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SailGP. Les Japonais qualifiés en finale, les Français décevants à San Francisco

Nathan Outteridfge et Tom Slingsby se retrouvent à égalité de points après la première journée de courses à San Francisco. Les Français restent bon derniers.

Le Japon et l’Australie terminent la journée respectivement premier et deuxième. Les Australiens n’ont pas gagné de course sur la baie, mais une série de performances régulières a constitué une excellente préparation pour la grande finale de dimanche. Le Japon, quant à lui, a remporté la troisième course et son total de points actuel lui assure une qualification pour la finale, aux côtés de l’Australie et des États-Unis, qui ont eux-mêmes déçu sur leurs eaux territoriales pour terminer la journée à la septième place.

Sous un soleil radieux, tous les regards se tournent vers le nouveau bateau de la Grande-Bretagne, qui arbore une livrée accrocheuse. Et l’équipe de Ben Ainslie a baptisé son nouveau F50 de manière parfaite, en remportant la première course devant les Australiens.

Le bateau britannique n’était pas la seule nouveauté à San Francisco, puisque l’Espagne avait également un nouveau pilote en place après le départ de Phil Robertson en début de semaine. Malheureusement, ce fut une première course à oublier pour Jordi Xammar, dont l’équipe a terminé à la dernière place. Mais les choses se sont améliorées pour le Barcelonais. Une troisième place dans la deuxième course – grâce à une pénalité tardive infligée à l’Australie qui a fait chuter l’équipe de Slingsby dans le classement – a été suivie d’une deuxième place dans la dernière course de la journée. La joie à bord du F50 Victoria était audible lorsque la ligne d’arrivée a été franchie devant les gradins pleins à craquer.

Le Danemark s’est imposé dans la deuxième course, remportant ainsi sa troisième victoire de la saison, tandis que le Japon s’est bien remis d’une erreur initiale qui l’avait fait tomber de son foil pour se hisser à la deuxième place. L’équipe américaine a malheureusement terminé septième dans cette course, ce qui laisse penser que Jimmy Spithill et son équipage pourraient réserver leurs forces pour la grande finale.

Le vent s’est intensifié au fil de la journée, ce qui s’est traduit par des vitesses folles lors de la troisième Fleet Race. Le Japon a franchi la barre des 90 km/h à plusieurs reprises sur la voie de la victoire. L’Espagne (deuxième) et l’Australie (troisième) ont également fait leurs preuves dans ces vents violents.

Pour le reste de la flotte, la France a connu une journée décevante. Avec un bilan de 7-8-7, elle termine à la dernière place, à cinq points des Etats-Unis, septièmes. Les performances mitigées de la Nouvelle-Zélande – dont une dernière place dans la troisième course – lui ont permis de devancer l’équipe de Spithill d’un point à la fin de la journée.

Si les bateaux ne subissent pas de graves avaries dimanche, l’Australie, les États-Unis et le Japon s’affronteront sur la baie pour le trophée du championnat.

Déception pour les Français

S’ils ont pris de bons départs et assuré de bons débuts de course, Quentin Delapierre et son équipe ne sont pas parvenus à tenir la distance tout au long des trois manches du jour. « Ce que nous ne savions pas avant San Francisco, c’est que nous sommes capables d’être devant. On n’a pas le droit d’être à l’arrière comme ça après ce qu’on a montré cette semaine à l’entraînement », regrettait Quentin Delapierre après cette première journée éprouvante. « Le courant était contre la direction du vent qui était instable en force et en direction. Cela nous a déstabilisés, nous n’avions plus les mêmes repères que les autres jours et nous avons eu du mal à trouver notre rythme », ajoute le pilote. « Le bateau n’était pas calé en vol et en sortie de manœuvres. Ce n’est pas une excuse, c’est à nous de trouver les solutions et nous ne les avons pas trouvées ».

Des difficultés qui n’ont pas permis à Quentin Delapierre de faire les bons choix, comme lors de la deuxième manche où les Français ont été pénalisés pour n’avoir pas laissé assez de place aux Danois à l’approche d’une marque sous le vent. « Il faut que j’arrive à sortir la tête du bateau et à être dans les bons coups tactiques, même quand nous sommes un peu en difficulté. Il faut que j’arrive à faire mes choix comme celui de lancer une manœuvre difficile, pour aller du bon côté du plan d’eau ou essayer de mieux anticiper pour faire des manœuvres plus maîtrisées. Ce n’est pas encore très simple mais ça va venir », commentait encore le pilote tricolore. Le bilan positif de cette première journée de régate est à mettre au crédit des départs, plutôt bons.

La météo de demain pourrait créer des opportunités car le vent, en provenance du sud, promet d’être instable puisqu’il traversera la ville avant de balayer la baie de San Francisco. L’équipage français aura à cœur de tout tenter pour terminer cette saison 2 sur une bonne note. Ils ne vont rien lâcher !

Deux courses en flotte sont au programme à l’issue desquelles, sauf rebondissement imprévu, les trois premières équipes du championnat s’affronteront lors de la grande finale. Qui des Australiens de Tom Slingsby (vainqueurs de la saison 1), des Américains de Jimmy Spithill ou des Japonais de Nathan Outteridge remporteront le million de dollars ? Réponse demain entre le Golden Gate et Alcatraz !

CLASSEMENTS
Mubadala United States Sail Grand Prix

GENERAL SAN FRANCISCO APRÈS 3 COURSES
1- JAPON / Nathan Outteridge / 18 pts
2- AUSTRALIE/ Tom Slingsby / 18 pts
3- DANEMARK / Nicolai Sehested / 16 pts
4- GRANDE-BRETAGNE / Ben Ainslie / 16 pts
5- ESPAGNE / Jordi Xammar / 14 pts
6- NOUVELLE – ZÉLANDE / Peter Burling / 11 pts
7- ÉTATS-UNIS / Jimmy Spithill / 10 pts
8- FRANCE / Quentin Delapierre / 5 pts

COURSE 1
1- GRANDE-BRETAGNE / Ben Ainslie
2- AUSTRALIE/ Tom Slingsby
3- NOUVELLE – ZÉLANDE / Peter Burling
4- DANEMARK / Nicolai Sehested
5- ÉTATS-UNIS / Jimmy Spithill
6- JAPON / Nathan Outteridge
7- FRANCE / Quentin Delapierre
8- ESPAGNE / Jordi Xammar

COURSE 2
1- DANEMARK / Nicolai Sehested
2- JAPON / Nathan Outteridge
3- ESPAGNE / Jordi Xammar
4- AUSTRALIE/ Tom Slingsby
5- NOUVELLE – ZÉLANDE / Peter Burling
6- GRANDE-BRETAGNE / Ben Ainslie
7- ÉTATS-UNIS / Jimmy Spithill
8- FRANCE / Quentin Delapierre

COURSE 3
1- JAPON / Nathan Outteridge
2- ESPAGNE / Jordi Xammar
3- AUSTRALIE/ Tom Slingsby
4- GRANDE-BRETAGNE / Ben Ainslie
5- ÉTATS-UNIS / Jimmy Spithill
6- DANEMARK / Nicolai Sehested
7- FRANCE / Quentin Delapierre
8- NOUVELLE – ZÉLANDE / Peter Burling

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Route du Rhum. François Gabart et Le groupe Kresk dénoncent un acharnement injustifié et inéquitable

Guillaume Gatefait

François Gabart et le Groupe Kresk réagissent officiellement sont déterminés à faire respecter leur bon droit pour intégrer la Classe Ultim et participer à la Route du Rhum 2022, puis au Tour du Monde 2023.

François Gabart, fondateur de MerConcept et skipper du trimaran SVR-Lazartigue, Didier Tabary, PDG du Groupe Kresk et propriétaire du bateau, avec le soutien de VPLP, le cabinet d’architectes spécialisé dans la conception des trimarans Ultim, sont déterminés à faire respecter leur bon droit pour intégrer la Classe Ultim et participer à la Route du Rhum 2022, puis au Tour du Monde 2023.

Lire aussi : https://www.courseaularge.com/route-du-rhum-francois-gabart-et-son-trimaran-svr-menace-dinterdiction-de-courir-en-classeultim-et-de-participer-a-la-route-du-rhum.html

En effet, à quelques jours de la clôture des inscriptions à la Route du Rhum, le Trimaran SVR-Lazartigue, récent 2nd de la Transat Jacques Vabre, n’a toujours pas obtenu son homologation pour courir dans la Classe Ultim, qui ne regroupe à ce jour que 3 armateurs. Pourtant, toutes les démarches et vérifications nécessaires à la conformité du Trimaran ont été entreprises par la Classe et ce, depuis sa conception en 2019. Tous les plans ont été partagés. Le chantier a été suivi par le jaugeur de la Classe Ultim qui n’a à aucun moment fait valoir un éventuel problème de conformité à la Offshore Spécial Regulations 3.11 qui décrit la position des winches par rapport au pont. C’est cette même règle que la Classe met en avant aujourd’hui , une fois le bateau mis à l’eau, pour réfuter la conformité du Trimaran SVR-Lazartigue.
Il est à noter que plusieurs bateaux du Vendée Globe disposant d’une configuration similaire à celle du Trimaran SVR-Lazartigue se sont d’ailleurs vu délivrés des certificats de jauge ces dernières années, sans que cela ne pose aucune difficulté.

L’intérieur d’un bateau est nécessairement étanche et assure la flottabilité. Le cockpit du Trimaran SVR Lazartigue n’étant en aucun cas une zone étanche, il ne peut s’apparenter à “l’intérieur du bateau”. En effet, les bulles qui le surplombent ne sont pas étanches, de
même que les arrivées de drisses et écoutes dans le cockpit apportent nécessairement de l’eau. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le cockpit est équipé de nombreux trous (dalots) destinés à évacuer cette eau. Dès lors, les winchs du Trimaran SVR Lazartigue situés dans le cockpit ne sont pas à l’intérieur du navire. Ils sont à l’extérieur de la zone étanche et donc sur le pont. Le Comité de Surveillance de la Classe Ultim et le collège d’experts mandatés par la Classe ont ainsi conclu que le bateau était conforme à la règle 3.11. Lorsque François Gabart manœuvre dans le cockpit, il se trouve sur le pont. Ce cockpit et ses occupants sont protégés par une casquette non étanche, essentielle en cas de forte gîte, d’intrusion de bris d’espars ou de chavirage.

Un acharnement à l’encontre de l’homologation du Trimaran SVR Lazartigue en Classe Ultim
Fin 2021, la Classe mandate alors un groupe de trois experts indépendants, qu’elle a elle-même unilatéralement choisis, pour statuer sur la conformité du Trimaran. Une fois encore, la conformité du Trimaran est validée à l’unanimité. Cet avis est confirmé par le comité de surveillance de la Classe, composé du jaugeur de la Classe et d’un représentant de la Fédération Française de Voile. Non satisfait des résultats de cette expertise, le conseil d’administration de la Classe s’obstine à refuser l’adhésion du Trimaran SVR Lazartigue.
Une autre action visant au même projet d’élimination est alors portée devant World Sailing, la fédération internationale.
Les documents qui leur sont fournis sont inexacts et ne correspondent pas aux plans du bateau. Cette nouvelle démarche initiée à notre insu bouscule le calendrier et pénalise François Gabart et ses équipes dans leur préparation.

Une attitude incompréhensible, à l’encontre de l’esprit sportif
Cette situation est extrêmement dommageable pour l’intérêt sportif de la course, celui du public et de l’ensemble des acteurs du monde de la voile. Comme pour tous les compétiteurs, dans cette classe et dans les autres, la recherche de la performance, valeur propre à tous les sports de haut niveau, encourage l’innovation. Cette démarche n’est en rien incompatible avec le renforcement de la sécurité et le respect des règles. Comme l’a démontré le Trimaran SVR-Lazartigue.
Devant cet acharnement injustifié et inéquitable, le groupe Kresk et MerConcept se réservent le droit d’utiliser tous les moyens légaux à leur disposition pour faire valoir leur bon-droit et obtenir l’homologation du Trimaran SVR LAZARTIGUE dans la Classe Ultim.
Défenseur inépuisable de l’esprit d’innovation et d’aventure si cher à Éric Tabarly, le défi SVR-Lazartigue ne désespère pas de voir la Classe revenir à la raison face à l’incompréhension que suscitera sa position pour les millions de passionnés qui rêvent que ces bateaux volants puissent encore exister demain.

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Jean-Paul Chapeleau nouveau Président de la FIN

Le conseil d’administration de la Fédération des Industries Nautiques (FIN) a élu son nouveau président, Jean-Paul Chapeleau, ainsi que les membres du bureau exécutif. Il succède à Yves Lyon-Caen, Président de la Fédération depuis 2014, qui avait choisi de ne pas se représenter.

Directeur Général adjoint du Groupe Bénéteau en charge des opérations industrielles et du développement et président de SPBI, M. Chapeleau a réalisé toute sa carrière chez Jeanneau puis au sein du Groupe Bénéteau. Vice-président de la FIN, il est également Président de l’APER, l’éco-organisme en charge de la déconstruction des bateaux de plaisance depuis 2018.

Pour Yves Lyon-Caen, « Jean-Paul Chapeleau est un professionnel, un homme d’expérience qui connait très bien le secteur. Comme il l’a déjà fait en tant que vice-président de la FIN et à la tête de l’APER, je sais qu’il saura mettre son savoir-faire au service de la filière nautique et de ses professionnels, dont il a cœur de défendre les intérêts ».

Le nouveau Président de la FIN a quant à lui tracé les orientations qu’il souhaitait donner à son mandat : « Alors que l’industrie nautique fait face à des enjeux majeurs de transition, notamment environnementale, j’aborde cette nouvelle responsabilité, entouré d’une équipe solide et expérimentée, avec le souhait de poursuivre collectivement les actions engagées ces dernières années sous l’impulsion d’Yves Lyon-Caen.

La filière nautique partage un vrai esprit de solidarité qui doit s’incarner au sein de la Fédération. Cela a été le cas dernièrement lors de la crise sanitaire. Le contexte international ouvre une nouvelle période d’incertitude, dans laquelle cet esprit d’unité sera probablement encore primordial » a déclaré Jean-Paul Chapeleau.

A l’occasion d’une conférence de presse qui a suivi le lendemain de son élection, Jean-Paul Chapeleau et Yves Lyon Caen ont abordé la situation actuelle de la FIN avec des entreprises qui ont une bonne visibilité sur les 2 ans à venir mais sont contraints comme dans tous les autres secteurs d’activités par les tensions inflationnistes sur les matières premières et par le manque de personnels qualifiés. Le conflit en Ukraine et les sanctions à la Russie devraient très peu impacter les entreprises de la FIN. L’export représentant à peine 2%.
Côté salon, le différend entre la FIN et Cannes n’est pas encore fini. Il devrait trouver son épilogue suite au pourvoi en cassation qui sera rendu dans quelques mois. La FIN a réitéré son attachement au Nautic de Paris et compte y développer l’innovation.

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Route du Rhum. François Gabart et son trimaran SVR menacés d’interdiction de courir en ClasseUltim et de participer à la Route du Rhum

François Gabart révèle ce matin qu’il pourrait ne pas pouvoir s’aligner au départ de la Route du Rhum en Classe Ultim suite à un désaccord sur l’interprétation des règles de la Classe.

Le feu couve au sein de la Classe Ultim depuis le retour de la Transat Jacques Vabre et la deuxième place du Trimaran SVR-Lazartigue tout juste mis à l’eau. Visiblement, l’écurie Banque Populaire n’a pas apprécié de terminer à la 3e place et a estimé que le Trimaran SVR-Lazartigue n’était pas à la jauge. Le Team Sodebo s’en est également mêlé.
En cause, le plan de pont du Trimaran SVR-Lazartigue et particulièrement le positionnement des winchs qui serait plus bas que le plan de pont. Plusieurs experts ont été mandatés de part et d’autre. MerConcept a fait venir régulièrement les experts de la Classe qui ont validé les plans du bateau lors de la construction et par la suite lors de sa mise à l’eau. Mais les autres teams ont répliqué en demandant au World Sailing son interprétation. Celle-ci a estimé que le bateau n’était pas conforme aux RSO. Une interprétation qui de fait interdit à François Gabart de disputer la Route du Rhum.
Avec des bateaux en constant développement, qui coûtent extrêmement chers, la classe Ultim aurait pu se passer de cette guéguerre entre teams qui ressemble à ce qu’il y a de pire parfois dans la Coupe de l’America. On se rappelle dans quel état était la Classe à l’issue de la Route du Rhum il y a 4 ans et les difficultés qui ont suivies. Un trimaran Banque Populaire a pu être reconstruit, Sodebo réparé, François Gabart a retrouvé un partenaire après le retrait de Macif. Il reste encore un Ultim à quai qui n’a toujours pas de sponsors.
Le Trimaran SVR-Lazartigue est très innovant. Il a montré qu’il était bien né. S’il n’était pas à la jauge, il fallait l’empêcher d’être au départ de la Jacques Vabre. Vouloir l’empêcher de courir maintenant la Route du Rhum et chercher des problèmes de jauge montre un esprit de la classe bien loin du collectif des débuts. Il y a urgence à revenir à l’essentiel. Des bateaux incroyables qui naviguent et des marins hors pairs qui se livrent une bataille intense sur l’Atlantique.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Route du Rhum. Francis Joyon remet son titre en jeu

Francis Joyon, skipper de l'ultime IDEC Sport, à l'entrainement au large de Belle-Ile avant le départ de la Route du Rhum Destination Guadeloupe 2018, le 7 octobre 2018, Photo : Jean-Marie Liot / Alea

Francis Joyon vainqueur de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe après un duel épique avec François Gabart remettra sa couronne en jeu en novembre prochain au départ de Saint Malo, à la barre de maxi trimaran IDEC SPORT. A la question, « Mais pourquoi y retournes-tu, toi qui l’a gagnée avec une monture débordée par les développements technologiques des dernières unités ? », Francis, toujours aussi désarmant de candeur et de simplicité, lâche laconique, « pour l’amour du jeu merveilleux! » A 66 ans, l’inusable croqueur de large et de liberté en redemande. Il s’élancera de nouveau en solitaire vers ces îles de Guadeloupe qu’il aime tant, pour la 8ème fois dans son immense carrière, pour le fun, pour le challenge, pour le sport.

« Je n’ai pas la certitude de ne pas gagner » s’amuse Francis. « Certes mon bateau est d’époque, lancé en 2006 et triple triomphateur de cette Route du Rhum aux mains de Franck Cammas (2010), Loïck Peyron (2014) et moi-même en 2018. Mon atout est ma connaissance d’IDEC SPORT que j’ai mené autour du monde et sur tous les océans de la planète depuis près de 7 ans. Face aux maxi trimarans dernier cri, c’est sa cohérence qui constitue désormais son atout principal. La plate-forme a été améliorée au maximum et je dois désormais me contenter de la maintenir au meilleur de sa condition. C’est le cas et je sais en tirer la quintessence, sur un parcours que j’aime beaucoup, que je connais et qui continue de m’exciter comme si j’avais 20 ans. La Route du Rhum est unique dans sa dureté, ses dépressions automnales capables de lever de fortes mers, et cette voie vers les alizés toujours jouissive en multicoques. Je ne suis pas rassasié. J’ai intact le goût du jeu merveilleux. Je me sens bien, j’ai toujours envie et je crois en ma chance. »

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Route du Rhum. Jean-Pierre Dick sera au départ avec son JP54

Jean-Pierre Dick sera au départ de la prochaine Route du Rhum sur « Notre Méditerranée, Ville de Nice » à bord d’un monocoque de sa conception, le JP 54 The Kid en catégorie « mono Rhum ».

« Retraité » de la classe Imoca, Jean-Pierre Dick continue à traverser les océans sur son JP 54 The Kid. Il a récemment participé à la Caribbean 600. Ce nom de baptême n’est pas anodin. Ce prototype est né la même année que son fils et est issu des 60 pieds Imoca du Vendée Globe, bien que moins extrême. Ce bateau de dix-sept mètres construit en Nouvelle Zélande, il l’a conçu avec l’architecte Guillaume Verdier, et l’a naturellement nommé « Notre Méditerranée, Ville de Nice », sa ville natale. « Depuis quatre ans, j’ai entrepris de transmettre à des amateurs passionnés ce que l’océan m’a appris au travers des courses au large. Je reviens au Rhum en solitaire, cette grande classique de la voile française si exigeante. Ma soif de compétition et mon goût de la haute mer sont toujours intacts. J’ai envie de remporter enfin cette épreuve, car mon meilleur résultat est 3ème en 2006 face à des marins légendaires que sont Roland Jourdain et Jean le Cam. »Projet de décoration du JP54 « Notre Méditerranée – Ville de Nice » pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022.

Jean-Pierre Dick souhaite à l’occasion de cette douzième Route du Rhum –Destination Guadeloupe mettre en valeur la Méditerranée et Nice en particulier. « Mare Nostrum » comme disaient les Romains, « Notre Mer » est le berceau de notre culture. Cette mer qui communique avec l’océan Atlantique juste par l’étroit détroit de Gibraltar est un espace quasi fermé, fragile à l’extrême. Pourtant, la biodiversité y est toujours bien présente entre baleines, tortues, mérous… Il nous faut la valoriser pour mieux la préserver. J’ai la chance de porter les couleurs de ma ville natale depuis des années et de participer à la sensibilisation des jeunes Niçois à leur espace maritime ainsi que de leur transmettre ma passion de marin » aime rappeler le marin. La baie des Anges est l’une des plus merveilleuses au monde et je souhaite démontrer qu’elle est encore plus belle vue de la mer que de la « promenade des Anglais ».

Jean-Pierre Dick après plus de centaines de milliers de milles chez lui en Méditerranée et autour du globe, pourrait enfin « jeter l’ancre ». Mais avec son voilier « Notre Méditerranée – Ville de Nice », il se lance dans ce énième défi, comme une évidence, et ce afin de porter haut les couleurs de ses origines. Un vrai retour aux sources donc !

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Inspiring Sport Capital rachète CDK Technologies, Cyril Abiteboul, ancien CEO de Renault F1 Team succède à Philippe Facque

Alors que la course au large ne s’est jamais aussi bien portée avec un nombre record de nouveaux IMOCA en construction pour le prochain Vendée Globe, le fond d’investissements Inspiring Sport Capital a réuni un groupe d’investisseurs privés pour prendre la majorité de CDK Technologies. Cyril Abiteboul, CEO de Renault F1 Team entre 2015 et 2021, se voit confier la direction générale de CDK Technologies. Il succède à Philippe Facque qui prend sa retraite.

Leader dans le domaine de la course au large grâce à sa maîtrise de la construction de coques et de pièces en composite innovantes, le chantier CDK Technologies, fondé en 1984, s’est forgé une réputation solide et un palmarès hors-normes dans le domaine de la course au large. De fait, le travail mené par Philippe Facque, à la tête du chantier depuis plus de trente ans, épaulé par les directeurs généraux adjoints Yann Dollo et Stéphane Digard, et par l’ensemble de leurs équipes, a permis à l’entreprise de se développer en investissant régulièrement dans les outils de pointe et de s’illustrer sur les courses au large les plus emblématiques au monde, parmi lesquelles le Vendée Globe, la Route du Rhum, la Transat Jacques Vabre, le Trophée Jules Verne ou encore The Ocean Race.

Aujourd’hui identifié comme la référence des chantiers de voiliers de compétition, grâce notamment à quatre victoires d’affilée dans le prestigieux Vendée Globe et un carton plein sur le podium de la dernière édition en 2020-2021, le chantier refuse depuis toujours de se reposer sur ses acquis et étoffe invariablement son offre globale, devenant ainsi capable de se positionner sur l’ensemble des pièces techniques hautes performances qui constituent un bateau de course (mâts, bômes, foils..). Des pièces qui révolutionnent la performance des voiliers de compétition en leur permettant de « voler » à des vitesses approchant les 100km/h, ainsi que le font les Ultimes les plus récents, à l’image de Banque Populaire XI d’Armel Le Cléac’h, construit sur son site de Lorient, ou encore de SVR Lazartigue de François Gabart dont il a réalisé la conception des pièces maitresses en collaboration avec Mer Concept.

Si cette diversification lui a permis d’accéder à l’excellence dans le monde de la course au large, elle lui a aussi ouvert de nouvelles perspectives dans l’industrie, la construction navale civile et militaire, ainsi que les énergies marines renouvelables. CDK Technologies, implanté à Port-la-Forêt et à Lorient est un acteur clé de la Bretagne Sailing Valley ©, écosystème ultra dynamique du secteur. Membre d’un groupement de constructeurs qui développe une solution de mâts en carbone de très grande taille avec les Chantiers de l’Atlantique, pour des paquebots de nouvelle génération à voile rigide, CDK Technologies participe ainsi à la transformation énergétique du transport maritime de demain.

Sous l’impulsion d’INSPIRING SPORT CAPITAL, les nouveaux investisseurs souhaitent accélérer la croissance de l’entreprise en confiant la direction générale à Cyril Abiteboul. Ce dernier, ingénieur et ancien directeur général de l’écurie Renault F1, apportera au projet son expérience unique dans un contexte de haute performance internationale mais également de mettre à profit ses compétences acquises durant 20 ans dans le secteur automobile – dont 15 dans l’environnement du sport automobile – afin d’accompagner CDK Technologies dans ses nouvelles ambitions.

Cyril Abiteboul, nouveau directeur général de CDK Technologies :
« Parmi les nombreuses similitudes entre la course automobile et la course à la voile je suis particulièrement heureux de renouer avec les valeurs de passion, d’engagement, et d’excellence qui font la réputation de CDK Technologies, de ses hommes et de ses femmes, que je suis honoré de rejoindre. Au-delà de la noblesse de la course au large qui est et restera au cœur du projet de CDK Technologies, ses installations et son savoir-faire dans les matériaux composites et les procédés de fabrication en font une plateforme de développement unique, que ce soit dans l’univers des courses nautiques qui grandit et mûrit, ou dans celui du transport maritime qui sera l’objet des mêmes enjeux de neutralité carbone que la mobilité automobile. Je remercie chaleureusement ISC de me permettre de rejoindre CDK Technologies, un nom indissociable des exploits sportifs des 30 dernières années, mais aussi Philippe Facque qui a fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui, ainsi que Yann Dollo et Stéphane Digard qui vont poursuivre l’aventure à mes côtes. »

Lucien Boyer, co-fondateur et Managing Partner de INSPIRING SPORT CAPITAL :
« A la suite de la très belle histoire écrite jusqu’ici par CDK Technologies sous la direction de Philippe Facque avec qui j’ai eu le plaisir de collaborer pendant de nombreuses années, l’objectif d’INSPIRING SPORT CAPITAL est d’assurer le développement du chantier sur son cœur de métier, en renforçant son leadership sur la course au large, tout en valorisant ce véritable laboratoire d’innovations technologiques pour la transition énergétique du secteur de la mer en développant des applications dans l’univers du nautisme et de l’industrie maritime. Pour conduire cette stratégie ambitieuse, nous sommes convaincus que Cyril Abiteboul saura apporter à l’équipe de CDK Technologies son leadership et son expérience unique de la compétition et de l’industrie de haute performance ».

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Vendée Globe. Un double Everest pour Maxime Sorel

Maxime Sorel, 10ème du dernier Vendée Globe a décidé de s’attaquer à l’ascension de l’Everest en 2023 avant de participer au Vendée Globe en 2024.

Amateur de montagne, Maxime tentera l’aventure avec Guillaume Vallot, reporter montagnard et alpiniste chevronné.
Le navigateur s’engage dans cette expédition hors norme afin d’inspirer le plus grand nombre à aller au bout de leurs rêves, notamment les patients atteints de la Mucoviscidose. Le départ vers le camp de base Népalais en vue de l’ascension est prévu en avril 2023 quelques mois après la participation de Maxime à la mythique Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

J’y pense depuis mon premier Vendée Globe mais je n’ai pas eu le temps de le faire. L’après Vendée Globe a été une période difficile à gérer. En le programmant début 2023, je pense que cela peut rendre mon projet IMOCA tout aussi performant. Pendant que je tenterai l’Everest mon binôme sur la Transat Jacques Vabre pourra naviguer juste après le chantier d’hiver. Ce projet colle tellement bien avec l’Association de lutte contre la Mucoviscidose que je soutiens depuis le début que je me dois aussi de le faire. La construction de mon bateau avance avec MerConcept. Ce sont des orfèvres et je ne regrette pas mes choix. J’échange aussi en permanence avec Guillaume Verdier. Il sera mis à l’eau en juin. J’ai hâte d’y être pour m’entraîner pour la Route du Rhum. J’espère décrocher ma qualification pour le Vendée Globe. Ce sera une bonne chose de faite comme cela.

Croire que rien n’est impossible

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité » écrivait Antoine de Saint-Exupéry dans son célèbre « Le Petit Prince ». Maxime est clairement en phase avec l’expression de Saint-Ex. Il pourrait également reprendre à son compte le « Impossible is nothing » de Mohammed Ali. L’athlète a également viscéralement besoin de partager et, à son échelle, d’inspirer ceux qui doutent face à leurs envies et évidemment les patients atteints de la Mucoviscidose, cause qu’il soutient depuis de nombreuses années. Son ascension en janvier du Kilimandjaro n’a fait que renforcer cette grande ambition d’escalader les 8848,86 mètres de la montagne tibétaine.

Comprendre pour Vaincre la Mucoviscidose

« Je ne suis pas montagnard ni alpiniste » déclare Maxime. « Aller au sommet de l’Everest semble quelque chose d’un peu fou pour un navigateur comme moi. L’idée a émergé en 2017. J’ai toujours voulu mieux comprendre le fait de manquer d’oxygène comme les patients atteints de la Muco ce qui est le cas en altitude. C’est une maladie rare, mais aussi et surtout une maladie invisible. Elle est donc difficile à expliquer et à faire comprendre ! La montagne m’impressionne et m’attire tout comme l’Océan. J’ai énormément d’adrénaline à parcourir les sommets sous toutes les formes (ski / randonnées / alpinisme / cascade de glace…). J’ai très peu d’expérience et tout ce que je fais est vécu et ressenti à 300%. Cela ne veut pas dire que je me lasse de l’océan, mais au vu du nombre d’années à sillonner les mers, les sensations ne sont pas exactement les mêmes. La faute me semble moins pardonnable en montagne, car j’ai moins d’habitudes, d’automatismes et les conséquences seraient plus impactantes. De plus, je ne cache pas que réussir un double Everest en mer et à terre est un but sportif qui me motive fortement. Cette future ascension sera une nouvelle phase qui me permettra de me mettre en difficulté mentalement et physiquement. Je suis certain que cela va me servir dans mes futures navigations et en vue d’une deuxième participation au Vendée Globe en 2024”.

De la voile à la montagne

Une partie de l’ascension s’effectuera avec une assistance respiratoire. Maxime sera épaulé par Guillaume Vallot « summiter » de l’Everest et qui captura les grands moments de l’aventure. Les entraînements vont s’intensifier dans les mois qui viennent dans les Alpes alors que Maxime aura largement entamé les navigations à bord de son nouveau voilier qui sera mis à l’eau en juin à Concarneau et qui se présentera au départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe le 6 novembre à Saint-Malo en direction de Pointe-à-Pitre.

De la mer à la montagne, des embruns au froid polaire, être le premier homme à boucler l’Everest en mer et à terre, quel programme !

Ils ont dit :

Pierre Foucaud, Président de l’association Vaincre la Mucoviscidose: “Pour Maxime SOREL, notre parrain national, IMPOSSIBLE peut aussi s’écrire I’M POSSIBLE ! Ce skipper d’exception, après avoir navigué sur tous les océans du monde, croisé le cap de Bonne Espérance et le cap Horn lors du dernier Vendée Globe, s’apprête à gravir l’Everest et porter les couleurs de Vaincre la Mucoviscidose à plus de 8 800 mètres d’altitude. Un sacré challenge, qui parle à tous les patients engagés dans un défi quotidien, celui de dépasser les limites que voudrait leur imposer la maladie. Merci de nous faire rêver, Max !”

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Vendée Globe. Le bonheur d’Arnaud Boissières

Arnaud Boissières était à Paris ce mercredi pour présenter les couleurs de son nouvel IMOCA La Mie-Câline, l’ex-Initiatives Coeur de Samantha Davies avec un maître mot : le bonheur.

Toujours d’humeur égale, le sourire jamais loin, Arnaud Boissières se tourne vers un 5ème Tour du monde d’affilée. Il disposera d’un bon bateau, celui de Samantha Davies, qu’il lui a racheté après la Transat Jacques Vabre. Le bateau doté de longs foils est parfaitement optimisé et un cran supérieur au sien. Actuellement en chantier dans l’atelier du Team Arnaud Boissières aux Sables d’Olonne les équipes l’ont préparé sans relâche pour la saison à venir sous ses nouvelles couleurs sans apporter de modifications majeures en dehors des hublots et d’autres petits détails sur le pont.

« C’est un immense bonheur de pouvoir présenter, à quelques semaines de sa mise à l’eau, la décoration définitive de notre nouveau bateau. C’est un bateau qui me ressemble et qui reflète tout ce que nous partageons avec La Mie Câline : un parfait dosage entre ambition et humilité, tout en venant matérialiser cette touche de bonheur que j’ai sur l’eau au quotidien et que je suis impatient de partager avec les fans de voile, La Mie Câline et mes autres partenaires. »

Pour David Giraudeau, Directeur Général de La Mie Câline :
« L’ambition annoncée pour cette nouvelle aventure était de donner de la continuité au projet sportif d’Arnaud, tout en renforçant notre image de marque pour mieux faire connaître la personnalité de La Mie Câline. Ce bateau est magnifique et répond parfaitement à cette ambition : un IMOCA compétitif pour permettre à Arnaud de progresser, tout en incarnant « Le bonheur est Là », signature qui traduit notre philosophie et incarne les valeurs humaines revendiquées par la marque. »

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Vendée Globe. Alan Roura avec Hublot et de nouvelles ambitions

Alan Roura sera accompagné par la manufacture horlogère suisse Hublot pour son 3e Vendée Globe. Une participation avec l’ex-IMOCA Hugo Boss et des ambition élevées.

Alan Roura, 29 ans, c’est 27 années sur l’eau, dont déjà 9 en compétition (il participe à la Mini Transat à 20 ans seulement), deux tours du monde en solitaire et des milliers de milles nautiques au compteur. La mer, c’est sa liberté ! Plus jeune finisher du Vendée Globe en 2016 et actuel détenteur du record de l’Atlantique Nord à la voile en solitaire, le navigateur suisse, qui a posé ses bottes et son ciré en Bretagne depuis 2012, a plus que jamais l’étrave pointée vers son prochain défi : devenir le premier étranger vainqueur du Vendée Globe. À bord de l’IMOCA 60 HUBLOT, il participera dans cet optique à l’ensemble des courses du calendrier des trois saisons à venir, avec notamment 4 transatlantiques au programme, avant de repartir pour un tour du monde en 2024. Une aventure humaine unique et un défi sportif au sommet dans lesquels il embarque la manufacture horlogère suisse, à bord d’un bateau à la technologie ultime, foiler futuriste de dernière génération au cockpit entièrement fermé. Hublot et la voile, c’est une histoire qui dure depuis les origines de la marque en 1980. Près de 25 ans plus tard, c’est Alan Roura que l’horloger choisi pour signer son retour dans la course… la plus mythique qui soit !

La victoire ne réside pas seulement dans le fait d’atteindre le sommet en premier, la manière de le gravir est tout aussi importante. Mon sommet à moi, c’est l’Everest des Mers – Le Vendée Globe – une course extraordinaire, dont le succès vaut surtout par les aventures et les personnes qui vous y mènent. Mes partenaires ont toujours joué un rôle essentiel dans mes projets, tant humainement que stratégiquement. Je sais que je partage avec Hublot ce goût de la performance, de l’innovation, cet état d’esprit tenace et déterminé, à toujours repousser ses limites, cette volonté de valoriser un savoir-faire, de faire vibrer tout un pays avec un projet 100% suisse et de fusionner les compétences de chacun pour atteindre l’objectif ultime. Mon dernier Vendée Globe m’a mis face à moi-même, avec un bateau qui a subi de nombreuses avaries, j’ai terminé la course dans des conditions extrêmement difficiles, au-delà de moi-même.
Aujourd’hui, j’ai les moyens de bien faire, trois ans de préparation devant moi et une véritable fusée entre les mains… À moi et à mes partenaires de l’amener au-delà même de là où elle peut nous mener. Quand on veut quelque chose, il ne faut rien lâcher. Ça tombe bien, ni Hublot ni moi ne lâchons jamais rien !!
»
— ALAN ROURA
Skipper et Ambassadeur Hublot

Alan, il est le premier… le plus jeune finisher du Vendée Globe, détenteur du record de l’Atlantique Nord, il a marqué l’histoire du sport helvétique. Il est unique & différent. il vit sur l’eau depuis l’âge de 2 ans, l’eau c’est son élément, son territoire. Entrepreneur, sportif de haut niveau, il s’est fixé de remporter la course la plus mythique qui soit, le genre de défi qu’on aime chez Hublot !
On aime aussi son état d’esprit. Il faut du courage pour s’engager dans une telle course, pour se retrouver seul face aux éléments et terminer la course malgré les avaries. Cette détermination, c’est ce qui fait entrer les plus grands dans l’histoire. On aime l’aventure humaine, un projet 100% Suisse, un pays qui soutient un marin. On aime, le surpassement de soi, la ténacité, la détermination malgré les doutes. On se reconnait dans ce projet, dans cette aventure. On a envie de l’accompagner dans la réalisation de son rêve et comme il le dit, même si on espère tous atteindre le sommet, ce qui compte, c’est comment on le gravit.
En route pour l’Everest des Mers…
»
— RICARDO GUADALUPE
HUBLOT CEO

Le programme

Avec trois saisons au programme, Alan Roura et son IMOCA HUBLOT prendront part à l’ensemble des courses du championnat IMOCA Globe Series. Route du Rhum 2022, Transat Jacques Vabre 2023, The Transat et New-York – Vendée 2024, ce ne sont pas moins de quatre courses transatlantiques qui attendent le jeune skipper, sans compter les multiples épreuves d’entraînements annuelles. De quoi être le mieux armé possible et en pleine possession du potentiel de sa monture au moment d’aborder son ultime challenge : le Vendée Globe.



IMOCA 60 HUBLOT
L’IMOCA HUBLOT, mis à l’eau en 2019 pour le skipper britannique Alex Thomson,et construit pour la victoire, est le bateau volant le plus extrême et le plus innovant de sa génération. Caractérisé par des foils novateurs et un look unique, avec son cockpit fermé révolutionnaire, il est également 100% autonome en énergie grâce à son pont entièrement recouvert de panneaux solaires. Acquis par Alan Roura en octobre dernier, le bateau se trouve à un stade de maturité optimale, après deux ans de mise au point et de fiabilisation. Cette nouvelle monture ultra-performance propulse ainsi le Genevois dans une nouvelle dimension en lui offrant l’opportunité d’aspirer à de nouvelles ambitions sportives.

HUBLOT SAILING TEAM
En devenant partenaire titre d’Alan Roura, c’est au projet et à l’équipe toute entière que la manufacture Hublot donne finalement son nom. Depuis 2017, c’est en effet une véritable écurie de course qu’a bâti le jeune Suisse, reposant sur des collaborateurs et des infrastructures solidement installés à Lorient La Base. Le Hublot Sailing Team, c’est ainsi une équipe de 8 personnes à temps plein, nombre d’intervenants extérieurs, un hangar, des bureaux et un pool de partenaires secondaires. Alors que plusieurs entreprises ont en effet rejoint le projet à différents niveaux d’investissement, plusieurs opportunités de partenariats restent encore ouvertes afin d’optimiser le budget de fonctionnement annuel nécessaire aux objectifs fixés.
Hublot et la voile

C’est une histoire qui remonte à la création même de Hublot en 1980 avec ce design emblématique d’un hublot de bateau caractérisant la lunette surmontée de vis. La première rencontre avec le Vendée Globe pour Hublot c’est en 2004-2005, avec la remise de la Palme de l’Émotion et 3 montres chronographes “Vendée Globe” numérotées récompensant les 3 premiers skippers de cette course mythique : Vincent Riou, Jean Le Camm et Mike Golding. Il y a aussi eu le partenariat avec Luna Rossa en 2007 et une Big Bang en édition limitée du même nom et depuis 2012 Hublot est le partenaire du Bol d’Or, la plus grande régate au monde en bassin fermé, reliant les 2 extrémités du Lac Léman, de Genève au Bouveret. Avec sa philosophie « First, Unique, Different » et sa volonté de valoriser le 100% Swiss Made, ce nouveau partenariat est un projet qui s’inscrit naturellement dans l’esprit Hublot : le rêve d’Alan Roura de remporter le prochain Vendée Globe en 2024.

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