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Vers un jour d’avance à l’équateur

Groupama 3 - départ Atlantique Nord
DR

Depuis qu’il est sorti de la zone de transition entre la dépression canarienne et l’anticyclone des Açores jeudi matin, Groupama 3 a aligné tranquillement plus de vingt-cinq noeuds de moyenne et le trimaran géant a tiré un trait de plus de 620 milles ces dernières 24 heures… Il faut dire que le vent est bien installé depuis l’archipel du Cap-Vert, débordé tout juste quatre jours après son départ de Ouessant (31 janvier à 14h 55′ 53”, heure française). Les alizés de Nord-Est sont en effet au rendez-vous et ce jusqu’aux abords du Pot au Noir qui se situe actuellement vers le 4° Nord.

Un Pot au noir peu actif

De fait, Franck Cammas et ses neuf équipiers ont encore pris un peu d’avance sur le plan de marche et le ralentissement prévu ce vendredi après-midi devrait être finalement modéré puisque les alizés capverdiens semblent tenir encore sur les 300 milles séparant ce matin le trimaran géant de la Zone de Convergence Inter Tropicale (ZCIT). Cette brise régulière oscillant entre 12 et 18 noeuds, est en effet générée par la bordure Sud de l’anticyclone des Açores et le Pot au Noir apparaît peu actif et très étroit du côté du 30° Ouest. Beaucoup plus réduit que lors de la tentative précédente de Groupama 3 en novembre dernier, puisqu’il s’étendait alors sur plus de 250 milles. Cette fois, cette zone orageuse à risque ne s’est développée que sur 80 milles et la masse nuageuse ne semble pas très violente…

La « porte d’entrée » dans le Pot au Noir se situe entre le 29° et le 30° Ouest et c’est la raison pour laquelle Franck Cammas et ses hommes glissent progressivement vers le Sud-Sud Ouest en maintenant une moyenne élevée : lorsque la brise va mollir ce vendredi après-midi, ils garderont la possibilité de lofer légèrement pour conserver de la vitesse. Et la situation derrière la ZCIT est plutôt favorable, car les alizés de l’hémisphère Sud, générés par l’anticyclone de Sainte-Hélène, ont une composante Est à Sud-Est : Groupama 3 n’aura donc pas à serrer trop le vent, ce qui signifie que sa moyenne va aussi rester élevée (à plus de 22 noeuds) lors de son passage de l’équateur, samedi matin. C’est donc un franchissement de la ligne annoncé en moins de six jours ! Pour une fenêtre météorologique étroite au départ de Brest, c’est déjà une belle performance en perspective.

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Mastervolt : plus de choix et prix réduits !

Mastervolt batterie Lithium-Ion
Mastervolt batterie Lithium-Ion

Le Lithium-Ion, c’est la moitié du poids de l’eau, avec une capacité de stockage importante, tels qu’utilisé depuis longtemps pour les appareils électriques portables comme ordinateurs et téléphones portables.
 
Mastervolt a été la première société à faire évoluer la technologie vers une version marine de taille importante fournissant aux propriétaires de bateaux une batterie 24V de 8 cellules, qui est trois fois plus légère qu’une batterie acide conventionnelle équivalente, avec une durée de vie trois fois plus longue.
 
La technologie Lithium-Ion de Mastervolt représente également un excellent rapport qualité/prix. Bien qu’initialement trois fois plus chère qu’une batterie gel plomb acide équivalente, le Lithium- Ion peut aussi se décharger plus profondément sans dommage, ce qui constitue un meilleur investissement à long terme.
 
Grace à un système de compensation intégré très sophistiqué, la batterie Lithium-ion est également très fiable et durable. Avec ses modèles 24 volts, qui ont connu un grand succès auprès des amateurs de bateaux électriques, Mastervolt est en phase finale de développement d’une version 12 volts. Il a la même hauteur et largeur et la moitié de longueur que sa « grande sœur ». La nouvelle batterie aura tous les atouts du modèle 24 volts, comme les poignées intégrées, les postes de connexion et les conduits sur le dessus, permettant de protéger les câbles de connexion. Plus de détails seront disponibles avant le lancement courant 2010.
 
"La production croissante de Lithium pur, dû à son usage plus étendu, a engendré une réduction des prix, en conséquence nous pouvons profiter des économies d’échelle ", explique le directeur technique John De Rijk, qui chaperonne le projet Lithium-Ion de Mastervolt. " Nous sommes également capables d’apporter de nouveaux produits sur le marché, tels que la plus petite batterie 12 volts. Des bateaux de tous types sont équipés de plus en plus d’équipements électriques, et le Lithium-Ion a énormément à offrir en termes d’économies de poids, de décharges profondes sans dommage, ainsi qu’une durée de vie plus  longue ".
 
Le directeur marketing Marc Persoon a indiqué: " Nous avons été très heureux du succès rencontré par la batterie Lithium-Ion. Nous travaillons ardemment pour développer encore plus d’équipements efficaces pour le monde passionnant des énergies hybrides et pour les installations d’énergie autonomes en général. Le Lithium-Ion est un élément clé dans cette recherche. Nous pouvons maintenant fabriquer des batteries plus petites avec les mêmes avantages uniques qu’un modèle 24 volts. Pour une puissance à long terme plus fiable sans pénalité de poids, le Lithium-Ion est définitivement la batterie marine du futur et constitue le meilleur investissement."
 
La batterie Lithium-Ion 24 volts de Mastervolt est maintenant en vente au prix de 4.950 euros HT.
 
Source : Mastervolt France SARL
www.mastervolt.fr
 

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Course Au Large n°40 en kiosques : Tout sur la Coupe de l’America

Course Au Large N 40
DR

Quelles sont les performances potentielles des deux multicoques géants qui vont se disputer la 33e Coupe de l’America ? Comment risque de se dérouler ce fameux duel au large de Valence ? Quelles sont les statistiques météo sur place et quelles incidences peuvent-elles avoir sur le déroulement du Match ? Quelles sont les caractéristiques réelles des deux bateaux… lesquelles ne sont évidemment pas tout à fait celles que les deux teams veulent bien communiquer ? Qui sera à bord et qui tiendra la barre pour tenter de maîtriser la vélocité et la puissance des deux monstres ? Comment a été conçue et construite l’aile rigide géante du Tycoon américain et est-elle vraiment l’arme fatale qu’on veut bien nous présenter ? Quelles sont les règles précises de ce duel en deux manches gagnantes ? Quels liens peut-on faire avec le précédent « MisMatch » de 1988 ?

Dossier spécial : 22 pages sur l’America’s Cup

Les journalistes de Course Au Large ont enquêté tous azimuts pour apporter des réponses à toutes ces passionnantes questions qui gravitent autour de l’événement vélique planétaire de ce début 2010. De grands spécialistes comme l’hydrodynamicien Mike Kermarec, ou encore les architectes Benoît Cabaret et Bernard Nivelt apportent des éléments de réponses fort pertinents dans ce tout nouveau numéro de Course Au Large, quarantième du nom (déjà !). Pas moins de 22 pages du magazine sont consacrées à la Coupe de l’America. Elles présentent recèle toutes les clés pour comprendre ce duel des titans qui – quoiqu’il advienne – restera gravé dans les annales de la voile.

Stamm, Frostad, Guillemot…

Mais il n’y a pas que la Coupe dans la vie des marins ! Les reporters de Course Au Large ont par exemple enquêté aussi auprès de Knut Frostad, le directeur de la Volvo Ocean Race. Celui-ci explique en quoi et pourquoi les règles du jeu ont été si profondément modifiées, afin notamment de limiter les budgets, jusqu’ici pharaoniques, de la course autour du monde en équipages.
Côté IMOCA, Course Au Large est allé prendre des informations du côté de la Suisse et du chantier Décision où le futur bateau de Bernard Stamm est en construction, sur plans Kouyoumdjian.
Le grand témoin de ce numéro, invité de la rubrique « Paroles de Skipper » est logiquement Marc Guillemot, puisque le bateau du tout récent vainqueur de la Transat Jacques Vabre et Champion du Monde IMOCA fait désormais référence : Safran va ainsi être « imité » – au moins dans le choix des architectes – par les vainqueurs des trois derniers Vendée Globe et de la dernière Barcelona World Race : Michel Desjoyeaux Vincent Riou et Jean-Pierre Dick !

Une rétro 2009 et vos rubriques habituelles

Et puis, bien sûr, vous trouverez dans ce 40e numéro de Course Au Large vos rubriques habituelles : les Actualités – avec notamment le point sur le Trophée Jules Verne et les deux futurs bateaux de Michel Desjoyeaux (un IMOCA VPLP/Verdier et un trimaran MOD 70) – mais aussi les petites phrases choc des « Ils ont dit », les Nouveautés, les Cahiers de l’IRC… le tout illustré des plus belles photos de voile du moment. A noter encore que le Portfolio est consacré à une rétrospective en images de l’année 2009. Très complet donc, ce quarantième opus de Course Au Large est à mettre entre toutes les mains.

Bonne lecture !

La rédaction.

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Sam Davies et Romain Attanasio ensemble aussi sur l’eau

Sam Davies Romain Attanasio
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Ce sera donc avec à son bord la plus Bretonne des Anglaises que le Figaro Savéol fera ses premiers bords sur le circuit Figaro. Quatrième du dernier Vendée Globe sur Roxy, la navigatrice installée à Trégunc a su s’imposer parmi les ténors du circuit Imoca. Elle revient en Figaro après quatre ans d’absence. « Je suis impatiente de naviguer, je n’ai que des bons souvenirs de la Transat Ag2r et le Figaro est une classe que j’adore! Le niveau est toujours aussi bon et c’est un vrai plaisir d’aborder cette nouvelle aventure avec Romain » explique Samantha.
Fidèle du circuit depuis 2000, date à laquelle il réalisait sa première Solitaire du Figaro, Romain Attanasio n’a plus besoin non plus de faire ses preuves : vainqueur de la première édition de l’Odyssée d’Ulysse Cannes-Istanbul, 3e de la Transat Ag2r en 2004, il a bien l’intention de revenir sur le devant de la scène.
« J’ai été très heureux que Savéol nous propose de naviguer ensemble, jusque là, nous n’avions jamais eu cette occasion. C’est un nouveau challenge pour moi et clairement une motivation supplémentaire » explique le skipper Romain Attanasio. Sam Davies ne cache pas non plus son plaisir à l’idée de prendre le départ aux côtés de son marin « nous en avions envie depuis longtemps, c’est super ! Je fais beaucoup de démarches en ce moment pour trouver un budget pour le Vendée Globe et naviguer me manque beaucoup. Je vais enfin retrouver la mer et on ne va rien lâcher…»
Selon eux, leurs sept ans de vie commune sont un atout sur une transat en double : « partir sur 3710 milles, nécessite une entente parfaite au sein de l’équipage, nous nous faisons bien sûr une confiance aveugle mais surtout nous respectons énormément le travail de l’autre » explique Romain. Et si le couple n’a pas parcouru énormément de milles sur le même bateau, Samanta note néanmoins :  «nous nous sommes mutuellement soutenus sur plus de 70 000 milles 24h/24h par mail et téléphone. Ça compte ! Et Romain est quelqu’un de très dynamique sur l’eau, toujours à la recherche de performances, c’est motivant. Moi, je suis finalement plus calme, plus posée, on est vraiment complémentaire à terre comme en mer» s’amuse Sam. Le duo suit une préparation physique intense au Centre de Port La Forêt. Les premiers entraînements en double à bord du Figaro Savéol débuteront le 11 février prochain.

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Groupama 3 prend 250 milles d’avance

Groupama 3
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Après le slalom géant le long des côtes portugaises, puis au large de Madère et des Canaries, Groupama 3 entame sa grande descente vers l’équateur : encore une bonne journée et demie pour atteindre la ligne de changement d’hémisphère, puis un long bord, toujours bâbord amure, le long des côtes brésiliennes jusqu’à « mettre le clignotant à gauche » pour viser le cap de Bonne-Espérance. Au moins cinq jours sur le même bord, même si l’équipage va devoir manœuvrer souvent au fur et à mesure que le vent va passer du Nord-Est (hémisphère Nord) au Sud-Est (hémisphère Sud).

Mais la situation météorologique n’est pas encore très claire au large du Brésil… « L’hémisphère Sud n’est pas très rose pour l’instant ! Mais cela a été pire, donc nous avons toujours nos chances pour passer… La fenêtre météo est assez délicate, mais nous n’avons plus trop le choix. Pour le moment, ça se déroule plutôt bien : nous devrions même franchir l’équateur plus tôt que nous l’espérions au départ, au bout de six jours ! C’est plus compliqué ensuite en termes de stratégie, mais c’est aussi très sympa d’avoir à se creuser la tête pour se sortir de ces difficultés successives, la prochaine au large de Bahia… » précisait Franck Cammas lors de la vacation radio de midi avec le PC Course parisien de Groupama.

Des alizés établis

« Nous sommes à l’Ouest du Cap-Vert, dans les alizés modérés sur un bord direct vers le Sud. Le Pot au Noir est notre prochaine « marque de parcours », un point névralgique à négocier. Ici, c’est l’été par rapport à ce que nous avons connu au départ de Ouessant ! Nous sommes où nous voulions être et nous sommes même un peu en avance sur ce que nous avions prévu… Nous avons bien réussi à nous faufiler dans deux zones de petit temps au large du cap Finisterre et mercredi, après la dépression canarienne. »

Franck Cammas et ses neuf équipiers vont donc attaquer dès vendredi soir le Pot au Noir, une zone orageuse et instable située autour du 4° Nord : la traversée ne devrait pas être trop pénalisante car le trimaran géant l’aborde sur une trajectoire au large, autour du 27°-28° Ouest. « Ce qui est plus compliqué, c’est ce qui va se passer après l’équateur ! Il y a actuellement une barrière météo, plus ou moins franchissable selon les modèles : c’est la clé d’un Trophée Jules Verne… Nous n’espérons pas franchement être en avance au cap de Bonne-Espérance, mais il ne faudra pas être trop en retard sur le temps de référence ! Actuellement, il y a des passages possibles pour le contournement de l’anticyclone de Sainte-Hélène, mais ce n’est pas joué… »

Ce jeudi midi, Groupama 3 naviguait donc dans des conditions très agréables pour l’équipage et faciles pour le trimaran géant dans des alizés encore un peu instables, variant de 15 à 17 nœuds, mais réguliers en direction. Lionel Lemonchois, qui avait fêté ses cinquante ans mardi, était à la barre avec un grand plaisir : « Le bateau s’envole juste comme il faut, entre 28 et 31 nœuds… C’est tellement plaisant qu’on ne voit pas l’heure de barre passer ! Ça glisse tout seul. »

Tableau de marche de Groupama 3 (départ le 31 janvier à 13h 55′ 53” TU)
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)
Jour 4 (4 février 14h TU) : 565 milles (avance = 245 milles)

Meilleur temps au passage de l’équateur
Groupama 3 : 5j 15h 23′ (novembre 2009)
Temps de référence du Trophée Jules Verne à l’équateur
Orange 2 : 7j 02h 56′ (janvier 2005)

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Ernesto Bertarelli devrait barrer lui-même Alinghi

Bertarelli Alinghi 2010
DR

C’est le quotidien espagnol de Valence "Las Provincias" qui confirme l’information, reprise cette nuit par la presse néo-zélandaise : le Président d’Alinghi, Ernesto Bertarelli, annonce qu’il sera en personne à la barre du catamaran du Defender la semaine prochaine.  "Je vais le faire.  J’ai le niveau requis pour barrer le bateau, ayant acquis les compétences nécessaires, et ce sera un plaisir de le faire dans le cadre de la Coupe”, déclare-t-il.

Vers un duel Bertarelli/Spithill

De fait, Ernesto Bertarelli est un excellent barreur  – il l’a souvent prouvé sur les régates lémaniques, en D35 par exemple, et son duel avec le jeune Australien James Spithill – qui sera selon toute vraisemblance à la barre du trimaran américain – devrait valoir le coup d’oeil. Cette affaire en revanche ne fait pas les affaires des Français Loïck Peyron et Alain Gautier, les deux seuls autres membres d’Alinghi qui faisaient encore partie de la "short-list" des barreurs potentiels. Loïck et/ou Alain seront-ils tout de même à bord? Il est probable que ce soit oui pour Loïck Peyron, puisqu’Ernesto Bertarelli précise : «nous aurons deux barreurs sur les douze à quinze membres de l’équipage à bord: Loïck Peyron et moi. On va se partager la barre. Il y a une belle complémentarité entre nous. Loïck possède une expérience énorme et il nous sera précieux dans les conditions plus ventées. Dans les airs plus légers, je serai peut-être plus à l’aise que lui. Sur un multicoque, il y a un équilibre à trouver entre la barre et les voiles. C’est une science complexe qu’il faut bien maîtriser.»

Ernesto Bertarelli a profité de cette annonce spectaculaire pour souligner l’importance d’une victoire de son équipe sur l’eau, quoi qu’il arrive ensuite devant la justice américaine et a précisé qu’il voudrait bien voir la 34e édition se disputer à Valence, mais note que cela pourrait être difficile dans l’avenir notamment parce que  la ville espagnole organisera désormais un autre événement à résonance mondiale : le Grand Prix de Formule 1, en juin. Il en a profité également pour lancer une petite pique à ses adversaires, estimant par avance que ni Russell Coutts ni Larry Ellison ne seront à bord du bateau américain : "«Ils vont vivre ça sur un bateau à moteur avec une tasse de café à la main! Ça me dépasse. J’ai l’impression que chez eux, on envoie plutôt les petits jeunes au casse-pipe. Personnellement, j’aime bien aller jusqu’au bout des choses." Ambiance toujours au beau fixe entre les deux Tycoons, donc !

BM/CAL

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Nouveau site web pour nke.

Nouveau site nke
Nouveau site nke

nke fait peau neuve en lançant début 2010 son nouveau site internet.
 
Ce nouveau site plus réactif et plus vivant permet d’être informé en temps réel de toute l’actualité nke : événements, salons, nouveaux produits, résultats partenaires…
Il offre aussi la possibilité de s’inscrire au flux RSS, et de contacter nke directement.
 
Vous y découvrirez de nouvelles rubriques comme la FAQ et retrouverez toutes les rubriques habituelles :
–  La présentation détaillée des produits,
– Les solutions d’équipement pour chaque bateau (mini, Sun Fast …) en fonction de sa taille, de son programme,
– Le téléchargement des notices utilisateurs,
– le réseau de distribution avec un moteur de recherche pour trouver le distributeur le plus proche,
– Un espace sécurisé réservé aux professionnels.
 
A découvrir dès maintenant sur www.nke-marine-electronics.com

Source : nke

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Un parfum sans frontières: Victorinox Swiss Unlimited.

Parfum Victorinox
Parfum Victorinox

La Suisse est au coeur de l‘Europe. Polyglotte, ouverte sur le monde, démocratique, fidèle. Cette atmosphère façonne la philosophie des entreprises établies sur son sol, et Victorinox en est l‘exemple. Fondée en 1884, l‘entreprise de fabrication d‘articles de coutellerie est aujourd‘hui une référence mondiale en matière de produits "lifestyle".

Dernière innovation en date de cette entreprise dynamique d‘Ibach, dans le canton de Schwyz : un parfum pour homme. C‘est la suite logique de la stratégie de l‘entreprise, qui consiste à mettre le design, la qualité, la fonctionnalité et l‘innovation au service de différents domaines de l‘art de vivre moderne. Après une aventure réussie dans l‘horlogerie et les bagages, l‘entreprise a prouvé sa capacité à se diversifier.

Ce pari stratégique fort de la direction a permis d‘imposer mondialement la marque en misant sur la modernité d‘un portefeuille cohérent et en phase avec les tendances du marché.

Ce que Victorinox conçoit et fabrique est toujours créé pour repousser les frontières, à sa manière. «Swiss Unlimited», premier parfum pour homme de Victorinox, communique doublement ce message : à travers son nom, et à travers sa fragrance captivante. Ce mélange subtil de génépi, d‘absinthe, de lavande et de sapin argenté donne vie à un parfum au charme discret, qui sait plaire sans ostentation ni superficialité.
Victorinox Swiss Unlimited est une eau de toilette pour les hommes de tous pays, ouverts sur le monde, démocratiques et fidèles, des hommes qui vibrent pour les vraies valeurs. Des hommes pleins d‘assurance, conscients de leur juste valeur, qui se mesure à l‘aune de leurs qualités, mais aussi de leurs défauts, et pas à la taille de leur compte en banque.
Les adeptes de l‘authenticité se laisseront également séduire par cette eau de toilette. Les ingrédients sont exclusivement extraits d‘herbes et de plantes fortes et résistantes. Celles-là même qui poussent dans les régions montagneuses de la Suisse – tantôt broussailleuses, tantôt ensoleillées, parfois malmenées par les éléments, mais toutes également fascinantes. Les parfumeurs Christine Nagel et Jean-Christophe Herault ont composé un mélange unique qui, avec la juste dose de sensualité, révèle l‘indépendance et la personnalité d‘un homme.

Victorinox ne serait pas Victorinox si le parfum Swiss Unlimited s‘était contenté d‘un banal flacon ! Il est donc enserré dans un étui de caoutchouc rouge foncé qui le rend quasiment incassable. A moins, bien sûr, de le faire tomber au moment où on l‘extrait de l‘étui pour le remplacer par un flacon neuf. Design exceptionnel, qualité, fonctionnalité : les valeurs de la marque sont omniprésentes – et à cela s‘ajoute un aspect écologique. Le parfum est livré avec son «petit frère», un flacon plus petit pouvant être rempli à partir de l‘original, afin que le «grand» reste à la maison et que le mini-flacon (permettant environ 40 utilisations), plus maniable, puisse prendre place dans les bagages à main lors des voyages en avion. En cas de besoin et pour une fidélité à toute épreuve, les deux flacons sont munis d‘un mousqueton.

Donner de l‘élan à la marque, faire preuve de créativité et de savoir-faire, exprimer son identité dans tous les domaines, c‘est depuis toujours la volonté de Victorinox. A travers son nouveau parfum pour homme Swiss Unlimited, l‘entreprise démontre une fois de plus sa capacité à créer de la valeur en satisfaisant tous les sens du consommateur.

La gamme :
Victorinox Swiss Unlimited est proposé en trois versions. Le flacon de verre 75 ml est vendu 63 CHF, tandis que le flacon avec étui amovible en caoutchouc est proposé à 89 CHF. La version 30 ml avec étui en caoutchouc est vendue 68 CHF. Un shampooing cheveux & corps (200 ml/ 38,50 CHF) et un stick déodorant (37 CHF) viennent compléter la gamme.

Source : Victorinox
www.victorinox-fragrances.com

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A l’équateur en moins de 6 jours?

Départ Groupama 3
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Un, deux, trois : après les archipels de Madère et des Canaries, c’est au tour du Cap-Vert d’être l’objet de toutes les attentions. Car lorsqu’il faut descendre l’Atlantique Nord au plus vite, il est nécessaire non seulement d’obtenir la trajectoire la plus optimale en termes de milles parcourus, mais aussi prendre en compte les obstacles qui parsèment le parcours. De fait, éviter de traverser les îles est toujours une sécurité car les effets de relief sont conséquents lorsque les volcans culminent à plus de 2 000 mètres !

« Nous avons tout juste envoyé le grand gennaker parce qu’il n’y a plus que treize noeuds de vent : tout se passe bien et le bateau est comme neuf ! Nous sommes en bordure de l’anticyclone et il n’y a pas de vagues du tout : ça glisse facile… Nous sommes assez contents du déroulement parce que samedi matin, ce n’était pas vraiment évident de s’élancer sur le Trophée Jules Verne. Maintenant, il n’y a plus de fenêtres pour partir ces jours prochains et nous sommes déjà en avance sur le temps de référence… » indiquait Steve Ravussin à la vacation radio de 12h30 avec le PC Course parisien de Groupama.

Contournement du Cap Vert

« Ce mercredi midi, nous avons de très bonnes conditions : nous avons déjà pu enlever plusieurs couches de polaires ! Il fait beau, pas trop chaud, la mer est belle, le ciel dégagé. À ce rythme, nous devrions passer dans l’hémisphère Sud en un peu plus de six jours, ce qui serait le deuxième meilleur temps sur cette tranche de parcours… Et l’Atlantique Sud semble s’améliorer de jour en jour : c’est assez plaisant, après toutes les galères que nous avons connues lors des précédentes tentatives. »

Un dernier empannage est prévu dans la soirée de mercredi pour bien déborder l’archipel du Cap-Vert et surtout pour conserver un angle optimal dans cette descente vers l’équateur : la porte d’entrée pour traverser le Pot au Noir se situe en effet entre 25° et le 30° Ouest. Comme le potentiel de Groupama 3 est le meilleur à 135° du vent réel dans des alizés annoncés pour une vingtaine de noeuds, le choix du changement de cap est important pour ne pas avoir à dévier d’une route très directe.

« Nous allons faire une longue ligne droite vers l’équateur dès ce soir. Normalement, le vent devrait mollir un peu cet après-midi, mais les alizés vont ensuite se renforcer avant la nuit jusqu’à 17-20 noeuds. Nous allons conserver une bonne moyenne sur ce dernier bord de portant avant d’entrer dans le Pot au Noir… Ah ! On vient de taper sur un poisson-lune ! Rien de grave… » racontait un Stève Ravussin en pleine forme.

Tableau de marche de Groupama 3

(départ le 31 janvier à 13h 55′ 53” TU)
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)

Meilleur temps au passage de l’équateur
Groupama 3 : 5j 15h 23′ (novembre 2009)
Temps de référence du Trophée Jules Verne à l’équateur
Orange 2 : 7j 02h 56′ (janvier 2005)

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L’Ecole Navale organise le Championat de France monotype

Grand Prix Ecole Navale 2009
DR

Sur les sites de Lanvéoc Poulmic et de Brest, dix classes concourront pour le titre de Champion de France Monotype Habitable. Depuis le 20 janvier, les concurrents peuvent télécharger l’avis de course et s’inscrire en ligne (http://www.ecole-navale.fr.) Les concurrents ont jusqu’au 13 avril 2010 pour remplir les conditions d’inscriptions. Mais déjà les premières inscriptions affluent notamment de la part des concurrents des classes Longtze, J80 et Open 570. Pour être admise à courir, chaque classe doit compter un minimum de 5 bateaux inscrits. Les classes affiliées à la FFVoile réunissant 15 unités ou plus disputeront le titre de « Champion de France ». Les bateaux seront accueillis sur les différents sites à partir du mercredi 12 mai 2010.

200 bateaux de 9 classes dont Mini, Longtze et Figaro…


Au fil des ans, le Grand Prix de l’Ecole Navale a conquis ses lettres de noblesse et est devenu un rendez-vous incontournable de la monotypie et du sportboat en Europe. Pour cette 9e édition, 9 classes sont attendues : J80; Open 5.70; Longtze; Figaro Beneteau 2; J22; Classe 6m50 (Mach 650 ; K650 ; Open 650); 5.5JI; Seascape 18; Corsaires et First Class 31.7. La flotte la plus importante sera représentée par la classe J80 avec une cinquantaine d’unités. Les Open 5.70 ne manqueront pas à l’appel de ce traditionnel rendez-vous puisqu’une quarantaine d’équipages est attendue. La classe Longtze est devenue une fidèle de l’épreuve avec une flotte grandissante au fil des ans. Pour 2010, entre 20 et 25 Longtze, notamment de nouveaux projets étudiants, batailleront sur le plan d’eau du Poulmic. Une nouvelle série, seascape 18, exposera ses nouveaux atouts. Et pour la première fois, la prestigieuse classe des Figaro Beneteau 2 sera au rendez-vous de ce Championnat de France Monotype Habitable. Au total, pas moins de 200 bateaux et 1000 concurrents sont attendus en rade de Brest pour remporter le titre de Champion de France Monotype Habitable.

La flotte sera répartie sur plusieurs sites  : les marinas de Brest et le port de l’Ecole navale, Port Poulmic. Les J80, la flotte la plus importante sera accueillie dans un port brestois, ainsi que les mythiques corsaires et la classe J22. Les Open 5.70; Longtze; Classe 6m50; 5.5JI; Seascape 18; First Class 31.7 et les Figaro Bénéteau 2 seront amarrés dans Port Poulmic. L’édition 2010, nous promet à nouveau un Grand Prix à l’image de l’Ecole navale et de ses partenaires : sportif, technologique et tactique. Enfin la monotypie sera encore cette année la valeur forte de l’épreuve. Elle permettra au plus grand nombre de régater à armes égales en mélangeant professionnels et amateurs.

 Le Grand Prix de l’Ecole Navale sera l’épreuve support du Championnat de France Monotype Habitable pour les années 2010 et 2011.

Ils ont dit :



Pierre Mas, responsable du circuit Longtze : 
« Pour la Classe Longtze, le Grand Prix de l’Ecole navale représente trois épreuves en une : une épreuve du Tour européen, une épreuve du Tour étudiant et le Championnat de France Monotype Habitable. La flotte est en train de grossir, nous accueillons beaucoup de nouveaux projets. Une vingtaine de bateaux va s’inscrire au Grand Prix. Le titre de champion de France motive tout le monde. »

Laurent Iturbide, skipper de Petit Moustic, en Open 5,70 : 
« Le Championnat de France Montype Habitable est un plus pour le Grand Prix, on verra dans la série des équipages de jeunes affûtés et davantage de bateaux. Le niveau va monter inévitablement. Pour notre part, nous aimons le Grand Prix pour son organisation et son ambiance. »

Ludovic Gillet, responsable de la classe J80 : « Cet événement est un rassemblement important pour notre classe. Nous sommes très contents de pouvoir nous inscrire au Championnat Monotype Habitable. Les deux dernières années, ce championnat a eu lieu en méditerranée alors que le gros de notre flotte se trouve en atlantique.

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