25 à 30 noeuds sur la pointe occidentale de l’Espagne ! Si l’Atlantique en ce début de Transat 6,50 ne manque assurément pas d’air, il ne va pas forcément de même pour les 85 solitaires en quête, au terme de 48 heures de sprint échevelé, de leur second souffle. L’entrée en matière particulièrement corsée, avec d’entrée de jeu et sans la moindre rémission, l’exercice de haut vol qui consiste à tenir un spi dans la brise à bord de la plus petite des embarcations de course au large, a d’emblée entamé les résistances physiques des hommes et des femmes pourtant avertis.


















