Ă€ voir les noms inscrits au dĂ©part de ce Tour d’Espagne, on aurait tendance en bon Français un poil chauvin, Ă voir dĂ©jĂ un bateau tricolore sur la plus haute marche du podium Ă l’arrivĂ©e Ă Barcelone dans trois semaines. Mais « il ne faut surtout pas sous-estimer la concurrence espagnole ! » C’est Vincent Riou lui-mĂŞme qui le dit. Le skipper de PRB, vainqueur du VendĂ©e Globe 2004/05, qui vient de mettre Ă l’eau il y a trois mois son tout nouvel Open 60, est rĂ©aliste quant au plateau de la Vuelta a España a Vela : « Nous sommes huit bateaux ici. Six sont capables de gagner et il y a Ă bord de très bons marins ».


















