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Fabien Henri remporte le Tour de France 2007

Tour de France
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Le Tour de France à la Voile 2007 s’est fini en beauté ce midi dans la rade de Marseille. De retour au Vieux-Port, les trente équipages ont été reçus par les ovations de la foule dans une ambiance de fête : des rires, du champagne et surtout beaucoup d’émotion. Si Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry), vainqueur de l’édition 2005, était assuré de la victoire depuis hier soir, les places d’honneur étaient encore à distribuer dans les classements amateur et étudiant. La vingt-huitième et dernière manche de la course a donc été courue ce matin dans un vent de 17 à 18 nœuds ; une régate haute en couleur entre les Iles du Frioul et le château d’If.

Après un départ sur les chapeaux de roue, Val-Thorens a vite pris l’avantage sur ses adversaires, confirmant ainsi le potentiel exprimé lors des courses de la veille. De la prudence tout de même pour l’équipage amateur, qui a gardé un œil en permanence dans le rétroviseur pour marquer Bred (Sylvain Chtounder), son adversaire direct revenu hier dans le match. Ce dernier s’est cependant mis hors-jeu en touchant la bouée au vent, passant ainsi de la 7ème à la 21ème position.
A la fin du second bord de près, l’équipage de Ville du Port – Région Réunion (Marc Guessard, Gabriel Jean-Albert) revint à la charge en se plaçant devant les équipages de Tahiti et ses Iles et Val-Thorens pour le reste de la manche. Ce trio s’est livré une belle bataille, qui voit finalement la première victoire des Réunionnais devant leur adversaire ultramarin et l’équipage de Val-Thorens.

Cette seconde place de l’équipage bizuth de Teva Plichart lui vaut une médaille d’argent au classement général devant le vainqueur de l’édition 2006, Ile de France (Victor Lanier, Nicolas Pauchet). A l’issue de la manche d’hier, les deux bateaux n’étaient qu’à 0,25 points d’écart (sur 1012,5 pour Ile de France), mais les Tahitiens ont su s’imposer lors de la dernière manche en terminant deux places devant leur adversaire. Du côté des locaux, c’est la déception pour Elcimaï – Ville de Marseille (Dimitri Deruelle) qui reste cette année au pied du podium, après s’être classé trois ans de suite en seconde position.

Au classement amateur, Val-Thorens conserve donc la première place face à Bred et Saint-Malo Purflo Team SNBSM (Pierre Hingant, François Lebourdais), qui se maintient quatre points devant Ville du Port – Région Réunion malgré sa victoire d’aujourd’hui. Chez les étudiants, Caisse d’Epargne – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier) n’est pas parvenu à reprendre la première place qu’il occupait depuis le début de l’épreuve, avant que Les Saisies – INSA ne lui rafle la position de leader à la veille de l’arrivée. Derrière eux, l’équipage de Loïc Le Garrec, Brest – Grandes Ecoles ENSIETA ESC, garde la troisième place.

Du premier au dernier, les trente concurrents du Tour de France à la Voile 2007 ont su parcourir plus de 900 milles sur les littoraux français en trente jours. Bravo à tous d’être sortis vainqueurs de cette formidable aventure en équipage !

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A Marseille, Ile de France revient dans le match

tour de France a la voile
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Le début de journée d’hier n’était guère prometteur pour les trente concurrents de l’épreuve. Partie de Port-Barcarès à 6h20 hier matin, la flotte a parcouru plus de 80 milles au moteur en attendant que le vent se lève enfin. Pas de temps à perdre pour rallier Marseille pourtant : il avait été décidé la veille par avenant aux Instructions de Course que la ligne d’arrivée serait fermée à partir de 2 heures du matin. Une contrainte qui a pesé comme une épée de Damoclès sur les concurrents, comme le raconte Victor Lanier, skipper d’Ile de France : « C’était très juste sur la fin car il y avait vraiment peu de vent, on a retouché de l’air qu’à un quart d’heure de la fermeture de la ligne. Ca a été éprouvant pour les nerfs ». Même pression pour Teva Plichart, skipper de l’équipage tahitien : « cela faisait quatre heures qu’on se battait dans trois nœuds de vent pour faire avancer le bateau à deux nœuds… on finit deuxième, et l’objectif d’ici samedi soir sera de rester sur le podium ».

Le vainqueur a finalement coupé la ligne d’arrivée à 01h43’40’’, soit moins de vingt minutes avant l’heure limite. Derrière lui, les écarts sont grands puisque Tahiti et ses Iles passe la ligne près de sept minutes plus tard, et Les Saisies – INSA plus d’un quart d’heure après. Le 16ème, Dieppe – Seine Maritime (Manuelle Adam) sera le dernier à couper la ligne, à 02h38’22’’. Tous les autres bateaux seront classés « hors-temps ». L’équipage de Dimitri Deruelle, Elcimaï – Ville de Marseille rate ainsi une arrivée triomphante à domicile en perdant la seconde place au classement général, tandis que le leader Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry) conserve sa première place à deux jours de la fin.

La belle performance des Tahitiens et des Franciliens resserre tout de même les écarts sur le podium, et bien des surprises peuvent encore arriver avant le verdict final.

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6 étrangers parmi les 50 solitaires au départ

Liz Wardley
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Une fille tout d’abord et quelle fille : Liz Wardley sur Sojasun, un incroyable petit brin de femme. La papoue-guinéenne participe à sa 4ème Solitaire Afflelou Le Figaro et fait trembler plus d’un figariste : « Lorsque l’on quitte le ponton, nous sommes tous à armes égales, il n’est plus alors question d’être une fille ou un garçon ! Je fais cette merveilleuse course qu’est La Solitaire pour moi et pour mon sponsor, c’est tout. C’est une superbe aventure qui promet cette année d’être encore plus longue et plus dure mais je suis d’autant plus impatiente de partir. »
 
Pas facile n’ont plus de s’imposer sur un circuit Manche-Atlantique pour l’italien Pietro d’Ali sur Kappa « C’est vrai, ce sont deux systèmes de navigation totalement différents. En Méditerranée, tout est plus aléatoire, la direction, la force du vent, d’une heure à l’autre tout peut changer. En Atlantique et en Manche, les courants sont difficiles mais les conditions sont généralement plus stables ce qui permet de faire de vrais choix tactiques et stratégiques.».
 
Tandis que Pietro est toujours impressionné par le nombre de participant, pour James Bird, jeune bizuth anglais sur GFI GROUP, participer à La Solitaire Afflelou Le Figaro est une incroyable opportunité: «  c’est une chance inouïe de pouvoir naviguer au milieu de skippers tels que Michel Desjoyeaux ou Marc Thiercelin », explique-t-il dans un adorable franglais. La Solitaire fait partie des plus grandes courses à la voile. Je découvre encore mais l’ambiance est fantastique. Il faut dire que je connais une partie des skippers car plusieurs ont participé en même temps que moi à la Transat 6.50 en 2003 »
 
Autre bizuth, autre anglais, Nigel King sur Nigel King Yachting est plus qu’enthousiaste de participer à la course « Cette course a une véritable histoire et je suis très heureux de pouvoir en faire partie. L’ambiance en France est géniale, les français et toute l’organisation sont très accueillants. C’est important pour moi de me savoir entouré car c’est ma première saison en Figaro Bénéteau. »
Cette année, la course accueille également un Irlandais : Paul O’Riain sur City Jet. A 39 ans, le navigateur réalise son rêve de solitaire. Le solitaire qui est pour lui synonyme de Liberté, Egalité, Fraternité « C’est incroyable pour moi d’être ici, d’autant plus que la course passe par l’Irlande, je pense qu’il va y avoir beaucoup d’émotions à l’arrivée à Crosshaven. Mon objectif est avant tout de finir mais c’est déjà une grande fierté de pouvoir naviguer parmi ces marins professionnels. »
 
Enfin, Antonio Pedro Da Cruz, capverdien de 41 ans, participe à sa 2ème Solitaire Afflelou Le Figaro à bord de Baïko. Il a effectue sa 1ère Transatlantique à 14 ans et n’a depuis jamais quitté la mer. Aujourd’hui, c’est avec détermination qu’il revient sur la course.
 
La Solitaire Afflelou Le Figaro, c’est 50 skippers, dont 14 bizuths, 2 femmes et 6 étrangers qui auront à cœur de porter au plus haut, le plus loin et le plus vite, les couleurs de leurs pays.

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Beau temps pour les vikings au Grand Prix du Danemark

18 pieds australiens
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Organisateur de ce quatrième Grand Prix de la saison 2007, l’équipage Danois de GP Covers, Flemming en tête, avait assurément a cœur de briller sur leur plan d’eau d’entraînement. La magnifique baie de Sonderborg s’est montrée à la hauteur de ses espérances, même si Eole s’est un peu relâché en milieu d’après-midi.
Au petit jeu du « petit ou grand gréement ? », les décisions se sont fait attendre jusqu’à la dernière minute, 18 nœuds étant globalement la limite d’utilisation du plus puissant des deux (110 m2 tout de même…). C’est finalement fortement toilé que 12 bateaux sur 14 se sont mis à l’eau, prêts à fendre les eaux danoises, pour la deuxième fois seulement depuis la création du circuit européen.

Auteurs d’un très beau départ, Flemming et ses hommes prenaient d’emblée la tête de la première manche pour ne plus la lâcher. Il était assez impressionnant de voir avec quelle aisance ces solides gabarits de bons pères tranquilles s’accommodaient de la violence que représente la navigation sur 18 pieds dans ces forces de vent. Il faut dire que l’équipage danois ne débute pas vraiment dans la discipline. Parfaitement coordonnés, lourds, ils gèrent avec finesse et expérience l’inhabituelle puissance que développent ces skiffs surtoilés.

Derrière, les hommes de Pindar – Radii, en pôle position pour le titre européen, s’accrochent et parviennent à suivre le rythme, juste devant Ed Brown et son vert Gill/Wet & Wild, de plus en plus régulier aux avant postes. Dans son sillage, Mason Woodworth (GE Commercial Finance), très à l’aise dès qu’il s’agit de faire glisser son bateau dans des vents consistants. Le deuxième équipage danois, partis avec deux minutes de retard pour cause de remplacement de spi, accrochait une belle 5ème place après une spectaculaire remontée.
Suivaient deux équipages suisses, UTI d’abord, emmené par la fine lame Stefan Rüeger, de plus en plus à l’aise avec son nouveau gréement et Naef, skippé par le jeune Cyril Peyrot, accompagné de son jumeau Patrick et de Simon Monnin. L’équipage anglais de Pica (James Mears), enclin à de petits soucis matériel, terminait 8ème devant le premier bateau allemand, Wet Protect (Werner Gieser). Le reste de la flotte, formée d’équipes teutonnes débutante, ne parvenait pas à finir le parcours.

La deuxième manche, toute aussi ventée, donnait une fois de plus l’avantage aux locaux jusqu’au dernier bord de portant où un empannage un peu lent de GP Covers offrait l’opportunité aux hommes de GE Commercial Finance de franchir de quelques secondes la ligne en vainqueurs, devant le malheureux Flemming donc et Stefan Rüeger (Uti). Suivaient dans l’ordre Gill/Wet & Wild, les Danois de Bodotex et Pindar – Radii.
Plus légère, la troisième et dernière manche voyait l’Anglais James Mears, son frère Stuart et Matt Gill (Pica) triompher après deux manches médiocres. Wet & Wild maintenait une belle régularité en finissant second devant les Suisses d’Uti, auteurs d’une belle fin de journée. Pindar – Radii accrochait une quatrième place devant Jesper Broendum, Jesper Holst et Martin Friderichsen (Bodotex), une nouvelle fois 5èmes. Handicapés par la brise mourante, Flemming et ses hommes terminaient 6 èmes seulement.

Cette belle première journée se terminait dans les bleus bâtiments en bois du Club House du Sonderborg Yacht Club. Au menu de ce « petit apéritif dînatoire », hot dog danois et bière a volonté. De solides (et liquides) substances qui ne seront pas de trop pour alimenter aujourd’hui les muscles de nos valeureux marins. La journée s’annonce en effet copieuse, avec des vents qui pourraient atteindre les 30 nœuds…un temps de vikings on vous dit !

Classement : (après 3 manches, 14 partants):
1er GP : Covers (DEN) : 9pts
2nd : Gill / Wet and Wild Graphics (GBR) : 9pts
3ème : Pindar Radii (GBR) : 12pts
4éme : UTI (SUI) : 12 pts
5ème : GE Commercial Finance (GBR) : 13  pts
6ème : Bodoted (DEN) : 15pts

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Course Au Large N°25 est arrivé dans les Kiosques. Abonnez-vous !

Course Au Large N°25
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– AMERICA’S CUP : les dernières révélations sur la guerre pour le pouvoir que se livrent Américains et Suisses et la vaste polémique autour de l’organisation de la prochaine « Cup ». Une grande enquête sur la « Guerre de la Cup » vous est révélée dans ce numéro, co-signé par nos spécialistes, Daniel Charles, Dominic Bourgeois et Camille El Beze.

– VENDEE GLOBE : la course au large poursuit son œuvre ! Pas moins de 27 Open 60’ se préparent déjà pour le grand rendez-vous du Vendée Globe 2008. Vous découvrirez dans ce numéro les tous derniers 60 pieds mis à l’eau et ceux en cours d’achèvement.

– GRANDS RECORDS : deux nouveaux multicoques Géants ont rejoint l’élément liquide (les trimarans des tourdumondistes solitaires Francis Joyon et Thomas Coville) ou sont encore en gestation (le futur trimaran G.Class Banque Populaire). Une belle affluence se prépare autour du monde et nous promet un joli embouteillage cet hiver.

– LES TRENTES ANS DE LA MINI TRANSAT : retour sur la belle idée d’un certain Bob Salmon qui en 1977 lance l’idée d’une Transat pour de tout petits bateaux. Trente ans après, la Mini Transat est devenue la plus internationale des courses au large.

– SOLITAIRE DU FIGARO : la nouvelle Solitaire s’élance avec un format «nouvelle vague» et un plateau de rêve, alors rêvons, ça ne coûte pas cher !

Bonne lecture et bonnes vacances !

Course Au Large

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Petits airs pour le retour

Peter LAUREYSSENS - Ecover
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Après une première étape pour le moins mouvementée, le retour vers la Vendée s’annonce nettement plus paisible voire presque trop puisque le petit temps sera au rendez-vous samedi midi devant Santander. Au point de pronostiquer que les 200 milles à parcourir vont traîner en longueur car il faudra attendre la latitude de Bordeaux pour espérer toucher un vent établi. L’arrivée des leaders ne pourrait se concrétiser que lundi matin. C’est en effet par une petite brise de secteur Nord-Ouest de moins de dix nouds que les Minis vont s’élancer pour tomber avant la nuit dans une bulle sans vent qui perdurerait presque toute la journée de dimanche ! Les skippers devront ainsi patienter jusqu’à la fin du week-end pour retrouver un flux établi de secteur Nord-Ouest d’une dizaine de nouds qui va progressivement basculer au Nord puis au Nord-Est. De quoi terminer le parcours vers la bouée d’eaux saines de Port Bourgenay en tirant des bords.

Des podiums très ouverts
Dans ces conditions météorologiques tordues, les places sont loin d’être acquises car les écarts à l’arrivée de la première étape à Santander sont finalement très réduits : quatre prototypes en moins d’une heure parmi les solitaires (Isabelle Joschke, Fabien Després, Peter Laureyssens, Yves Le Blévec), six voiliers de série en moins de deux heures (Vincent Barnaud, Nicolas Bunoust, Lucas Schröder, David Le Carrou, Mathieu Girolet, Mathieu Sannie). Surtout que la situation est telle que les premiers qui arriveront à s’extraire auront l’avantage de toucher plus de vent plus tôt au fur et à mesure qu’ils gagneront dans le Nord, augmentant sensiblement le différentiel distance ! Mais par où vaudra-t-il mieux s’extirper des côtes espagnoles ? Par le Nord-Ouest ou par le Nord-Est ? Dans le premier cas, les bateaux rallongeront leur route vers Port Bourgenay mais peuvent imaginer attraper le nouveau flux plus tôt ; dans le second cas, le cap est plus rapprochant mais le trou de vent semble un peu plus étendu au niveau des côtes basques.

A noter que les quatre premiers prototypes sont de nouveaux Minis conçu par le Groupe Finot (Degrémont Synergie, Ecover), par Axel de Beaufort (Soitec) ou par Marc Lombard (Actual Intérim). Enfin pour revenir sur les avaries et les demandes d’assistance de la première étape, beaucoup plus ventée et avec une mer nettement plus mauvaise que prévue par les analyses météo, tous les Minis ont été récupérés grâce à leur « incoulabilité » et au positionnement Argos adopté pour cette onzième édition. L’ensemble des skippers secourus se porte bien.

Arrivées à Santander des prototypes (solo) de la Transgascogne :
23 partants – 17 classés
1- Isabelle Joschke (Degrémont Synergie) en 1j 08h 31m 30s
2- Fabien Després (Soitec) 1j 08h 55m 05s
3- Peter Laureyssens (Ecover) 1j 09h 10m 37s
4- Yves Le Blévec (Actual Intérim) 1j 09h 20m 23s
5- François Duguet (Crédit Agricole skipper challenge) 1j 10h 26m 05s
6- Nicholas Brennan (Rafiki) 1j 12h 16m 05s
7- Ronan Deshayes (PCO Technologies) 1j 13h 06m 55s
8- Andrew Wood (Domosofa.com) 1j 13h 20m 50s
9- Louis Mauffret (Solidaires) 1j 13h 39m 30s
10- Yannick Allain (Centifolia-Chaveta) 1j 13h 32m 50s + 1h de pénalité

Arrivées à Santander des voiliers de série (solo) de la Transgascogne :
21 classés – 28 partants
1- Vincent Barnaud (STGS.fr) 1j 14h 17m 30s
2- Nicolas Bunoust (Un défi pour la terre) 1j 13h 40m 25s + 1h de pénalité
3- Lucas Schröder (T-mobile One) 1j 15h 35m 55s
4- David Le Carrou (Ville de Tréport) 1j 16h 05m 05s
5- Mathieu Girolet (Le Roi du Matelas) 1j 16h 08m 45s
6- Mathieu Sannie (Orange Mini) 1j 16h 12m 40s
7- Véronique Loisel (De l’espace pour la Mer) 1j 16h 32m 04s
8- Koën van Esch (KLM Flying Dutchman) 1j 16h 51m 40s
9- François Champion (Edonis) 1j 17h 53m 35s
10- Sandrine Bertho (Hamtaro) 1j 19h 04m 30s

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Nouveau Sun Odyssey 49i aux Salons d’Automne.

Sun Odyssey 49i
Sun Odyssey 49i

Jeanneau dévoile le nouveau Sun Odyssey 49i, belle réalisation d’une collaboration entre l’architecte Philippe Briand et l’équipe Jeanneau Design, à la fois élégant et moderne, spacieux et fonctionnel.
D’un confort extrême, le nouveau Sun Odyssey 49i est un vrai voilier hauturier conçu dans la bonne tradition marine Jeanneau :
– La ligne du Sun Odyssey 49i est moderne et fluide. Sa carène est optimisée par une ligne de flottaison maximale, une étrave effilée et une quille avec bulbe ;
– L’aménagement intérieur spacieux et fonctionnel privilégie l’espace habitable et le confort. Disponible en deux versions 4 couchettes doubles / 4 salles d’eau ou 3 couchettes doubles / 2 salles d’eau, le Sun Odyssey 49i offre une grande polyvalence.
– Son plan de voilure est généreux en référence à la mer. Il bénéficie en plus d’un large cockpit avec double barre, d’une grande table de cockpit toute équipée et de nombreux coffres de rangement toujours nécessaires à la vie à bord.
– Le pont du Sun Odyssey 49i réalisé en injection selon le procédé propre à Jeanneau breveté « Prisma Process® » permet une rigidité exceptionnelle du pont et offre également un gain de poids de l’ordre de 30 %.

 Sun Odyssey 49i se décline en version « Performance » pour tous les marins qui rêvent de croisière rapide au large ou de petite régate. Cette version propose des voiles hi-tech, une surface de voilure augmentée, un pataras réglable et bien d’autres options qui rendent la navigation encore plus agréable.

Ce nouveau voilier sera présenté en avant-première lors des salons d’automne 2007 à Cannes, Southampton et Gênes.

Source Jeanneau
www.jeanneau.com

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La 33e America’s Cup aura lieu à Valence en 2009

Valencia
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Alinghi, après avoir remporté la "Cup" en 2003 à Auckland, a conservé le trophée cette année et a donc décidé d’organiser l’épreuve à nouveau à Valence, ne pouvant le faire en Suisse en raison d’une absence de plan d’eau salé dans ce pays. Cette décision marque une accélération du rythme de la Coupe, qui se déroulait habituellement tous les trois ou quatre ans. Ernesto Bertarelli, le patron suisse d’Alinghi, a confirmé mercredi qu’une nouvelle classe de voiliers serait utilisé pour la prochaine édition, dont les caractéristiques seront établies d’ici octobre "en consultation" avec les challengeurs. Il a indiqué que deux séries de pré-régates seraient organisées au printemps 2008 à Valence, puis à l’automne en Europe en un lieu à déterminer, avant l’organisation des épreuves éliminatoires entres challengeurs en 2009. Il a par ailleurs annoncé que les Kiwis de Team New Zealand avaient officiellement présenté leur défi mercredi.
   
"Inacceptable"
Le défi néo-zélandais s’ajoute aux trois autres challengeurs déjà inscrits, les Anglais de Team Origin, les Sud-Africains de Team Shosholoza et les Espagnols du Desafio, désignés "challenger of record" (challengeur privilégié). M. Bertarelli a d’autre part vivement critiqué l’attitude "inacceptable" et "dommageable", selon lui, du défi américain Oracle, qui a porté plainte à New York contre la Société Nautique de Genève (SNG), représentante d’Alinghi, pour faire annuler le nouveau règlement de la 33e édition. Il a précisé que cette dispute avait été soumise à une commission d’arbitrage dans l’espoir d’éviter de longues et coûteuses procédures juridiques. Oracle estime que le nouveau règlement (Protocole) est trop favorable à Alinghi par rapport aux challengeurs. Alinghi a remporté début juillet la 32e Coupe de l’Américain en battant Team New Zealand (5 victoires à 2), qui avait gagné la Coupe Louis-Vuitton, épreuve éliminatoire qui avait réuni cette année 11 challengeurs, dont Oracle.
Le groupe français de luxe Louis Vuitton a depuis décidé d’abandonner son parrainage. Aucun nouveau sponsor n’a encore été désigné, mais les noms de Rolex et BMW ont été fréquemment mentionnés. Valence était devenue cette année la première ville européenne à accueillir  la Coupe de l’America depuis la première régate de l’épreuve en 1851. Les responsables de la ville et le gouvernement espagnol ont fait de gros efforts, y compris sur le plan financier, pour accueillir une épreuve aux fortes retombées économiques et qui s’est déroulée avec succès cette année.

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Première étape remportée par un équipage amateur

Equipage Nantes St Nazaire
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« On en rêvait tous ! Ce n’est que notre seconde participation au Tour de France à la Voile, et nous finissons devant des concurrents de très haut niveau. C’est magnifique » s’exclame Erwan Auburtin, skipper de l’équipage amateur de Nantes Saint-Nazaire. Ce n’était en effet pas partie facile que de remporter cette épreuve avec une confortable avance sur les suivants. Les fluctuations du vent se sont répercutées sur le classement tout au long de la course, comme l’explique Fabien Delahaye, barreur du bateau Manche – Basse Normandie : « Dans la baie de Roses, le vent était très faible. Il y avait beaucoup de grosses molles et des zones de pression qui bougeaient dans tous les sens, le vent qui tournait… c’était assez épique ». Les Mumm 30 se sont donc livrés une « guerre d’empannages », à la recherche de la moindre risée. Les équipages de tête du classement général se sont distingués en sachant tirer leur épingle du jeu de cette véritable course d’observation.

Cela dit, les conditions instables ont valu à certains équipages de côtoyer les deux extrémités du classement. Sylvain Chtounder, skipper de Bred, ne laissait ainsi que quatre bateaux derrière lui à la bouée de dégagement, et coupe finalement la ligne d’arrivée en seconde position. L’équipage de Côtes d’Armor skippé par Michaël Aveline aurait pu connaître le même sort si une option malheureuse à 15 milles de l’arrivée ne l’avait ramené à la 17ème place. « Nous sommes passés de la 27ème à la seconde position entre la bouée de dégagement et le Cap Creus en empannant régulièrement pour chercher les zones de pression sur le plan d’eau. Ce n’est qu’au passage du Cap Bear que nous avons perdu notre avance en prenant une option au large, tandis que d’autres bateaux nous faisaient la cuillère en longeant la côte ». Même déception pour l’équipage de Val-Thorens, qui passe de la troisième à la 19ème place en passant au large.

Dans les événements du jour, l’équipage québécois de Navtech.ca a montré le maillot en passant en seconde position à la bouée de dégagement ; Ile de France (Victor Lanier, Nicolas Pauchet) repasse en troisième position au classement général devant Tahiti et ses Iles (Teva Plichart), qui subit les conséquences de sa 23ème place à ce ralliement.
Les leaders des classements général et amateur, Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères et Caisse d’Epargne – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier), creusent l’écart, tandis que Val Thorens (Lucas Millieret) conserve sa première place en amateur.

Les Mumm 30 partiront demain matin à 7 heures pour Marseille, dernière étape de ralliement du Tour de France à la Voile 2007. Les bateaux seront attendus au Vieux Port dans le courant de la nuit, après 121 milles de ralliement. Le premier devra rallier Marseille avant 2 heures du matin, faute de quoi la ligne d’arrivée sera fermée.

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Circuit Européen 18 pieds Australien 2007 : Pindar – Radii creuse encore l’écart

Grand Prix Allemagne
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Et c’est une fois encore Andrew Fairley et les deux frères Richards (Andrew et Dave), sur Pindar – Radii qui ont le mieux tiré leur épingle d’un jeu à géométrie très variable. Favorable au côté droit du plan d’eau un instant, Eole encourageait le côté gauche dans les secondes suivantes, parsemait le parcours de soufflettes éparses qui propulsaient les 18 pieds, très réactifs, dans un planning aussi bref que soudain. Un système de distribution qui imposait à chaque équipage de ne manquer aucune occasion de grappiller quelques précieux mètres sur ses adversaires.

Extrêmement attentifs, équilibrés, parfaitement coordonnés, les hommes de Pindar – Radii parvenait dans ces conditions tordues a emporter la quatrième manche, ajoutant un seul point à un total déjà minimal, juste devant leurs plus féroces adversaires de la veille, leurs compatriotes de Wet & Wild (Ed Brown, Mark Tait Et Olivier Graeme) et l’équipage suisse de Uti (Stefan Rueger, Ueli Marti et Res Schürch), visiblement très motivé depuis la réception de ses nouvelles voiles.

Seul Mason Woodworth, David Brown et Simon Hamilton (GE Commercial Finance) parvenait à stopper la suprématie de Pindar – Radii dans la 5ème manche. Une satisfaction toute relative puisque Andy Richards et son fidèle équipage (le même depuis 5 ans) enlevait la 6ème, sûrement la plus tordue. La plus mauvaise manche ôtée, il ne reste plus qu’un total de victoires aux champions d’Angleterre qui, sauf très mauvaises manches demain, devraient logiquement remporter le troisième Grand Prix de la saison 2007.

Et le podium risque fort d’être tout entier anglais si l’on s’en remet au classement provisoire. Loin devant avec 5 points seulement, Pindar – Radii est suivi de Wet & Wild (13 pts) qui a vu son adversaire direct, GE Commercial Finance, remonter droit dans son tableau arrière lors de ce deuxième jour de régate, à un point seulement (14 pts donc). Suivent les Suisses d’Uti (22 pts) qui maintiennent leur percée aux avants postes avec notamment une place de 3èmes dans la 4ème manche.

A noter également les deux équipages Danois qui se suivent en 5ème et 6ème position, malgré leurs forts gabarits. Jesper Broendum, Jesper Holst et Martin Friderichsen ont en plus joué de malchance plusieurs fois, malgré de très bons départs et des passages de première bouée en tête. Les premiers Allemands (Philipp Nocke, Urs Wilfahrt et Leif Bärh), présents en force avec 6 bateaux, se classent pour l’instant 8èmes avec 36 pts. A noter l’explosion du 18 pieds chez les teutons qui ont vu 4 nouveaux skiffs s’inscrirent au circuit européen cette année.

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