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Le catamaran d’Alinghi dévoilé

Catamaran Alinghi
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Grant Simmer, coordinateur du design team: “Tout d’abord ce bateau n’existe que grâce à l’engagement sans faille d’Ernesto Bertarelli dans l’équipe et à son soutien et à son enthousiasme pour ce projet. Ce multicoque est une démonstration du talent et de la créativité des designers ainsi que du dévouement du chantier et de l’équipe technique qui ont su construire un bateau aussi complexe et résoudre les nombreux problèmes auxquels ils ont été confrontés. Enfin plus récemment, l’implication de l’équipe navigante a permis de définir un grand nombre des systèmes à bord. Ils ont travaillé avec les designers pour trouver les solutions les plus simples et les mieux adaptées à un bateau déjà très complexe".

Rolf Vrolijk, premier designer: “Les gens qui découvrent le bateau pour la première fois sont surpris de voir à quel point il a l’air léger et fragile. C’est vraiment leur première impression. Pour créer ce bateau il a fallu un énorme travail d’équipe, que ce soit pour le design ou pour la construction. Son concept représente tout le potentiel de notre équipe. Nous avons réussi à aller aussi loin que nous le voulions et ce bateau est avant-tout une base pour d’autres aménagements à venir. Au cours des prochaines semaines, nous allons réunir un maximum d’informations pour les comparer avec les prédictions et commencer à optimiser le bateau. Nous avons plusieurs possibilités de faire évoluer le concept mais nous devons tout d’abord avoir une base solide sur laquelle commencer nos recherches.”

Murray Jones, stratège et responsable du programme gréement et mât au sein du design team: “Ce multicoque n’a rien à voir avec tout ce que vous connaissez chez les bateaux de grande taille. Il est en fait comme un petit bateau mais en version agrandie. C’est un catamaran finement conçu et très léger. Un véritable chef d’oeuvre. Alinghi 5 est une évolution de bateaux suisses comme le 41 pieds "Le Black". Le concept de base pour ce qui est de l’ingénierie vient d’ailleurs de ce bateau mais tout le reste est une création du design team d’Alinghi qui est parti d’une page blanche, sans idée préconçue sur les multicoques. Nous avons commencé à le dessiner et à le construire et parallèlement nous avons fait beaucoup de sorties en mer et de tests sur "Le Black" et en Décision 35, donc nous avons repris quelques idées issues de ces bateaux. Le concept, le design et la construction sont basés sur une question simple qui est de savoir ce dont nous avons besoin pour courir le Deed of Gift Match, une épreuve en aller-retour de 20 milles? Nous n’avons pas du tout pris en compte l’autre équipe et nous nous sommes concentrés sur ce qui rendra notre bateau plus rapide. C’est une énorme tâche pour un design team relativement petit. Nous verrons bientôt le résultat.”
 
Informations sur le bateau
Type de bateau : Catamaran en matériaux composite carbone
Lieu de construction : Alinghi Villeneuve + Décision Corsier, Suisse
Longueur à la flottaison : 90 pieds
Heures de travail nécessaires à la construction: 100,000 heures
Surface de carbone utilisée : 30,000m2

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Tour de chauffe à Porquerolles pour les Extreme 40

iShares Cup Hyères practice day 2009 - Luna
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L’un des points forts de la flotte de l’iShares Cup est de pouvoir s’adapter à des courses côtières comme à des parcours olympiques, des plans d’eau rapides et étroits au plus près des côtes, runs de vitesse sur des parcours plus longs comme ceux d’hier. Après la conférence de presse officielle, présentée par le maire de la ville d’Hyères et vice-président de TPM, Jacques Politi, les skippers avaient hâte de retrouver la compétition. Franck Cammas, skipper de Groupama :

" Je suis impatient de naviguer ! Les Extreme 40 sont des machines géniales et espérons que Hyères soit plus venteux que Venise ! J’espère cependant que nous n’aurons pas à passer trop près de la digue car si il y a vraiment beaucoup de vent, nous allons avoir des situations vraiment "Extreme"!"

Bien que les prévisions aient fait état de vents faibles pour les jours à venir, les hautes températures à Hyères ont permis à une jolie brise thermique de s’établir pour les manches d’entraînemet de l’après-midi. Shirley Robertson, skipper d’iShares, revenait sur les conditions musclées rencontrées ici même l’année dernière :

"Nous avons eu une brise conséquente en 2008, et j’ai fini avec des points de suture ! Lorsque vous foncez au portant sous grand gennaker avec les safrans hors de l’eau, vous ne pouvez pas faire grand-chose à part vous accrocher et espérer que ça passe ! C’est ça, Hyères ! Je pense que ce week end nous pouvons nous attendre à des surprises."

La belle victoire de Luna skipppé par Erik Maris, ayant mené le raid de bout en bout cet après-midi, a bien prouvé que le jeu était ouvert.

Et comme Loïck Peyron, skipper d’Oman Sail Renaissance, notait : "L’iShares Cup est un jeu très excitant, et courir sur un plan d’eau ouvert peut changer bien des choses".

Résultats de l’iShares Raid :

1 LUNA (Erik Maris)
2 BMW ORACLE Racing (James Spithill)
3 Gitana (Yann Guichard)
4 Groupama (Franck Cammas)
5 Oman Sail Renaissance (Loick Peyron)
6 BT (Nick Moloney)
7 Holmatro (Carolijn Brouwer)
8 Oman Sail Masirah (Pete Cumming)
9 iShares (Shirley Robertson)
10 Ecover (Mike Golding)

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Quatre en quarts

Match Race Marstrand - Anna Kjellberg versus Linda Rahm
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Berntsson a remporté tous ses duels ce jeudi, y compris une bagarre passionnante face à Adam Minoprio, qui se voit donc éliminé de cette épreuve. Certes, le Suédois a pu bénéficier du soutien des spectateurs, mais il a également montré son sang froid lors d’une situation difficile. Il a fallu attendre le dernier match de la journée pour obtenir le résultat définitif, mais Bernntsson et Col étaient en forme face respectivement à Bjorn Hansen et Ian Williams. Comme c’est sans doute le cas pour Minoprio, la semaine est sûrement de celles que le champion britannique aimerait vite oublier car en plus de leur élimination, c’est aussi les conséquences sur le championnat qu’il faut considérer. Pour Williams, il s’agissait de la quatrième fois qu’il se faisait éliminer avant les quarts de finale à Marstrand.

Avec huit qualifiés déterminés, il a fallu sélectionner son adversaire pour la suite. Mathieu Richard a avoué que c’est une chose qu’il n’appréciait pas trop, car au cours des dernières épreuves ce sont ceux qui ont choisi qui avaient tendance à perdre. Il a finalement sélectionné Philippe Presti, assurant ainsi qu’un Français accède à la demi-finale. Peter Gilmour a préféré éviter une rencontre avec son compatriote, Torvar Mirsky et a donc choisi Berntsson. Damien Iehl a opté pour un duel avec Magnus Holmberg sans préciser les raisons derrière son choix. Torvar Mirsky se retrouvera face à Sébastien Col.

Pour l’épreuve féminine, la déception est au rendez-vous côté français. Claire Leroy n’était pas en forme et ne passera pas en demi-finales. La vedette locale Anna Kjellberg et la Britannique Lucy Macgregor dominent le classement avec cinq victoires après sept duels. Elles seront en compagnie de Katie Spithill et Linda Rahm pour les derniers duels de cette épreuve.

Repêchage

Johnie Berntsson (SWE) Berntsson Sailing Team 6-1
Sebastien Col (FRA) French Match Racing Team/K-Challenge 6-1
Peter Wibroe (DEN) Wibroe Racing Team 5-2
Adam Minoprio (NZL) ETNZ/BlackMatch 3-3
Ian Williams (GBR) Bahrain Team Pindar 3-3
Mattias Rahm (SWE) Stena Bulk Sailing Team 3-3
Bjorn Hansen (SWE) Team Onico 1-6
Francesco Bruni (ITA) Team Joe Fly Match Racing 1-6

Match Cup (femmes)

Lucy MacGregor (GBR) 5-2
Anna Kjellberg (SWE) 5-2
Katie Spithill (AUS) 4-3
Linda Rahm (SWE) 4-3
Claire Leroy (FRA) 3-4
Nicky Souter (AUS) 3-4
Lotte Meldgaard Pedersen (DEN) 3-4
Sally Barkow (USA) 1-6

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Cent trente monotypes à Santander

Championnat du monde J80
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Du jamais vu en voile habitable française: 32 équipages français se déplaceront à Santander pour disputer le championnat du Monde des J/80, une preuve du dynamisme de la classe française. Il faut dire que le challenge est intéressant à relever. En 2007 à la Trinité-sur-Mer et en 2008 à Kiel, les espagnols également friands du monocoque de 8 mètres, avaient gagné le Mondial. Alors, les meilleures équipes françaises iront en Espagne pour essayer de frapper fort et de démontrer leur efficacité à bord des J/80.

Les teams de l’Ecole navale seront évidemment présents avec toujours un haut niveau embarqué. Luc Nadal et son « Gan’ja », pilier de la classe française ne sera pas là non plus pour faire de la figuration. Il faudra aussi compter sur le « TBS » de Pierre Follenfant et Sylvain Pelissier « All Purpose ». Qui détrônera Ignacio Camino Rodriguez ? Réponse le 11 juillet.

Ils ont dit

Ludovic Gilet, président de la classe française des J/80 : "On sera en force à Santander avec 32 équipages français engagés, ce qui est une fabuleuse récompense pour la classe Française. Notre jaugeur sera sur place et nous mettrons nos moyens de vérification des J/80 à la disposition des organisateurs. Cela sera sans aucun doute un grand championnat du Monde ".

Carlos de Mones, J/80 «Jack in the Basket » : “Pour ce Mondial, nous avons constitué une équipe stable depuis deux ans. Il est important de bien se connaître à bord pour un si gros championnat. Nous nous sommes entraînés en février et mars au Crouesty. Puis nous avons participé au Spi Ouest France, au Grand Prix du Crouesty et remporté l’Obélix Trophy. Ce Mondial sera très intéressant sportivement car les Champions du Monde sont de Santander et il y a là bas une grande flotte de J/80. Le niveau devrait être élevé. Du côté de la délégation française, on va essayer de partager les infos météos, nous allons passer également du bon temps ensemble en Espagne ".

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Espoirs Île de France s’illustre à Saint Cast

Tour de France - Espoirs Île de France
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Cette régate en baie a été remportée par les amateurs du bateau Espoirs Île de France suivis des étudiants de CSC HEC Ecole Navale et TU Delft. A l’arrivée de cette manche, la flotte est partie en convoyage – comprenez au moteur – jusqu’à Saint-Quay.

Le départ de cette manche banane classique est donné à 13 heures 50. Les 23 Farr 30 prennent un bon départ. Le parcours est mouillé au 40° pour 1,1 milles. Dans cinq à six nœuds de vent, la course est particulièrement tactique. Brest Grandes Ecoles enroule en tête la première bouée au vent, suivi d’Espoirs Île de France et de CSC – HEC – Ecole Navale. A la première porte sous le vent, les Franciliens, menés par Jean-Pierre Nicol, dépassent l’équipage brestois de Loïc Le Garrec. Le vent tourne et un changement de parcours est annoncé : la bouée au vent est mouillée au 50° et le dog leg réduit à une seule marque. A l’arrivée, les amateurs d’Espoirs Île de France claquent leur première manche ! Une victoire qui les classe 5ème au général et leaders du classement amateur Malongo. L’équipage CSC – HEC – Ecole Navale d’Hervé Gautier termine deuxième et les Hollandais de TU Delft troisième.

Nouvelle Calédonie se classe 4ème de la manche et conserve le spi rouge de leader du classement général Honda pour la 5ème journée consécutive ! Chez les étudiants, les vainqueurs de la manche de ralliement entre Dieppe et Saint Cast, Brest Grandes Ecoles, confirment en terminant 6ème. Ils se maintiennent en tête du classement étudiant CSC et occupent la 4ème place du général. Courrier Dunkerque, 5ème de la manche, continue de talonner le leader et c’est Toulon Provence Méditerranée – COYCH qui occupe la troisième marche de ce podium général provisoire.

La flotte du 32ème Tour de France à la Voile devrait arriver Saint-Quay-Portrieux vers 19 heures ce soir. Au programme demain : un ou plusieurs parcours banane. La Baie de Saint Brieuc sera la dernière escale avant la grande étape du tour de Bretagne dont le départ sera donné dimanche matin. Il s’agira d’être le meilleur sur les 240 milles qui séparent Saint-Quay de la Trinité sur Mer.

Résultats de la manche du jour 3.1 :

1 Espoirs Ile de France PAHUN Jimmy
2 CSC HEC Ecole Navale GAUTHIER Hervé
3 Tu Delft SCHANDEVYL

Rappel du classement général provisoire avant jury après la banane 3.1 de Saint Cast :

1 Nouvelle-Calédonie DREANO Ronan 49
2 Courrier Dunkerque SOUBEN Daniel 67
3 Toulon Provence Méditerranée – COYCH HENRY Fabien 85

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Sierra Echo relève le défi !

Octo Finance
Octo Finance

Une première mondiale
Ce n’est pas leur première expérience de navigation « extrême ». En 2007, Benoît Lequin et Pierre- Yves Moreau ont battu le record tenu par le duo italien Gancia/Miceli en réalisant la traversée Dakar/Point-à-Pitre en 11 jours, 11 heures, 25 minutes et 42 secondes, sur un catamaran de sport de 20 pieds.
Ce premier défi leur avait laissé un léger goût de « revenez-y » et ils ont rapidement imaginé un nouveau challenge à relever ensemble : une traversée transatlantique à bord du même « bolide » qu’ils ont eux-mêmes construit.
Pour faire face aux conditions de navigations promises par l’Atlantique nord, Benoît et Pierre-Yves ont consacré plus de 1000 heures à l’amélioration de leur catamaran. Le duo devrait notamment bénéficier d’un peu plus de « confort ».
Les équipements qui ont fait leur preuve lors de la traversée 2007 seront réutilisés pour cette traversée. C’est le cas du dispositif « Sail Light » fourni par Sierra Echo.

Ô voile, éclaire-moi !
Basé sur l’électroluminescence, le « Sail Light » permet de visualiser le profil de voiles de nuit et d’optimiser ainsi les performances du bateau. Pierre-Yves Moreau explique l’intérêt de ce dispositif : «Il s’agit d’un petit fil lumineux qui est intégré dans les fourreaux et qui permet de visualiser la forme de la voile pendant la nuit. On peut parfois avoir du mal à la voir, à visualiser son vrillage. Grâce au Sail Light  on contrôle la forme de la voile.»
Ce système permet également d’être vu des autres navires (portée de 3 NM). Branché sur le 12 V du bord, le « Sail Light » consomme «quatre fois moins qu’un feu à incandescence de 10 W», précise Philippe Winum dirigeant de Sierra Echo.

Balise personnelle et balise de tracking : le cocktail sécurité
Bien se préparer fait entièrement partie du défi Ocean Express. Sollicitée pour répondre aux préoccupations sécuritaires de Benoît et Pierre-Yves, Sierra Echo leur fournit deux balises de détresse personnelles «Sarsat» et une balise de tracking.
«La balise de détresse personnelle s’active manuellement et repose sur le système international Cospas-Sarsat. Très fiable, elle garantit l’arrivée rapide des secours en cas de détresse. La balise de tracking remplit une double fonction. D’une part elle permet le recueil de données GPS et donc le suivi en direct de l’embarcation sur une carte. D’autre part, elle permet de veiller sur le catamaran et sur ses deux courageux occupants grâce à la mise en place d’un algorithme geo-alerte.»

Un algorithme « geo-alerte » pour veiller au grain
«Il y a quelques mois nous avons tracké Jean-Pierre Kelbert lors de son convoyage retour de la Transquadra. Au cours de la traversée, l’embarcation s’est mise à faire des ronds. Notre système a réagit et détecté cette anomalie. Comme ils étaient deux à bord, les mouvements circulaires de l’embarcation pouvaient correspondre à la recherche d’un équipier tombé à l’eau», explique Philippe Winum.
«Cet exemple illustre bien l’intérêt d’un algorithme geo-alerte pour les navigateurs. L’idée est de détecter automatiquement toute anomalie dans la navigation du bateau, telle qu’un changement brusque de trajectoire ou une immobilisation de l’embarcation. C’est une réponse prometteuse à la question de la sécurité en haute mer.»

Vous pouvez suivre le défi OCEAN EXPRESS 2009 sur www.ocean-express.org.

Source : Sierra Echo
www.sierraecho.fr

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L’avenir selon Samantha Davies

Samantha Davies - Roxy
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Les enseignements du Vendée Globe 2008/2009

« A l’issue des 95 jours en solitaire lors du dernier Vendée Globe, je suis fière d’avoir réussi à hisser mon bateau Roxy en tête du classement de la course. J’ai pris énormément de plaisir et malgré le petit budget de notre projet, j’ai fait le match avec les meilleurs skippers du moment. Ce succès, je le dois à mon expérience (un tour du monde en équipage, une mini transat, 4 années en Figaro et plusieurs grandes courses à bord de Roxy) mais aussi au travail colossal de mon équipe qui a parfaitement préparé le bateau et m’a permis de partir sereine. Avec un bateau ancien, notre objectif était avant tout d’arriver. Le résultat a dépassé nos espérances. Avec l’équivalent (en miles) du parcours du Vendée accumulé lors de mes entrainements, j’ai acquis une grande confiance dans le bateau et une sérénité totale à bord. C’est ce qui m’a permis de pousser le bateau à 110% mais aussi de partager pleinement mon aventure avec le public. Ce Vendée Globe m’a confortée dans mes envies et mes ambitions de jouer les premiers rôles dans le prochain. »

L’avenir

« Grâce à cette expérience, je veux maintenant me lancer dans un projet encore plus ambitieux pour le prochain Vendée Globe. Ce nouveau défi nécessite la construction d’un nouveau bateau conçu pour moi et ma façon de naviguer. J’ai déjà pris des centaines de notes sur le sujet au cours de mes navigations (y compris sur d’autres bateaux récents). Par ma formation d’ingénieur en mécanique et mon expérience en architecture naval, j’ai légitimement envie de m’impliquer dans la conception et la construction de ce bateau. »

« Pour mener à bien cet objectif, je veux avant tout conserver les membres de mon équipe technique que d’autres chantiers essaient de me voler (…) Notre succès commun est la clé de mes performances futures.

J’ai aussi créé ma propre structure « My Samantha Company » en association avec mon project manager Xavier David. Cette entreprise sert de support logistique et technique à mon projet mais a aussi vocation à devenir, à terme, une écurie de course pour d’autres jeunes skippers. Adossée à des professionnels du sponsoring et de la communication « My Samantha Company » permettra de valoriser nos futures aventures sportives tout en développant une approche innovante de la communication. »

Le financement

« Malgré le succès de notre aventure dans le dernier Vendée Globe, la société Roxy (groupe Quiksilver) qui me soutient depuis 2006 ne peut pas s’engager seule sur un nouveau projet de 4 ans et la construction d’un bateau neuf. Le souhait de Roxy est de rester impliqué à mes côtés mais plus au rang de partenaire titre, c’est pourquoi nous débutons actuellement une phase de recherche de nouveaux partenaires qui seront sensibles à notre objectif sportif, à ma personnalité mais aussi à nos valeurs : le partage de cette aventure avec le public, l’éducation au travers de nouvelles expériences avec les écoles et la protection de notre environnement. »

Le timing

Xavier David fixe le timing du projet : « La construction d’un bateau neuf nécessite un an. Grâce à son expérience et aux opportunités de naviguer sur plusieurs bateaux de dernière génération, Sam a déjà une idée très précise du type de 60 pieds qui lui convient. Des contacts ont déjà été pris avec plusieurs cabinets d’architectes mais aussi des chercheurs pour développer des applications technologiques modernes et originales sur le bateau. »

Les projets à court terme

« Je dois disputer la prochaine Transat Jacques Vabre » explique Sam Davies, « mais il est prématuré de dire sur quel bateau. L’annonce sera faite courant juillet 2009.

Parmi mes projets à court terme, j’ai le plaisir d’annoncer que le célèbre éditeur français Grasset se lance dans la publication d’un livre sur mes aventures récentes et à venir, dont la sortie est programmée à la rentrée 2010. »

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La bataille pour les quarts de finale

Sebastien Col - Match race Marstrand
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C’était une belle journée estivale à Marstrand pour le repêchage du Round Robin de la Coupe de Suède de match racing ce mercredi. Huit équipes étaient en lice pour les deux places qui restaient en quart de finale. A la fin de la journée quatre des sept séries de duels ont pu être disputées, mais tout reste à décider entre six équipes avec notamment Sebastien Col, Ian Williams, Johnie Berntsson et Peter Wibroe, qui ont tous signé trois victoires sur quatre rencontres. Le champion britannique se dit satisfait de ce résultat, car il estime qu’il faut du temps pour s’habituer aux conditions sur le plan d’eau. Sébastien Col se sent sans doute plus heureux que la veille, mais avoue qu’il n’arrive pas à obtenir les résultats escomptés.

« On le trouve plus dur que l’année dernière. On ne réussit pas à profiter des occasions qui se présentent et après ces défaites on n’a plus le moral, ce qui rend le retour difficile. Il n’est pas évident de savoir pourquoi cela nous arrive. Nous sommes un peu irréguliers. Nous espérons simplement que nous avons atteint le fond et que nous pourrons désormais remonter la pente. »

Avec deux victoires et deux défaites, Mattias Rahm et Adam Minoprio restent toujours en lice, mais il est vrai que jusqu’ici la semaine a été très décevante pour le néo-zélandais. En parallèle à cette Coupe de Suède, une épreuve de match racing féminin a été mise en place. Au terme de cette première journée, Claire Leroy et la favorite locale, Anna Kjellberg dominent le classement avec trois victoires de leurs trois duels. Pour la Française, cette épreuve a son importance :

«L’objectif cette année est le Championnat du Monde. Cette épreuve nous offre un bon indice sur qui réussit le mieux en ce moment. Nous nous sommes entraînées en Suède et au Danemark pour s’habituer à ces bateaux. Nous avons amélioré notre vitesse et réussissons de mieux en mieux à en obtenir le maximum. Nous nous sentons plus compétitive maintenant face aux Danoises et aux Suédoises ».

Les dernières courses de repêchage se disputeront à partir de neuf heures ce jeudi matin et seront suivies de la fin du Round Robin pour les femmes.

Repêchage

Johnie Berntsson (SWE) Berntsson Sailing Team 3-1
Peter Wibroe (DEN) Wibroe Racing Team 3-1
Sebastien Col (FRA) French Match Racing Team/K-Challenge 3-1
Ian Williams (GBR) Bahrain Team Pindar 3-1
Mattias Rahm (SWE) Stena Bulk Sailing Team 2-2
Adam Minoprio (NZL) ETNZ/BlackMatch 2-2
Bjorn Hansen (SWE) Team Onico 0-4
Francesco Bruni (ITA) Team Joe Fly Match Racing 0-4

Match Cup Féminin

Claire Leroy (FRA) 3-0
Anna Kjellberg (SWE) 3-0
Nicky Souter (AUS) 2-1
Lotte Meldgaard Pedersen (DEN) 1-2
Linda Rahm (SWE) 1-2
Lucy MacGregor (GBR) 1-2
Katie Spithill (AUS) 1-2
Sally Barkow (USA) 0-3

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Grant Rollerson domine le Mark Foy Trophy

Mark Foy Trophy 2009
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Le vent s’est enfin invité au Mark Foy Trophy, rencontre internationale de 18 pieds australiens disputée au Yacht Club de Carnac du 28 juin au 4 juillet. Une brise tardive d’une dizaine de nœuds est venue balayer la baie de Quiberon pour la plus grande joie des 30 équipages inscrits qui avaient dû batailler jusque là dans des vents très faibles. 10 nœuds, ce n’est pas énorme mais suffisant pour lancer deux manches et faire décoller ces bolides surtoilés que sont les 18 pieds australiens. 5,49 m de longueur, un bout dehors presque aussi long, un poids maximum de 170 kg, un mât de 10 m et une surface toilée qui atteint les 110 m2 au portant, offrant un grand rapport poids/puissance. Cette discipline éminemment australienne, inventée il y a plus d’un siècle dans la baie de Sydney, est traditionnellement dominée par des Australiens.

C’est avec brio et fierté que Grant Rollerson, skipper de Slam, défend haut les couleurs de son pays. Auteur de 3 victoires très nettes dans les 4 manches courues jusqu’ici, il règne sans partage sur ce début de compétition. L’Anglais Rob Greenhalgh, tout juste débarqué de la Volvo Océan Race où il était équipier, sur Puma, joue cependant les trouble-fêtes, avec dans son sillage un autre équipage australien. Asko, emmené par Dan Wilson complète ainsi le podium provisoire devant le vétéran américain Howie Hamlin, aux commandes de Macquirie. L’Anglais Andy Richards et ses hommes, champions d’Europe en 2007 sur Pindar se classent pour l’instant septièmes, juste derrière les Danois de GP Covers, très performants malgré des conditions légères qui conviennent peu à leurs gabarits de bucherons. Néanmoins, la fin de la semaine s’annonce ventée et va peut-être ouvrir de nouvelles possibilités dans l’agencement du classement.

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ACG félicite Ericsson 4.

ACG - Ericsson
ACG - Ericsson

Le Groupe Advanced Composites, une filiale d’Umeco, tient à féliciter le skipper Torben Grael et l’équipage international d’Ericsson 4 suite à leur incroyable victoire dans la Volvo Ocean Race 2008-2009, ainsi que le skipper, Magnus Olsson et l’équipage nordique, qui ont fini à la quatrième place. Totalisant 108 points, Ericsson 4 avait une avance de 13 points sur l’équipe en seconde place et s’était déjà assuré de la victoire finale lors de l’arrivée à Stockholm à la fin de la neuvième étape de l’épreuve le 15 juin dernier.

Ericsson Racing Team avait choisi ACG comme fournisseur officiel des composites pour ses deux bateaux dès la fin de 2007, lorsque le projet s’est mis en place. On trouve ainsi une large gamme de fibres de carbone d’ACG au niveau du pont et de la coque des deux VO70. Les hommes et leurs machines ont bien résisté à un parcours de presque 37 000 milles où ils ont dû faire face à toutes les conditions imaginables sur les mers du monde. Les bateaux dessinés par Juan Kouyoumdjian et construits par Killian Bushe ont effectué le tour de la planète à une vitesse incroyable avec d’ailleurs un nouveau record de la distance parcourue en 24 heures pour Ericsson 4. Kouyoumdjian et Bushe connaissaient déjà fort bien les composites d’ACG, ayant établi des liens avec le Groupe depuis de nombreuses années. Comme par le passé lors de la Volvo Ocean Race 2006-2007, le centre de recherche d’ACG et ses experts scientifiques ont montré leur engagement au projet en fournissant les meilleurs produits et la meilleure technologie lors de la construction.
Killian Bushe est à l’avant-garde de l’utilisation des composites depuis le début des années 80 et avait déjà été responsable de la construction d’un nombre de bateaux de course ultra-légers. En fait c’est lui qui est derrière la construction des bateaux, qui ont remporté les trois dernières éditions de la course – Illbruck, ABN 1, et désormais Ericsson 4. Et ce n’est pas tout, car Bushe a également construit à Goteborg l’ACC suédois pour Victory Challenge, lors de la dernière édition de la Coupe de l’America.

Source : Advanced Composites Group
www.acg.co.uk

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