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L’embellie est pour demain …

South Australia
DR

Pavillon A sur aperçu…
 …suivi de deux coups de canon, tel est le signal codé que les initiés sauront interpréter : on ne coure pas ! Jean-Pierre Mannetstatter, directeur de course aura pris une décision unanimement attendue et respectée des régatiers, tant les 35 nœuds de vent qui ont toute la journée balayé le plan d’eau incitaient peu à naviguer. « Il n’y a vraiment aucune raison de tenter le diable et de risquer la casse de bateaux » explique Jean-Pierre, « Nous sommes très optimiste pour la suite des opérations et les conditions annoncées pour le week-end nous donneront largement le temps et l’opportunité de valider un grand nombre de courses, dans du vent medium et de surcroît, sous le soleil. » Le directeur de course de la Semaine de Porquerolles a donc laissé les 450 régatiers préparer sereinement leurs « montures & raquo; à terre. Certains coureurs ont connu un convoyage « musclé » pour rallier Porquerolles. D’autres, à l’instar des trois 12 m JI « Emilia », « Challenge 12 » et « Ikra » sont restés sagement à l’abri du cap d’Antibes. Ils rallieront demain aux premières heures du jour l’île de Porquerolles où le programme initialement prévu, avec notamment une mise à disposition du jury des bateaux dès 11 heures, reprendra normalement son cours.

BMS en cours jusqu’à l’aube…
Météo France Aix en Provence a émis ce matin un Bulletin Météo Spécial couvrant la zone de Port-Camargue à Saint Raphaël. Il s’agit d’un avis de grand frais à fort coup de vent qui courre jusqu’à demain vendredi matin. Le vent de secteur Nord-Ouest souffle en force, 6 à 8 Beaufort (de 40 à 70 km/h) et est appelé à se renforcer force 8 à 9 dans l’après-midi. L’évolution est annoncée sous un jour favorable pour vendredi, avec un vent s’établissant au Sud Est pour 20 à 25 km/h sous le soleil….

Un morceau d’Histoire
Présent dans le port de Porquerolles, le 12 m JI Sovereign skippé par le célèbre architecte naval cannois Jacques Fauroux a disputé en 1964 la 19ème Coupe de l‘America. Il était alors le « Challenger» portant les chances Britanniques à Newport. Il restera malheureusement dans la glorieuse histoire de la Coupe comme le Challenger ayant à déplorer le plus grand écart en temps face à son rival Américain « Constellation », avec une défaite par plus de 20 mn d’écart lors de la seconde manche. Il s’est depuis reconstruit  un prestige en remportant en 1999 le Championnat du Monde dans la classe des " Twelve vintage ". Sovereign appartient à la catégorie « Classique » des 12 m JI et arbore toujours avec style sa coque et ses safrans d’origine en bois.

Sovereign :
12-Mètre de la Jauge Internationale Métrique
Sloop à quille
Designer : David Boyd
Essais en bassin de carène : Stevens Institute à Hoboken, New Jersey, USA
Constructeur : Alexander Robertson and Sons, Ltd., à Sandbank, Holy Loch, Ecosse
Voileries : Bruce Banks, Ratsey & Lapthorn, Seahorse, Austin Farar
Année de construction : 1962 – 1963.
Lancement : 6 juin 1963.
Skipper : Philippe Durr (Suisse)

Numéro de voilure : K 12
Edition 19 (1964)
Equipage : 11
Matériau coque : Bois
Matériau mat : Bois
Longueur hors tout : 21.31
Longueur de flottaison : 14.02
Hauteur mat : 25
Largeur : 3.82
Déplacement (tonnes) : 27
Tirant d’eau : 2.74
Jauge : 12 Meter

Le « refit » de South Australia
Le 12 m JI South Australia est l’un des cinq 12 m JI construit en 1984 par le Defender Australien dans la perspective de la Coupe de l’America de Fremantle. Il ne fut finalement pas retenu pour disputer la célèbre régate mais a retrouvé une seconde jeunesse cet hiver pour’ courir une saison 2007 pleine de promesses. Le pont a été reconstruit au trois quart et présente maintenant une ergonomie nouvelle donnant plus de place aux wincheurs. Le voilier a reçu une nouvelle quille à ailettes, ainsi que de nouveaux safrans et une nouvelle bôme. South Australia apparaît bien armé pour briller dans sa catégorie des « Modernes », 12 m JI construits après 1964.

Les A 35 en force
Les Archambault 35, forts de leurs succès dans les régates bretonnes, Obélix Trophy, Spi Ouest France, ou même la Commodore’s Cup… continuent de faire des émules. Ils seront 7 à se disputer cette semaine la victoire en Classe ORC 3 à Porquerolles, dont le tout nouveau « William B. » italien confié à l’expérimenté Alain Fédensieu.
Carène nerveuse, plan de pont efficace, accastillage haut de gamme, l’A35 a été pensé d’abord pour la régate et la jauge IRC.
Longueur H.T : 10,59 m
Largeur maxi : 3,55 m
Tirant d’eau : 2,10 m
Déplacement : 4450 kg

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Cammas s’impose sur ASLease Challenge

Multi Cup 60´: Franck Cammas
DR

Les conditions météorologiques de l’AS Lease Challenge ont été particulièrement favorables pour aligner des vitesses de TGV sur les 1212 milles théoriques que comptait ce parcours triangulaire entre Bretagne, Espagne et Irlande. C’est en effet juste avant le lever du jour que Franck Cammas et ses cinq équipiers (Groupama 2) se présentaient devant Lorient avant d’entamer la boucle finale entre Groix et Belle-Île, soit 80 milles. Lionel Lemonchois (Gitana 11)

le pourchassait alors avec moins d’une heure de décalage. Profitant du passage d’une dépression sur les îles Britanniques, les deux trimarans bénéficiaient d’un flux soutenu de secteur Ouest à Nord Ouest de 20-25 nœuds avec rafales. Et comme cette brise se renforçait encore au passage d’un front, la Direction de Course préférait raccourcir le parcours.

A 7h 08’ 45’’ ce jeudi de l’Ascension, Groupama 2 franchissait ainsi la ligne d’arrivée dans les Coureaux de Groix en bouclant son ultime tour des îles tandis que Gitana 11 concédait alors une vingtaine de milles au leader. Handicapé par un foil et un safran bâbord abîmés, Lionel Lemonchois et ses cinq équipiers terminaient cette première édition de l’AS Lease Challenge à 8h 52’ 57’’, soit 1 heure 44 minutes et 09 secondes après le vainqueur.
Hors des abandons de Banque Populaire IV et de Sopra Group suite à des avaries mineures, cette course offshore a surtout été marquée par les conditions musclées du parcours, une grande majorité de bords de débridé et de portant, une mer encore formée et surtout des vitesses moyennes impressionnantes, particulièrement lors de la longue glissade entre le phare du Fastnet et la pointe de la Bretagne. Ainsi les deux leaders ont aligné une moyenne de vingt nœuds sur les 1 212 milles mais les vitesses ont surtout atteint des sommets lors de la descente entre l’Irlande et Sein ! Et si trente nœuds correspondent au « mur du son »sur un trimaran de 60 pieds, les deux leaders ont allégrement franchi Mach 1…
Ainsi, Groupama 2 et Gitana 11 ont atteint des moyennes supérieures à 28 nœuds pendant neuf heures sur cette tranche de parcours de 280 milles ! Des conditions météorologiques idéales rarement vécues qui, sur 24 heures, porteraient la distance parcourue à plus de 670 milles… L’équipage de Lionel Lemonchois a même réussi à reprendre une petite dizaine de milles à Franck Cammas et ses cinq hommes sur cette avant-dernière partie du tracé. Avec une pointe de vitesse supérieure à 38 nœuds ! Avant d’abîmer leur foil et leur safran bâbord devant Groix… De quoi en effet, solliciter le matériel.
Et pendant que les deux finalistes terminaient leur triangle celtique, Pascal Bidégorry et son équipe (Banque Populaire IV) s’attelaient à réparer le carénage du bras de liaison arrière du trimaran fissuré lors de la remontée vers le phare du Fastnet, alors qu’il était en têtede l’AS Lease Challenge. Et de son côté, Antoine Koch (Sopra Group) faisait le check-up de sa dérive cassée pour savoir s’il pouvait réparer ou s’il devait utiliser une pièce de rechange. Les deux équipages seront de toutes façons prêts pour en découdre lors du Trophée des Multicoques de Lorient ce week-end. Un week-end qui s’annonce nettement plus ensoleillé et beaucoup moins venté que ces derniers jours avec une brise de secteur Ouest entre 15 et 8 nœuds.

Franck Cammas (Groupama 2) :
« La course a été dure mais heureusement courte… Nous avons vécu trois jours à fond : beaucoup de mer, des bords de reaching plutôt éprouvants, toujours aux écoutes. En clair, nous avons très peu dormi ! A bord, nous n’avions pas vraiment institué de systèmes de quart : on était trois barreurs et trois régleurs, et on essayait de faire des relais toutes les deux heures. La plupart du temps, nous avons eu entre 20 et 25 nœuds. Au maximum, le vent est monté aux alentours de 30 nœuds, et au minimum de 15 noeuds le long des côtes de Galice. Mais plus que le vent, c’est surtout la mer qui était dure. Sur le départ, lundi soir, nous avions une houle de Sud-Ouest avec un vent de Nord-Ouest et ça tapait énormément. La mer a rarement été dans le bon sens pour glisser, sauf après le passage du Fastnet.
Peu avant le passage du Fastnet, nous avons perdu un gennaker. Les sangles qui le retenaient au filet ont lâché ! C’était juste au moment où nous avons appris l’avarie de Sopra Group et de Banque Populaire IV… Du coup, nous sommes repartis le chercher, ce qui nous a permis de nous entraîner pour une manœuvre « d’homme à la mer ». Cela nous a pris entre 30 et 45 minutes, le temps de revenir sur nos pas et d’arriver à le repêcher. On a bien du faire quatre passages avant de le récupérer !
Lors de la descente du Fastnet, quand il ne restait plus que Gitana 11 à surveiller, on a essayé de conserver notre écart. Comme on savait que cette allure et ces conditions lui étaient particulièrement propices, nous avons dû pas mal attaquer, d’où de belles pointes de vitesse depuis l’Irlande !
A part un petit problème de chariot de grand voile, nous rentrons au port sans aucune casse à déplorer ! Le bateau est vraiment bien préparé et abouti. Il est sain et malgré du vent fort et beaucoup de mer, on ne s’est jamais senti limite à bord. Depuis sa mise à l’eau en 2004, l’équipe menée par Bruno Laurent a fait un super boulot durant les chantiers successifs du bateau…
»

Lionel Lemonchois (Gitana 11) :
« La descente du Fastnet a vraiment été sympa. C’était super rapide ! Trente nœuds de moyenne entre l’Irlande et la pointe de la Bretagne, on ne fait pas ça souvent…Nous n’étions peut-être que quatre trimarans au départ, mais nous sommes restés au contact pendant très longtemps jusqu’aux avaries de Sopra Group et Banque Populaire IV : il y avait du jeu avec des bateaux assez proches en vitesse ! Mais les hommes ont été autant sollicités que Gitana 11… C’était une course de chevaux de bois, tous à la queue leu leu. Cela n’a donc pas été très tactique ! La navigation à six équipiers, c’est limite avec un peu trop de monde ! Mais au vu des conditions, c’était bien… L’ambiance à bord de Gitana 11 était sympa. On a une bonne équipe. En général, deux hommes restaient dehors pendant que les autres étaient à l’intérieur. Sur Gitana 11, il nous manque pas mal de choses à l’arrivée : un foil et un safran abîmé, une grand voile déchirée, une dérive sans crash-box… L’équipe technique a du travail ! Cela fait beaucoup de casse, en peu de temps : pour le foil et le safran, c’était en passant devant Groix en arrivant du Fastnet. Et d’ailleurs, peut être que c’est le morceau de foil qui, en s’arrachant, a cassé le safran ! C’est le côté bâbord qui a pris ; c’est celui le plus éprouvé par les vagues lors du premier jour de course. Il a peut être été trop sollicité… On dit que nos bateaux ne sont pas solides, mais étant donné les conditions rencontrées ! Le Gitana Team possède tout en double. Nous allons avoir beaucoup de boulot, mais nous pourrons nous aligner au Trophée des Multicoques ce week-end… »

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Faites vos jeux !

GP Ecole Navale 2006
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Les Open 5.70 viennent en force au grand Prix. Plus de 25 plan Finot / Concq distribués par Philéas seront sur les lignes de départ du Grand Prix, l’épreuve phare de ce petit voilier rapide, pas cher et simple d’utilisation. L’Espagnol Ion Obeso sera là pour tenter le doublé mais Mikel Vasquez « Azzuro Mekanik » et Jean-Luc Perard « Neurotoxic » seront aussi de sérieux prétendants à la victoire.
 
Les J80 ne sont pas en reste non plus. Même si, le Grand Prix de l’Ecole navale n’est pas au programme de la coupe de France J80, il est bel et bien l’une des épreuves importantes des J80, la classe monotype qui monte en France. Un plateau de haut niveau sera présent avec Bertrand de Broc, le parrain de l’épreuve, Pierre Follenfant, Patrick Bot (second du Spi Ouest France), Yannick Tabarly qui feront en sorte de « chatouiller » l’Equipe de France militaire, championne d’Europe en titre et véritable spécialiste du plan Johnstone (J Europe) en France qui arme deux voiliers pour l’occasion skippé par Nicolas Pauchet et Benjamin Diouris !
 
Chez les Mumm 30, le vénérable voilier du Tour de France à la voile qui fera d’ailleurs escale au port Poulmic cet été, la bataille va faire rage pour casser la suprématie de « Courrier Dunkerque »  piloté par l’affûté Daniel Souben, vainqueur des deux dernières éditions. Les équipages de Fabien Henry ou Mickael Aveline, très en forme sur le Spi Ouest France et le Grand Prix de Pornichet ne sont pas là pour faire de la figuration.
 
Pas de Grand Prix, non plus sans les plus petites classes de sportboats, bateaux à bout dehors et spi asymétrique imposant. Les Mach 650 « fusées trinitaines », les Open 650 désormais managés par l’Ecole de voile « Océane », les Django 670 prendront un départ commun et viendront faire admirer leurs garde-robe et ligne des plus satisfaisante. Les Bénéteau First 7.5, l’un des voiliers espoirs de la Fédération Française de voile avec les Open 5.70 navigueront aussi durant les 3 jours de joute. Le conseil général du Finistère affrète 3 voiliers, avec pour objectif ne pas changer leurs bonnes habitudes de podium sur l’épreuve.
 
Les 747 OD seront dans le match avec neuf voiliers engagés.
Enfin, les rois du Grand Prix, les Open 7.50 construit et conçu par le chantier Open Production, monotypes surboostés qui plaît tant aux stars de la voile française feront leur apparition dès demain  16h00 pour une épreuve longue distance entre le port du Poulmic et le port de commerce de Brest. Le dernier vainqueur Yann Eliés étant occupé avec son nouveau monocoque de 60 pieds, les jeux sont assez ouvert pour certainement le titre le plus convoité de la série.

Source Grand Prix de l’Ecole Navale
 

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Ouverture des hostilités demain à Porquerolles

Semaine de Porquerolles
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54 voiliers ont donc répondu à l’invitation irrésistible de l’organisation de la Semaine de Porquerolles de venir naviguer dès l’orée de la saison sur l’un des plans d’eau les plus magiques au monde. Répartis en trois Classes ORC, ils constituent une flotte homogène des plus beaux voiliers de course–croisière du moment, remarquablement équipés et optimisés par des propriétaires amoureux du sport de haut niveau et des belles unités alliant élégance et performance. Symbolisant parfaitement cet état d’esprit qui préside depuis plus de 150 ans à la Coupe de l’America, cinq magnifiques 12 m JI viennent à Porquerolles lancer une saison en tous points exceptionnels pour ces grands classes métriques. 2007 verra en effet ces voiliers à bord desquels se sont disputées les Coupes de l’America de 1958 à 1987, régater à Valence dans le cadre de la 32ème coupe de l’America. 25 unités y sont attendues venant des 4 coins de la planète America. Cannes en septembre permettra à ces 12 m JI d’en découdre pour le titre de champion du monde. Ikra, Sovereign, Challenge 12, Emilia et South-Australia sortent tous d’importants travaux de rénovation et d’optimisation. C’est au mieux de leur forme qu’ils s’affronteront jusqu’à dimanche à l’ombre du massif des Maures.

Casse tête météo…
 Les habitués des régates en rade de Hyères vous l’affirmeront avec véhémence, déchiffrer une hypothétique prévision météo sur la zone à l’est de la presqu’île de Giens relève souvent du casse tête le plus absolu. Et il semble bien que cette 9ème semaine de Porquerolles s’inscrive tout droit dans la lignée des crus les plus imprévisibles et les plus contrastés. Les trains de dépressions qui traversent le pays depuis plusieurs jours génèrent sur le pourtour méditerranéen un fort flux d’ouest qui se décline localement en de déconcertants phénomènes dans lesquels se conjuguent reliefs et effets de pointes qu’accentue encore davantage les influences thermiques. Véritable mur protecteur de la rade, la presqu’île de Giens vient ainsi souvent per  turber les analyses, bloquant le vent d’Ouest sur une partie de la zone ou détournant à l’envie des flux normalement établis. Le fort vent d’ouest Sud Ouest attendu demain pour le début des régates sera- t’il vraiment au rendez vous ? la magie de la rade opérera t’elle à nouveau pour permettre au directeur de course Jean-Pierre Mannetstatter de positionner son parcours à l’abri du plus fort du vent ? Ces problématiques sont aussi une des composantes appréciées des aficionados de la semaine de Porquerolles ; c’est sur l’eau et en course qu’il faut à chaque instant savoir apprécier et déchiffrer les mille et un caprices d’Eole, dont les bascules et rotations intempestives relancent en permanence l’intérêt des régates.

Cinq 12 m JI au meilleur de leur forme
 Porquerolles accueille cinq 12 m Jauge Internationale. Tous ont fait l’objet cette année, festivités de la 32ème Coupe de l’America obligent, d’importantes modifications et rénovations. On observera avec plaisir South Australia skippé par Lionel Péan, Jacques Fauroux sur Sovereign, William Borel et son Challenge 12, Emilia à Marco Ricardo Castaldi, et Ikra de Yves Marie Morault.

Le plus ancien… Emilia (1930)
 Au sein de la Classe invitée des 12 mJI, Emilia s’affiche dans toute la splendeur de ses 7 décennies d’existence. Récemment rénové, ce yacht classique souvent mené par l’expérimenté Lionel Péan est la vedette des grands rassemblement Méditerranéen de Cannes ou de Saint Tropez. L’histoire d’Emilia commence en 1929, quand les Chantiers Costaguta de Gênes-Voltri commencent la construction d’un 12 Mètres Jauge Internationale, le second en Italie, d’après les plans de l’ américain  Nathanael Herreshoff.
 Mis à l’eau le 16 septembre 1930, ce splendide et rapide schooner participera pendant 10 ans à des régates-croisières en Méditerranée, très en vogue à l’époque. Depuis 1950 le yacht navigue entre Portofino et la Côte d’Azur. Il s’établit ensuite dans les eaux vénitiennes et yougoslaves, jusqu’à ce qu’en 1988 une noble Piémontaise lui redonne son charme originel.
 L’armateur actuel lui a offert une nouvelle restauration en 1998/99. Emilia continue à offrir les mêmes émotions que celles des jours glorieux du yachting, elle est aujourd’hui admirée comme alors. Emilia est le bateau le plus ancien de la flotte du Yacht Club Italien.

Source Semaine de Porquerolles

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Bombas Latinas

BMW Oracle Luna Rossa demi finale Louis Vuitton Cup jour 3
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Trois jours ont suffi pour homogénéiser le niveau des demi-finalistes. Comme dans les Round Robins, les challengers en théorie plus faibles progressent rapidement et viennent titiller les favoris. La première équipe espagnole à atteindre les demi-finales de la Louis Vuitton Cup marque un point capital qui devrait donner un sérieux coup de ‘boost’ à son baromètre de confiance. Face à eux, les Kiwis encaissent une première défaite depuis le premier Round Robin après douze victoires consécutives.   
 
Match 3 -Desafío Español 2007 bat Emirates Team New Zealand. Delta 1:14
"Nous allons nous concentrer sur les départs et sur la stratégie pour la première bascule. Si nous parvenons à être devant ou à nous approcher plus près, nous aurons un meilleur match". John Cutler, tacticien du Desafío Español 2007, ne pensait pas si bien dire hier. Dans la minute avant le départ, l’équipe ibérique lève le pavillon rayé jaune et rouge pour réclamer contre le Class America néo-zélandais qui empanne un peu trop près d’ESP 97. Pénalité aussitôt accordée par les arbitres.
 
Les Espagnols partent avec un avantage mais savent que le match est loin d’être gagné. Dans le premier près, l’équipe de Karol Jablonski se place sur la droite et arrive tribord à la bouée au vent, en position de force. Le Desafío Español passe la marque avec 14 secondes d’avance sur les Kiwis et signe une première victoire psychologique sur son adversaire qui, depuis le début de la Louis Vuitton Cup, n’a jamais été mené par les Espagnols au passage d’une bouée.
 
A l’issue du bord de portant, Emirates Team New Zealand revient à 8 secondes mais les Espagnols gardent leur sang-froid. Ils reprennent la droite du plan d’eau, tandis que les Kiwis tentent un grand écart à gauche. C’en est fini pour eux. Le Class America vert exploite parfaitement la bascule de vent à droite et creuse l’écart à 44 secondes au passage de la troisième marque. Le dernier portant n’est plus qu’une question de contrôle. Le Desafío Español s’impose sur la ligne d’arrivée sans même avoir besoin de la pénalité des Kiwis.
 
Match 3 -Luna Rossa Challenge bat BMW ORACLE Racing. Delta 0:31
Dès le pré-départ, Chris Dickson à la barre du bateau américain tente le même coup que son adversaire la veille en s’intercalant entre la ligne et ITA 94. Mais à bord de Luna Rossa, James Spithill refuse d’entrer dans son jeu. Il part au bateau comité et laisse BMW Oracle à l’autre extrémité. Les Américains sont obligés de virer pour repartir sur la droite avec les Italiens et perdent du terrain. Positionné du bon côté du plan d’eau, Luna Rossa creuse très vite l’écart. A la première marque, son avance est de 29 secondes.
 
Mais les Transalpins peuvent redouter le fameux bord de portant, où BMW Oracle a montré ces derniers jours une nette supériorité. Pas question de reproduire les mêmes erreurs que mardi en laissant des ouvertures aux Américains. Chaque tentative de Chris Dickson est ainsi couverte par Luna Rossa et à la deuxième marque, le résultat se confirme : 24 secondes. La cellule arrière italienne remporte alors un second défi, celui de trouver le bon compromis entre garder le contrôle sur son adversaire et continuer de jouer les bascules de vent. Dans le deuxième près, Luna Rossa creuse l’écart à 45 secondes et finit par l’emporter après une bataille d’empannages face à USA 98.
 
Source ACM

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Une rafale Southern Spars sur les demi-finales…

Desafio Espanol
Desafio Espanol

Trois des demi-finalistes de la Coupe Louis Vuitton sont gréés par Southern Spars.

« Southern Spars félicite Emirate Team New Zealand pour son entrée en demi-finale de la Coupe Louis Vuitton ».

En effet, c’est un grand moment pour Southern Spars qui a réalisé les gréements de trois des quatre demi-finalistes : Emirates Team New Zealand, BMW Oracle Racing et le Desafio Espanol.
Bien des développements de l’America’s Cup ont été réalisés en amont de la ligne de départ, les gréements et profils de voiles ayant fait partie des évolutions les plus notables des actuels bateaux de la Coupe.

Confirmant l’habitude Southern Spars de fournir des technologies de pointe, les deux principaux demi-finalistes utilisent des gréements en carbone Element C6. Ces gréements innovants ont été développés par la division Southern Composites Rigging aux USA et se trouvent être les seuls gréements en fibre carbone.

Mark Hauser de Southern Spars précise :
« C’est un magnifique résultat pour Southern Spars. Réaliser des gréements pour l’America’s Cup demande un effort tout particulier, comme travailler avec des délais très serrés, sur des designs aux spécifications complexes, pour autant le team Southern Spars a travaillé dur pour livrer exactement ce que les teams avaient demandé. »

Source Southern Spars
www.southernspars.com

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Moyenne soutenue pour les premières 24 heures

AS Lease Challenge depart
DR

S’il n’y a pas pour l’instant au programme de cette première course offshore de la saison Orma, de stratégie particulière à adopter, il y a en revanche une belle bataille tactique entre les quatre équipages. En naviguant à vue les uns des autres, les skippers se focalisent sur le positionnement par rapport à leurs concurrents, plus qu’en cherchant à se décaler en tentant un coup météo. Surtout que le vent, passé de secteur Ouest 20-25 nœuds la nuit dernière, au Sud Ouest 15 nœuds ce midi à l’approche des côtes ibériques, laisse peu d’opportunités pour se démarquer. Mais il a tout de même fallu aux tacticiens bien prendre en compte les fluctuations d’une brise qui s’est nettement calmée du côté de la pointe Estaca de Barrès et sur une mer sensiblement moins formée grâce à la protection des rives espagnoles.

Une petite accalmie météorologique qui n’a pas empêché les quatre équipages de manœuvrer et de régler en permanence pour tenter de créer l’écart car c’est au près et au louvoyage que les trimarans ont achevé cette première partie du parcours. En mollissant, la brise a aussi obligé les six équipiers de chaque bord à être sur le pont pour renvoyer le ris de la grand voile, pour dérouler le foc-solent, pour virer de bord en fonction des bascules de vent, pour déplacer le matériel à bord…

Une approche délicate
La première occasion de se démarquer avait donc lieu à moins de quarante milles de la bouée Océanographe au milieu de la baie de La Corogne, première marque du parcours de l’AS Lease Challenge. Avec ce vent refusant et mollissant, deux options se dessinaient : soit prendre le large pour bénéficier d’une brise plus soutenue et plus régulière en limitant les manœuvres (Sopra Group et Banque Populaire IV), soit profiter des rotations du vent à proximité des falaises ibériques (Groupama 2 et surtout Gitana 11) dans un vent certes plus instable en force, voire moins puissant, mais plus oscillant donc permettant d’optimiser la route pour parcourir le moins de distance possible.

Cette baie de La Corogne est en effet bordée de hauts reliefs qui, avec un vent venant de terre, rendent sa traversée très délicate : certains peuvent rester plusieurs dizaines de minutes ralentis par une molle, d’autres peuvent accélérer à l’occasion d’une rafale descendue des falaises ou provenant d’une vallée par effet Venturi. Le plus percutant pour se sortir de cette nasse fut finalement Franck Cammas (Groupama 2) et son équipage qui enroulaient la bouée Océanographe mardi vers 15h35, suivi par Antoine Koch (Sopra Group) qui réalise une très belle traversée du golfe de Gascogne, puis Lionel Lemonchois (Gitana 11) et Pascal Bidégorry (Banque Populaire IV) ralenti la nuit dernière par des problèmes d’électronique.

Les quatre multicoques allongeaient ensuite la foulée à plus de 25 nœuds après cette première marque de parcours dans un vent de secteur Ouest qui devrait se renforcer en montant en latitude. Mais surtout la brise va dans un premier temps tourner vers le Nord Ouest (obligeant à serrer le vent) puis à revenir à l’Ouest en mer d’Irlande. Du vent refusant d’abord, puis adonnant ensuite : pas facile pour les stratèges de choisir entre l’option de laisser un peu courir en choquant légèrement les écoutes avant la première rotation puis en serrant le vent, voire en effectuant un petit contre bord vers l’Ouest, soit en essayant de ne pas perdre en latéral en restant le plus proche possible de la route directe, en faisant du près serré donc. Le timing pour jouer sur l’angle de barre sera donc l’une des clés de cette remontée irlandaise de 480 milles. Un passage du Fastnet probablement en fin d’après-midi mercredi avec plus de 25 nœuds de vent annoncé.

Classement de l’AS Lease Challenge le 15 mai à 16h30 :

1-Groupama 2 (Franck Cammas) à 459 milles du phare du Fastnet
2-Sopra Group (Antoine Koch) à 15,4 milles du leader
3-Gitana 11 (Lionel Lemonchois) à 16,8 milles du leader
4-Banque Populaire IV (Pascal Bidégorry) à 18,1 milles du leader
 

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Les Américains égalisent – Emirates TNZ mène 2-0 le Desafío Español 2007

TNZ vs Desafio Espanol
DR

La brise s’est ressaisie à Valencia. Intenable hier, elle s’est établie Est-Sud-Est entre 10 et 13 noeuds en début d’après-midi, soufflant jusqu’à 15 nouds en rafales.
 
Match 2 – Emirates Team New Zealand bat le Desafío Español 2007. Delta 00:40
Après le Roi d’Espagne hier, son fils Felipe était aujourd’hui 18e homme à bord de ESP 97. Au départ, pour la deuxième fois consécutive, les Néo-zélandais veulent la droite et ils l’ont. Si dans le premier match, les Espagnols ont changé d’avis 1:30 avant le départ et ouvert la porte aux Kiwis, aujourd’hui Dean Barker et ses hommes ont parfaitement maîtrisé le jeu. Karol Jablonski voulait aussi la droite, mais le bateau noir lui a coupé les ailes, poussant ESP 97 au-delà du bateau comité, l’obligeant à virer une poigné de seconde avant le coup de canon. Emirates Team New Zealand coupe seul la ligne, laissant son adversaire en deuxième rideau.
 
La suite est la conséquence directe de ce bon départ néo-zélandais. Matt Wachowicz, le navigateur du Desafío Español, admettait hier que « Terry Hutchinson (ETNZ) est un excellent tacticien, il sait contrôler son adversaire. » La démonstration fut une nouvelle fois parfaite. Toujours premier en layline, Emirates Team New Zealand a passé toutes les marques en tête. Les Espagnols affirment que leur bateau est rapide à partir de 14 noeuds de vent, ce qui explique sûrement pourquoi l’avance engrangée par les Kiwis dans le premier bord, est ensuite restée stable : 1’15” à la première marque, 1’04” à la seconde et 1’08” à la troisième, avant de s e réduire à 40” à l’arrivée. Mais le compteur est clair, Emirates Team New Zealand mène ce soir le Desafío 2 à 0.
 
Match 2 – BMW ORACLE Racing bat Luna Rossa Challenge bat. Delta 0:13
La phase de départ fut du très grand James Spithill. Après le dial-up et un petit tour en dessous de la ligne, Luna Rossa remonte vers le comité, retenant l’étrave de BMW Oracle dans son tableau arrière. Une, deux, trois fois, Chris Dickson essaie de forcer le passage et trois fois, James reste de marbre. Au top départ, Luna Rossa coupe la ligne avec le souffle chaud de son adversaire dans les voiles. Dickson vire tout de suite, Spithill suit, Dickson renvoie et Spithill couvre encore. Finalement, les Américains lâchent du lest et partent vers la gauche, laissant le vent frais aux Italiens qui s’envolent vers la droite du plan d’eau. En quelques minutes, ITA 94 a 200 mètres d’avance et Luna Rossa enroule la première marque 58 secondes devant  le bateau américain.
 
Là, les Italiens ont peut-être eu un excès de confiance. Toujours à droite, l’équipage de Francesco de Angelis laisse les Américains s’échapper à gauche du plan d’eau où il trouve une pression parfaite pour faire accélérer USA 98, décidemment très rapide au portant. L’avance italienne fond comme neige au soleil. A la bouée sous le vent, BMW Oracle Racing n’a plus que 20 secondes de retard. Dans le second près, Chris Dickson sort les dents. Luna Rossa remonte une nouvelle fois à droite pendant que les Américains grappillent mètre après mètre sur la gauche. Dans le dernier tiers du bord, au croisement, l’étrave américaine frôle la jupe italienne et USA 98 vire juste au-dessus de ITA 94, forçant son adversaire à monter avec lui au dial-up (manouvre appelée « Slam Dunk »). James Spithill, animal à sang froid, réussit encore à se dégager et à reprendre de la vitesse alors que les Américains sont arrêtés. Les Italiens respirent, ils passent la dernière marque avec 14 secondes d’avance.
 
Mais dans le dernier bord, après quelques empannages, les deux Class America s’engagent sous spi dans un long speed test vers la gauche du cadre et en quelques minutes, BMW Oracle prend l’avantage. L’équipage de Luna Rossa tente une dernière manouvre, mais il est trop tard, la blanche artillerie de Dickson file vers la victoire. Les Américains l’emportent de 13 secondes et égalisent le score. Un partout, balle au centre.

Source ACM

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2ème place pour l´Akilaria 40´ dans la Route de l´Equateur.

Deep Blue Akilaria
Deep Blue Akilaria

Pointe Noire , qui porte aussi le joli surnom de « Ponton la Belle » avait préparé un accueil triomphale à l’équipage de « Deep Blue » Luc Poupon et ses deux navigatrices de choc, Florence Arthaud et Alexia Barrier. Hommage auquel se joignent les collaborateurs du chantier MC-TEC en Tunisie, Kervilor-Vanek en Bretagne et l’équipe du Cabinet d’architectes Lombard à la Rochelle.

Ils les félicitent d’autant plus sincèrement qu’ils ont relevé un défi courageux : Florence reçoit un bateau flambant neuf, tout juste mis à l’eau quelques jours avant le départ.
Un petit tour de chauffe entre Marseille et Antibes et … Coup de canon. Il faut y aller !

Vingt sept jours plus tard, bien que le chrono de l’Akilaria démontre une moyenne identique à celle de ses concurrents, il est probable qu’ils en "aient gardé sous le pied" pour ne pas faire tous les tests de résistance en même temps. Belle promesse d’avenir.
« Le bateau est génial » résume Alexia Barrier, tandis que Florence confirme qu’il leur a fallu quelques jours pour en maîtriser le mode d’emploi, faire les mises au point d’usage, et bricoler ce qui lâche ou ne « colle pas » et elle se rappelle qu’ « Avant de gagner sur « Pierre 1er » j’ai fait deux traversées de l’Atlantique sur lesquelles nous avons tout cassé ! »

Après un début de course en fanfare, l’Akilaria 40’ s’est beaucoup échiné à rattraper le retard accumulé dans un mauvais bord en Méditerranée… Le 40 pieds mange son pain noir, Une drisse de spi lâche, le grand spi asymétrique explose (que Lucky recoud patiemment), les tentatives de « coups » pour se refaire ne sont pas concluants… jusqu’à ce qu’un trou de souris permette à « Deep Blue » de se glisser dans une veine de vents porteurs au large du Gabon et de remonter inexorablement la flotte sans pouvoir menacer réellement le leader et vainqueur incontesté de la course, « Région Guadeloupe » qui les devancera de 12 heures au « Ponton la Belle » de Pointe Noire.

Résultats de l’Akilaria 40’ « Deep Blue » – Skipper Florence Arthaud
27J 04h 10mn 35s –
Arrivée le 12 Mai à 19h 10 35
Moyenne 6.76 nds sur le fond
7.4 nds sur les 4 827 milles parcourus par Deep Blue

Transat Jacques Vabre
Florence Arthaud a confirmé sa participation avec Luc Poupon à bord de son Akilaria.
MC-TEC annonce également l’engagement officiel d’un nouveau candidat sur le nouveau Akilaria 40’ version croisière : « Mowgli » mené par le tandem americano-allemand, Florian Gonser et David Farrington.
 
Source MCTec
  
Mediterranean Composit Technology
mc-tec@gonser-group.com

Distribution France Chantier Kervilor-Vanek
Didier Corre : didier.corre@kervilor-vanek.com
www.kervilor-vanek.com

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Votre préparateur physique a ouvert son site…

David Borle
David Borle

"A la fois sportif et spécialiste des ressources physiques, je suis en interaction idéale pour vous apporter le suivi parfaitement adapté et personnalisé dont vous avez besoin. Cela vous permettra d’évoluer favorablement dans votre discipline, particulièrement dans les activités de plein air en environnement aléatoire." David Borle.

Le sport et les activités de plein air ont depuis toujours rythmé la vie de David. Sa première discipline fut le judo, puis le football, l’athlétisme, le pentathlon moderne, la course à pied, la planche à voile, la course au large et la régate à la voile et plus récemment le surf.

Découvrir une discipline, s’y atteler, progresser, s’y préparer, ont été des étapes dans ses activités sportives.
Ce vaste champ de pratique lui a permis de cerner les contraintes essentielles de la plupart des pratiques sportives pour arriver au meilleur niveau. Le dénominateur commun du succès dans toutes les disciplines: une bonne gestion de ses ressources physiques.

Le but de la préparation physique proposée par David Borle est essentiellement de deux ordres :
– la possibilité pour les pratiquants d’exprimer pleinement leurs potentiels techniques et tactiques : on sait faire, on veut faire mais on ne peut pas.
– la prévention des blessures qui résultent soit d’un surentraînement quantitatif de la discipline, soit d’une charge de travail inadaptée au potentiel actuel du sportif ; en effet un travail de préparation physique moderne et de qualité permet de diminuer la charge totale d’entraînement et non de l’augmenter.

Ses principales références :  Loïck Peyron, Marc Pajot, Jochen Schuemann (quadruple médaillé olympique allemand), Karine Fauconnier, Alain Gautier, l’équipe suisse pour la Coupe de l’América, Innovation Explorer pour le tour de monde en équipage sur maxi multicoques, le TCV à Vannes, des kayakistes…

David Borle
17, rue de la Fontaine
F-56000 VANNES
info@davidborle.com
www.davidborle.com

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