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Au revoir Saint-Tropez et cap sur Gênes !

Départ de la Giraglia Rolex Cup
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 Le somptueux site de la citadelle a accueilli, hier soir, la cérémonie de remise des prix orchestrée par Rémi Pelletier, présentateur de l’émission Nautisme sur LCI, accompagné de Federica Torti, présentatrice italienne vedette qui a conquis le cour des 2 000 marins présents pour cette soirée unique.

 Plusieurs prix ont été remis à des équipages français, italiens et néo-zélandais pour leurs résultats lors des 3 journées de régates. Fissa, le A40RC de Philippe Ettore a reçu le prix du meilleur voilier français classé, pour sa seconde place au classement général en temps compensé, dans la catégorie IRC. Version course de l’A40, ce monocoque dispose d’une sérieuse chance de l’emporter à Gênes, si les conditions lui sont, bien évidement, favorables.

 Lors de cette soirée, Claire Leroy, invitée d’honneur de cette 56e édition de la Giraglia Rolex Cup, a remis plusieurs Trophées, notamment celui dédié à la classe des GP 42. Depuis 2 ans, la jeune navigatrice est plus habituée à recevoir des prix qu’à en remettre. Championne du Monde de Match Race 2007 et 2008, Claire Leroy nous parle de ses projets à venir :

Après la Giraglia Rolex Cup, quels sont vos projets sportifs ?
 « Avec mon équipage du Mermaid Sailing Team, nous allons nous rendre à Marstrand en Suède pour une étape du World Tour. Cette épreuve rassemble des équipages masculins et féminins. A notre retour, nous embarquerons pour le Tour de France à la Voile, avec un équipage 100% féminin, sur le Mumm 30 Côtes d’Armor. Notre objectif est de réaliser une place dans le Top 10. Depuis le début de la saison Mumm, nous avons eu de bons résultats avec notamment une place de 3e lors du Spi Ouest France. Le TDFV est une très bonne école pour apprendre à se gérer et à travailler en équipe. Il faut savoir optimiser les phases critiques comme le début de la nuit et le lever du soleil. Fin juillet, je retourne en Suède, à Lysekil, pour une nouvelle étape du World Tour, mais cette fois-ci uniquement féminin. Ce plan d’eau sera celui du Mondial 2009. Il est donc très important pour nous de bien le connaître et de commencer à analyser les conditions météorologiques. Avec le Mermaid Sailing Team, nous allons ensuite participer au Trophée Clairefontaine dont le lieu est actuellement tenu secret. »

Et à plus long terme, allez vous continuer le Match Race ?
 « L’une des très bonnes nouvelles pour nous est l’arrivée du Match Race aux Jeux Olympiques de 2012, à Londres. Nous attendons pour le moment de savoir comment cela va se dérouler et quelles seront les règles du jeu avant de se lancer dans notre préparation et dans la recherche de financement. Un tel projet nécessite indiscutablement de l’argent. »

Après deux titres mondiaux, et pourquoi pas une Médaille d’Or aux JO, que pourriez vous espérer de mieux ?
 « En fait, j’ai été approchée pour participer à la 34ème édition de la Coupe de l’America. Le Fuxia Challenge sera un équipage 100% féminin. L’America’s Cup est l’épreuve reine de ma discipline et pour moi cela serait une consécration. »

 A 13h45, le Comité de Course a enfin donné le signal du départ pour les 170 concurrents. Il faudra de la détermination pour s’extirper de la pétole tropézienne qui sévit depuis ce matin. Le vent ne sera de retour qu’à l’approche des côtes corses et du rocher de la Giraglia. Il faudra savoir en tirer profit car la remontée vers Gênes risque fort d’être longue et peu ventée.

Dernière minute :
 Les concurrents font actuellement face à des vents d’ouest de 25 à 30 noeuds forcissants le long de la côte en direction de l’Ile de la Fourmigue. Si ces conditions se maintiennent, Alfa Romeo va très certainement réaliser un chrono exceptionnel.

Programme de la Giraglia Rolex Cup 2008 :

– 8 au 10 juin : Régates côtières.
– 10 juin : Dîner de prestige à la Citadelle de Saint-Tropez, pour la remise des prix des régates côtières.
– 11 au 14 juin : Grande course de la Giraglia Rolex Cup : Saint-Tropez – l’île de la Fourmigue – rocher de la Giraglia – Gênes.

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200 voiliers en baie de Saint-Tropez pour un départ spectaculaire

Giraglia Rolex Cup
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Très tôt mardi matin, le port de Saint-Tropez était baigné par une légère brise qui a malheureusement disparu au fil des heures. Un vrai casse-tête pour le Comité de Course de la Giraglia Rolex Cup qui a bien failli annuler la manche du jour. C’est finalement à 14h10 que les monocoques se sont lancés sur un parcours côtier réduit.

Cette journée de mardi marque la fin des régates côtières et, dans quelques heures, la Citadelle s’animera pour la grande soirée Rolex attendue par des milliers de marins. A l’occasion de cette remise des prix, les vainqueurs seront récompensés dans chaque classe.

Dans la catégorie IRC, Groupe A, le Swan 42 italien, Kora 4, remporte le titre devant Fissa, le A40RC français de Philippe Ettore. Nikimar de Christophe Picard, sérieux prétendant pour une victoire dans la grande course, en temps compensé, achève ces 3 jours de régate sur la 3ème marche du podium. Alfa Romeo, premier en temps compensé aujourd’hui, remonte au classement général et termine 4ème.

Dans le Groupe B, 5 voiliers français occupent les premières places du classement général avec, dans l’ordre, Tchin Tchin, Rakam, Galanga, Althinimax et Nusantara Sync.

En ORC Groupe A, Andromeda s’impose avec 3 points d’avance sur Atalanta II et 4 points sur Edimetra VI. Manida et Calima occupent, quant à eux, les deux premières places dans le Groupe B des ORC.

Dans la catégorie Wally, Magic Carpet l’emporte devant Y3K et termine ces régates, en baie de Saint-Tropez, à la 15ème place du classement général en temps compensé.

Cette dernière journée a été l’occasion pour Claire Leroy de nous confier son sentiment sur la Giraglia Rolex Cup : « Venir courir la Giraglia a été une très bonne expérience. Naviguer sur des Maxis comme Open Season est très intéressant car la mise en place de la tactique est totalement différente de celle des bateaux de Match Race. Les temps de réaction sont beaucoup plus longs, les vitesses beaucoup plus élevées. Tout est une question d’anticipation car nous nous retrouvons sur la ligne de départ avec des voiliers allant de 12 à 30 mètres. Je suis beaucoup plus proche de la classe des GP 42 qui correspond plus à ce que je pratique en compétition mais c’était une expérience unique ! »

Beaucoup plus disputée et compétitive, la classe des GP 42 a connu de nombreux leaders et rebondissements. En retrait depuis le début de la semaine, Airis termine sur deux victoires de manches et remporte l’étape française de la Quebramar Cup, à égalité de points avec Desafio. Malgré un bon début, Near Miss a malheureusement heurté un banc de sable qui l’a pénalisé pour le reste de cette journée. Le GP 42 suisse termine tout de même 4ème.

Aujourd’hui, mercredi, plus de 200 monocoques prendront le départ de la longue course en direction de Gênes. Les conditions météorologiques sur le parcours pourraient bien offrir l’opportunité à Alfa Romeo de battre le record mais également de l’emporter en temps compensé. « Nous devrions atteindre le rocher de la Giraglia vers minuit. Si ce timing est respecté, nous devrions être sur les bases du record et même en mesure de le battre », déclarait ce soir Michael Coxon, navigateur d’Alfa Romeo.

La Giraglia Rolex Cup est organisée conjointement par le Yacht Club Italiano et la Société Nautique de Saint-Tropez, en collaboration avec le Yacht Club de France. Pour la 12è édition consécutive, Rolex est le sponsor-titre de cette course de prestige qui rend hommage au sens tactique, à la technologie et à l’esprit d’équipe.

Programme de la Giraglia Rolex Cup 2008 :

– 8 au 10 juin : Régates côtières.
– 10 juin : Dîner de prestige à la Citadelle de Saint-Tropez, pour la remise des prix des régates côtières.
– 11 au 14 juin : Grande course de la Giraglia Rolex Cup : Saint-Tropez – l’île de la Fourmigue – rocher de la Giraglia – Gênes.

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Début du Korea Match Race, 3ème épreuve du World Match racing tour

Mathieu Richard et son équipage
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Pour les deux équipages tricolores (les skippers sont entourés de quatre équipiers), l’objectif visé est bien évidemment de remporter l’épreuve pour se hisser ainsi plus haut dans le classement du championnat du monde. Actuellement, ils occupent respectivement la 6ème et la 12ème place. « L’enjeu est de rentrer des points pour la suite de la saison. Cela devient impératif. Avec Mathieu, on s’est pas mal préparé lors de la Spring Cup à Göteborg » explique Marc Bouët l’entraineur de l’équipe de France. En Corée, ils auront face à eux leurs adversaires les plus affûtés comme l’actuel leader du classement, le britannique Ian Williams, ou encore le suédois Bjorn Hansen, deuxième et l’italien, Paolo Cian, vainqueur de la première épreuve de la saison au Brésil. Et s’ils connaissent bien leurs adversaires, les deux skippers français vont a contrario, comme la majorité des engagés, vers une double découverte : celle du plan d’eau puisque ni l’un ni l’autre n’y a déjà navigué et celle du bateau, un 36 pieds tout neuf crée par les Coréens. « Les équipages n’auront eu qu’une course de préparation sur place pour se familiariser. Le seul à le connaître, c’est peut-être Peter Gilmour qui connaît bien le marché asiatique et qui a peut-être même travaillé à sa conception ce qui constitue un avantage. C’est un 36 pieds qui a l’air moderne et sympa. Mais nous avons travaillé souvent les qualités d’adaptation » complète Marc. Mathieu Richard comme Sébastien Col font partie de l’élite mondiale et ne devraient pas se laisser dérouter outre mesure par ces deux inconnues. Réponse dès demain avec les premiers round robins.

Notons que Damien, Iehl, récent vainqueur de la Spring Cup (épreuve hors circuit WMRT), n’était pas invité en Corée mais sera présent, grâce à sa victoire à Göteborg, pour le Match Cup Sweden, quatrième épreuve du circuit mondial.

Programme du Korea Match Race :
Mercredi 11 et Jeudi 12 : Round Robins / 12 équipages
Vendredi 13 : Quart de finale / 8 équipages
Samedi 14 : Demi-finale / 4 équipages
Dimanche 15 : Finale / 2 équipages

Composition des équipages français engagés :
Mathieu Richard (APCC Voile Sportive)
Yannick Simon (APCC Voile Sportive)
Olivier Herledant (APCC Voile Sportive)
Greg Evrard (APCC Voile Sportive)
Thierry Briend (APCC Voile Sportive)

Sébastien Col (YCPR)
Christophe André (YCPR)
Erwan Israël (COYCH)
Gilles Favennec (SN Saint Quay Portrieux)
Christian Scherrer (YCPR)

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iShares Cup : début des hostilités à Hyères à partir de vendredi

Vainqueurs à Lugano
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HYERES, 13-15 JUIN 2008
La formule magique a déjà fait ses preuves lors de la première étape à Lugano (Suisse, 30 mai – 1er juin), brillamment emportée par Shirley Robertson (double médaille d’or olympique et seule navigatrice de la flotte) sur JPMorgan Asset Management, devant TEAMORIGIN, champions en titre. Les spectateurs ont notamment assisté à l’incroyable retour dans la course des derniers vainqueurs de l’America’s Cup : après un spectaculaire chavirage le premier jour, Alinghi est parvenu à se hisser à la 5e place du classement final.
La deuxième étape de l’iShares Cup à Hyères – seule escale française, fameuse pour son mistral – se profile déjà. La compétition risque de se corser avec la présence de deux bateaux supplémentaires. L’équipe américaine Tommy Hilfiger y signera son retour dans une version relookée couleur argent. Et pour la première fois, une équipe française, Twins, prendra le départ. Elles s’ajoutent aux 9 équipes déjà en course à Lugano : Alinghi, BT, Holmatro, iShares, JPMorgan Asset Management, Team Aqua, TEAMORIGIN, Oman Sail et Volvo Ocean Race. Tous ces armateurs prestigieux et ces grands marins considèrent la classe Extreme 40 comme un parfait exercice dans la perspective de l’Amercia’s Cup. L’équipe BMW Oracle, bien qu’absente du circuit, possède également son bateau pour faire ses armes…

LES FRANÇAIS EN COURSE
Julien Cressant, met son talent au profit de l’équipe anglaise TEAMORIGIN. Ce trentenaire connaît tous les types de bateaux et de navigation : croisière, maxi, goélette… Sa riche expérience en America’s Cup et sa connaissance de la Méditerranée font de lui un atout maître pour ses équipiers.
Le Breton Fred Le Peutrec a quant à lui rejoint l’équipe iShares pour l’étape de Hyères. Ce grand champion élevé à l’école olympique est considéré comme un barreur hors pair et apprécié pour ses qualités supérieures de tacticien. Parmi ses exploits les plus récents, citons son record de la traversée de l’Atlantique Nord en quatre jours et quatre heures à bord du trimaran Groupama 3. S’il est très excité à l’idée de participer à l’iShares Cup, qui plus est dans son pays natal, ses co-équipiers comptent sur sa connaissance du plan d’eau et sur le soutien de la foule française pour booster les résultats.
Enfin, la présence exceptionnelle de l’équipage français TWINS (à bord du second bateau d’Alinghi, version noire), est prise très au sérieux par l’ensemble des concurrents. Erik Maris, Philippe Mourniac, Thierry Fouchier et Chris Tiggeler (néerlandais) ont beaucoup navigué ensemble sur les circuits Swan 45 puis Farr 40, ils ont remporté les championnats du monde Mumm 30 à Miami en 2006, Fouchier était équipier à bord du maxi catamaran Groupama, et à eux quatre, ils ont pris part à de nombreuses campagnes de l’America’s Cup (Victory Challenge, Le Defi et K-Challenge/Areva). Ils abordent l’aventure avec envie et application : attirés par le côté rapide et ludique des Extreme 40, ils s’entraînent sur l’aire de régate depuis samedi dernier.

FRANCIS JOYON A L’HONNEUR
Véritable légende nationale de la voile, Francis Joyon sera également de la partie, non pas comme régatier, mais en invétéré curieux et passionné. Le recordman du plus rapide tour du monde à la voile en solo et sans escale (57 jours !) testera ces nouveaux catamarans ultralégers et ultrarapides, et livrera ses impressions à chaud ! En stand-by à Marseille depuis ce début de semaine avec son maxi trimaran IDEC pour une tentative de record de la traversée de la Méditerranéenne en solitaire, il ne pouvait tout simplement pas résister à la tentation de goûter à de nouvelles sensations. Une expérience a priori aux antipodes de celle qu’il peut vivre à bord de sa « flèche rouge » remise à neuf, mais peut-être décèlera-t-il des similitudes ? Son avis sera précieux. Après cette petite escapade, il pourra se concentrer sur son objectif : moins de 24 heures pour traverser la Belle Bleue, de Marseille à Carthage (Tunisie)… « Ce temps n’existe qu’en équipage en multicoque et qu’en monocoque en solo, donc ce sera l’établissement d’un temps de référence », explique le skipper. Ensuite, il compte s’attaquer à la Route de la Découverte, entre Cadix et San Salvador (Bahamas)…

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54 skippers à l’assaut de La Solitaire du Figaro 2008

Figaro
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Une aventure sportive et humaine qui a de beaux jours devant elle…
Nombreux seront les figaristes à souhaiter inscrire leur nom au palmarès de cette Solitaire. Avec 54 concurrents, l’épreuve s’approche des records de participation mais c’est avant tout le nombre de bizuths qui surprend toujours, preuve de l’intérêt grandissant des navigateurs pour la course. Riche de la plus longue étape de l’histoire avec 825 milles et près de 6 nuits en mer… la 39ème édition de La Solitaire du Figaro aura une saveur toute particulière.

Jacques Caraës, directeur de course, revient sur ce plateau d’exception : " Nous avons encore un plateau très conséquent puisque nous courons quasiment à guichet fermé pour cette 39ème édition ! Treize bizuths se sont qualifiés durant le printemps. Cette édition démontre une nouvelle fois qu’il y a toujours de nouveaux noms et de nouveaux talents qui se révèlent. "

Les figaristes confirmés…
Toujours fidèles au rendez-vous, Frédéric Duthil, 2e au général, vainqueur du Prologue et de 2 étapes l’année dernière, Corentin Douguet, 3e au général en 2007, Gildas Morvan, Eric Drouglazet (vainqueur en 2001), Nicolas Bérenger, Armel Tripon, Nicolas Troussel (vainqueur en 2006), Gérald Véniard, Thierry Chabagny et autre Laurent Pellecuer, seront à l’affut d’un podium ! " Quant aux vieux briscards, tels que Jean-Paul Mouren et Bertrand de Broc, ils ne seront pas impressionnés par la longueur de la troisième étape et pourraient même figurer en chefs de file pour une arrivée à l’Aber Wrac’h. " précise Jacques Caraës.

Les acteurs de l’édition 2007…
Il faudra de nouveau compter sur les jeunes loups de l’an passé : Nicolas Lunven, 1er bizuth, Gildas Mahé, 5e, Thomas Rouxel, 9e. " Sans oublier, Ronan Treussart et Christopher Pratt qui en effrayeront plus d’un ! " ajoute le directeur de course.

5 femmes sur la ligne de départ…
Jeanne Grégoire et Liz Wardley accueilleront cette année, 3 autres navigatrices ! Un record ! Si les 2 premières ont déjà montré à maintes reprises qu’il fallait compter sur elles, leurs nouvelles adversaires seront à surveiller de près : Alexia Barrier, Isabelle Joschke et Elodie Riou comptabilisent à elles trois un nombre impressionnant de milles et participent cette année à leur première saison Figaro.

Des bizuths du large…
13 bizuths parmi lesquels, quelques aficionados du grand large à l’image de Grégory Gendron, équipier du Trimaran 60′ Sopra, ou encore Adrien Hardy et François Gabart, jeunes coureurs issus de la Classe Mini 6.50.

Des amateurs passionnés…
Et que serait La Solitaire sans les incontournables amateurs, qui viennent le temps d’un été réaliser un rêve et se dépasser à l’image de Jean-Philippe Le Meitour, Didier Bouillard, Philippe Bard ou encore Fabrice Amedeo.

Et 6 nationalités…
5 nationalités, outre nos 49 français, se rencontreront un mois durant, tous animés par la même passion du sport et de la mer, la Franco-allemande (Isabelle Joschke), l’Italien (Pietro D’Ali), l’Anglais (Andy Greenwood), le Cap-Verdien (Antonio Pedro Da Cruz) et la Papoue (Liz Wardley).

Les grandes dates de la course

LA ROCHELLE
Prologue Suzuki : 23 juillet
Départ de la 1ère étape : 25 juillet

VIGO
Arrivée prévue : 28 juillet
Départ de la 2ème étape : 31 juillet

CHERBOURG-OCTEVILLE
Arrivée prévue : 4 août
Départ de la 3ème étape : 8 août

L’ABER-WRAC’H
Arrivée prévue : 14 août
Parade de clôture : 17 août

Ils seront donc 54 figaristes à prendre le départ de La Solitaire du Figaro le 25 juillet prochain à La Rochelle. Tous n’auront qu’un seul but : inscrire leur nom au fameux palmarès. Avec deux étapes au sprint et une étape record de 825 milles, le jeu est plus que jamais ouvert. Que le meilleur… gagne !

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Les équipages français se distinguent après 2 jours de régates

OPEN SEASON
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Depuis le début de la Giraglia Rolex Cup, la baie de Saint-Tropez semble épargnée par les mauvaises conditions météos qui touchent la Méditerranée. Une situation qui a permis au Comité de Course d’envoyer un parcours côtier long de 29,9 milles. Les conditions, favorables aux maxis hier, se sont inversées aujourd’hui pour favoriser les unités de taille moyenne. Dans la catégorie des IRC Groupe A, le A40RC, Fissa d’Ettore Yachting, l’emporte devant deux First 40.T. Dans cette catégorie, sur les 10 premiers au classement général du jour, 8 sont des unités françaises. Au classement général, le Swan 42, Kora, occupe provisoirement la première place devant Fissa. Alfa Romeo, avec sa 34è place en temps compensé, rétrograde à la 9è place.
 
Dans le Groupe IRC B, Tchin Tchin de Jean Claude Bertrand, avec deux places de premiers en temps compensé, dispose d’une belle avance sur Galanga, second au général. Dans cette catégorie, les Français brillent à nouveau au classement en temps compensé. Après deux manches, 8 voiliers français se retrouvent dans le top 10.
 
Dans la classe des ORC Groupe A, Magic Simca, un IMX 40 battant pavillon français, remporte la manche du jour et accède à la 3è place du classement général provisoire devant Atalanta II et Edimetra VI. A la première place, l’Italien Andromeda tient le haut du classement général provisoire devant I.Nova. Dans le Groupe B, Ala Bianca remporte la victoire du jour tandis que Manida accède à la première place du classement après deux jours de régates.
 
La forte participation française, cette année, prouve que les marins de l’hexagone répondent de plus en plus présents à la Giraglia Rolex Cup et se permettent même de venir contester la suprématie des voiliers italiens.

Dans la classe des Wally, Magic Carpet remporte la victoire, en temps compensé, devant K2 Wind et Y3K. De son côté, Claire Leroy, embarquée à bord d’Open Season pour sa première journée de navigation, a beaucoup apprécié les lignes épurées et tendues du Wally.
« Ces bateaux sont incroyables. Il n’est pas facile de trouver sa place à bord mais rapidement l’équipage m’a expliqué le maniement d’une telle machine. Les bateaux de Match Race sont radicalement différents mais les sensations sont identiques, même si j’ai eu un peu de mal à estimer notre vitesse. Quand je pensais aller à 7 nœuds, nous étions en réalité à 11 nœuds », confiait Claire Leroy sur ses premières impressions. La double championne du monde de Match Race a pu retrouver, à son retour au village de la course, l’une de ses équipières (N°1), Claire Pruvost qui navigue actuellement en GP 42 sur Near Miss.
 
Dans la catégorie des GP 42, 3 manches ont été courues dans des conditions très maniables. D’une longueur comprise entre 1 mille et 1,3 milles, le parcours, mouillé dans la baie de Saint-Tropez, a été favorable à Near Miss. Avec 17 points, le monocoque suisse occupe ce soir la première place du classement général. Canarias Puerto Calero, second, devance Desafio et Airis.
Outre les régates côtières, Near Miss devrait également participer à la grande course en direction de Gênes et sera le seul représentant de la classe des GP 42 à défier la flotte des 200 bateaux attendus sur la ligne de départ. Habitué de la Giraglia Rolex Cup, Franck Noël a déjà remporté les régates côtières en Grand Soleil 42R, son ancien bateau.
 
Tanguy Cariou, navigateur sur Near Miss :
« Nous naviguons depuis peu de temps avec Near Miss mais le potentiel du bateau est intéressant. Les conditions aujourd’hui ont été parfaites, avec un vent soufflant entre 8 et 13 nœuds. Nous avons remporté deux places de premier et malheureusement une de cinquième, mais ce résultat nous permet de virer en tête ce soir. Le niveau, sur la course, est très homogène et avec 3 manches par jour la compétition bat son plein. » Interrogé sur son rôle à bord, Tanguy Cariou nous révèle en quelques mots ce qui distingue un rôle de tacticien, de celui d’un navigateur et d’un stratège : « Le navigateur définit où l’on est, le stratège, où l’on veut aller, et le tacticien comment l’on y va… »

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30 M2 en force sur le 70ème du Bol d’Or Mirabaud

M2 speed tour multicoques M2
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Après trois régates musclées sur le lac de Neuchâtel, les M2 se retrouvaient samedi dernier sur la Genève-Rolle-Genève, 4ème étape du SAFRAM M2 Speed Tour 2008. Première course des M2 sur le Lac Léman de la saison, cette régate est aussi considérée comme une répétition de l’emblématique Bol d’Or Mirabaud.Magic Karma Coficap (1er), auteur d’une remarquable entrée en matière sur le Léman pour sa première participation à l’épreuve et au circuit M2, a devancé Banque Héritage d’Edouard Kessi (2ème), DFi-Blade Runner (3ème) et Team Parmigiani  (4ème) au classement des M2. A noter la relative contre-performance deTilt (11ème), grand dominateur des étapes neuchâteloises.
 
Le week-end prochain, la trentaine de M2 inscrits au départ de « LA » régate de l’année aura à cœur de figurer parmi l’escadrille de tête et de venir une nouvelle fois contester la suprématie des D35, moins nombreux. L’édition 2008 s’annonce très tactique, accompagnée de conditions changeantes et probablement légères. Le parcours est simple sur le papier (Genève-Bouveret-Genève), mais la trajectoire pour l’effectuer sera complexe en pratique. Courir le Bol d’Or Mirabaud exige du flair et une bonne connaissance du Léman. Ce lac réserve de belles surprises ; il faudra composer avec ses variations de vents, détecter et interpréter les moindres signes sur l’eau comme à terre.
 
Pour intensifier les débats, nous pourrons compter sur « les nouveaux » M2 qui se sont déjà illustrés, à l’image de Magic-Karma Coficap, de Team21 et de Dfi Blade Runner, qui donneront sans complexe la réplique aux spécialistes du Léman que sont Team Parmigiani (SUI 7) – Michel Vaucher, Tilt (SUI 17) – Charles Favre, Banque Héritage (SUI 16) – Edouard Kessi, Star Logistique (SUI666) – Jean-Marc Monnard,Black Pearl  (SUI 22) – Alain Marchand, Team Work (SUI 20) – Etienne david, sans oublier le nouveau leader du SAFRAM M2 Speed Tour, Banque Piguet (SUI 13) – Olivier Schenker.  A surveiller de près !

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Saint-Tropez soutient Team French Spirit

Bertrand Pacé
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Philippe Presti était à Marseille toute la semaine pour naviguer à bord du TP 52 Audi Q8 lors de l’étape française de l’Audi MedCup et Bertrand Pacé est à Saint-Tropez à partir de ce week-end pour participer à la Giraglia-Rolex Cup à bord de Near Miss. A cette occasion, en présence de Jean-Pierre Tuveri, Maire de Saint-Tropez, le Team a donné rendez-vous aux journalistes et aux personnalités du Golfe de Saint-Tropez pour leur présenter l’actualité du défi français.

Fabrice Levet rejoint le Team French Spirit en qualité de coach
Le nom de Fabrice Levet est lié à celui de l’America’s Cup en France depuis plus de 15 ans. Avec son gabarit et son accent du sud ouest – il est né à Toulouse il a 48 ans – Fabrice Levet pourrait sans problème se faire passer pour un ancien du 15 rouge et noir. C’est pourtant en tant que régatier qu’il est un des plus capés sur l’hexagone. Après des débuts en voile olympique, couronnés par une participations aux J.O de Barcelone en Soling, Fabrice va entrer dans l’univers de l’America’s Cup pour ne plus le quitter. De 1992 à 2007, il enchaîne les campagnes au sein des différents syndicats français, d’abord comme équipier et plus récemment en tant qu’entraîneur. Parallèlement, il officie à l’Ecole Nationale de Voile où il forme les équipages de match racing et cette année, l’équipe paralympique qui participera aux Jeux de Pékin. « Je sais que Bertrand Pacé avait depuis longtemps envie de travailler à nouveau pour un challenge hexagonal. Nous sommes de vieux complices et c’est grâce à lui que je suis venu rejoindre Marc Pajot et Team French Spirit dans ce projet ; avec Philippe Presti, nous avons de grands talents réunis.»

Un concours d’architecte unique au monde
Alors que le contour de la 33ème édition de l’America’s Cup se précise – affrontement entre le Defender Alinghi et le Challenger BMW-Oracle sur multicoques – le Team French Spirit a initié une démarche innovante en lançant un concours d’architectes autour du dessin des futurs AC 90. L’arrivée d’une nouvelle jauge constitue une véritable remise à zéro et un nouveau départ pour toutes les équipes en ce qui concerne la conception et le design. Afin de mettre en place le meilleur design team possible, une large consultation a été lancée en avril dernier auprès de 7 cabinets français et 2 étrangers, sous la tutelle d’un Jury présidé par Philippe Gouard.

Soutiens institutionnels
A ce jour, Team French Spirit a reçu les soutiens institutionnels suivants :
– Bernard Laporte, Secrétaire d’Etat chargé des sports et du Ministère de la Jeunesse et des Sports
– Jean-Pierre Champion, Président de la Fédération Française de Voile
– Jean-Pierre Tuveri, Maire de Saint-Tropez
– Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, et de son Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
– Chantal Jouanno, Président de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie)

Team French Spirit s’engage dans une démarche visant à réduire son impact sur l’environnement et à sensibiliser le plus large public à l’occasion de ce grand événement sportif.

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Atalanta II et Alfa Romeo dominent la compétition

alfa romeo
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Les prévisions météorologiques pour la journée de dimanche et pour le début de la semaine n’annonçaient rien de bon, pourtant la méditerranée a une nouvelle fois joué des siennes pour offrir aux participants de la Giraglia Rolex Cup une magnifique journée de course. Avec un vent de secteur Est soufflant entre 7 et 12 nœuds, le comité de course, malgré un retard d’une demi-heure, a réussi à envoyer un parcours côtier long de xxx milles.
Comme à son habitude, Alfa Romeo s’envolait vers le large et après 4 heures de course, le maxi néo zélandais achevait sa 129ème victoire en temps réel depuis son lancement en 2005. Favorable aux grandes unités, la météo a permis à Alfa Romeo et Atalanta II de remporter la victoire en temps compensé. Une situation peu commune pour le maxi de Neville Crichton qui se fait actuellement construire un STP 65 pour justement se battre pour des victoires en temps compensé et non plus en temps réel. Y3K, le Wally 100 de Claus Peter Offen réalise également une belle opération avec une seconde place en temps réel et en compensé.
Dans le groupe ORC A, 4 voiliers italiens occupent les 4 premières places du classement tandis que dans le groupe IRC B qui rassemble les catégories 3 et 4, 7 voiliers français occupent les 5 premières places. Une situation unique qui risque d’être bouleversée dès demain après la deuxième journée des régates.
De leurs côtés, les GP 42 ont pu courir 3 manches dans la baie de Saint-Tropez. Au terme de cette première journée, Canarias Puerto Calero grâce à sa régularité (3 places de second) termine en tête devant Desafio. Le GP 42 Suisse de Franck Noël dispose d’une équipe exceptionnelle avec la présence de Bertrand Pacé (BMW Oracle), Tanguy Cariou (Areva Challenge), Tom Schnackenberg (Luna Rossa), Albert Jacobsoone (Areva Challenge), Benoit Briand (Areva Challenge) et Jean Galfione (Areva Challenge) mais également Claire Pruvost, championne du monde de Match Race avec Claire Leroy. Un équipage de choc qui remporte la dernière manche du jour et occupe ce soir la troisième place du classement général provisoire.
 
Programme de la Giraglia Rolex Cup 2008 :
 – 8 au 10 juin : Régates côtières.
– 10 juin : Dîner de prestige à la Citadelle de Saint-Tropez, pour la remise des prix des régates côtières.
– 11 au 14 juin : Grande course de la Giraglia Rolex Cup : Saint-Tropez – l’île de la Fourmigue – rocher de la Giraglia – Gênes.

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BMW Oracle Racing s’impose à Marseille

TP52 marseille
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Conditions magnifiques, décor superbe, navigations intenses, sportives et excitantes. Dans la bouche des marins de l’Audi MedCup, les commentaires sont dithyrambiques pour décrire cette étape marseillaise qui s’est achevée prématurément samedi. Le fort mistral a cloué les équipages au sol et à 14h00, le comité de course décidait d’annuler les manches du jour. Les TP 52 ne régatent généralement pas au-delà de 25 nœuds et ils ont déjà eu leur lot de brise cette semaine, pour le grand bonheur des équipages et des photographes.

Oraculeux
Dans ce contexte exigeant, c’est pourtant un « petit nouveau » qui s’impose. Absent à Alicante pour cause de retard dans la préparation du bateau, USA-17 et son équipage de stars débarquaient à Marseille cette semaine pour taper un grand coup et repartir aussi sec.  Russell Coutts, James Spithill et leur patron Larry Ellison annonçaient en effet qu’ils quittaient le circuit après l’étape française, pour se consacrer à leur préparation de la Coupe en multicoque.
« Ce résultat dépasse largement nos attentes » déclarait aujourd’hui Russell Coutts. « On est plus qu’heureux de gagner. Je pense sincèrement que le travail des architectes Reichel/Pugh a été excellent, surtout dans ces conditions de vent. Avant l’épreuve, j’avais dit aux gars, très sérieusement, qu’un résultat en milieu de tableau serait satisfaisant pour nous, dans la mesure où nous ne nous étions entraînés qu’un jour…». Oraculeux !

Entre des mains expertes, USA-17 s’est en effet révélé très performant dans la brise. Avis aux amateurs, le bateau est à vendre… Pour représenter le challenger de la 33e America’s Cup dans l’Audi MedCup, il reste pourtant une autre équipe : celle d’Artemis qui termine précisément deuxième à Marseille. Le bateau suédois de Torbjorn Tornqvist, mené par des membres de BMW Oracle, est le sistership de USA-17. Lui aussi s’est montré rapide et fiable dans les fortes risées de la rade sud.

Du beau, du bon, du Bribón
Le bateau « royal » skippé et barré cette saison par Dean Barker, prend la troisième place du Trophée de Marseille au détriment de Platoon Team Germany. Bribón monte sur le podium in extremis suite à une décision du jury de lui accorder réparation, après un accrochage vendredi qui lui avait coûté sa grand-voile. Plus remarquable encore, le TP 52 le plus cosmopolite de la flotte, accroît son avance au classement général du circuit. Son secret : la régularité. Aux commandes du bateau, le Néo-zélandais Dean Barker n’en est pas moins surpris : « Quand j’ai accepté de naviguer sur Bribón cette saison, je savais que c’était un bon bateau mais comme il datait de l’année dernière, je pensais que nous aurions du mal à être compétitifs. L’équipage est nouveau (on y trouve deux Français sur la plage avant, Gilles André et RomainTroublé, ndr), on n’a pas vraiment navigué ensemble auparavant, donc c’est une excellente surprise d’être en tête. Même si on a encore pas mal de choses à travailler, la communication au sein du groupe et la vitesse au près, on est content du résultat ». Sur les 16 manches disputées depuis Alicante (il y en aura 60 en tout sur la saison), le bateau espagnol en a remporté deux seulement. Il dispose toutefois de 8 points d’avance sur ces deux poursuivants Artemis et Quantum, tout deux à égalité au score.

Prochain rendez-vous : le sud de la Sardaigne
Après Marseille, pendant le convoyage des bateaux en Méditerranée, les équipages vont pouvoir prendre un peu de repos. Il leur reste en effet trois semaines avant de se retrouver en Sardaigne (30 juin-5 juillet) pour le troisième volet du circuit qui se jouera dans les eaux translucides de la baie de Cagliari.

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