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Vendée Globe. Thomas Ruyant, souci technique

Le skipper français Thomas Ruyant, LinkedOut, s'entraine pour le Vendee Globe en Atlantique, France, le 20 Juin 2020. (Photo Pierre Bouras / TR Racing)

Thomas Ruyant a perdu quelques miles cette nuit après qu’une de ses voiles se soit déhookée. LinkedOut est revenu ce matin au contact.

Le début de la nuit s’est très bien passé, on a eu des phases rapides, puis des petites phases où le vent n’était pas très stable. Mais en milieu de nuit, j’ai eu un petit souci technique qui m’a fait perdre une quinzaine de milles. J’étais sous J2, une voile roulée s’est déhooké et ça a fait quelques petits dommages collatéraux. Ce n’est rien de très grave et je vais m’en occuper dès que les conditions le permettront. C’est un peu dommage parce que j’étais bien au contact avec Nico (Troussel), Jeremie (Beyou) et Armel (Tripon). Mais ce n’est pas grave, la route est encore longue ! Pour l’instant (à 5h30), j’ai réussi à dormir seulement deux heures. Je vais essayer de faire quelques petites siestes en attendant que le vent mollisse un peu pour attaquer mes petites réparations. » 

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Vendée Globe. Alex Thomson : “je veux gagner”

Le navigateur britannique Alex Thomson est actuellement 4e et a choisi de descendre un peu plus sud que ses concurrents directs Charal, Apivia et LinkedOut qui le devance. Un quatuor de tête qui impriment déjà un bon rythme et un défi qu’Alex est assurément prêt à relever.

Il n’y a pas d’autre défi sportif comme celui-ci” a déclaré Alex, alors qu’il se préparait à quitter la terre ferme et qu’il ne verra personne pendant probablement plus de 70 jours. “Pour moi, le Vendée Globe est l’apogée de l’effort sportif. Aucun autre sport ne vous pousse autant, sur une aussi longue période, dans un environnement où vous êtes si loin de la civilisation et où vous ne pouvez compter que sur vous-même“.

Alex Thomson tentera pour la cinquième fois de remporter la course, qui reste le défi ultime dans un sport dominé par les Français. Après avoir terminé les deux dernières éditions de la course, qui a lieu tous les quatre ans seulement, à la troisième et à la deuxième place, l’Anglais de 46 ans, père de deux enfants, se retrouve cette fois-ci parmi les favoris :

“Troisième, deuxième… il n’y a vraiment qu’une seule place à atteindre, non ? Alors oui, nous voulons le gagner. Cela serait le point culminant des 20 dernières années et certainement un grand moment pour notre équipe et pour HUGO BOSS, qui nous est fidèle en tant que partenaire principal depuis plus de 17 ans”.

Bien sûr, une victoire serait aussi un grand moment pour le sport britannique. Mais cette course est un marathon et non un sprint, et nous devons faire tout notre possible pour trouver le bon équilibre et prendre les bonnes décisions afin que je passe la ligne d’arrivée. Et si nous y parvenons, je pense que nous devrions être en lice pour la victoire“.

Avec 32 autres skippers, Alex Thomson a débuté la course “à huis clos” après que le village du Vendée Globe – où se pressent tous les quatre ans près de deux millions de visiteurs – ait fermé ses portes en raison des mesures nationales de confinement liées à la COVID-19.

C’est un sentiment étrange d’être ici sans le public brandissant leurs banderoles, acclamant et criant. Mais cette course a été conçue aussi pour être suivie via Internet et dès mon départ, je vais faire tout mon possible pour donner aux gens de quoi sourire. Je vais leur faire profiter de la course depuis le milieu de l’océan. Je pense que le fait de savoir que tout le monde nous regarde de si près me donnera un peu plus de motivation à bord quand les temps seront difficiles“.

Avec leur partenaire technologique, Nokia Bell Labs, Alex Thomson et son équipe ont installé plus de de neuf caméras sur le bateau HUGO BOSS, permettant notamment au skipper d’enregistrer et de diffuser du contenu pour les fans à travers le monde. Pour la toute première fois, les fans pourront également consulter des données sur la santé, notamment les habitudes de sommeil d’Alex, ses niveaux d’activité, les calories brûlées et son rythme cardiaque.

Cette course est un exercice d’autogestion. L’une des choses les plus difficiles est de s’assurer que l’on prenne soin de soi, que l’on dorme et mange suffisamment et que l’on garde son niveau d’énergie là où il doit être. Et cette fois-ci, chacun pourra s’en rendre compte par soi-même !”

En 2016, les espoirs d’Alex Thomson de remporter le Vendée Globe ont été anéantis lorsque, 11 jours seulement après le début de la course, l’un de ses foils s’est brisé. Malgré ce revers majeur, le Britannique a réussi à poursuivre la course, cherchant la victoire jusqu’à la dernière minute et terminant la course avec moins de 24 heures de retard sur le vainqueur, Armel Le Cléac’h. Avec un record britannique à son actif – 74 jours, 19 heures et 35 minutes autour du monde – Alex Thomson s’est immédiatement fixé comme objectif pour l’année 2020 :

Pour nous, ce Vendée Globe a commencé le lendemain de l’arrivée du dernier. Toutes les décisions que nous avons prises nous ont conduits jusqu’ici. J’ai confiance dans la performance de mon bateau HUGO BOSS et dans mes propres capacités. Je l’ai déjà fait. Je comprends combien cela va être difficile et combien je vais devoir me battre. Et je pense que cette combinaison d’expérience et de résilience fait de nous une équipe formidable pour cette édition “.

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Vendée Globe. Petites frayeurs pour Clarisse

la skipper francaise Clarisse Cremer s'entrainant à bord de Banque Populaire X, pour le Vendee Globe. (Photo Yvan ZEDA).

C’est sans doute la grande émotion du départ qui a créé quelques petites frayeurs à Clarisse mais tout est rentré dans l’ordre.


La matinée a été chargé en émotion. Elle est descendue sur les pontons des Sables d’Olonne tôt ce dimanche. Alors que l’endroit était interdit au public et à la presse – restrictions sanitaires obligent – c’est donc seule que la jeune femme a rallié le bateau. Et là, spontanément, les équipages de tous les bateaux se sont mis à l’applaudir, chaudement et chaleureusement, un des derniers témoignages d’affection avant de s’élancer.

Fidèle à elle-même, Clarisse avait le sourire en bandoulière : « C’est vraiment chouette comme accueil. Ça démontre qu’on arrive toujours à s’adapter quelles que soient les circonstances ». Difficile de mettre des mots sur l’émotion du moment après près de deux ans de travail collectif sans relâche chez Banque Populaire. « Je suis à la limite entre être joyeuse, paniquée, contente… ».

Quelques secondes plus tard, Clarisse tombe dans les bras de Tanguy Le Turquais, son mari. Une longue accolade et des mots échangés sous les masques, des mots pour eux. « On s’était déjà dit ‘au revoir’ hier avec émotion, c’était notre moment à nous, loin des caméras, confie Tanguy. Ce matin, on savait qu’il fallait être focalisé sur la course. Je lui ai dit qu’elle devait se faire plaisir sur l’eau et qu’elle devait profiter de cet incroyable cadeau. »

Ensuite, Banque Populaire X a quitté le ponton de Port Olona. Ils étaient quatre de l’équipe à bord dont Ronan Lucas (directeur du Team) et Pierre-Emmanuel Herissé (directeur technique). « C’est important qu’ils soient là jusqu’au , c’est aussi leur projet, leur histoire », confiait Clarisse. En remontant le chenal, les riverains se sont livrés à un concert de casseroles et de cris d’encouragements. Clarisse a savouré le moment, levant les bras au ciel.

Elle a vu aussi sa mère, Martine, témoin privilégié de ces premiers bords avant le tour du monde. « C’était très émouvant, confie-t-elle : « des policiers nous ont autorisé à pouvoir longer le chenal. Je pense à tous les parents de skippers qui n’ont pas eu cette chance-là de voir leur enfant partir à côté d’eux. Je suis fière, très fière de Clarisse, de sa capacité à réaliser un projet aussi extraordinaire ».

Et Clarisse continue d’impressionner, notamment au sein même de l’équipe. « Je l’ai trouvé incroyablement sereine, épanouie et concentrée, souligne ainsi Ronan Lucas. Elle avait vraiment hâte que ça commence ! » À 14 h 20, Clarisse a franchi la ligne de départ avec une voile légèrement plus petite que ses concurrents en prévision de la nuit.

« L’idée, c’était de la préserver, d’autant que la première nuit sera sportive, poursuit Ronan. Elle va devoir faire un virement de bord alors que le vent va monter. Ce n’est pas rien de déplacer 600 kg de matériel en pleine nuit ». Ensuite, un deuxième front sera à traverser. « J’ai hâte de passer ces difficultés et de retrouver l’alizé », sourit Clarisse. Tanguy conclut, aussi enthousiaste que sa compagne : « Les conditions ne sont pas évidentes jusqu’aux Canaries mais Clarisse est prête, elle va gérer ! »

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Vendée Globe. MAJ – Les premières images du bord

La skipper anglaise Samantha Davies s’entraine pour le Vendee Globe à bord de l’Imoca Initiatives Coeur au large de Lorient, France, le 4 Septembre 2020.

C’est Samantha Davies qui a ouvert le bal des premières images du bord. Un départ agréable pour les skippers et qui permet d’oublier très vite les tribulations qui l’ont précédé. En tête Jérémie Beyou sur Charal imprime déjà le rythme et donne le ton de ce Vendée : + de 26 nds ! Une vitesse qui n’étonne pas Charlie Dalin qui lui-même suit à 24 nds profitant d’une météo idéale pour ces foilers avant d’entamer le dur à l’approche de la première dépression. 3e Alex Thomson tient le rythme avec Thomas Ruyant. Les 4 favoris sont bien là. Ils sont suivit par Nicolas Troussel auteur d’un beau départ et de Sébastien Simon et Boris Herman.

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Vendée Globe. Retour au port pour Fabrice Amedeo

Le skipper français Fabrice Amedeo s’entraine à bord de l’Imoca Newrest – Art & Fenêtres, pour le Vendée Globe, le 01 Octobre 2020. (Photo Pierre BOURAS).

Fabrice Amedeo est forcé de faire demi-tour à cause d’un problème de hook (pièce d’accroche) de voile d’avant et qui l’empêche d’affaler son gennaker. Situé à 50 milles nautiques, Newrest – Art & Fenêtres va devoir remonter au près. Son arrivée aux abords des Sables d’Olonne est envisagée pour le milieu de nuit. Son escale devrait être de courte durée.

Deux options s’ouvrent à Fabrice Amedeo : revenir jusqu’à Port-Olona ou profiter d’une des bouées d’attente mises à disposition des skippers, pour le cas où ils auraient à revenir aux Sables pour réparer.

Le Team Newrest – Art & Fenêtres est mobilisé pour régler le problème, bénin mais pénalisant, tout en respectant la bulle sanitaire qui, depuis une semaine, prévient les skippers de tout risque de transmission de la Covid-19. Le protocole sanitaire mis en place par le Vendée Globe, et qui a fait ses preuves, anticipe également les situations de retour prématuré au port.

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Vendée Globe. Les plus belles photos du départ

Fleet is taking the start of the Vendee Globe sailing race in les Sables d’Olonne, France, on November 8, 2020. (Photo by Yvan Zedda/Alea)

Prévu traditionnellement à 13h02 – pour que les JT puisse le passer en direct – le départ du Vendée Globe a du être décalé à 14h20 à cause d’un léger brouillard. Cela a donné quelques photos assez originales qui marqueront cette édition qui décidément ne ressemble à aucune autre.


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Vendée Globe. Ils sont partis !

Il aura fallu attendre 14h20 pour que le brouillard se dissipe et que les 33 IMOCA puissent s’élancer enfin pour ce Vendée Globe. Louis Burton sur Bureau Vallée II était le premier à franchir la ligne suivi tranquillement par le reste de la flotte qui n’a pas cherché à se précipiter. Pour son départ prématuré (OCS), Louis Burton (Bureau Vallée 2) a écopé d’une pénalité de 5 heures, signifiée par le jury de course. Louis Burton devra effectuer sa pénalité en passant deux fois à la même latitude, à cinq heures d’écart, avant la latitude 38°40,000N.

Après 15 minutes, la patrouille de France est venu saluer le départ des skippers qui ralliaient la bouée de dégagement située à 7 milles nautiques où Nicolas Trousel sur Corum L’Epargne accélérait et prenait la tête suivi de Jérémie Beyou sur Charal et Samantha Davies sur Initiatives Coeur.


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Vendée Globe Virtuel. Record de 450 000 joueurs !

Virtual Regatta. Record mondial déjà battu !

C’est une première, le Vendée Globe virtuel sur Virtual Regatta est parti avant le réel et en plus, le site a à peine planté contrairement à celui du réel. Plus de 450 000 joueurs ont pris le départ du Vendée Globe virtuel aujourd’hui à 13h02 et sachant qu’il est encore possible de s’inscrire, tout porte à croire que 600 000 bateaux seront en mer d’ici ce soir… et ce ne sera pas fini !

Il n’est pas trop tard pour rejoindre l’aventure et se faire hélitreuiller au milieu de l’incroyable Armada.
Certes, la course est partie ce dimanche, mais il n’est pas trop tard pour s’inscrire. Les retardataires qui rejoindront le jeu seront intégrés dans la course en milieu de flotte, avec donc toutes leurs chances préservées.

L’équipe technique de Virtual Regatta a travaillé d’arrache-pied ces derniers mois avec un pool d’experts de premier plan : GEKKO, filiale d’ACCENTURE spécialisée dans les technologies AWS, ainsi que la division Gaming d’AWS France. « Nous avons eu à gérer un pic d’audience colossal au départ. L’expérience emmagasinée ces dernières années par notre Tech Team et l’expertise poussée de nos partenaires GEKKO et AWS, nous ont permis de prendre un départ canon. C’est du pur bonheur de pouvoir satisfaire nos joueurs qui nous font confiance » dit Philippe Guigné, Président de Virtual Regatta, manifestement très soulagé après le départ.

Vous pouvez suivre notre bateau Course Au Large : Mag.Course au large

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Vendée Globe. Kevin Escoffier : « Je suis dans la régate ! »

Kevin Escoffier ©Yann Riou / polaRYSE

C’est submergé par l’émotion, seul à l’avant de son monocoque, que Kevin Escoffier a rejoint la zone de départ avant de prendre quelques heures plus tard enfin le départ de ce Vendée Globe, son premier tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance !

« Aujourd’hui je me sens très privilégié, nous on part faire notre passion et ce dont on vit. Là où c’est plus triste c’est pour nos familles et nos sponsors qui ne peuvent malheureusement pas partager tous ces instants avec nous. Le départ des pontons était forcément chargé en émotions, tu laisses tes enfants, ta femme pour partir faire un tour du monde en solo, ce n’est pas simple… Il y avait peu de monde dans le chenal, mais ils faisaient du bruit. Les gens étaient là quand même et ça, ça fait plaisir pour eux, mais aussi pour moi ! Les conditions du départ s’annoncent belles, mais ça ne va pas durer ! Ça va partir sur un angle au reaching un peu abattu. Je vais encore travailler la météo pour faire le bon choix de voile même si j’ai déjà une bonne idée de ce que je vais faire. Dès ce soir ça va être sport avec le passage du premier front donc il va falloir faire attention. Mais ça y’est, je suis dedans, je suis dans la régate ! »

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Vendée Globe. Départ décalé à 14h20 en raison du brouillard – le virtuel est parti !

Campagne de France, skipper Miranda Merron (GBR) is illustrated at sea before the start of the Vendee Globe sailing race in les Sables d’Olonne, France, on November 8, 2020. (Photo by Olivier Blanchet/Alea)

Les conditions météos s’annonçaient parfaites pour que les 33 skippers puissent s’élancer bâbord amure à 13h02 ce dimanche. Mais un brouillard a commencé à se lever dans la matinée rendant dangereux un départ avec 33 IMOCA et les semi rigides autour. On n’imagine pas comment cela aurait pu être avec un plan d’eau avec le public. Le départ a été décalé une première fois de 20 mn puis à nouveau à 13h42. En revanche, le Vendée Globe Virtuel est parti. 400 000 skippers ont hissé les voiles et font route vers l’ouest.

MAJ 13h20 : Le départ est décalé à 14h
MAJ 13h43 : Le départ est décalé à 14h20

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