens ont pu se libérer malgré les protestations de leurs adversaires.  Le drapeau vert de l´arbitre a signalé la fin des espoirs britanniques, car Team Origin n´a jamais pu revenir dans la course.

BMW Oracle domine… mais Alinghi gagne d’une seconde !

Pour la demi-finale entre BMW Oracle et Damiani Italia Challenge, c´était une course de pure vitesse, à la différence des quarts de finale où les tactiques étaient déterminantes.  Pas de confrontation, mais une course qui a été remportée par les Américains avec une avance de 35 secondes.  

C´est ainsi que dans la finale des challengers on retrouve BMW Oracle face à … Alinghi.  La première équipe à obtenir trois victoires accédera à la finale face à Emirates Team New Zealand.  Une première course a pu être disputée aujourd´hui avec une victoire d´Alinghi, malgré la dominationde BMW Oracle pendant la plupart du duel. A la fin du troisième bord le syndicat américain avait une avance de 17 secondes (90 mètres), mais le déplacement du bateau du comité de course l´a confondu et Alinghi a pu glisser devant pour gagner avec une seconde d´avance !

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Trou de vent béant dans le golfe de Gascogne

Marc Guillemot - Safran
DR

Il y a un trou dans le golfe, un trou de vent béant qui impose de faire route au Nord à Nord-Est pour les quatre prochains navigateurs attendus aux Sables d´Olonne. Mais heureusement, en bordure de cette zone sans vent qui s´installe en plein milieu du golfe de Gascogne, un flux de secteur Sud-Ouest à Ouest permet de maintenir une vitesse très correcte sur une mer enfin assagie, pour quelques heures encore. De quoi rassurer Marc Guillemot (Safran) qui en l´absence de quille, peut tout de même faire des pointes à plus de quatorze nœuds et une moyenne supérieure à onze nœuds ce mercredi matin… D´ailleurs Samantha Davies (Roxy) qui a pris la troisième place au classement provisoire depuis hier, n´est pas beaucoup plus rapide dans cette brise qui dépasse rarement plus de quinze nœuds. Et à ce rythme-là, la jeune Britannique pourrait bien en finir dès samedi !

Une approche par à-coups

Mais voilà : s´il y a encore du gradient de pression entre les Açores et le golfe de Gascogne, cela va totalement changer dès jeudi midi ! C´est un véritable magma sans consistance qui va se propager de la Vendée à Ouessant jusqu´au grand large de la pointe de la Bretagne… Seule solution : contourner par le Nord cette énorme bulle en sachant que les calmes vont de toute façon freiner considérablement la progression, mais au moins, le retour du vent se fera par cette voie du Nord. En bref, pour parer le trou, il faut faire un grand swing vers Ouessant, pour une approche délicate et progressive, afin d´amerrir sur le « fair-way » vendéen pour putter vers les Sables… En évitant les « bunkers » répartis sur la route et à position fluctuante ! Les golfeurs sauront retrouver leurs marques dans ce jeu pour faire « birdy »…

Donc il devient très délicat de prédire une arrivée car si ce mercredi, la progression des quatre prochains solitaires attendus aux Sables d´Olonne est plutôt bonne, c´est à partir de demain jeudi que les choses se gâtent… Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) qui est bien revenu la nuit dernière grâce à un flux de Sud puissant, a pu faire le break face à sa compatriote Dee Caffari (Aviva) et revenir sur Marc Guillemot : malheureusement, ce n´est un effet éphémère puisque les deux Britanniques seront les premiers à se faire engluer…

Peu de vent à l’arrière aussi

Quant aux autres navigateurs, les conditions sont très modérées et il n´y a pas beaucoup de solutions, si ce n´est patienter jusqu´à ce que Eole reprenne des couleurs : Arnaud Boissières (Akéna Vérandas) peine dans un vent peu coopératif au large des Canaries et s´il tente de revenir par la terre, cela risque d´être très provisoire car quand l´anticyclone va revenir à son état normal, la solution de couper le fromage pourrait être pénalisante. Steve White (Toe in the Water) n´a pas d´autre choix que de monter au près contre les alizés de Nord-Est capverdiens alors que Rich Wilson (Great American III) arrive à s´extraire des côtes brésiliennes. Pour Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) et Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch), il faut encore affronter des vents contraires, au moins jusqu´à la latitude de Rio de Janeiro…

Le classement de 4h30 ce 11 février


1- Michel Desjoyeaux (Foncia) arrivé aux Sables d’Olonne après 84j 03h09’
2- Armel Le Cléac’h (Brit Air) arrivé aux Sables d’Olonne après 89j 09h39′

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3- Samantha Davies (Roxy) à 583 milles de l’arrivée
4- Marc Guillemot (Safran) à 673 milles de l’arrivée
5- Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) à 1152 milles
6- Dee Caffari (Aviva) à 1245 milles
7- Arnaud Boissières (Akena Vérandas) à 2043 milles
8- Steve White (Toe in the water) à 2662 milles
9- Rich Wilson (Great American III) à 4246 milles
10- Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 5378 à milles
11- Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 5739 milles

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RDG Vincent Riou (PRB), réparation accordée, classé 3e

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Gill : équipementier officiel de la Transglobe 2009/2010.

Gill
Gill

Le 11 juillet 2009, La Royal Navy, l’Armée de Terre britannique et la Royal Air Force s’élanceront autour du monde dans une course à la voile. Gill a été choisi pour habiller les trois équipages. Mais Gill ne se contentera pas de fournir les vêtements avant le départ puisque son président, Nick Gill, sera à bord d’un des bateaux pour une partie de la course afin d’en apprendre d’avantage sur les besoins d’un équipage autour du monde et pour suivre les performances des modèles fournis.
 
L’équipement comprend entre autres des vêtements étanches en membrane laminée 3 couches, des sacs, des polos, mais surtout la veste de quart et le pantalon de ciré OC Racer de Gill, spécialement conçus pour la course océanique de haut niveau.
 
L’Expédition se déroulera à bord de trois bateaux de 20 mètres de long ( Challenge 67) oùembarqueront respectivement des équipages de la Royal Navy, de l’Armée Britannique et de la Royal Air Force composés de 14 personnes chacun. En tout, plus de 500 employés de l’armée prendront part à cette aventure. Plusieurs d’entre eux reviennent d’opérations en Irak ou en Afghanistan où certains ont été blessés en servant leur pays. L’Expédition partira de Gosport au Royaume-Uni pour un tour du monde en 13 étapes.
 
L’exercice sera difficile pour les concurrents qui vont affronter des conditions météo extrêmes, avec  de violentes tempêtes dans les Mers du Sud et un climat chaud et humides sous les tropiques. Sur leur route, les bateaux participeront également à deux grandes épreuves internationales : la Rolex Sydney-Hobart en décembre 2009 et la Stanford Antigua Race Week en mai 2010.
 
Ce sera une épreuve très rude. Il faut donc des vêtements très résistants", a déclaré le Chef d’escadrille Neil Cottrell, Responsable de Projet. “La course, à la fois officielle et non officielle, sera très intense et nous avons besoin d’un matériel qui puisse tout endurer. Nous avons pensé à Gill et nous sommes absolument ravis d’avoir un équipement d’aussi grande qualité pour le Transglobe".
 
"Nous avons toute confiance en nos forces et c’est formidable de savoir qu’ils ont également confiance en nous" a commenté Bryan Stewart, Directeur des Ventes Internationales de Gill. "Nous sommes très heureux d’être impliqués dans une aventure aussi formidable. L’Expédition est aussi une opportunité exceptionnelle de rassembler autour de cet événement notre personnel présent dans les différents bureaux de Gill à travers le monde".
 

Source : Gill Marine
www.gillmarine.com 
Distribution France : InterDist
www.interdist.fr

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Le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc prend position.

Club Entrepreneurs Baie St Brieuc
Club Entrepreneurs Baie St Brieuc

Après avoir soutenu un skipper sur la Mini Transat et puis un skipper sur la Solitaire du Figaro, cette année le Club a décidé de soutenir l’équipage de Julie Bossard en Match Racing Féminin, discipline qui fait partie du patrimoine nautique de la Baie de Saint Brieuc. Mais au delà de ce nouveau Lauréat, le Club souhaite alerter les pouvoirs publics du département sur le fait que les coureurs au large quittaient le territoire pour intégrer des centres d’entrainement principalement basé sur la façade atlantique.

Le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc a choisi cette année de soutenir l’équipage de Match Racing Féminin de Julie Bossard, pour la saison 2009, qui s’annonce être une saison charnière pour la discipline, le Match Racing Féminin devenant discipline Olympique au JO 2012 de Londres.

L’équipage de Julie Bossard attaque la saison avec détermination et ambition sur un programme tourné vers l’international. L’objectif affiché est de rentrer dans le top 10 mondial. «Si nous soutenons, l’équipage de Julie Bossard, affirme Philippe Le Gall, président du Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc, c’est notamment pour leur potentiel sportif et pour leur ambition, mais c’est aussi car elles sont de véritable ambassadrice du territoire en ce que le Match Racing Féminin fait dorénavant parti du patrimoine nautique de la Baie.»

En effet, la Baie de Saint-Brieuc fait partie des sites majeurs en matière de Match Racing féminin. Elle a ainsi accueilli en 2007 les championnats du Monde et en 2008 les Championnats d’Europe et depuis de nombreuses années se déroule des épreuves internationales. Il ne faut pas oublier que Claire Leroy, double championne du Monde en titre et numéro 1 mondiale depuis plusieurs années est licenciée au Sport Nautique de Saint Quay Portrieux situé en Baie de Saint Brieuc.

Rendre le territoire plus attractif pour les coureurs au large

Mais cette année, le club des Entrepreneurs ne se contente pas de soutenir l’équipage ambassadeur du territoire, il souhaite aussi alerter les pouvoirs publics sur un constat de ses membres : les skippers de course au large, quittent le département afin d’intégrer des centres d’entraînement qui se situent, pour la plupart, sur la façade atlantique.

"Nous sommes étonnés de voir que certains de nos anciens lauréats sont obligés de quitter la Baie de Saint-Brieuc pour aller s’entrainer à haut niveau de manière structurer, alors que tout semble réuni sur le territoire, pour que l’on mette en place un centre d’entraînement: sportifs, infrastructures,encadrants." précise le président du Club.

Pour illustrer leur préoccupation, le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc a décidé de prendre en charge les frais occasionnés par l’intégration d’un centre d’entraînement de Laurent Gouézigoux, lauréat 2008 naviguant le circuit Figaro et de Bertrand Delesne, lauréat 2007, qui lui participera à la prochaine Transat 6.50. sur le circuit Mini 6.50. Le premier intégrera le Pôle France de La Rochelle, tandis que le second s’entraînera à Lorient, haut lieu du Mini 6.50.

Par cette action, le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint Brieuc souhaite inciter les pouvoirs publics du territoire à se pencher sur cette question et est prêt à s’investir pour contribuer à palier à cette carence.

Source : Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint Brieuc.

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Suspense pour la troisième place

Samantha Davies - Roxy
DR

Il n’y aura décidemment pas de répit sur cette sixième édition du Vendée Globe ! Un événement s’enchaîne avec un autre au point que le scénario est en perpétuelle réécriture… La dernière surprise en date est l’installation d’un anticyclone en pleine expansion qui va bloquer la route des six coureurs naviguant dans l’hémisphère Nord. Cela fait en partie les affaires de Marc Guillemot qui navigue désormais sans quille et préfère les vents modérés que la forte brise… Le skipper de Safran a été soulagé hier quand la partie basse de sa quille (dont le bulbe) a coulé, car les efforts encaissés par le bateau étaient pour le moins inquiétants. Au point que le navigateur a pu récupérer un peu de sa fatigue accumulée et envisageait d’envoyer le Code 0, une voile d’avant plus propulsive dans ces brises de secteur Ouest d’une douzaine de nœuds. Plus à l’Est, Samantha Davies (Roxy) n’a grappillé qu’une soixantaine de milles sur Marco pour s’octroyer la troisième place au classement provisoire. La Britannique a la possibilité de renvoyer toute la toile, elle sera donc plus à l’aise dans les vents mollissants qui s’annoncent. Car l’anticyclone des Açores gonfle et rattrape le duo tandis qu’il va aussi couvrir le tandem anglais et bloquer Arnaud Boissières (Akéna Vérandas).

Un Pot qui remonte…
Ces hautes pressions tentaculaires vont obliger les solitaires à suivre une route originale puisqu’ils devraient monter jusqu’à la latitude de Ouessant avant de pouvoir redescendre vers Les Sables d’Olonne. En effet, une bulle prend place au centre du golfe de Gascogne et le vent va s’orienter à l’Est le long des côtes espagnoles alors que la brise sera faible sur toute la partie Nord jusqu’à samedi. Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) et Dee Caffari (Aviva) vont profiter de cette situation inhabituelle pour reprendre des milles sur le duo précédent mais de là à leur griller la politesse sur la ligne d’arrivée, il y a un grand pas… Mais ils pourraient tous deux arriver à quelques heures d’intervalle avec Marc Guillemot. Quant à savoir si ce dernier pourra sauver sa place sur la troisième marche du podium, puisqu’il a une bonification de 50 heures par rapport à Samantha Davies, impossible de le prédire ! Pour Arnaud Boissières, l’heure est à la molle : l’Atlantique change radicalement de visage et ce sont de mini dépressions qui s’égrainent au large des Canaries. Une bonne nouvelle toutefois : si le solitaire arrive à s’extraire de ce magma avant demain soir, il peut espérer toucher un flux portant de secteur Sud… Tandis que Steve White (Toe in the water) est bien installé dans les alizés de Nord-Est et ce, jusqu’au week-end prochain. Rich Wilson (Great American III) a lui aussi trouvé la sortie : l’Américain est dans les alizés d’Est au large du Brésil, malheureusement un peu trop près des côtes. Encore 1 000 milles pour atteindre l’équateur et le Pot au Noir qui se met à remonter vers le Nord. Les mers du Sud sont bien finies pour les deux derniers solitaires : Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) sera ce mardi soir au-dessous des Quarantièmes alors que Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) s’est extirpé d’une dépression qui l’a bien poussée vers le Nord. Dès jeudi, il pourrait en attraper une nouvelle avec de forts vents portants…

Ouragan sur le quai
La tempête qui a soufflé sur la France et particulièrement sur la Vendée a fait quelques dégâts ! Il faut dire que le vent est monté à 76 nœuds à l’île d’Yeu et que vers 1h00 ce mardi, au plus fort du coup de vent, le vent a dépassé les 120 kilomètres heures sur Les Sables d’Olonne… Le Village du Vendée Globe a été en partie endommagé. La tente en forme de tipi qui abritait la brasserie s’est effondrée sur 500 m2. L’espace de présentation de la course, la salle de projection et la salle de vacation ont été moins touchés. Un spécialiste des structures expertise ce soir l’ensemble des chapiteaux. Le Président de la SEM Vendée, Philippe de Villiers, organisateur du Vendée Globe, a réaffirmé cet après midi lors d’un point presse que l’objectif est de rouvrir le village au public vendredi pour le week-end et l’accueil des prochains skippers avec une priorité avant tout : la sécurité. Les vacations radio continueront à avoir lieu à 11h30 tous les jours mais ne sont pas ouvertes au public avant la réouverture du village.

Difficiles estimations


Les ETA (Estimated Time of Arrival) restent très aléatoires en raison des conditions anticycloniques de calmes sur l’arrivée dans le golfe de Gascogne. Les solitaires vont devoir faire une route très Nord pour tenter de contourner cette bulle. Samantha Davies (Roxy) n’est pas attendue avant samedi, la Britannique estimant quant à elle qu’elle pourrait franchir la ligne d’arrivée dimanche. Pour Marc Guillemot (Safran), un final lundi est possible s’il n’y a pas trop de pétole. Quant à Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) et Dee Cafari (Aviva), il semble raisonnable de tabler sur une arrivée à partir de lundi midi, avec une marge de 48 heures…

Le classement de 16 heures le 09/02/09
1- Michel Desjoyeaux (Foncia) arrivé aux Sables d’Olonne après 84j 03h 09’
2- Armel Le Cléac’h (Brit Air) arrivé aux Sables d’Olonne après 89 jours 9 heures 39 minutes et 35 secondes de course (après déduction de ses 11 heures de bonification)
3- Samantha Davies (Roxy) à 714,4 milles de l’arrivée
4- Marc Guillemot (Safran) à 787,5 milles de l’arrivée
5- Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) à 1340,1 milles
6- Dee Caffari (Aviva) à 1408,8 milles
7- Arnaud Boissières (Akena Vérandas) à 2111,9 milles
8- Steve White (Toe in the water) à 2763,1 milles
9- Rich Wilson (Great American III) à 4357 milles
10- Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 5405,1 à milles
11- Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 5842 milles
RDG Vincent Riou (PRB), réparation accordée, classé 3e

(lire les vacations des skippers en “brèves, Voix du large”)

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