Troisième du classement général de la Transat Anglaise, Yann Eliès navigue depuis hier soir au ralenti. La raison de sa trajectoire erratique et de ses faibles vitesses vient de nous être révélée : la troisième barre de flèche du voilier, la plus haute côté tribord, c’est à dire au vent, menace de se désolidariser du mât. Si une telle mésaventure advenait, c’est le mât entier qui risquerait de tomber.


















