Madère est bel et bien dans le sillage des concurrents de la Transat BPE qui n’ont plus qu’un océan à traverser. Soit un peu moins de deux semaines de mer avant de voir dans l’étrave les nuages caractéristiques annonciateurs de l’arrivée sur les îles antillaises. Devant les navigateurs, plus d’obstacle ou de point de repères : soit 2400 milles de déboulés sous spi, de soleil et d’incertitudes…


















