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Giraglia. Départ pour une longue course lente raccourcie à 200 milles

La Rolex Giraglia est parti ce mercredi après deux jours de courses inshore mais s’annonce lente avec des orages sur la route. Les 141 bateaux ont pris le départ dont 20 maxis qui participent au cinquième des sept événements du Mediterranean Maxi Offshore Challenge 2021-22 de l’International Maxi Association.

“Plus de bouffe, plus d’eau, plus de crème solaire, plus de bonnes blagues à raconter !” était le mantra de préparation de l’as français de la voile Gérald Véniard, tacticien sur le Wally 60 Wallyño de Benoît de Froidmont, pour le départ d’aujourd’hui de ce que la plupart prédisent comme une course au large lente de la Rolex Giraglia, mais avec le potentiel de rencontrer de violentes tempêtes localisées. « Parfois la course dure 23 heures et parfois 48 heures. Cette fois, ce sera certainement 48… »

Appréciant que cette Rolex Giraglia serait ultra-légère, le comité de course composé d’un amalgame de personnel du Yacht Club Italiano, de la Société Nautique de Saint-Tropez et de l’International Maxi Association, a annoncé hier soir que le parcours serait raccourci. Ainsi, la flotte n’avait plus à se diriger vers le sud-ouest le long de la côte jusqu’à la première marque de virage à La Fourmigue. Cela a réduit la distance du parcours de 241 milles à environ 200. Mais comme l’a observé Marcel van Triest, navigateur sur le Wallycento Magic Carpet Cubed de Sir Lindsay Owen-Jones : « Ce n’est pas une question de distance, mais vous utilisez le bon vent pour aller la mauvaise direction.”

La maxi flotte a été la première à décoller du Golfe de Saint-Tropez à 1200 CEST et ainsi avec le nouveau parcours, ils ont pu pointer leurs étraves directement vers le rocher de la Giraglia au nord-est de la Corse. Parmi les 141 inscriptions, envoyées en trois départs, figuraient 20 maxis, participant à ce qui est le cinquième des sept événements du Mediterranean Maxi Offshore Challenge 2021-22 de l’International Maxi Association. Après trois jours de course inshore, la flotte s’était étoffée de plusieurs maxis venus juste pour participer à l’offshore. Ceux-ci comprenaient le vainqueur en titre des honneurs de la ligne Rolex Giraglia (et récent vainqueur absolu du 151 Miglia Trofeo Cetilar) l’ARCA SGR de 100 pieds de Furio Benussi, le Black Legend 6 de 72 pieds conçu par Sam Manuard, le Mylius 60 Lady First III de Jean-Pierre Dreau, Jean-Michel Vismara 80 Luce Guida de Caye,

Heureusement pour l’heure de départ, des vents d’est sud-est de 5 à 7 nœuds ont suffi à éloigner la flotte, les gréements imposants des maxis étant capables de trouver de la brise au large. La stratégie jouait hors des blocs avec certains comme le Wallycento Tango tout noir de Charif Souki préférant rester haut (c’est-à-dire vers le sud) mais avec d’autres comme ARCA SGR et Wally 107 Spirit of Malouen de Jean-Luc Petithuguenin au départ de la rhumb direction le rocher de la Giraglia et direction nord.

Alors, comment cette course va-t-elle se dérouler ? “Lentement” semble être le seul consensus.

Flavio Favini, tacticien sur le maxi Capricorno IMS d’Alessandro Del Bono a conseillé : « Nous pensons que ce sera un jeu de patience. Nous savons que nous allons faire face à une édition légère. Nous avons tous fait de la Rolex Giraglia pendant de nombreuses années et nous savons que lorsque nous quitterons la côte, ce sera vitreux. Nous devrons nous assurer d’avoir suffisamment de nourriture et d’eau.
Le routage de Capricorno montre un ETA de 0600 vendredi. Ou 1800.

Le stratège du tango Thierry Peponnet estime : « Ça risque d’être long ! Le routage dit quelque chose comme 40 heures. Nous avons des fichiers météo qui montrent des orages se développant au large de Fréjus, qui pourraient amener 40 nœuds pendant environ deux heures à 2000. Nous espérons que ce ne sera pas le cas car tout le reste du parcours se fera dans du petit temps. Nous verrons.”

Le routeur/météorologue le plus expérimenté de la flotte est probablement Marcel van Triest de Magic Carpet Cubed qui a déclaré que leur routage indiquait « environ 36 heures environ pour se rapprocher de Gênes ! Cela pourrait être ‘rejoindre le jeudi soir avec le dernier’ ou vous pourriez passer la nuit à regarder les lumières de Gênes… » Key arrive avant 2100-2200. Wallycento connaît bien le chemin après avoir revendiqué les honneurs de ligne en 2013 et remporté la course sous IRC deux ans plus tard. Et les orages de Peponnet ? « Si vous regardez les modèles AROME, on parle de rafales à 70 nœuds. C’est une bizarrerie de modèle – mais j’espère que Tango apportera les voiles pour ça ! Magic Carpet Cubed avait réduit la taille de son équipage de 23 à 18.

Gérald Véniard sur Wallyño du président de l’International Maxi Association Benoît de Froidmont a conseillé : « Ce sera une course où il ne faudra pas prendre trop de risques car rien n’est écrit… C’est une situation générale avec zéro pression et pas d’isobares. Il y a de petites choses qui ne se produiront pas ou si elles se produisent, elles ne seront pas dans la position prévue. Chaque modèle montre une stratégie différente. Rien n’est digne de confiance.

« Ce sera une course pour les régleurs et l’équipage pour essayer de rendre le bateau le plus rapide possible en permanence. Nous avons une équipe solide et un bateau très bien préparé pour les petits vents.

Dans la maxi flotte, l’un des bateaux appelés à faire la course la plus longue sera Mariette de 1905.

La légende française de la voile Halvard Mabire est le navigateur à bord soutenu par sa femme britannique et concurrente du Vendée Globe Miranda Merron, qui lui a donné son avis sur ce qui l’attend : “Le temps s’annonce très compliqué car il y a quelques tempêtes de basse pression qui flottent autour et pas beaucoup d’un gradient de pression. Ce sera donc compliqué, « les yeux hors du bateau » et je doute fort que ce soit un parcours en ligne droite. Il y a des creux et les prévisions annoncent des orages très violents. Si tel est le cas, le jackyard doit descendre. Sur les voiles Mariette, il faut du temps pour manier.

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Championnat du Monde Class40. Matthieu Perraut remporte la première manche

Photos : Pierrick Garenne / GPO

Le Championnat du Monde de Class40 se tient à La Rochelle et se déroule en plusieurs courses. La première a été remporté par Mathieu Perraut et son équipage d’Inter Invest et confirme sa belle performance sur la Normandy Channel Race.

C’est au petit matin, à 8h08, dans un vent faible qu’Inter Invest skippé par Matthieu Perraut a franchi la ligne d’arrivée de cette première manche du Championnat du Monde de Class40. Matthieu et son équipage qui, dès la sortie du Pertuis d’Antioche, se sont positionnés aux avants-postes de la course, et ont mené ce parcours de 144 milles de mains de maître.

Redman d’Antoine Carpentier signe une belle deuxième place à 32 minutes derrière le 175, naviguant dans le dernier mille bord à bord avec Crosscall d’Aurélien Ducroz. Un vrai match-race entre les deux Class40 puisqu’ils terminent à 5 minutes d’écart l’un de l’autre… Incroyable dernière partie dans le Pertuis où chacun y aller de changements de voile, de réglages et de répartition des poids de l’équipage pour faire glisser le bateau le plus vite. Superbe !

Un parcours de 144 milles qui finalement aura été avalé plus vite qu’attendu avec un vent quasi-constant et de la pression dans les voiles toute la nuit. Rappelons que ce parcours emmenait la flotte vers le nord de la zone, soit vers la côte vendéenne, au large des Sables d’Olonne (marque Petite Barge) dans un premier temps avant de glisser cap au Sud-Ouest, vers le plateau de Rochebonne (way-point Rochebonne SE), puis retour sur La Rochelle.

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Vendée Arctique. Un scénario rafraichissant

Benjamin Ferré Photo: Jean-Louis Carli

Le scénario météo de ce début de course est à peu près conforme aux prévisions. Le classement sans doute un peu moins. Benjamin Ferré, Guirec Soudée, les deux jeunes bizuths du plateau ont pu profiter de leur petit moment de gloire en étant en tête de la flotte avec leur bateaux à dérives qui leur a permis d’avoir une trajectoire plus nord. Un scénario rafraichissant.

Après la troisième nuit en mer, les concurrents poursuivent leur route vers le nord avec un écart latéral de 100 milles entre le leader du groupe de l’est, Benjamin Ferré, et celui du groupe de l’ouest, Charlie Dalin. Les marins doivent négocier une nouvelle zone de transition avec du vent faible. Rien n’est simple sur cette Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne même si la perspective d’atteindre la côte islandaise se rapproche.

Au pointage de 7h, c’est toujours Benjamin Ferré qui est aux commandes de la flotte. “Tout va bien, les journées sont épuisantes, il y a pas mal de manœuvres à faire. J’ai eu Guirec (Soudée) à la VHF, on rigolait bien en regardant le classement ! La trace a l’air à peu près cohérente et les vitesses aussi. La route est encore bien longue donc je vais tâcher de me reposer”, déclare le skipper de Monnoyeur – Duo For A Job. Benjamin réalise un début de course remarquable et remarqué. “Benjamin Ferré, Eric Bellion et Guirec Soudée ont super bien joué dans la dorsale, ils ont fait moins de route, bravo à eux”, souligne Nicolas Lunven (Banque Populaire). “De mon côté, je n’ai pas fait une super opération. Je m’étais un peu écarté car je pensais qu’il y aurait moins d’air sur la route directe. A priori je me suis trompé, c’était une erreur.”

“Foils ou pas foils, cela implique forcément des trajectoires différentes”

L’analyse de la cartographie fait apparaître deux options bien marquées. A l’est, on retrouve tous les IMOCA à dérives droites, à l’exception de Nicolas Lunven, tandis que tous les foilers sont à l’ouest. “Foils ou pas foils, cela implique forcément des trajectoires différentes”, souligne Sébastien Marsset (Cap Agir Ensemble #SponsorsBienvenus). “J’espère que les bateaux à dérives vont encore résister longtemps, je vais tout faire pour. Je trouve génial que l’ordre établi soit bousculé en ce début de course, ça change, ça remet du jeu, ça challenge.” Ce matin, le groupe de l’est touche un peu plus de pression que celui de l’ouest : à 7h Benjamin Ferré progressait à 11 nœuds et Charlie Dalin à 7 nœuds. Mais les concurrents de l’ouest espèrent s’extirper de la zone de vent faible plus rapidement mais rien n’est acquis. Les routes vont converger dans la journée et il n’est pas exclu que les leaders du groupe de l’est croisent devant. Les routages laissent entrevoir un passage de la porte située à l’est de l’Islande dans la matinée de vendredi pour les leaders.

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Tour de Ré. De nouveaux parcours pour fêter les 50 ans du Port de Plaisance !

Cette régate emblématique pour les plaisanciers de la façade Atlantique innove en 2022 en proposant de nouveaux parcours permettant à tous les plaisanciers, quel que soit leur niveau ou leurs envies, de participer à la fête :
– Le Tour de Fort Boyard (nouveau) : nouveau parcours de régate destiné aux plaisanciers désireux de régater et d’être classé sur un parcours plus accessible.

– Le Rallye de Fort Boyard (nouveau) : parcours découverte pour les plaisanciers souhaitant participer à la fête sans pour autant courir la régate.
Le Tour de Ré 2022 aura une saveur particulière puisque qu’il sera l’occasion de fêter les 50 ans du Port de Plaisance !

Samedi 18 juin au soir se tiendra la grande soirée pour fêter les 50 ans du port de plaisance qui aura lieu sur le parking de la cale. Une invitation sera distribuée à tous les participants du Tour de Ré 2022 permettant un accès à la soirée ainsi qu’une assiette de moules, d’huitres ou de charcuterie ainsi qu’un verre de vin (ou soft).
Un stand de restauration sera disponible et la musique rythmera la soirée.

Page du site de l’événement : https://www.larochellenautique.com/tour-de-re-2022/

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Championnat du Monde IRC/ORC 2022. Zeendoc sur la ligne de départ avec Sages Informatique

Le Championnat du Monde IRC/ORC 2022 se déroulera à Porto Cervo, en Sardaigne le 25 juin prochain. 5 jours durant, pas moins de 90 bateaux se mesureront à l’occasion de régates quotidiennes. Sur la ligne de départ dans la catégorie amateurs, l’embarcation du skipper Luc Baradat portera fièrement les couleurs de Zeendoc, solution de gestion électronique des documents (GED).

Ouvert aux amateurs, le Championnat du Monde IRC/ORC est une compétition nautique incontournable visant à classer des bateaux (y compris habitables) en y incorporant un système de handicaps. Du 25 au 30 juin, 90 voiliers participeront ainsi aux régates organisées quotidiennement, dont la première étape consistera en une manche de 36 heures.

Et pour la première fois sur un championnat de cette envergure, l’un des bateaux de la catégorie amateurs, qui compte une trentaine d’inscrits à ce jour, sera sponsorisé par Sages Informatique, éditeur de la solution de GED bas-carbone Zeendoc. Le groupe corse sponsorise en effet le bateau de Luc Baradat, dont l’équipage de 8 personnes intègre le collaborateur de Sages Informatique à l’initiative de ce projet, Steve Picard, Responsable Commercial Régional Grand Ouest.

Un soutien bénéfique pour toutes les parties prenantes

Naviguant depuis son plus jeune âge et président de son club de voile, Steve Picard a reçu l’approbation de Charly Delsol, président de Sages Informatique, pour soutenir un bateau dans le cadre d’une régate d’envergure. Grâce à ce coup de pouce, l’équipage a ainsi pu acquérir le fameux spi (la voile hissée à l’avant) de 102 m2 aux couleurs de Zeendoc, qui orne le bateau depuis l’été 2021, et d’autres matériels. “C’est une fierté de lancer cette voile aux couleurs de la société pour laquelle je travaille”, témoigne Steve Picard.

Sages Informatique, de son côté, bénéficiera d’une forte visibilité sur toute la mer Méditerranée, et ce pour une durée de 4 à 5 ans. Le bateau Zeendoc devrait ainsi participer à pas moins de 10 à 12 régates par an, dont 8 d’ici fin 2022. “Zeendoc a tenu à soutenir cette initiative qui souligne nos valeurs d’équipe et de dépassement de soi, sur la Méditerranée, l’origine de Sages Informatique, éditeur Corse de Zeendoc”, déclare Charly Delsol. Sans compter que le sponsoring d’un bateau à voile correspond également aux valeurs de respect de l’environnement de Sages Informatique, particulièrement engagé dans cette thématique à travers son programme Zeenplanet.

Bientôt une victoire en mer pour Zeendoc ?

Composé d’un équipage de 8 amateurs (pilote de l’air, professionnel du e-commerce, etc.), le bateau Zeendoc vise le top 3 dans sa catégorie pour le Championnat du Monde de Porto Cervo. Une ambition à la hauteur du palmarès de Luc Baradat, skipper et propriétaire de l’embarcation :
1er au Juris.Cup en 2021 ;
1er au Challenge Florence Arthaud en 2022 ;
1er à la Massilia Cup en 2022.

En cas de bon classement, le sponsoring de Sages Informatique pourrait encore évoluer. “Aujourd’hui, le domaine nautique est moins médiatisé que le football, le basket ou le handball ; pour autant, il y a des régates partout, et il existe des milliers de bateaux. C’est l’occasion pour nous de véhiculer une image dynamique et “green”, en accord avec nos valeurs”, conclut Steve Picard.

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Championnat du monde de Class40 à la Rochelle

Le titre de Champion du Monde de Class40 2022 se joue à la Rochelle du 13 au samedi 18 juin à La Rochelle avec 16 Class40 inscrits avec des courses en équipages alternant course de 24 heures, parcours construits et côtiers dans les Pertuis Charentais sans oublier une participation au Tour de l’Ile de Ré. Les Class40 seront visibles dans le Bassin des Chalutiers à La Rochelle.

Halvard Mabire, président de la Class40.
“Une épreuve de bon niveau à proximité des côtes et en équipage offre un contraste intéressant dans le calendrier de la Class40, étant donné que ses bateaux sont essentiellement destinés aux courses en haute Mer et en équipage réduit. Au-delà de l’intérêt de la régate en flotte et au contact, qui permettra de mettre en valeur le talent des équipages et de comparer plus sensiblement les qualités des bateaux aux différentes allures, c’est aussi une formidable opportunité pour mieux faire connaître la Class40 et faire découvrir ces merveilleux bateaux à des régatiers de haut niveau qui ne sont pas sur les épreuves de courses hauturières. “

Aurélien Ducroz, skipper de Crosscall (FRA 166)
“Je suis très content de participer à ce Mondial et hyper content de notre équipage. Il sera composé de Vincent Riou (ndr, vainqueur du Vendée Globe 2004), c’est une vraie chance de pouvoir naviguer avec une personne qui a autant d’expérience, de Jonathan Chodkiewiez le préparateur du bateau, c’est important d’avoir des personnes qui connaissent très bien le bateau, et puis Eric Levet, l’architecte du bateau qui sera à nos côtés. David Sineau se joindra également à nous pour l’une des journées de régate.”

Jules Bonnier, skipper de Nestenn – Entrepreneurs pour la planète (FRA 153)
« Tout d’abord c’est une épreuve du championnat Class40 qui permet une confrontation avec les autres bateaux. C’est aussi une opportunité d’aller rencontrer nos partenaires et de montrer nos bateaux au grand public. Très content que cette épreuve fasse son retour dans le calendrier. »

Amélie Grassi, La Boulangère Bio (FRA 170)
« Je vois cela comme une super opportunité l’année de préparation de la Route du Rhum et j’ai fait venir plein de filles à bord pour ce Championnat du Monde avec des profils différents. Il y en a qui sont plutôt fortes sur l’analyse du plan d’eau, d’autres en navigation, d’autres en réglages et d’autres à la barre… C’est un challenge intéressant parce qu’au final, nous ne sommes plus tellement entrainées à faire ça. Il faut toute que l’on revienne un peu aux basiques même si je pense que cela ne s’oublie pas… Donc le challenge, c’est de se remettre dedans rapidement dès le premier jour, mais normalement c’est quelque chose qu’on a appris à faire quand on était petites donc ça devrait rouler. »

Clara Fortin, skipper de Randstad – Ausy (FRA 155)
“Nous sommes ravis de venir sur le plan d’eau de La Rochelle pour ce grand évènement ! Un mondial attire toujours des spectateurs et nous sommes aussi très contents de faire vivre cette course à nos partenaires Randstad et Ausy, qui sont une entreprise à l’échelle mondiale !”

Keni Piperol, Captain Alternance (FRA 174)
« L’intérêt pour moi c’est de me confronter aux autres class40 parce que mon bateau a été mis à l’eau récemment. Donc, c’est prendre de l’expérience sur l’eau avec les petits copains, d’autant qu’il y a des nouveaux bateaux comme Lamotte – Module Création, ce qui va être intéressant à voir sur l’eau. Mais, l’intérêt aussi c’est de régater tout simplement. Ce format est très intéressant aussi pour la cohésion d’équipe. Nous, nous le faisons en interne chez les naviguants de Lalou Multi et c’est bien de faire naviguer un peu tout le monde, tous ceux qui ont travaillé sur ce projet. Enfin, c’est intéressant également pour apprendre du bateau et voir les retours de chacun et chacune après la semaine qu’on va passer ».

Antoine Carpentier, Redman (FRA 161)
« C’est toujours sympa de pouvoir courir sur des courses à la journée, car quand on revient le soir on peut débriefer entre nous. Avec les courses en équipage, on progresse toujours plus à plusieurs que tout seul dans son coin… Donc, c’est aussi le gros intérêt de cette course. Et puis, la convivialité de revenir le soir et de pouvoir discuter avec les concurrents des choix qu’on a fait dans la journée de tactique, de voiles, de réglages… Cela nous permet également de voir d’autres façons de faire que la nôtre et ça, c’est vraiment intéressant. Enfin, la navigation en équipage a été mon « coeur de métier » pendant des années, donc forcément j’aime bien revenir à mes origines ! »

Luke Berry, Lamotte – Module Création (FRA 185)
« Une superbe épreuve qui est un bon moyen de se jauger contre les autres bateaux. Il y a toutes les générations différentes et pour moi elle a une saveur particulière parce que c’est la première du bateau que j’ai mis à l’eau il y a une semaine. C’est intéressant, parce que ce ne sont pas les mêmes pratiques que lorsque l’on fait du solo et naviguer avec d’autres personnes qui ont d’autres compétences à nous apporter, j’adore ! En fait, j’adore tout : faire du solo du double et de l’équipage ».

Hervé Thomas, skipper de Bleu Blanc (FRA 149)
« Le fait d’être en équipage permet d’emmener des personnes qui ont contribué à faire évoluer le projet ainsi que des partenaires. On va faire de notre mieux avec un bon état d’esprit et de bonne humeur mais on ne lâchera pas notre envie de faire de notre mieux. Un peu moins de vent de travers plus de VMG nous ouvrent peut-être un peu plus de chance face aux nouveaux bateaux. De plus être dans le centre de La Rochelle va permettre de faire partager au public notre passion. »

Valentin Gautier, skipper de CER Offshore – Banque du Léman (SUI 159)
« Nous, l’intérêt principal est de naviguer en équipage car nous avons un projet avec des jeunes du Centre d’Entrainement à la Régate qui est une structure qui forme les jeunes à la régate en Suisse. C’est donc une super opportunité de les emmener pour venir courir sur ce Championnat du Monde. De plus, c’est toujours un challenge intéressant surtout sur ces bateaux qui ne sont pas du tout faits pour ça. Cela permet de voir certaines choses sur le bateau qu’on ne voit pas en solo ou en double. Cela va nous permettre de monter le niveau d’intensité des manœuvres et de se rendre compte de choses sur le bateau qui sont pas forcément méga optimisées parfois »

Programme provisoire du Championnat du Monde de Class40 :
Lundi 13 juin : Présence Bassin des Chalutiers à La Rochelle, inscriptions et contrôles de jauge,
Programme demain, mardi 14 juin : Présence Bassin des Chalutiers à La Rochelle, inscriptions et contrôles de jauge, briefing et départ du parcours 24 heures,
Mercredi 15 juin : Arrivées du Parcours 24 heures, présence Bassin des Chalutiers à La Rochelle et podium du jour sur l’Espace Course,
Jeudi 16 juin : Manches (2/3 courses), présence Bassin des Chalutiers à La Rochelle et podium du jour sur l’Espace Course,
Vendredi 17 juin : Manches (2/3 courses), présence Bassin des Chalutiers à La Rochelle et podium du jour sur l’Espace Course,
Samedi 18 juin : Tour de l’Ile de Ré, présence Bassin des Chalutiers à La Rochelle, podium du jour sur l’Espace Course et remise des prix du Championnat du monde de Class40 2022 à 21h30 au Port des Minimes (sur invitation).

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Sardinha Cup. Une deuxième étape à venir compliquée et éprouvante pour les 44 skippers

Sardinha Cup photo : JB D'Enquin

Le départ de l’étape retour de la Sardinha Cup est donné ce mardi à 13h de Figueira da Foz à destination de Saint-Gilles-Croix-de-Vie (560 milles). La météo étant très incertaine sur le parcours, les 22 duos s’attendent à une étape compliquée, longue et éprouvante.

Après deux jours détendus, passés à récupérer de la Course 1 Pays de Saint-Gilles Tourisme, à réparer voiles et petites casses pour certains, à profiter de la météo et de la gastronomie locales pour tous, la concentration était de retour ce lundi sur les visages des 44 skippers engagés sur la troisième édition de La Sardinha Cup. Car si la première étape a été éprouvante, avec beaucoup de près dans sa première partie, un bord de portant sauvage la dernière nuit, la seconde s’annonce elle aussi exigeante, mais cette fois en raison d’une météo très aléatoire.

« Il va y avoir un peu de tout, les modèles ne sont pas synchrones. Ils peuvent s’attendre à un début de course au près dans pas beaucoup de vent, avec des risques de brume tout le long de la côte de la péninsule ibérique parce qu’il fait très chaud, des risques d’orages aussi ; ensuite peut-être un petit coup de vent très localisé et de courte période au nord du Cap Finisterre. Pour la seconde partie d’étape, c’est assez difficile de se prononcer aujourd’hui », explique le directeur de course, Guillaume Rottée
« Ça va être une étape bien tordue météorologiquement, assez simple au niveau du parcours, avec une bouée de départ et une bouée d’arrivée [le contournement de l’île d’Yeu à l’arrivée a été supprimé, NDLR], mais par contre, une situation globalement orageuse, donc incertaine, avec des retournements de situation possibles, commente Alexis Loison, septième de la première étape avec Elodie Bonafous (Quéguiner-La Vie en Rose). Je fais mon « vieux » skipper, mais je me souviens très bien m’être retrouvé dans le même genre de configuration orageuse, planté dans une molle à regarder des bateaux passer à côté de moi à 10 nœuds, à 500 mètres d’écart, ça avait été très long avant que je redémarre, il peut se passer des trucs similaires. »
« Il va falloir être souple sur les pattes arrière ! sourit, avec son sens de la formule, Julien Pulvé, co-skipper de Violette Dorange (Devenir). Ce n’est pas évident parce que d’habitude, on a souvent un plan d’action en tête, on visualise ce qu’on va faire, alors que là, c’est un peu plus aléatoire, on ne sait trop à quelle sauce on va être mangés. »
Quelle stratégie adopter dans ces conditions très incertaines ? « Ça va être électrique, orageux du début à la fin, avec des vents difficiles à prévoir et à anticiper, je pense qu’il faudra surtout être opportunistes, avoir les yeux bien ouverts, justement ne pas faire trop de plans sur la comète et plutôt être dans la réactivité», répond Gaston Morvan (Région Bretagne-CMB Espoir), onzième de la première étape avec Benjamin Schwartz.
« Comme on part avec des fichiers météo qui seront probablement erronés au bout de 24 heures, il va peut-être falloir revenir aux fondamentaux du Figaro Beneteau 2, à savoir faire la route la plus directe, ajoute de son côté Pierre Quiroga, co-skipper d’Amarris-Primeo Energie aux côtés d’Achille Nebout. Souvent, quand tu es perdu, c’est ce qu’il faut faire, tout en tentant des micro-décalages, parce qu’à un moment donné, si tu veux gagner, il faut faire quelque chose de différent. »
Si cette incertitude génère du stress chez certains, d’autres s’en délectent à l’avance, à l’image du Britannique Alan Roberts qui, avec l’Irlandais Tom Dolan (Smurfit Kappa-Kingspan), rêve de bons coups stratégiques : « C’est hyper intéressant, les modèles ne sont pas totalement d’accord, avec des zones de basses pressions qui se forment sur la terre et se déplacent sur l’eau. Pour s’en sortir, il va falloir savoir lire la météo en mer, ça me plaît ! » Peut-on dans ces conditions s’attendre à voir des francs-tireurs tenter de décrocher le jackpot en sortant du lot ?
« S’ils se chauffent, oui, répond Guillaume Rottée. Le scénario n’est pas écrit du tout, contrairement à la première étape où on s’est aperçus que ce qui s’est passé sur l’eau était globalement assez conforme à ce qui était prévu au départ. Là, ça risque de ne pas être le cas. Soit ils ont peur et ils restent tous ensemble, soit ils vont tenter des coups et ça pourra éventuellement payer pour certains. »
Résultat des courses samedi soir, au mieux, soit une étape d’au moins quatre jours…

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Vendée Arctique. Accalmie propice aux réparations

Les premières 24h ont été rapides pour l’ensemble de la flotte jusqu’à ce que celle-ci ralentisse au passage d’une dorsale anticyclonique. Plusieurs bateaux déplorent de la casse à bord. Les favoris, les plus à l’ouest devraient réaccélérer dans la journée.

Cette Vendée Arctique permet aux skippers de cumuler des milles en vue de se qualifier pour le Vendée Globe mais surtout d’apprendre davantage de leur bateau et notamment pour ceux qui découvre leur monture. La course est également le meilleur moyen de le fiabiliser. Plusieurs skippers ont déjà déploré quelques casses.

Benjamin Dutreux s’est montré véloce à bord de son nouveau foiler Guyot Environnement avant de déchirer le bas de sa grand-voile. “J’ai eu des soucis sur des voiles la nuit dernière. Là je suis au ralenti, j’essaye de réparer pour repartir dans de bonnes conditions. On est dans du vent assez faible donc c’est l’occasion de faire ça. J’ai eu un problème sur une voile d’avant, je pense qu’elle a tappé dans la grand-voile. L’arrière du bas de la grand-voile est déchiré. Depuis ça, je suis bloqué avec un ris. J’attendais des conditions plus clémentes pour essayer de réparer. Ma stratégie, c’est d’essayer de couper la dorsale au plus droit possible pour essayer de faire le moins de distance dans cette zone. En gros, faire du nord-ouest. Après, ce n’est pas évident car dans les dorsales, le vent tourne dans tous les sens et on a du mal à trouver l’angle que l’on souhaite. Au début de la course j’étais un peu patraque. Au final, on est parti avec peu de vent mais ensuite, c’est monté rapidement, le bateau bougeait beaucoup. Mais ça y est, je commence petit à petit à prendre mes marques. La suite s’annonce assez stratégique.”

Sébastien Marsset a eu des problèmes d’hydrogénérateur: “J’ai des petits travaux de mise en route, comme mes soucis de connexion internet… Les pales de mon hydrogénérateur bâbord se sont arrachées, j’ai dû toucher quelque chose. J’ai aussi eu de l’eau par le capot avant dans la nuit, à cause d’un problème d’étanchéité d’un joint. Mais rien de dramatique, juste quelques seaux ! Je vais profiter que ça mollisse pour remettre tout ça en ordre à bord.

Les concurrents ont profité des conditions plus calmes pour tenter de réparer les avaries plus ou moins importantes subies en début de course. C’est notamment le cas de Fabrice Amedeo. « J’ai eu des soucis de pilote automatique, le système est encore tout neuf à bord et il y a quelques bugs », raconte-t-il. « J’ai profité de cette accalmie pour essayer de le remettre d’aplomb. Il marche parfaitement sur mer plate mais il perd un peu les pédales dans la mer formée. »

Le scénario attendu est que les premiers qui parviendront à franchir la dorsale vont pouvoir s’échapper très vite au nord. Les favoris Apivia, Charal, LinkedOut et Bureau Vallée devraient être les premiers à le faire.

« On connaissait le scénario et on avait tous imaginé cet arrêt. Il ne faut pas être fataliste mais philosophe », considère Arnaud Boissières (La Mie Câline). « On a choisi un point d’entrée et maintenant il faut sortir perpendiculairement à l’axe de la dorsale », indique de son côté Jérémie Beyou (Charal). « J’ai des concurrents à vue, cela donne des repères même si dans la molle c’est au petit bonheur la chance. » Au pointage de 7h, les skippers les plus au nord ont les faveurs du classement, celui-ci étant calculé par rapport à la distance restant à parcourir avant d’atteindre la porte située à l’est de l’Islande. Mais les « vrais » leaders sont les marins décalés dans l’ouest car ce sont eux qui vont toucher les premiers le vent à la sortie de la dorsale, espérée en début d’après-midi.

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Embarquez sur la Drheam Cup en VO60 à bord de Libertalia!

Vivez l’expérience course au large… embarquez au mois de juillet comme équipier en course à bord de Libertalia, notre Volvo 60 inscrit en IRC0 sur la DRHEAM CUP, Grand Prix de France de Course au Large. Encadré par 4 marins professionnels, la participation à la bonne marche du navire est 100% active. L’occasion de vous confronter en flotte (135 bateaux inscrits) et en équipage sur un parcours de 1000 milles nautiques. La course s’élancera de Cherbourg le 17 juillet pour rallier La Trinité sur Mer via les Scilly et le célèbre rocher du Fastnet.

Inscrit dans la classe Open Grands Monocoques, nous vous proposons donc de faire partie de l’équipage de Libertalia : un monocoque de course de 19.50m construit pour la Volvo Ocean Race, le tour du monde en équipage avec escale. Encadré par quatre marins professionnels, l’esprit de compétition est indispensable pour s’engager en tant qu’équipier sur une telle épreuve, quelque soit votre niveau. La durée de l’embarquement à bord est de l’ordre de 12 jours, du 11 au 23 juillet. Quatre places sont encore disponibles pour lesquelles nous proposons 20% de remise “last minute”.

Vous embarquerez* à Lorient La Base pour rallier Cherbourg-en-Cottentin d’où s’élancera la DRHEAM CUP. Le convoyage permet aux équipiers de se connaître, de découvrir le bateau et d’évaluer les niveaux de chacun. Tout au long de ce programme, vous serez soumis à des quarts de navigation et d’intendance. Il vous faudra sortir de votre zone de confort, éventuellement supporter du mauvais temps, du chaud, du froid, parfois des “emmerdes” ! Il vous faut donc être prêt psychologiquement à participer à une course à bord de Libertalia : un embarquement engagé qui demande de l’abnégation au sens maritime du terme ! Pour en savoir plus et réserver, c’est par ici…

  • Certificat médical d’aptitude et licence FFVoile Compétition obligatoire.
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Vendée Arctique. En route vers l’Islande

Le départ de la Vendée Arctique a été donné ce dimanche dans de belles conditions permettant aux foilers d’accélérer rapidement plein ouest. En tête ce matin, on retrouve les favoris Apivia, Charal, Bureau Vallée et LinkedOut. A noter la belle performance de Guyot Environnement qui a suivi le rythme les premiers heures. Le passage de la dorsale en fin d’après-midi devrait marquer le premier point de passage stratégique de la course.

La première nuit de la Vendée Arctique a été très dynamique ! Dans un flux de 20-25 nœuds, les concurrents ont déboulé au vent de travers, une configuration dans laquelle les foilers sont particulièrement à l’aise.

« La meilleure vitesse moyenne sur 15 minutes a été de 29,4 nœuds », souligne Yann Chateau, directeur de course adjoint. « Le bateau marchait très fort cette nuit », indique pour sa part Alan Roura (Hublot). « C’est un peu compliqué de trouver un rythme. J’ai grignoté des carottes car faire chauffer de l’eau est difficile. Côté sommeil, j’ai juste réussi à grappiller 20 minutes. » Louis Burton raconte de son côté avoir fait des pointes de vitesse à 35 nœuds !

Louis Burton (Bureau Vallée) a été très rapide cette nuit. Il raconte cette folle chevauchée : « Le début de course a été engagé sur Bureau Vallée et le reste de la flotte je pense, avec un bord très rapide au vent de travers, avec des pointes à 35 nœuds ! Il faut se mettre dans le rythme tout de suite, pas le choix. J’ai dormi trois fois 20 minutes. Je vais attaquer la dorsale assez sud, là où je voulais rentrer. »

Sébastien Marsset (Cap Agir Ensemble #SponsorsBienvenus) livre ses premières impressions : « La nuit s’est bien passée sous une belle lune dans des conditions ventées. Le bord de reaching a été tonique. Il fallait rester bien attentif car il y avait des bonnes risées à gérer. Le vent mollit un peu avec le lever du jour. Tout va super bien à bord, il a fallu se remettre des émotions du départ, ce n’est jamais facile de quitter la terre. Il va falloir réfléchir stratégie ce matin en fonction de la position des concurrents et des prochains fichiers météo. Il y a un truc qui me préoccupe un peu : j’ai déjà eu froid cette nuit. Je me demande comment ça va se passer là-haut ! »

Antoine Cornic (EBAC Literie) revient sur le début de course et explique pourquoi il a opté pour une route nord : « C’était un départ chargé en émotions, assez fort, un avant-goût du Vendée Globe. Je n’ai pas eu trop de mal à me mettre dans le rythme de la course mais ensuite j’ai eu deux-trois soucis sur le bateau dont un black-out complet d’électricité mais c’est revenu. Un peu de gasoil a coulé aussi, ce qui a laissé une odeur nauséabonde à l’intérieur. Il y a eu du vent cette nuit, ça a bien avancé, je n’ai pas beaucoup dormi, je vais aller faire une petite sieste avant que le jour se lève et que les conditions changent vraiment. La stratégie pour aborder la dorsale me semble claire, je suis le concurrent le plus au nord de la flotte. La dorsale a l’air moins épaisse là-haut, c’est pourquoi j’ai pris la décision de « monter » pour essayer de la traverser vers le nord. »

Le marin suisse Alan Roura (Hublot) revient sur la première nuit en course :« Le départ s’est très bien passé, on a eu des conditions plutôt clémentes au début c’était vraiment chouette, parfait pour se mettre dans la course dès le début. C’est un peu compliqué de trouver un rythme, cette nuit les conditions ont été sportives avec un vent soutenu, le bateau marchait très fort. J’ai grignoté des carottes car faire chauffer de l’eau est compliqué. Côté sommeil, j’ai juste réussi à grappiller 20 minutes. Pour la stratégie de la suite, c’est loin et proche en même temps, la situation est très complexe devant ! Il va falloir trouver le trou de souris, je ne veux pas révéler mon option maintenant (rires). »

Un net ralentissement à partir de ce soir

Deux options se dessinent ce matin. Certains bateaux à dérives droites ont choisi une route plus au nord, plus courte mais moins ventée. La grande majorité de la flotte (dont tous les foilers) est partie plus au sud pour avoir un meilleur angle et favoriser la vitesse. La quatuor le plus attendu est au rendez-vous. Charlie Dalin (APIVIA), Jérémie Beyou (Charal), Louis Burton (Bureau Vallée) et Thomas Ruyant (LinkedOut) se tiennent en moins de 5 milles ce matin (au pointage de 7h). A noter le petit décalage au nord de Romain Attanasio (Fortinet-Best Western), leader à 7h. Les concurrents vont incurver leur trajectoire vers le nord tout au long de la journée. Le rythme devrait commencer à ralentir à partir de la mi journée et les leaders vont vraiment aborder la dorsale anticyclonique dès ce soir. La nuit prochaine s’annonce compliquée, dans des tous petits airs. La sortie de la dorsale est espérée demain matin pour la tête de flotte.

Le Hongrois Szabolcs Weöres va-t-il repartir ?

Un marin est revenu à quai aux Sables d’Olonne la nuit dernière, Szabolcs Weöres, après avoir constaté un problème avec le système hydraulique qui contrôle la quille basculante de son IMOCA Szabi Racing. « Nous ne savons pas quelle est la solution pour le moment. J’espère que nous pourrons réparer. Nous n’avons pas encore de plan fixe mais nous y travaillons », a déclaré le skipper hongrois sur le ponton. Il doit impérativement repartir avant demain mardi à 17h pour rester en course.

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