La flotte panse ses plaies après le gros coup de tabac des deux derniers jours. Les voix des skippers trahissaient bien le soulagement d’être sortis de l’enfer, mêlé à la fatigue légitime provoquée par des vents violents et des mers croisées. Le Pacifique a eu raison de la volonté de Sébastien Josse (BT) qui, pour des raisons de sécurité, préfère ne pas aborder les parages du Cap Horn avec un voilier handicapé par un safran fragilisé… Derek Hatfield, quant à lui, estimant qu’il ne pourrait pas réparer son mât sans assistance a informé la direction de course de son abandon.


















