Il accélère encore! Francis Joyon signe depuis 24 heures les chronos les plus élevés depuis son départ de Brest le 23 novembre dernier. C’est à près de 25 noeuds de moyenne cette nuit que sa « flèche rouge » IDEC est entrée dans les célèbres 40ème rugissants, poussée par un fort flux de secteur Nord Nord Ouest.
🔒 Transat B to B : du vent pour la flotte, le moteur pour Brit’Air
Les conditions météorologiques se sont durcies ces dernières heures avec le renforcement des alizés de secteur Est à Nord-Est qui dépassent parfois les trente noeuds. Sous voilure réduite, les quatorze solitaires font le dos rond pendant que Armel Le Cléac’h fait route au moteur vers l’archipel du Cap Vert.
🔒 L’ A35 invité en 2008
1978 – 2008…Le Tour de France à la Voile fête ses trente ans ! Fidèle à son image de référence en matière de course en équipage, de vivier pour des générations de régatiers, le Tour de France à la Voile se propose d´ouvrir dès cette année l´épreuve à un plus grand nombre de participants avec la création d´une « classe invitée ».
🔒 Transat B to B : Safran revient sur Gitana Eighty
Après l’abandon de Brit’Air suite à son démâtage, les quatorze solitaires encore en course font désormais tous route plein Nord pour traverser la bordure Sud de l’anticyclone des Açores. Un très long bord sans changement climatique particulier qui n’a comme nouveauté, que la détonnante remontée de Safran sur le leader Gitana Eighty…
🔒 Belle diagonale…
C’est une impressionnante diagonale que la trajectoire du géant IDEC est en train de tracer en travers de l’Atlantique Sud, en bordure de l’anticyclone de Sainte Hélène et sous la latitude du Cap de Bonne Espérance.
🔒 A pas de géant vers le grand Sud
Francis Joyon progresse à pas de géant vers les latitudes fantasmatiques du grand Sud. Les 40èmes que l’ont dit rugissants seront atteints dans un peu moins de deux jours au rythme élevé qu’imprime le marin de Locmariaquer à son grand multicoque IDEC. « Une nouvelle journée à 500 milles, c’est sympa! » affirmait-il ce matin avec une désarmante candeur. Mais loin de banaliser une navigation pleine de risques et d’imprévus, Joyon s’attache surtout à relativiser les performances de ces 12 jours de course. » Je suis comme un écureuil qui amasse des noisettes pour l’hiver… » module t’il en souriant. Un écureuil qui brasse les milles de toute la puissance de ses immenses voiles. 860 nautiques d’avance au décompte de la mi-journée, avec un speedomètre solidement calé au-delà des 21 noeuds et une route à présent dégagée à souhait pour envisager un nouveau « chrono » significatif lors du passage (en fin de semaine?) à la longitude du cap de Bonne Espérance.
🔒 Transat B to B : la flotte dans les alizés
Armel Le Cléac’h fait route vers l’archipel du Cap Vert après avoir démâté vers midi (heure française) alors qu’il naviguait de nouveau dans les alizés. Des alizés que presque toute la flotte de la transat Ecover-BtoB emmenée par Loïck Peyron, a touché : route plein Nord vers les Canaries à plus de treize noeuds de moyenne…
🔒 Armel Le Cléac´h raconte le démâtage de son Brit´Air
A 12h30, ce mercredi, alors qu’il était en 5e position de la Transat B to B, Armel Le Cléac’h contacte son équipe pour annoncer que son mât-aile est tombé. Pour Brit´Air et son skipper Breton, c’est la fin de la Transat. En direct du Salon Nautique de Paris, le PC course appelle Armel pour une vacation. Malgré l´émotion, le skipper répond aux questions avec calme.


















