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Batistyl : les raisons d’un sponsoring multisports.

Batistyl
Batistyl

La voile est le premier projet dans lequel Batistyl s’est engagé. L’entreprise parraine en effet depuis 2004 un voilier qui bat pavillon du Havre à la Rochelle, dont le skipper est Cyrille Legloahec.

La Direction de Batistyl explique ce choix par plusieurs critères :
– Batistyl est une entreprise dynamique de 350 salariés réalisant 42 millions de CA, avec une implantation sur la façade atlantique, le nord, l’île de France, la région centre et le sud-ouest. La voile met en avant ce dynamisme ; elle symbolise les valeurs phares du groupe : esprit d’équipe, envie d’entreprendre et d’être continuellement en mouvement, une démarche qualité sans concession. De plus le monde de la voile exige d’être énergique : sur un  bateau, aucun résultat n’est possible si les équipiers ne sont pas soudés, s’ils ne sont pas exigeants avec eux-mêmes, s’ils n’ont pas tous ensemble l’envie de gagner et de se surpasser.

– Ce choix de sponsoring est en lien avec la stratégie de développement du groupe : une implantation à proximité des côtes, Atlantique et de la Manche, l’ouverture d’une nouvelle plateforme logistique près du Havre, en juin 2008 et une autre plateforme à voir le jour prochainement en Aquitaine. Ainsi, en naviguant au plus proche de ses secteurs de développement, le voilier s’avère être un excellent relais publicitaire pour le groupe.

– Les résultats très positifs pour le bateau Batistyl engagent le groupe à continuer ce sponsoring : Champion de France IRC en 2007, vainqueur du Trophée Atlantique 2007 et 2006, victorieux de la Commodore’s Cup en 2006 !

– Batistyl bénéficie de retombées importantes et positives dans la presse : une cinquantaine d’articles détaillant les exploits du voilier, dans la presse spécialisée (Voile Magazine, Course Au Large, Voiles et Voiliers… ), dans la presse généraliste (le Télégramme, le Courrier de l’Ouest, Ouest France…), sur internet (Voiles News, Sailing régate…).

– Enfin, l’envie de partager les valeurs que le voilier met en avant motive toujours la Direction de Batistyl : esprit d’équipe, envie d’entreprendre, de réussir… Valeur qu’il partage avec ses clients à l’occasion d’évènements comme le Spi Ouest France, en les emmenant assister à la course, au large de la Trinité sur Mer, ainsi qu’avec ses employés : une trentaine d’entre eux ayant été invités à passer une journée à la Trinité sur Mer pour voir la course.

La Karting est un des autres domaines dans lequel Batistyl trouve du sens dans un sponsoring.
L’entreprise parraine Fabrice Dubois depuis 2007. C’est un ancien pilote de moto-cross professionnel, reconverti en pilote de karting après un grave accident qui l’a laissé tétraplégique en 1992. Il pilote désormais un karting spécialement aménagé et conçu pour lui : un levier au niveau du volant pour accélérer et freiner, une direction assistée de twingo pour un maximum de maniabilité !
Fabrice s’entraîne 2 fois par semaine, effectuant  des sessions de 100 tours de piste pour travailler l’endurance et a remporté en 2007 le championnat de Belleville sur Vie en Vendée devant 21 pilotes valides !
Il réalise, de plus, des démonstrations de pilotage à l’occasion des "journées clients Batistyl" et intervient à l’Aforbat à la Roche sur Yon, un centre de formation des apprentis liés aux métiers du bâtiment, pour sensibiliser les jeunes à la prévention routière.

Une fois encore, plusieurs raisons expliquent ce parrainage :
– Batistyl veut être à l’image de Fabrice : battante, généreuse, persévérante, énergique, motivée et dynamique.
– Dans les moments difficiles, il faut trouver la force pour rebondir et l’énergie pour avancer. Ce sportif est la parfaite incarnation de ce principe.
– Enfin, les journées karting sont une excellente occasion pour partager ces valeurs avec les clients.

Batistyl s’épanouie aussi, depuis 2008, dans le parrainage d’un pilote de moto : Donovan Tricoire, jeune pilote yonnais de 20 ans, qui roule sur une Kawasaki 250 CC, avec des résultats déjà très prometteurs : une 3ème place au championnat des Pays de la Loire en 2007, vainqueur du championnat des pays de la Loire en 2004.
En 2008, Donovan a 2 objectifs : entrer dans le « top 10 » du championnat de France National 125 CC et se qualifier pour le championnat de France Elite 125 cc.
Et originalité et cohérence dans la politique de sponsoring de Batistyl, Donovan bénéficiera du soutien de Fabrice Dubois, qui lui apportera son expérience, sa motivation, sa passion et sa volonté de gagner.

Enfin, retour aux sports collectifs puisque Batistyl parraine depuis 1999 l’équipe de Cholet Basket, qui accumule les performances de haut niveau : vainqueur de la « Semaine des As » en 2008, demi finaliste en 2003 et vainqueur de la Coupe de France en 1999, finaliste en 2005.
Des exploits qui soulignent des valeurs chères à l’entreprise : le travail, la solidarité, la ténacité,  le respect, l’esprit d’équipe, la volonté de réussir ensemble.
Batistyl soutient également le centre de formation de Cholet Basket car il véhicule des valeurs qu’elle souhaite développer : abnégation, envie, rigueur dans le travail. Les nombreuses « soirées basket » que l’entreprise programme pour ses clients et collaborateurs sont l’occasion pour Batistyl de faire passer tous ces messages.

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Victoire d Actual sur le Championnat 2008

Championnat 2008 Mach 6.5
DR

L’Open Mach Trophy pour les accessits du podium
Fidèle lieutenant de Yves Le Blevec, Sylvaire "Sly" Bonnefoy a pris les commandes du Mach 6.5 Actual pour l’Open Mach Trophy. Après 9 manches, Actual s’est largement imposé alors que derrière, Oscar, renommé pour l’occasion La Baignoire de Joséphine, après un départ en fanfare, essayait de contenir les assauts de BEAN. Alors que les deux bateaux étaient à égalité lors de l’avant dernière manche, La Baignoire de Joséphine voyait sa goupille de quille glisser de son logement où elle n’avait pas été sécurisée, et dû abandonner la régate dans un fort clapot.
 Au final BEAN prend une méritée 2eme place et La Baignoire de Joséphine devance Mic Mach qui, pour l’histoire, explosa son mythique spi rose dans l’avant dernière manche.

Victoire d’Actual au Championnat 2008
Un Championnat gagné par Actual avec 3 points d’avance sur Oscar qui sauve sa deuxième place d’un tout petit point face à BEAN. 37 manches disputées en majorités dans toutes les conditions, de la pétole du début de saison à la "brafougne" du Spi Ouest France. 50 équipiers ont navigués sur les bateaux dont une majorité d’amateurs, encadrée par des navigateurs en devenir venant de la classe Mini ou du dériveur, de Christine Briand à Yves Le Blevec, en passant par Erwan Leroux. Le petit bolide a séduit tout les amateurs de belles navigations et de belles régates.

2009, un championnat en devenir
Comme cette année, 6 épreuves sont retenues pour le championnat 2009. Les entraînements de la SNT, le Spi Ouest France, le Grand Prix de l’Ecole Navale ou Douarnenez, le Festival de la Voile à l’Iles aux Moines et enfin l’Open Mach Trophy pour clôturer la saison fin Août.

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Mastervolt lance son nouveau site internet.

Mastervolt nouveau site
Mastervolt nouveau site

Mastervolt, leader mondial dans le domaine de l’électronique de puissance pour les marchés marine, mobile et solaire, vient de mettre en ligne la version française de son site internet www.mastervolt.fr 

Ce nouveau site internet Mastervolt a été créé selon les réponses d’une enquête mondiale très complète menée auprès d’utilisateurs de sites et de différents groupes cibles, de sociétés et partenaires Mastervolt de toutes nationalités. L’enquête a démontré un besoin d’informations plus approfondies et plus techniques.
Le site fournit donc des informations claires sur toutes les solutions et les systèmes Mastervolt. La navigation est plus claire et plus facile, le moteur de recherche a été fortement amélioré. Les instructions d’installation, manuels et schémas de tous les produits et systèmes sont disponibles sur le site, la plupart en format .pdf. Les visiteurs peuvent également télécharger des fiches techniques, des comparaisons avec des produits similaires ainsi que des suggestions de systèmes complets. Les distributeurs et Energy Shops sont référencés sur le site, les visiteurs savent où s’adresser pour passer leurs commandes.

Source : Mastervolt

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Des cordages Trestec aux jeux paralympiques.

Trestec - 2.4 paralympique
Trestec - 2.4 paralympique

Cousin Trestec repart à la conquête de l’or olympique en équipant le bateau de Damien Seguin, champion en titre, aux prochains jeux paralympiques en Chine, pour un nouveau défi olympique du 6 au 17 septembre.
Cousin Trestec et Damien Seguin, un partenariat déjà gagnant en 2004 lors des derniers jeux à Athènes. Il y a quatre ans, les cordages français avaient permis au régatier de monter sur la plus haute marche du podium des jeux dans la catégorie 2.4 mr. Damien Seguin et Cousin Trestec continuent donc l’aventure ensemble pour cette nouvelle épopée en Chine.
 
Le 2.4 m R est le seul bateau monoplace engagé ; il s’agit donc d’une catégorie reine dans les jeux paralympiques. Les régates à bord d’un 2.4mr sont des courses très rapides et très tactiques dans lesquelles les régatiers handicapés en position assise peuvent concourir à égalité de chances. Dans ces conditions, chaque détail compte et la qualité du cordage fait la différence. Les cordes Cousin Trestec en fibres de haute performance rendent la voile encore plus maniable car particulièrement réactives et nerveuses.

Ce sera donc pour Cousin Trestec une occasion incomparable de démontrer la compétitivité de ses cordages pour une entreprise qui investit chaque année 20% de son chiffre d’affaire dans la R&D.

Source : Cousin Trestec
www.cousin-trestec.com

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30 Figaristes cap sur Istanbul

Vainqueur de la Cap Istanbul 2007
DR

Ils seront donc 30 navigateurs au départ de cette trans-méditerranéenne qui s’est déjà imposée comme une épreuve à part entière du circuit Figaro. Tous les ténors de la série seront présents à commencer par les deux vainqueurs de l’édition 2007, Thierry Chabagny et Nicolas Bérenger. Mais cette fois-ci, les deux navigateurs s’opposeront puisque, pour la première fois, la Cap Istanbul se courra en solitaire. Une modification d’envergure qui nécessite quelques adaptations pour conserver ce qui fait le charme de cette épreuve : une navigation exigeante dans un cadre unique associée à un véritable esprit de groupe.

Des étapes plus nerveuses :
Navigation en solitaire oblige, les étapes de cette troisième édition seront plus nombreuses, plus courtes avec plusieurs portes définies à l’avance pour permettre à la direction de course d’adapter le parcours en fonctions de la situation météorologique.

Nice – Cagliari, 370 milles : la première des cinq étapes a quelques airs de ressemblance avec celle de 2007 et pourtant… En partant de Nice et non de Marseille, les concurrents ne seront pas dans les mêmes systèmes météorologiques. La navigation hauturière sous l’influence du Golfe du Lion va se transformer en un périple le long des côtes de Corse et de Sardaigne où les effets côtiers devraient jouer. Enfin, l’escale en Sardaigne, à Cagliari, est inédite.

Cagliari – Marzamemi, 340 milles : retour en Sicile, mais sur la côte est cette fois-ci avec une escale à Marzamemi. Un décor somptueux mais une arrivée difficile au sud du détroit de Messine où les vents sont souvent capricieux.

Marzamemi – Aghios-Nikolaos, 540 milles : la plus longue étape de l’épreuve, essentiellement hauturière. Là aussi une destination inédite puisque la course fait escale en Crète dans ce port moderne et chaleureux qui se prépare à faire la fête aux navigateurs de la Cap Istanbul.

Aghios-Nikolaos – Bozcaada, 300 milles : une des manches les plus courtes et pourtant ! Nombre de navigateurs la considèrent comme l’étape reine de la course. Une remontée de la Mer Egée contre les vents dominants souvent puissants, un parcours libre au sein du dédale des îles qui parsèment la Méditerranée entre Grèce et Turquie. Pour finir une arrivée magique sur la petite île de Bozcaada, havre de quiétude sur la route d’Istanbul.

Bozcaada – Istanbul, 110 milles : un dernier parcours pour rejoindre les rives du Bosphore. Si l’étape est très courte, elle peut encore réserver des surprises…

Une sécurité renforcée
Parcours adaptés à la navigation en solitaire, flotte d’accompagnement renforcée, association des préparateurs à l’épreuve, tels sont les trois points clés sur lesquels a travaillé Christian Gout, le directeur de course.
Les parcours : plus courts, on l’a vu, ils permettent d’envisager de nombreuses portes pour une éventuelle réduction, une modification, une neutralisation de l’épreuve.
La flotte d’accompagnement : quatre bateaux accompagnateurs sur lesquels embarqueront la direction de course, les équipes médias, mais aussi les arbitres et les préparateurs, accompagneront les concurrents. Pour être prêts à intervenir au plus vite en cas de besoin.
Les préparateurs associés : ils vivront la course de l’intérieur puisqu’ils seront répartis sur les bateaux d’accompagnement. Leur rôle sera aussi d’aider à la sécurité générale de l’épreuve, de travailler en bonne intelligence avec la direction de course, de servir de relais d’information et d’action.

Une flotte majeure
Première constatation : pour cette édition 2008, tous les cadors du circuit Figaro seront là. Qu’il s’agisse de Nicolas Troussel, récent vainqueur de la Solitaire du Figaro, de Gildas Morvan en tête du Championnat de France en solitaire suivi de son dauphin Frédéric Duthil, des animateurs habituels de la série comme le Marseillais Jean-Paul Mouren ou le Montpelliérain Laurent Pellecuer qui, l’un comme l’autre, aimeraient bien réaliser le doublé après leur victoire dans la transat AG2R, ils seront tous là ou presque. Seul absent de marque, Pietro d’Ali qui victime de problèmes oculaires avait déjà du renoncer à terminer la Solitaire du Figaro et a déclaré forfait pour cette épreuve. Pietro vainqueur en 2006 avec Kito de Pavant manquera c’est certain. Le plus bel hommage que pourront lui rendre les autres navigateurs solitaires, c’est de se bagarrer comme des chiffonniers pour le podium final. Gageons qu’ils sauront le faire.

Liste des engagés :
1.    ATTANASIO Romain                     DCNS 62
2.    BERENGER Nicolas                     KONE ASCENSEURS
3.    BOUVET Christophe                     SIRMA
4.    CHABAGNY Thierry                      SUZUKI AUTOMOBILES
5.    DROUGLAZET Eric                       LUISINA
6.    DUTHIL Frédéric                            DISTINXION AUTOMOBILES
7.    EMIG Marc                                       NC
8.    GABART François                          ESPOIR REGION BRETAGNE
9.    GIROLET Mathieu                          NC
10.    GODART-PH  Arnaud                 SENOBLE
11.    GREGOIRE Jeanne                    BANQUE POPULAIRE
12.    HARDY Adrien                             AGIR RECOUVREMENT
13.    JOSCHKE Isabelle                      SYNERGIE
14.    MAHE Gildas                                LE COMPTOIR IMMOBILIER
15.    MEILHAT Paul                             C.G.VAL DE MARNE, VILLE DE CRETEIL
16.    MONNET Jean-Charles             DEGREMONT SUEZ Source de Talents
17.    MORVAN Gildas                         CERCLE VERT
18.    MOUREN Jean-Paul                  M@RSEILLENTREPRISE
19.    NAGY Robert                               THEOLIA
20.    DA CRUZ Antonio-Pedro          BAIKO
21.    PELLECUER Laurent                DOCTEUR VALNET AROMATHERAPIE
22.    PERON Eric                                 L’ESPRIT D’EQUIPE
23.    PRATT Christopher                    DCNS 97
24.    ROUXEL Thomas                       DEFI MOUSQUETAIRES
25.    TABARLY Erwan                         ATHEMA
26.    TANNYERES Louis-Maurice    NANNI DIESEL
27.    TREUSSART Ronan                  GROUPE CELEOS
28.    TRIPON Armel                             GEDIMAT
29.    TROUSSEL Nicolas                    FINANCO
30.    VENIARD Gérald                         MACIF

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Première navigation pour le nouveau bateau de BMW ORACLE Racing

BMW ORACLE Racing
DR

« C’est fantastique de voir ce prodigieux bateau naviguer enfin », a dit Russell Coutts, le directeur général et skipper du Team BMW-ORACLE Racing. « Ce voilier représente un immense défi. Nous serons prudents dans les essais sur l’eau, jusqu’à ce que nous ayons la maîtrise du potentiel de ce nouveau bateau. »
 
Après avoir quitté le ponton à 11 heures, le team a hissé pour la première fois la grand-voile de 500 mètres carrés sur son mât en fibre de carbone de 48 mètres. Après avoir testé la grand-voile, le team a hissé le foc et procédé à des tests de virements de bord. Parmi les quatorze membres d’équipage présents aujourd’hui à bord du bateau, huit d’entre eux étaient des représentants du design team ainsi que des constructeurs, qui ont procédé à des tests structurels lors de ces premiers essais de navigation.
 
Le team a travaillé en partenariat avec les architectes français Van Peteghem / Lauriot Prévost (VPLP) pour le design de ce trimaran innovant. Il a par ailleurs bénéficié des conseils d’un des skippers les plus renommés de la course en multicoques, Franck Cammas, qui est le barreur du trimaran pour ces tests initiaux à Anacortes.
 
Dirigée par Mark Turner et Tim Smyth, l’équipe de construction de BMW ORACLE Racing a travaillé durant plus de neuf mois sur la construction de ce bateau en fibre de carbone.  
 
BMW a permis au team de bénéficier, par l’intermédiaire de certains de ses ingénieurs intégrés au team, de compétences technologiques uniques dans le domaine du design respectueux des contraintes de poids, dans l’analyse des éléments finis et la technologie EfficientDynamics.
 
Le nouveau voilier est un élément-clé de la préparation du team en vue de la prochaine Coupe de l’America. Représentant le Golden Gate Yacht Club de San Francisco (GGYC), le team attend une décision de la Cour d’Appel de l’Etat de New York lors des six prochains mois.
 
La session initiale d’essais du multicoque se poursuivra jusqu’à la mi-septembre à Anacortes.

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Réflexion pour quelques skippers avant la Volvo Race

Iles des Etats
DR

"La vie à bord est dure. Régler, hisser, affaler… cela épuise toutes vos ressources. On fait des quarts avec quatre personnes sur le pont, deux en stand-by et quatre au repos. On travaille pendant quatre heures, reste deux heures en stand-by et avec un peu de chance on a deux heures de repos toutes les huit heures. Tout le monde se lève lors des virements de bord et des empannages. Toute la bouffe est lyophilisée, et le bateau n’arrête pas de bouger. Alors pourquoi vouloir faire cela? La réponse est simple. C’est une occasion, qui ne se présente qu’une fois dans la vie de faire partie d’une majeure épreuve sportive et de se mesurer contre quelques-uns des meilleurs marins du monde. Oui, il fera une chaleur insupportable. Il fera un froid insupportable et parfois cela va être dangereux. Mais ce sera le plus grand test de notre vie et un incroyable voyage pour nous tous."

Quant à Ken Read, c’est un moment de réflexion aussi pour le skipper de Puma en route sur l’Atlantique Nord pour rejoindre Alicante. "Je suis dans ma banette et me demande ce que tous les skippers se demandent, mais ont peur de demander à haute voix. Est-ce que notre bateau est assez rapide? Est-ce qu’il est assez fiable? Pourra-t-il boucler le parcours? Ce qui est fou c’est que sept VO70 ont été construits au cours des douze derniers mois et personne ne peut répondre à ces questions. C’est un peu comme le premier match de la saison pour une équipe de baseball. Toutes les équipes espèrent remporter le championnat, mais en réalité, personne ne peut affirmer ce que son équipe va accomplir au cours de la saison. (…) Tout le monde parle de la qualité de son bateau et de son programme. C’est normal qu’ils soient aussi optimistes, car ils n’ont jamais perdu une course face à un autre VO70. Mais en fait, on ment d’une certaine façon, car on ignore ce qu’il y aura devant nous dans cette course."

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Le doublé pour Escoffier !

50´ Cr�pes Whaou!
DR

Franck-Yves Escoffier et son équipage ont remporté quatre manches sur six dans cette épreuve. Victorien Erussard, sur son Laiterie de Saint-Malo, a de nouveau emporté la seconde manche aujourd’hui, 20 secondes devant Crêpes Whaou !
« On a fait une mauvaise manœuvre à la bouée sous le vent. Le gennaker s’est déroulé. Il a fallu abattre en grand. Laiterie de Saint-Malo en a profité pour s’échapper. Et sur une manche de quelques milles seulement, courue en 20 minutes, c’est difficile de revenir ensuite », analyse Franck-Yves.

Derrière les deux malouins, la bagarre a elle aussi été rude. Lalou Roucayrol et son tout nouveau Port Médoc-Hello Doc, ont bataillé ferme avec Pascal Quintin, Forget Formation – le Briochin a bénéficié de la générosité de Franck-Yves Escoffier qui lui a donné une grand-voile et prêté un geenaker – Anne Caseneuve (Croisière Anne Caseneuve)  et Hervé Cléris (Prince de Bretagne),  pour la troisième place.  PiR², le trimaran de 1983 skippé par Etienne Hochede et Françoise Hansse, toujours prêts à régater, termine huitième.
Chez les catamarans Gifi de Dominique Demachy s’impose devant le Délirium d’Hervé de Carlan et Victorinox du Suisse Dany Monnier.

Classement général du Trophée Malo 2008
1- Crêpes Whaou !, Franck-Yves Escoffier, 6 pts
2- Laiterie de Saint-Malo, Victorien Erussard 8 pts
3- Port Médoc/Hello Doc, Lalou Roucayrol, 18 pts
4- Forget Formation, Pascal Quintin, 20 pts
5- Croisières Anne Caseneuve, Anne Caseneuve, 20 pts
6- Prince de Bretagne, Hervé Cléris, 27 pts
7- Gifi, Dominique Demachy, 37 pts
8- PiR², Etienne Hochede, 40 pts
9- Delirium, Hervé de Carlan, 42 pts
10- Victorinox, Dany Monnier, 49 pts.

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Victoire électrique…

Open 7.50
DR

Il y avait de l’électricité dans l’air marin de ce dernier dimanche d’août ! A l’issue des deux premiers jours, quatre bateaux étaient encore dans le match pour monter sur le podium et le leadership de Fabien Delahaye (Port de Caen-Ouistreham) n’était pas assez flagrant pour que les jeunes Normands s’endorment sur leurs lauriers… Surtout que la journée de clôture s’annonçait dense et pleine de retournements puisque le vent était prévu pour une quinzaine de nœuds ! Et le scénario fut haletant avec effectivement de douze à dix-huit nœuds : le Comité de Course de la SNT envoyait cinq manches à suivre. Neuf parcours banane au total sur les trois jours de cet Open Mach Trophy, les équipages des quatorze Open 7,50 et des quatre Mach 6.5 avaient un week-end chargé et varié puisque du médium léger de vendredi au petit temps de samedi et à la jolie brise de dimanche, il y avait de quoi s’exprimer…

Bataille d’Hernani

Les jeunes modernes et les anciens du circuit s’engageaient donc dans une succession de manches avec pour commencer, une belle brise de 15 à 18 nœuds de secteur Ouest avec de petites oscillations qui rendaient le terrain de jeu palpitant, surtout qu’il y avait du courant de marée avec 101 de coefficient ! Quentin Ponroy (Electra) frappait fort d’entrée de jeu en s’imposant largement sur ce parcours banane de deux tours totalisant six milles tandis que Alain Samson (Fuerte) emmenait un peloton compact où se glissait Fabien Delahaye, Marc Guillemot (Safran) et Nicolas Groleau (Atchoum). Le Comité de Course de la SNT envoyait dans la foulée une seconde manche dans un vent légèrement moins soutenu (12-15 nœuds) et parti un peu vers la droite (Nord-Ouest) : une nouvelle fois la « déesse grecque » prenait l’ascendant en menant une flotte compacte à la première bouée au vent, mais dans son sillage, Nicolas Groleau mettait une forte pression : il remportait finalement ce parcours banane tandis que Fabien Delahaye prenait la troisième place devant Alain Samson… Le classement général devenait de plus en plus incertain entre les trois leaders, espacés d’un ou deux points !

Et hop ! Une nouvelle manche encore dans 15 à 18 nœuds revenu au secteur Ouest avec déjà quelques dégâts puisque Marc Guillemot réclamait contre Nicolas Groleau pour un engagement tardif tandis que Frédéric Le Peutrec (Course au Large) sautait pour départ anticipé… Et cette fois encore, Nicolas Groleau prenait la poudre d’escampette dès les premiers bords pour ne plus être inquiété jusqu’à l’arrivée. Mais Quentin Ponroy terminait de nouveau deuxième, Marc Guillemot troisième et les Normands quatrièmes ! Tout était encore possible pour ces quatre équipages… Et pour l’antépénultième parcours, le vent reprenait un peu de consistance en restant à l’Ouest, avec un Electra électrique qui dominait les débats malgré le très joli coup tactique de David Sineau (Bretagne Lapins) qui partait seul sur la gauche du plan d’eau pour aller chercher un peu plus de pression et une petite bascule du vent, un vent qui mollissait au fil de ce parcours banane à une douzaine de nœuds.

Une arrivée dans le port

L’ultime manche du jour, la neuvième de cet Open Mach Trophy, était encore une banane mais l’arrivée se jouait non plus en baie de Quiberon mais au cœur même du port de la Trinité/mer, devant les locaux de la Société Nautique ! Toujours avec du vent d’Ouest quinze nœuds, ce parcours était superbe lorsque les Open 7,50 s’envolaient au largue sous spinnaker à près de vingt nœuds en direction du chenal d’entrée… Mais la sanction était sévère pour les jeunes Trinitains qui n’avaient pas percuté qu’ils avaient volé de départ en compagnie de Frédéric Le Peutrec et de Daniel Poisson (Open your eyes) ! Et s’ils franchissaient la ligne en tête, ils perdaient l’espoir de s’imposer au général suite à cette disqualification… Et comme Electra était talonné sur cette dernière manche par Atchoum, il ne restait plus que la réclamation contre Nicolas Groleau qui pouvait inverser la vapeur. Une protestation qui se concluait par le retrait de l’impétrant sur cette manche, ce qui offrait la victoire au classement général à Quentin Ponroy épaulé par Daniel Souben à la tactique ! Les Normands montaient quant à eux sur la troisième marche du podium…

Et du côté des Mach 6.5, cette journée de dimanche fut aussi pleine de rebondissements ! Certes Sylvaire Bonnefoy (Actual) s’impose avec de la marge et du panache, mais il n’a pas toujours été aux avant-postes… Erwan Quémar (BEAN) montrait plus d’aisance sur ces manches de brise du dimanche et Eric Forgue (Mic Mach) claquait aussi une banane. Et comme Christine Briand (La baignoire de Joséphine) était contrainte à l’abandon sur la dernière manche pour cause de problème technique sur sa dérive lestée, elle laissait la seconde place du classement général à Erwan Quémar ! Le succès de ce premier rendez-vous estival incite les organisateurs à renouveler cet Open Mach Trophy, l’an prochain aux mêmes dates : le dernier week-end d’août.

Classement général provisoire sur neuf manches (Open 7.50)
1- Electra (Quentin Ponroy) 13 points (3-2-3-2-1-2-2-1-BFD)
2- Atchoum (Nicolas Groleau) 14 points (1-11-2-6-RAF-1-1-2-1)
3- Port de Caen-Ouistreham (Fabien Delahaye) 18 points (2-1-4-1-3-3-4-4-4)
4- Safran (Marc Guillemot) 23 points (7-5-1-3-4-7-3-5-2)
5- Co-Incidences (Sébastien Audigane) 32 points (5-8-6-5-6-5-5-3-3)
6- Fuerte (Alain Samson) 34 points (6-6-5-4-2-4-7-10-8)
7- Bretagne Lapins (David Sineau) 49 points (10-4-8-9-5-11-10-6-7)
8- Red Bill (Dominique Pichon) 53 points (9-9-OCS-11-8-6-6-9-6)
9- Ferrum (Jean-Pierre Gérard) 60 points (11-10-OCS-13-7-10-9-8-5)
10- Course au Large (Frédéric Le Peutrec) 64 points (8-7-7-12-DNC-8-OCS-7-BFD)
11- Open your eyes (Daniel Poisson) 66 points (12-13-9-8-9-9-8-11-BFD)
12- Toutankarbon (Christophe Letourneur) 74 points (4-3-OCS-7-DNC-DNC-DNC-DNC-DNC)
13- Aquaculture Jaouen (RC Louet) 83 points (13-12-10-15-10-12-11-DNC-DNC)
14- Funny Lobellia (Didier Le Vourc’h) 40 points (DNF-DNC-DNC-10-DNC-DNC-DNC-DNC-DNC)

Classement général provisoire sur neuf manches (Mach 6.5)
1- Actual (Sylvaire Bonnefoy) 9 points (1-2-1-2-2-1-1-1-2)
2- BEAN (Erwan Quémar) 16 points (3-3-3-1-4-3-2-3-1)
3- La baignoire de Joséphine (Christine Briand) 18 points (2-1-2-4-3-2-4-4-DNC)
4- Mic Mach (Eric Forgue) 11 points (4-4-4-3-1-4-3-2-3)

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Jourdren – de Pavant remporte les 1000 Milles

Arrivée de Jourdren - De Pavant
DR

Des regards complices et des sourires partagés à l‘arrivée, Bruno Jourdren et Kito de Pavant étaient des marins comblés. Pendant six jours, ils surent repousser tous les assauts conjugués de leurs rivaux. En tête dès le départ de Saint-Malo, ils profitèrent dans un premier temps d’une option judicieuse sous les îles anglo-normandes pour marquer les esprits. Deuxième au passage de Plymouth, Lord Jiminy reprenait les commandes dans la descente de la Manche et la traversée du golfe de Gascogne. « Nono » et Kito repartaient de Santander en Espagne avec un maigre butin d’un quart d’heure seulement d’avance sur le tandem Aubry-Carpentier. Un écart que ses derniers réussirent à combler à l’approche de la pointe de la Bretagne. Il en fallait toutefois plus pour faire douter les futurs lauréats des 1000 Milles Brittany-Ferries. Malgré une dernière frayeur au large des Côtes d’Armor. Contraints de mouiller en mer, faute de vent avec des courants contraires. Jourdren et De Pavant déroulèrent 120 mètres de chaîne et de bouts pour éviter de reculer. Dés la renverse de la marée, les deux compères reprenaient la route vers la cité de Surcouf après avoir livrer leur ancre aux crabes ! Huit milles derrière, Auto-Maxi n’était guère mieux loti et la messe était dite. Derrière les deux leaders, l’attribution de la dernière marche du podium fut aussi âprement disputée entre Miranda Merron et Peter Harding (40 Degrees) et le duo Grassi-Gaymard. Grassi-Bateaux terminera finalement une heure et douze minutes devant le couple Britannique. Dix-sept Class 40 engagés, ils seront treize à figurer au palmarès de l’épreuve. Pas le temps de reprendre son souffle et profiter de l’hospitalité de la cité corsaire que Bruno Jourdren s’envole dés dimanche pour la Chine afin de participer au sein de l’Equipe de France aux Jeux Paralympiques avec une belle chance de médaille pour le Finistérien. De son côté, Kito de Pavant rejoint dés lundi sa base méditerranéenne pour superviser les dernières optimisations de son véloce 60 pieds Imoca Groupe Bel avec lequel il s’alignera au départ du Vendée-Globe 2008-2009.

Ils ont dit :

Bruno JOURDREN : « La course a été relativement compliquée avec beaucoup de passages à niveaux et il a fallu être vigilant pour ne pas se faire rattraper par nos concurrents directs. On a rencontré de zéro à vingt-cinq nœuds de vent. La principale qualité de Kito ? C’est notre complicité à bord car on est ami dans la vie. Mon principal défaut ? Je ne suis vraiment pas patient. Je suis un peu trop impulsif quand les vents tombent ! Je reviendrai l’an prochain défendre mon titre avec Kito, je l’espère, car j’aime bien le concept des 1000 Milles Britanny-Ferries. La course est intense et le parcours très sympa »

Kito DE PAVANT : « Ca fait plusieurs années qu’on se côtoie sur des supports différents. On s’est toujours bien entendu. On remplie les mêmes tâches à bord. On se partage la navigation et la barre à intervalles réguliers. La concurrence a été sévère et il a fallu rester lucide pendant six jours. La principale qualité de Bruno ? Il est autant exigeant avec lui qu‘avec les autres. Les 1000 Milles Brittany-Ferries sont un bon entraînement sans pression avant le départ du prochain Vendée-Globe (départ le 9 novembre 2008) »

Arnaud AUBRY « La victoire s’est jouée à pas grand-chose. Bravo à Bruno et Kito, ils ont su être dans les bons coups. Je suis vraiment content du bateau. Je le prête à Halvard Mabire et il gagne la Québec-Saint-Malo 200 et là on finit deuxième. Je remercie le chantier Pogo Structures à Bénodet qui a pondu une cinquantaine de Classe 40 et nous a soutenu pour qu’Auto-Maxi soit performant. Maintenant, j’ai vendu le bateau et je cherche un budget pour faire la saison 2009-2010. A commencer par la Route du Chocolat créée pour les Class 40 qui devrait partir le 4 avril de Saint-Nazaire pour arriver au Mexique »

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