Les 14 skippers de la Transat Bretagne-Martinique fourbissent leurs armes depuis 24 heures pour affronter la grosse dépression venue du sud qui leur arrive droit dessus. Ce matin déjà , après la bascule, le vent commençait à monter. L´anémomètre atteignait déjà les 20 nœuds à midi pour les quatre cow-boys de l´ouest. Ceux qui ont pris l´autoroute du sud demeurent pour le moment épargnés, mais s´adonnent à un joli tricotage au près serré le long des côtes portugaises, à la latitude de Porto.


















