Certes, la ligne d’arrivée à Bahia est encore loin (1.400 milles), mais en fonction du passage du Pot au Noir, cette zone météo totalement imprévisible, il arrive parfois que les cartes soient complètement redistribuées. Ou, au contraire, que les leaders creusent des écarts encore plus conséquents. Jean-Yves Bernot, surnommé le « sorcier météo » », nous donne son avis. »


















