Mapfre au large de Wellington

Une série de courses-poursuites

Avec seulement 160 milles d´écart entre Virbac-Paprec 3 et son poursuivant MAPFRE, le jeu s´ouvre à nouveau dans les eaux libres du Pacifique. D´un bout à l´autre de la flotte, tous les équipages ont un lièvre à courir ce week-end : après la première place, après le vent ou, au contraire pour échapper à la tempête.
Temps calme pour FMC

Ralentissement en mer de Tasmanie

Outre un net ralentissement des premiers au large de l´île du Sud, le fait qui retient l´attention ce matin est la tactique originale pour ne pas dire insolite d´Hugo Boss, au ras des côtes méridionales de la Tasmanie.
Virbac-Paprec à Wellington

Virbac-Paprec 3 repart toujours en tête

Virbac-Paprec 3 est reparti de Wellington à 11h11 très exactement, après 48 heures d´escale. Arrivés en tête en Nouvelle-Zélande, ils en repartent dans la même position avec encore une petite marge d´avance sur MAPFRE. Derrière, la mer de Tasmanie est en train de faire office de passage à niveau.
Groupe Bel

Les rangs se resserrent, Groupe Bel revient

Pendant que Virbac-Paprec 3 est à l´arrêt à Wellington, les rangs se resserrent entre les trois poursuivants qui continuent leur remontée poussive au large des côtes de l´île du Sud. Mapfre, désormais à 250 milles de la pointe de Farewell, est toujours le plus lent d´entre eux (6 nds) et Groupe Bel le plus rapide (11 nds). Du coup, Kito et Sébastien ne cessent de combler leur retard. Au petit matin, ils n´étaient plus qu´à 34 milles du tableau arrière d´Estrella Damm !
Hugo Boss

Plusieurs skippers envisagent une escale technique

En Nouvelle-Zélande, sur la terre ferme, les travaux suivent leur cours à bord de Virbac-Paprec 3. Une équipe technique de 8 personnes prend soin du monocoque bleu pendant que Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron dorment de tout leur soûl pour repartir, selon les mots du skipper, « en pleine forme ». Pendant ce temps, en mer, tout le monde se tâte sur l´opportunité de relâcher à Wellington.
A bord de Virbac-Paprec 3 Océan Indien

Escale forcée à Wellington pour Dick et Peyron

Hier soir à 20h05 (heure française), Jean-Pierre Dick a appelé Denis Horeau, le Directeur de Course de la Barcelona World Race pour lui signaler son intention de faire une escale technique à Wellington. Une heure auparavant, alors que Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron manœuvraient pour ariser la grand-voile, deux chariots de latte ont cassé. Le monocoque est attendu ce matin à Wellington. Il devra y rester 48 heures...
Virbac-Paprec 3 au large de Wellington

Dick et Peyron arrivent à Wellington

Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron ont passé la longitude de Wellington ce matin à environ 9h45. Ils auront donc mis 20 jours, 7 heures et 10 minutes entre le cap de Bonne Espérance et le détroit de Cook (Trophée de l´Ocean Indien qui récompensera l´équipage le plus rapide sur ce tronçon). Ils sont désormais en remorque en direction de la Marina de Chaffers à Wellington.
Dick et Peyron à Wellington

Une escale qui pourrait bouleverser la donne

La décision surprise de Virbac-Paprec 3 de faire une escale technique à Wellington risque de changer totalement la physionomie de la Barcelona World Race. En s´arrêtant 48 heures, les leaders vont d´abord concéder une grosse partie voire la totalité de leur avance à MAPFRE. A moins que leur décision ne soit contagieuse et ne déclenche une série d´arrêts au stand dans la capitale néo-zélandaise. En bref, la hiérarchie de ce mercredi 16 février pourrait bien ne plus être du tout la même en début de semaine prochaine.
Virbac-Paprec 3 Barcelona World Race

Virbac-Paprec 3 s´approche du cap Farewell

A peine freiné dans les hautes pressions de la mer de Tasmanie, Virbac-Paprec 3 poursuit tranquillement sa progression au large des côtes néo-zélandaises.
Temps calme Mapfre

Net ralentissement derrière le leader

Tandis que le leader, Virbac Paprec 3 arrive au large du cap Farewell plus tôt que prévu, derrière, la frustration est évidente car les vitesses chutent, les skippers commencent à se poser des questions sur les stocks à bord et la course risque de traîner en longueur.
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