Au téléphone ce matin, le skipper nous a raconté rapidement ses premières heures de course montre la montre.
RÉCIT : « C’est angoissant de vous parler de la table à carte et de naviguer en aveugle. Le pilote gère tout seul la marche du bateau. J’ai l’écoute sur les genoux en cas d’embardée un peu forte. ça accélère… 20, 22, 24 nœuds » expliquait d’emblée le skipper solitaire satisfait de la cadence maintenue à bord depuis hier matin après « une première journée intense avec une nuit bien occupée, bien musclée, en raison d’un vent très changeant en force et en direction. Je me suis décalé dans l’Ouest pour aller chercher un vent plus fort et j’ai fait des pointes à 26 nœuds. Ce sont des conditions de navigation fabuleuses ».


















