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Kito de Pavant grand vainqueur de la Solo Méditerranée 2006

Kito de Pavant victoire Solo Méditerranée 2006
DR

La météo faisait grise mine ce matin à Porquerolles… Pluies intermittentes, grondement orageux, mais surtout vent soutenu : un retard à terre donnait le ton – il était loin d’être acquis que la manche du jour pourrait avoir lieu. Le verdict est finalement tombé peu avant midi, 35 nœuds de vent sur le plan d’eau, c’est plus que la limite fixée par les règles de la Classe Figaro Bénéteau pour les courses en solitaire ! Le comité de course a donc envoyé signal sonore et pavillonnerie signifiant la fin des débats. « C’est fou ce qu’un petit bout de tissus peut faire comme effet », s’exclamait alors Kito de Pavant (Groupe Bel), grand vainqueur de cette édition 2006. « C’est un soulagement, je savais que mes rivaux étaient prêts à tout donner pour me passer devant aujourd’hui », expliquait le languedocien, visiblement heureux de signer sa première victoire sur le circuit méditerranéen. « De toute façon, estimait pour sa part Charles Caudrelier, troisième, Kito aurait été très dur à détrôner car il est excellent dans la brise, et le classement arrêté hier reflète très fidèlement le niveau de cette course… J’aurais préféré terminer premier, bien sûr, mais un podium ce n’est pas une mauvaise façon d’entamer la saison ! ». Un sentiment naturellement partagé par Pietro d’Ali, impressionnant second à un point du vainqueur : « je suis extrêmement content de ce résultat, et ce d’autant plus que je termine derrière Kito, avec qui j’ai gagné la Transat AG2R. Fini  r aussi bien et derrière un ami en plus, c’est une grande joie », notait le skipper de Nanni Diesel, qui depuis son entrée au sein de la classe n’a cessé de susciter admiration et crainte sur le plan d’eau ! Aucun doute, il faudra faire très attention  au talentueux transalpin dans la course au titre cette saison…

Un début de Championnat qui promet
 Une saison qui s’ouvre donc de manière tonitruante, avec un haut de tableau très serré trahissant l’intensité des bagarres au fil des 11 manches disputées. Gilles Sabin, Directeur de course : « Ils se sont battus sans compter leurs efforts, et les faibles écarts dans le Top 10 montre bien à quel point le niveau est élevé – d’ailleurs, le10 premiers ont tous gagné au moins une manche ! Outre un podium splendide, ce que nous révèle le classement est une bagarre très intense entre des marins de grand talent… Gildas Morvan (Cercle Vert) talonne le troisième, Nicolas Troussel (Financo) termine 5ème après avoir signé de très beaux coups tout au long de la course… Et que dire de Christopher Pratt (Espoir Crédit Agricole), sixième devant le pilier Eric Drouglazet (Malongo) ! Yann Eliès suit de près malgré une contre-performance dans le second parcours de large, ce qui montre bien  qu’il a été bon dans toutes les autres courses. Il devance un Gérald Véniard (Scutum) convaincant, et il n’est pas étonnant de voir Fred Duthil (Brossard) dans ce Top 10… Je terminerais ce tour d’horizon en signalant que le 11ème n’est autre que le premier bizuth, Corentin Douguet (E.Leclerc / Bouygues Telecom), qui fait une très belle entrée sur le circuit ! En ce qui concerne le format plus hauturier adopté cette année, je crois que l’on peut se montrer satisfaits du résultat, dans la mesure où la Solo Méditerranée 2006 constitue une entrée en matière de choix pour le Championnat de France de course au large en solitaire. »
 Côté organisation, la satisfaction est également de mise dans la mesure où l’accueil réservé à l’épreuve dans chacune des villes étapes a été enthousiaste et chaleureux. L’implication des collectivités dans l’événement, a activement aidé à faire de chaque escale une manifestation festive, ouverte vers le public. La meilleure preuve de ce succès réside dans le fait que les quatre villes concernées – Marseille, Cassis, Gruissan et Porquerolles – se sont d’ores et déjà portées candidates à l’accueil de la Solo Méditerranée 2007 ! Une édition dont on connaît déjà les dates : rendez-vous du jeudi 7 au  samedi 23 juin prochains.

Classement Général final de la Solo Méditerranée 2006 :
1. Kito DE PAVANT / GROUPE BEL (110 points)
 2. Pietro D’ALI / NANNI DIESEL (111 points)
 3. Charles CAUDRELIER / BOSTICK (117 points)
 4. Gildas MORVAN / CERCLE VERT (118 points)
 5. Nicolas TROUSSEL / FINANCO (143 points)
 6. Christopher PRATT / ESPOIR CREDIT AGRICOLE (148 points)
 7. Eric DROUGLAZET / MALONGO (156 points)
 8. Yann ELIES / GROUPE GENERALI ASSURANCES (165 points)
 9. Gérald VENIARD / SCUTUM (176 points)
 10. Frederic DUTHIL / BROSSARD (196 points)
 11. Corentin DOUGUET / E. LECLERC / BOUYGUES TELECOM (209 points)
 12. Jean Paul MOUREN / MARSEILLE ENTREPRISES (209 points)
 13. Alexandre TOULORGE / BANDIT MANCHOT (214 points)
 14. Mard EMIG / AST GROUPE(223 points)
 15. Jeanne GREGOIRE / BANQUE POPULAIRE (230 points)
 16. Laurent PELLECUER / LANGUEDOC MUTUALITE (238 points)
 17. Liz WARDLEY / SOJASUN (243 points)
 18. Armel TRIPON / GEDIMAT (245 points)
 19. Robert NAGY / THEOLIA (271 points)
 20. Etienne SVILARICH / SOGETI (274 points)
 21. Ronan TREUSSART / GROUPE CELEOS (281 points)
 22. Franck LEGAL / LENZE (314 points)
 23. David RAISON / NANTUCKET IV (315 points)
 24. Guillaume ROTTEE / MERCI ALBERTO (343 points)
 25. Vincent VACHETTE / S.C.O. (356 points)
 26. Erwan ISRAEL / DELTA DORE (388 points)
 27. Jean Pierre DICK / VIRBAC / PAPREC (389 points)
 28. Dominique LUNA / OPEN SEA II (392 points)
 29. Jean François PELLET / LUBEXCEL (415 points)
 30. Antonio PEDRO DA CRUZ / BAIKO (466 points)

 Tous les résultats sur www.solo-mediterranee.com

Tous au Bol

Bol d'Or Flotte
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Les mots sont du navigateur breton Alain Thébault, skipper de l’hydroptère et parrain de cette 68ème édition du Bol d’Or Rolex de Genève. Alain, qui travaille avec l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne à la conception d’un Hydroptère de record pour le lac Léman, promène son étonnement amusé sur les pontons de « la nautique ».

 575 skippers et autant de bateaux sacrifient ce soir aux rites des inscriptions et des mises à l’eau des bateaux. Toucans, 6 mJ, Grands et « petits Surprises », Psaros 40 .accueillent un à un leurs équipages dans une grande envolée d’essais de solent et de grand voiles. Le Bol d’Or Rolex est une fête et la bonne humeur ambiante ferait presque oublier ce qui motive profondément ces marins venus des 4 coins de Suisse et d’Europe, un défi sportif chaque année renouvelé au hasard d’une météo imprévisible, changeante au rythme des milles et à l’ombre des montagnes omniprésentes. « Cette année est un très bon cru » constate Thierry Chapatte, Président du Comité d’organisation, « Nous sommes quantitativement dans la fourchette haute, et nous accueillons des classes de plus en plus homogènes, pour une vraie compétition sportive où la logique de jauge est respectée. »

 « Chaque année, on entend dire que le côté Suisse est payant, puis c’est le côté français. ». Le Fécampois Xavier Lecoeur, vainqueur de Québec saint Malo 2000 en 60 pieds, vient pour la seconde année consécutive se frotter à la flotte de plus de 100 Surprises, la classe « chouchou » du Bol d’Or Rolex. « Le Bol d’or Rolex est une course incroyablement exigeante, de par le nombre de concurrents qui barre littéralement toute la largeur du lac, et parce qu’il se dispute dans des conditions de vents faibles et instables sur un plan d’eau fermé qui oblige à une vigilance et à une observation très particulière. Bien des règles élémentaires de la régate sont ici mises à mal. »

 Pour sa 4ème participation au Bol d’Or Rolex, Loïck Peyron tentera de faire mentir le vieil adage, déjà mis à mal par Ernesto Bertarelli, qui souligne que celui qui remporte Genève-Rolle-Genève,ne gagne pas le Bol d’Or. « Nous venons avec le D 35 Okalys à Nicolas Grange de gagner ici même le week-end dernier. Nous tenterons de contenir les assauts d’Alain Gautier, Russel Coutts ou Ernesto Bertarelli » explique Loïck, inconditionnel des régates du Léman depuis plus de 10 ans.

 La météo ! un mot qui prête toujours à sourire ici. L’édition 2005 du Bol d’Or Rolex avait été marquée par des records de lenteur. Les prévisions pour le départ de demain matin à 9 heures ne laissent guère espérer grand chose d’Eole et les records dans les 7 classes inscrites* (plus les deux classes de multicoques) ne semblent pas en danger. La brume orageuse s’est installée sur le lac. 5 petits nouds de Sud Ouest, soit aux allures portantes sur le départ devrait souffler sur la ligne de départ. Restera à gérer les phénomènes orageux locaux. Plus que jamais, la qualité d’observation des marins fera la différence.

A retenir :

 68ème édition du Bol d’Or Rolex 80 milles Genève-le Bouveret-Genève 575 concurrents 7 classes de bateaux et deux classes de multis, M2 et D35. Record absolu détenu par Triga 4 (tri 35′) en 1994 en 5 heures, 01mn et 51 secondes Départ : samedi 17 juin à 9.00 heures.

Source Bol d’Or Rolex

Rien n´est joué !

Kito de Pavant Groupe Bel
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Serré, serré ! Les deux courses disputées aujourd’hui n’ont rien fait pour faciliter le travail des pronostiqueurs, tant la lutte fait rage dans le top 4. Lancé à 11 heures, le parcours côtier a débuté dans 15 nœuds de vent, sous un ciel voilé se dégageant peu à peu. La flotte s’est très rapidement scindée en deux, montant vers la première marque de parcours située à la pointe des Mèdes (NE de Porquerolles), le groupe partisan de la droite du plan d’eau n’étant coiffé sur le fil que par Gildas Morvan (Cercle Vert) et Charles Caudrelier (Bostik), venus se recaler progressivement. Ce dernier s’est rapidement emparé des commandes de la flotte pour ne plus les lâcher, contenant les assauts d’un Kito de Pavant (Groupe Bel) déterminé à reprendre sa première place au classement général provisoire. Le languedocien ne parviendra néanmoins pas à ses fins et se contentera d’une seconde place sur la manche, Eric Drouglazet (Malongo) montant sur la troisième marche du podium. Conséquence directe de cette 10ème course, Kito de Pavant se retrouvait en haut du tableau… à seulement deux points de Caudrelier, second ! La lutte allait donc faire rage entre les deux hommes, visant chacun une première victoire finale en Méditerranée…

Seconde manche de la journée, le parcours banane a tout d’abord vu la domination d’Eric Drouglazet, détrôné au niveau du second passage à la marque au vent par un Yann Eliès très incisif. Kito de Pavant pointait pour sa part dans le second tiers de la flotte… alors que Pietro d’Ali était 4ème, Charles Caudrelier et Gildas Morvan occupant respectivement les 13ème et 12ème place. Autant dire que l’on pouvait s’attendre à encore un peu de mouvement en haut du général ! Gérant son avance, Yann Eliès n’a rien lâché jusqu’à la ligne d’arrivée, Eric Drouglazet s’accrochant à sa place de second devant un Nicolas Troussel (Financo) ayant retrouvé ses ailes ! Joli 4ème, Pietro d’Ali s’est employé à remettre une grosse pression sur Kito de Pavant, qui avait un peu repris ses aises à l’issue de la première course du jour. Avec un seul petit point d’avance sur son rival transalpin, le skipper de Groupe Bel dormira « quand même très bien, car la journée a été vraiment dure physiquement ! Comme d’habitude, la course n’est pas jouée alors qu’il ne reste qu’une seule manche, il faudra se battre jusqu’au bout ! » Troisième à 7 points du leader, Charles Caudrelier est lui aussi talonné par un Gildas Morvan menaçant qui ne lui concède qu’un point… Le Breton s’avouait heureux de sa victoire dans le côtier, mais un peu déçu de son classement dans la banane de l’après-midi (il termine 15ème) : «C’est dommage, mais en tous cas la fin de course est splendide et le fait de se bagarrer aussi fort en haut du tableau en dit long sur le niveau. C’est super que Pietro fasse aussi bien, car la classe cherche à s’internationaliser, alors cela va dans le bon sens. Et les régates sont intenses ! » Ce qui nous promet une dernière journée intense sur l’eau…

🔒 Liros Xtreme.

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Cela fait déjà 150 ans que la firme allemande Liros fabrique des cordages de haute qualité, destinés au sport comme à l´industrie. Elle développe son savoir-faire depuis 1854 et emploie aujourd´hui 160 personnes au service du développement technique des produits de la société et de sa constante exigence de qualité.

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Damien Seguin retrouve le support olympique

Damien Seguin - 2.4m
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Interview de Damien Seguin :  

Quel est le programme des entraînements de cette semaine à l’Ecole Nationale de Voile ?
« L’idée est de retrouver les sensations sur le 2.4mR, d’autant que c’est un bateau très particulier au niveau des réglages et du poste de pilotage. Nous avons également un nouveau jeu de voiles que nous testons en baie de Quiberon avant de l’utiliser dans le cadre de la semaine Olympique de Kiel. Cette session d’entraînement est particulièrement intéressante parce que nous sommes trois à nous confronter sur l’eau. Hervé Tourneux qui sera aussi en Allemagne la semaine prochaine, et Luc Videau, le champion d’Europe de Laser SB³, sont également présents sur l’eau.

Qui seront tes concurrents sur la semaine Olympique de Kiel ?
Pour le moment, il y a 18 inscrits en 2.4mR mais nous seront vraisemblablement 25 sur la ligne de départ à Kiel. Toutes les têtes de série seront là. Cette confrontation va me permettre de savoir où en sont les autres et où j’en suis. Je n’ai participé à aucune régate en 2.4mR depuis les mondiaux de 2005, ce sera donc intéressant de retrouver tout le monde. Il faudra particulièrement surveiller l’allemand Heiko, la britannique Luka, le hollandais Schmidter et le norvégien Djonar.

Quelles sont les particularités du plan d’eau de Kiel ?
C’est un plan d’eau généralement assez venté qui n’est pas facile pour la tactique. Ils font naviguer les 2.4mR à proximité du port et de la rivière, ce qui ne facilite pas les choses. Kiel est un plan d’eau exigeant qui ne m’a jamais été très favorable. Je n’ai jamais réussi à gagner en Allemagne.

Que vont t’apporter de différentes expériences de début de saison pour aborder cette semaine Olympique de Kiel ?
Je suis un fervent défenseur du « multi supports » ! La multiplication des expériences à bord de supports différents permet de réellement s’enrichir, que ce soit en termes de navigation ou de réglages. Cette diversité m’apporte beaucoup et le 2.4mR a cette particularité d’avoir une jauge très ouverte qui fait la part belle à la réflexion sur les performances et la progression. L’accumulation de connaissances à bord de différents types de bateaux me permet peut-être d’avancer un peu plus vite que les autres…

Le coup d’envoi de l’édition 2006 de la Semaine Olympique de Kiel sera donné le mercredi 21 juin et pour son retour en 2.4mR, Damien Seguin entend bien y accrocher un podium. 

Un A35 sur le podium !

Giraglia Rolex Cup 2006
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La majorité des participants a profité de la nuit pour rejoindre Gênes et la ligne d’arrivée. Au petit matin, une bonne partie de la flotte avait enfin achevé ce parcours et sitôt les résultats communiqués au bureau de course du Yacht Club Italiano, la nouvelle tombait : Ala Bianca, le Polaris 33 de Camillo Capozzi, se classe premier au classement général, toutes classes confondues.
En seconde position, Aurora, qui avait brillé lors des régates côtières à Saint-Tropez, devance de plus de 50 minutes Teshipa XI, le team d’Alexis Pasteur. Le A35 français, mis à l’eau en début d’année, s’offre là son premier podium. Deux autres tricolores complètent le top 10, Dominique Tian sur l’IMX 38, Glen Ellen et Laurent Lavaysse sur Magic Simca, un IMX 40.
 
Le voilier russe, Synergy, auteur d’un très beau début de compétition, avec une victoire dans le groupe B lors des régates côtières, accède à la sixième place du classement général et termine premier de sa catégorie devant Magic Simca, le troisième voilier français de ce top 10. Les deux J 133 engagés dans l’épreuve, Chestress 2 de Giancarlo Ghislanzoni et Jam de Marco Fantini, terminent respectivement 4eme et 7eme.
 
Les conditions sur l’ensemble du parcours n’ont pas permis aux maxis de bien figurer au classement général en temps compensé et se retrouve en toute logique loin du tableau d’honneur. Le premier monocoque de la classe 0 n’est autre qu’Edimetra VI d’Ernesto Gismondi qui, avec un temps de course corrigé de 24h08mn04s se classe 23eme. Nabatea quant à lui se classe premier dans la catégorie des maxis à la 27è position et devance largement le chef de fil de ce groupe, Alfa Romeo qui occupe la 105eme place.
 
A l’heure actuelle la liste définitive des arrivées ainsi que les abandons, n’est pas encore communiqué. Le classement général définitif en temps compensé sera bientôt proclamé mais il serait surprenant que de gros bouleversements interviennent.

Toujours au sommet !

Claire Leroy et l´équipage du Team Ideactor
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En conservant cette 1ère place au classement, Claire et son équipage confirment donc depuis plus de 2 ans, leur grande régularité sur le circuit mondial. En effet, sur les 24 régates  courues sur la même période, elles sont montées 19 fois sur le podium et ont remporté 7 fois la victoire.

L’équipage après un bon début de saison : une victoire en Angleterre, une belle 3ème place en Espagne lors du critérium 2006 et une 8ème place au Championnat du Monde 2006, se prépare  pour les sélections pour la Nation Cup fin juin en Slovénie où elles représenteront la France.
A l’issue de cette régate internationale, au mode de sélection original, puisque les épreuves de ce tournoi  mondial  se déroulent  sur 2 ans,  seul le 1er équipage sera invité à la grande finale en Irlande en Septembre prochain. Aujourd’hui, l’Australie, les Bermudes, les Pays Bas, la Nouvelle Zélande se sont déjà sélectionnés.
 A Izola – en Slovénie- la Costarmoricaine et son équipage vont rencontrer sur J24 : la Suédoise Malin Kallstrom –numéro 8-, l’allemande Silke Halbrock – numéro 12-, l’Italienne Giulia Conti –numéro 19-, la Polonaise Maja Czarniawsk –numéro 49- et la Slovène Andreja Rener.

Nos Bretonnes  se rendront ensuite à Long Beach –Californie- mi juillet, pour la Mayor’s Cup, équivalent de la Congressional Cup pour les garçons. C’est la 1ère fois que l’équipage disputera cette régate. Avec un plateau international ou 4 continents sont représentés et un nouveau bateau de plus de 40 pieds, tout cela  mettra du piment à cette prestigieuse  épreuve ! En effet,seront présentes , l’australienne Katie Spithill – numéro 9 mondial-, la Brésilienne Caroline Bejar, et les meilleurs équipage américains de Charlie Arms, Louise Bienvenu, Sandy Hayes, Liz Hjorth et Katy Lovell..La confrontation  sera rude et très instructive par rapport à l’évaluation du niveau international de Nations qui viennent trop rarement naviguer en Europe comme le Brésil et l’Australie

Début Août, Claire et son équipage partiront en Suède pour le trophée de Lysekil. Elles y retrouveront cette fois un plateau très relevé et très nordique avec  la Danoise Dorte Jensen la nouvelle championne du monde en titre, la Suèdoise Marie Bjöling –numéro 2-, la Hollandaise Klaartje Zuiderbann –numéro 3-, la danoise Lotte Melgaard Pedersen – numéro 6-, les Suédoises Linda Rahm –numéro 7-et Malin Milbourn –numéro 13-, la britannique Jossie Gibson –numéro 14-, la Néo zed Jessica Smyth –numéro 19- et la danoise Camilla Ulrikkeholm –numéro 21-

« Le plus grand rassemblement de catamarans de sports au monde ! »

Hobie Cat Nissan Pro Team
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Le pèlerinage de la communauté « cata » :
Faites vos comptes, 800 bateaux, cela fait 1600 marins sur une même ligne de départ pour une régate dont le temps record, établi en 2005, est de 2 heures et 9 minutes !  « C’est toute la démesure et le mythe de Texel » confie Michel Corigliano de Hobie Cat Europe qui vient ici depuis 1993  « Je prends chaque année mon bâton de pèlerin. Texel, c’est le partage, toute la communauté du catamaran de sport se retrouve ici, venue des quatre coins de l’Europe, pour le sport, par passion et pour le plaisir d’être ensemble. »
 
Darren Bundock le « Ronaldinho de la Formule 18 »
Cette comparaison de Franck Citeau, illustre bien le talent et la facilité de l’Australien sur ce support. Avec son coéquipier, Glenn Asbhy, ils ont remporté l’Euro Cat à Carnac le 1er mai dernier et on gagné toutes les manches du Texel Dutch Open courues depuis mercredi devant l’île hollandaise. En perspective des Championnats du Monde de Formule 18, à Hyères du 9 au 16 juillet, cet équipage se pose forcément en grand favori. Et les français Mourniac et Citeau représentent aujourd’hui la plus grande menace. Pour Kinou  :  « C’est sûr, Darren est l’homme à battre. Etre dans le même Pro Team nous permet de progresser ensemble. Il est content quand on le pousse dans ses retranchements et nous quand on lui met le feu ! » C’est effectivement rare d’avoir son plus grand rival dans le même camp « Cela est très sein, nous avons d’excellents rapports et nos échanges tirent les deux équipages vers le haut. » Le troisième duo du Nissan Hobie Cat Pro Team sera aussi à craindre sur le mondial. Absents ce week-end en Hollande, les Espagnols Fernando  Echavarri et Antón Paz s’entraînent assidûment, et leur place de n°1 mondiaux en Tornado en dit long sur leur potentiel.
 
Un départ Hollywoodien
Samedi, le départ est donné à midi devant l’île de Texel. La ligne se situe entre une tour à terre et un énorme chalutier en mer. Un hélicoptère survole une première fois la flotte en lâchant une fumée rouge puis une seconde fois avec une fumée verte pour le top départ. « Nous devrions avoir entre 10 à 12 nœuds de vent. Il faut vraiment faire très attention car l’hélicoptère a un point de vue idéal pour voir les bateaux qui mangent la ligne trop tôt. Il ne faut donc pas se précipiter, partir lancé tout en évitant de se faire rentrer dedans ! » conclue « Kinou », dont ce sera leur seconde participation avec Franck. En 2005, ils avaient terminé 4e.
 

Le Tonga 14’2 de Defline Architecture.

Defline
Defline

Le cabinet d´architecture dirigé par Martin Defline et basé à La Rochelle nous présente son nouveau Tonga 14´2 :

“Le Tonga 14´2 a été conçu pour des croisières hauturières et semi-hauturières.

Sa taille et son volume offrent un grand confort pour ce programme pour un propriétaire naviguant principalement en couple, et accueillant de temps à autre enfants et amis.

Il est dessiné autour d´une zone centrale sur-élévée, permettant une excellente luminosité naturelle et une excellente vision sur 360 degrés. Nous trouvons donc dans cette zone le carré, sur tribord, qui peut accueillir jusqu´à 6 personnes. Sur bâbord, une banquette pouvant faire office de couchette de quart. A tribord de la descente, se trouve la cuisine disposée en L. De grande taille, elle permet donc de cuisiner tout en ayant un œil sur l´extérieur. A tribord de la descente, se trouve la table de navigation. Sur-élévée également, elle permet de faire sa navigation tout en ayant une visibilité sur l´extérieur. Le plancher central est donc relativement haut et offre un grand volume pour tous les équipements lourds (comme le moteur, les batteries, et autres équipements mécaniques…), ainsi que les réservoirs d´eau et de gasoil, mais également les bouteilles et boites de conserve.

Le plancher sur-élévé réduit le nombre de marches pour descendre dans le carré, nous retrouvons donc trois autres marches pour descendre vers l´arrière dans la grande cabine propriétaire de 9m². Celle-ci fait toute la largeur du bateau. Sa salle d´eau, avec douche séparée, est également de grande taille.

A l´avant du bateau, nous descendons deux marches pour nous retrouver dans la zone invités comprenant une cabine avec lit double, une cabine avec deux lits superposés pour les enfants, et une salle d´eau commune.

Comme la plupart des Tonga, le 14´2 possède le SYTEME DER : les bi-quilles pivotantes. Nous le rappelons, ce système permet : un tirant d´eau quilles relevées équivalent au dériveur intégral ; un centre de gravité équivalent au quillard ; et un échouage équivalent au catamaran ! Elles se manœuvrent avec des renvois sur le Winch électrique du roof.

Sur le pont, vous pouvez remarquer l´arceau positionné sur l´arrière du roof. Celui-ci a deux fonctions principales : dégager le cockpit de la barre d´écoute, sans avoir à la projeter en avant du capot de descente, fixer la capote de descente.

Un matelas pour les bains de soleil est situé à l´avant du mât.

Afin d´accroître les performances au-dessus de force 4, des ballasts sont intégrés à la structure.

Pour une telle unité, une construction strip-planking – verre/époxy à été choisie pour la coque. Le pont, ainsi que l´agencement intérieur sont en contre-plaqué – verre/époxy. Les cloisons seront laquées de couleur très claire, les meubles seront eux plaqués de teck.

La construction a été confiée au chantier ACV, spécialisé dans ce type construction.

Caractéristiques techniques :
Longueur coque : 13.8m
Longueur HT : 14.30m
Largeur : 4.40m
Déplacement : 8.200 Kg
Lest : 2.600 Kg
Tirant d´eau : 2.8m / 0.95cm
Surface voile : 118.6 m²
GV : 60.4 m²
Solent : 58.2 m²
Spi asy : 175m²
Capacité eau : 450 L
Capacité gasoil : 450 L
Moteur : 56 Ch
Architecte : Martin Defline
Catégorie CE : A
Matériaux : Strip Planking
En construction au chantier ACV
Vitesse théorique de carène : 7.40 nd

En projet :
Les projets actuellement en cours sont :
– Deux Defline 15 2QP ; voilier de croisière très rapide à double quille pendulaire en Aluminium
– Un Tonga 10´2 DER ; voilier de croisière à bi-quille relevable en Bois-Epoxy””

Plus d´infos : www.defline.com”

Slam équipe Pietro d’Ali.

Slam D'Ali
Slam D\'Ali

L’équipementier italien Slam se félicite de la victoire de Pietro d’Ali dans l’étape de 280 milles de Gruissan à Porquerolles de la Solo Méditerranée. Avec cet excellent résultat, Pietro est évidemment catapulté dans les hauteurs du classement général, avec seulement deux étapes côtières à disputer avant la fin de l’épreuve.

Sur son Figaro Nanni Diesel, Pietro portait, pour cette dernière étape difficile, le top zippé sans couture de Slam, qui lui a offert le confort nécessaire pour affronter cette dernière étape au large en solitaire.

Plus d’info : www.slam.com

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