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Un Super Maxi pour Team French Spirit

French Spirit one
DR

French Spirit One a été construit en carbone en 2003 au chantier Boat Speed, en Australie. Né du crayon de l’architecte Hugh Welbourn, il a des airs de ressemblance avec la future jauge 90’ America’s Cup : 29 mètres de long, un mât de 35 mètres une grand voile de 300 m2 et un spi de 800 m2 mené par 20 hommes d’équipage.
C’est ce bateau qu’a choisi Team French Spirit pour s’entraîner et former son équipage. Autour de Philippe Presti, Bertrand Pacé et Mathieu Richard – aujourd’hui N°1 mondial de l’ISAF World Match Race ranking -, le Team prévoit dans le courant de l’hiver 2008-2009 différentes cessions d’entrainement à Saint-Tropez afin notamment de recruter de nouveaux talents, de sélectionner des wincheurs et de se familiariser au monocoque de 30 mètres. « Il s’agit d’une étape importante dans la préparation de Team French Spirit. Avec ce Super Maxi, les choses deviennent concrètes, tant pour l’équipage que pour nos futurs partenaires et je me réjouis de voir cette superbe machine naviguer » a déclaré Marc Pajot.

Vuitton Pacific Series : "une opportunité"

Présent à la Juris’ Cup à Marseille pour tout le week-end, le bateau sera ensuite en régate aux Voiles de Saint-Tropez pour une « première » du 29 septembre au 4 octobre. Sur les rangs de la Louis Vuitton Pacific Series, Team French Spirit se félicite de l’initiative de Bruno Troublé, de Louis Vuitton et de Team New Zealand, pour cette nouvelle épreuve de Match Race (du 1er au 15 février 2009 à Auckland). « C’est une opportunité pour notre nouvel équipage de naviguer ensemble et de revenir sur l’eau face à de redoutables adversaires » s’est réjouit Philippe Presti, skipper de Team French Spirit.

Enfin, en ce qui concerne le concours d’architectes, les copies sont rendues. Après bientôt 6 mois, 6 cabinets d’architectes ont remis aujourd’hui à Marseille auprès de Maître Gildas André (afin de conserver, à ce stade, l’anonymat) leurs importants travaux d’étude. C’est maintenant un travail ardu pour le Président Philippe Gouard et l’équipe du jury du concours d’architecte. Verdict pour les 4 meilleurs dans un mois.

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Gill : une nouvelle gamme de polaires “Arctic”.

Gill polaire
Gill polaire

Gill ajoute à sa gamme de vêtements polaire Arctic cinq nouveaux hauts pouvant être portés soit en couche intermédiaire sous une veste imperméable, soit en couche extérieure, par temps sec.
 
Fabriqués à partir d’une maille polaire Thermolactyl qui protège du vent et sèche rapidement, ces cinq nouveaux modèles ont été conçus spécialement pour apporter confort, chaleur et respirabilité. Le matériau utilisé est une polaire légère et résistante à l’usure pour garantir une meilleure tenue.
 
Ces cinq hauts comprennent une veste, une vareuse et un gilet sans manches pour femmes, et une veste et une vareuse pour hommes. Tous ces modèles sont dotés de fermetures éclair anti-corrosion avec goussets de protection et de poches zippées intérieures et extérieures.
 
Leurs coutures plates offrent un plus grand confort et leur doublure au niveau du cou permet d’éviter les frottements désagréables.
 
La gamme Arctic de Gill compte également d’autres articles en polaire, notamment le cache-cou Arctic Neck Gaiter, le bonnet Arctic Skull Hat et l’écharpe Arctic Scarf.

Source : Gill Marine
www.gillmarine.com
Distribution France : InterDist
www.interdist.fr

 

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Baisse de régime pour les Américains de Quantum Racing

QUANTUM
DR

Légère déception donc du côté des Américains, comme l’indique leur tacticien, Morgan Larson, "Aujourd’hui ce qu’il fallait faire, c’était surtout ne pas commettre trop d’erreurs. Ce n’était pas la peine de réaliser une super performance, mais nous avons fait pas mal de petites erreurs. Une journée assez dure. Mais on n’est pas encore à mi-chemin dans cette épreuve et il nous manque seulement cinq points pour prendre la tête du classement. Au classement général, nous avons encore une bonne longueur d’avance. Cela aurait pu être pire."

Pas de crise donc du côté de Quantum Racing, qui possède encore 45,2 points d’avance dans la MedCup, mais néanmoins une petite baisse de régime avec une dixième place lors de la sixième course de la semaine, ce qui permet à Paul Cayard de lui rafler la première place à Portimao, où le vent ne soufflait pas au dessus de huit nœuds. C’est la première fois de la saison que Desafio termine une journée en tête du classement d’une épreuve du calendrier. Ce jeudi, la flotte partira sur un long parcours côtier, qui comptera double au classement.

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Intérêt grandissant pour la Louis Vuitton Pacific Series

team shosholoza
DR

Le Capitaine Salvatore Sarno évoque même l’idée de la mise en place d’une épreuve similaire au large de Durban par la suite. "Ce sont les meilleures nouvelles depuis la fin de la 32e édition de la Coupe de l’America à Valence l’année dernière. J’ai également suggéré à Bruno (Troublé) qu’il devrait penser à l’organisation d’une Coupe Louis Vuitton de l’Océan Indien, qui pourrait être organisée à Durban en mai-juin 2009."

Confirmation également de la part de Vincenzo Onorato de la participation en Nouvelle-Zélande de Mascalzone Latino. "Depuis 1983, Louis Vuitton a fait beaucoup pour la voile et pour garder l’esprit sportif de la Coupe de l’America. (,,,) Il faut remercier Louis Vuitton pour ce nouvel engagement dans notre sport et l’organisation de cette épreuve. Nous sommes prêts à y participer et mettons en place le logistique pour aller à Auckland. Une chose est certaine. Nous y serons!"

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Un nouveau J pour le plaisir de la navigation.

JEurope - J97
JEurope - J97

La coque du nouveau J, le J97, est actuellement en construction au chantier J Europe à Olonne-sur-Mer. Il sera présenté en avant première au salon nautique de Paris début décembre. Le J97, voilier de 30 pieds, s’inscrit dans la continuité des unités construites par J Europe et dessinées par J Boats aux Etats-Unis.

Pendant des mois la famille Johnstone et les têtes pensantes de la société Vendéenne J Europe ont travaillé sur les dessins du J97. Ce dernier répond au leitmotiv de la marque avec avant tout une conception pour le plaisir de la navigation en famille, à la journée, en croisière ou en course sans oublier les performances sur l’eau.
 
Avec moins de 32 pieds, une hauteur sous barrot de 1m80, des aménagements de croisière très confortables, un spi asymétrique facile à régler, un plan de voilure sans recouvrement, le J97 se veut un bateau polyvalent.
Le cockpit propose des assises intégrales avec maintien du dos, une barre franche et un banc amovible qui intègre le radeau de survie. Le bout-dehors rétractable avec le spi asymétrique en tête permettent les plus grandes performances sans avoir besoin d’un équipage nombreux et expérimenté. La quille profonde VCG permet une stabilité parfaite aux allures de prés, un point d’amure reculé et un recouvrement modéré offrent le plus grand confort d’une croisière entre amis.

Les aménagements intérieurs sont réalisés pour naviguer confortablement avec un ou deux couples, ils intègrent un grand carré avec deux banquettes, la cuisine et la table à carte, 5 couchettes dont une cabine arrière propriétaire. Un grand rangement à l‘arrière est accessible depuis le cockpit.

« Le J97 est l’entrée de la gamme J » précise Didier Le Moal, directeur général de JEurope « Il est dans la continuité des J122 et J109. Il s’intègre dans notre gamme en proposant un accès de gamme plus raisonnable que le J109. Il est effectivement plus jeune d’esprit avec des aménagements clairs et un peu moins de confort afin de proposer des prix plus attractifs (105 000 euros HT). Il sera construit en infusion comme l’ensemble de nos voiliers « course-croisière ». JEurope est à l’origine du concept et s’implique énormément dans la réalisation des détails. Le J97 sera présent porte de Versailles et sur l’eau dès le début de l’année 2009 ». 

Preliminary Dimensions: 
LOA                                  9.64 m
LWL                                  8.11m
Beam                                3.35 m
Draft                                  1.92 m
Displacement                    3,624 m
Sail Area                            46.6 m2
Engine                               18 hp
 
Source JEurope
www.jeurope.eu.com

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NauticOfilm.com : un lancement réussi !

Nautic
Nautic

Rappel du concept NauticCofilm.com
Ce jeu-concours de film numérique en ligne est articulé autour de quatre catégories : humour, sport, aventure et esthétique.

Quatre étapes sont à retenir pour comprendre le déroulement de ce concours:
1 – Du 22 Juillet au 30 Septembre : dépôt des films en ligne.
2 – Sélection des 10 meilleurs films par catégorie
3 – Jusqu’au 1er Décembre : vote participatif. Les 500 premiers votants sont invités au salon pour une journée
4 – Pendant le salon (qui a lieu du 5 au 14 décembre 2008) : remise des prix.

Les prix
Un séjour sur le bateau d’expéditions polaire Tara, une croisière sur le mythique Pen Duick VI d’Eric Tabarly, un appareil photo de la célèbre marque Leica, votre poids en huîtres lors de la remise des prix du Spi Ouest France – Bouygues Telecom et en nouveauté la possibilité de vivre l’arrivée de la Transat 6.50 Charente-Maritime/Bahia et beaucoup d’autres prix hors du commun.

Pourquoi un salon se lance-t’il dans un tel projet ? Parce qu’il développe aujourd’hui une communication qui s’appuie sur les nouveaux médias, la presse on-line et les réseaux communautaires. Fort de ses 300.000 visiteurs annuels, le Nautic, Salon Nautique de Paris, s’appuie naturellement sur une communauté passionnée et engagée. Le lien qui les attache au salon permet aujourd’hui de développer des outils relationnels pérennes, nourris tout au long de l’année d’échanges et de rencontres. Nauticofilm.com est la première action de cette stratégie de fidélisation, un site participatif qui est en ligne depuis le 22 juillet 2008
 
Guide pratique
Dates : Du vendredi 5 décembre au dimanche 14 décembre 2008
Ouverture au public le samedi 6 décembre 2008
Le vendredi 5 décembre :
10h-19h : Journée presse et professionnelle
15h-19h : Avant Première (sur invitation)
19h-22h : Nuit Nautique (sur invitation)

Lieu : Paris Expo – Porte de Versailles – Paris 15e – Pavillons 1, 2, 3, 4, 5 et 6
Horaires : De 10h à 19h, Nocturne le vendredi 12 décembre jusqu’à 22h.
Prix d’entrée :
Plein tarif : 13 €
Tarif réduit : 7 € pour les groupes de plus de 10 personnes et les jeunes de 16 à 18 ans.
Gratuit : pour les enfants de moins de 16 ans, pour les étudiant de moins de 26 ans, sous réserve de pré-enregistrement sur www.salonnautiqueparis.com avant le salon et présentation de la carte d’étudiants à l’entrée.
Pass’port nautique : Badge professionnel réservé aux professionnels du Nautisme.
Valable pendant toute la durée du Salon et obligatoire le vendredi 5 décembre.
18 € TTC en pré-enregistrement
25 € TTC sur le Salon

Source : Le Nautic
www.salonnautiqueparis.com

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Choix cruciaux pour Gitana 13 au large de Madère

Gitana 13 Route du The 03
DR

Au programme de cette 34ème journée de navigation : virements de bords au près. En effet, l’équipage du maxi-catamaran devra tirer des bords à l’avant d’une dépression orageuse qui leur arrive d’Espagne. Mais cette dépression, loin d’être classique, impose de longues réflexions aux stratèges de Gitana 13 : « Il s’agit d’une masse de chaleur venue d’Espagne, qui s’est transformée en une dépression orageuse. C’est la résultante d’un gros choc thermique entre l’air chaud présent dans notre Sud et l’air froid qui descend du Nord. Pour l’instant, la partie sud de ce phénomène a beaucoup de mal à s’organiser, ce qui nous pose quelques difficultés pour l’aborder » admettait Dominic Vittet.

Les prochains journées de navigation prennent des allures de défi à bord de Gitana 13, car il faudra trouver le bon compromis pour espérer rejoindre le cap Finisterre dans les meilleurs délais : « Deux options s’offrent à nous : nous pouvons soit tirer des bords en avant de la dépression et choisir de la traverser le plus tard possible, mais cela sous-entend beaucoup de près, ce qui vous l’aurez compris n’est vraiment pas notre truc, ni celui du bateau! Soit nous tentons de contourner la dépression au plus vite par son sud pour bénéficier de vents portants, mais cela se fera au risque de rencontrer des zones de molles sur notre route.»

A Londres le 24 ?

Outre la météo, de nombreux sujets animent les conversations sur le pont du maxi-catamaran armé par le Baron Benjamin de Rothschild. Tout d’abord, la nourriture qui après 34 jours de mer devient un point récurrent ! Les marins commencent à se lasser de l’aspect peu goûteux des plats lyophilisés ; plats qui rappelons-le se présente sous forme de poudre à réhydrater à l’eau chaude. L’intendant du bord ayant embarqué 40 jours d’avitaillement sur les demandes de son skipper, la diversité commence à manquer et l’alimentation devient quelque peu monotone. On comprend ainsi aisément les envies de viande, fruits, légumes et autres produits frais dont nous font part certains équipiers.
Enfin, la date d’arrivée à Londres, comme le racontait le navigateur embarqué : « C’est un des grands thèmes du moment forcément … au fur et à mesure que nous approchons de notre but nous essayons d’affiner notre ETA, mais cela n’est vraiment pas simple. Le 24 septembre peut-être ? Cela va dépendre notamment de notre traversée du Golfe de Gascogne.»

L’équipage de Gitana 13 :

Quart n°1 : Lionel Lemonchois (Skipper / chef de quart / barreur) / Olivier Wroczynski (régleur /responsable informatique et énergie) / David Boileau (N°1 responsable accastillage)

Quart n°2 : Ludovic Aglaor (chef de quart / barreur) / Laurent Mermod (régleur) / Ronan Le Goff (N°1)

Quart n°3 : Pascal Blouin (Chef de quart / barreur) / Ronan Guérin (régleur) / Léopold Lucet (N°1, responsable intendance et médical)

Hors quart : Dominic Vittet (navigateur)

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Volvo : sept des huit concurrents à Alicante

Telefonica Volvo 2008
DR

Le huitième équipage de la Volvo Ocean Race 2008-2009, inscrit à la dernière minute, achève en ce moment son parcours des 2 000 milles qualificatifs et est attendu la nuit prochaine à Alicante. Après l’arrivée au port de ce VO 70 battant pavillon hollandais sous le nom de Delta Lloyd, la flotte des 8 concurrents de la 10ème édition de la course autour du monde en équipage sera donc au complet. Les équipes vont continuer les séries de vérifications et de contrôles imposées par l’organisation, et procéder aux derniers préparatifs du matériel et des hommes avant de se lancer dans le vif maritime du sujet, dès le 4 octobre prochain ; pour certains après plus de deux ans d’un travail acharné.

37 000 milles en 10 étapes

Avec la première épreuve in shore du 4 octobre et le départ de la première étape, Alicante – Le Cap, le week end suivant, le samedi 11 octobre, plus de 37,000 milles nautiques à parcourir en 10 étapes, seront devant leurs étraves. La page ‘Aventure Extrême’ commencera donc pour ces 88 marins de plus de 15 nationalités différentes, tous des hommes exceptionnellement cette fois-ci, venus de tous les horizons de la voile, de la course au large au match racing, et de l’Olympisme à la Coupe America.
Mardi, les Volvo Open 70 de Telefónica ont été baptisés par deux membres éminents de la famille royale espagnole lors d’une cérémonie religieuse organisée sur le port d’Alicante. Alors que le bateau Telefónica Blue, à bord duquel embarque le Français Laurent Pagès comme chef de quart, était baptisé par Son Altesse Royale l’Infante Elena d’Espagne, Telefónica Black, était baptisé par Son Altesse Royale l’Infante Cristina d’Espagne. “Nous sommes honorés de la présence des infantes Cristina et Elena parmi nous aujourd’hui,” expliquait Fernando Echávarri skipper duTelefónica Black, mené par un équipage essentiellement espagnol. “L’infante Cristina est une régatière accomplie et elle nous a toujours porté chance, c’est pourquoi c’est un immense plaisir pour nous qu’elle soit notre marraine.”

Suite aux baptêmes effectués avec une bouteille de San Miguel brisée sur chaque bateau, les deux skippers ont dressé le drapeau de la famille royale espagnole en l’honneur des deux Infantes, qui ont salué chaque équipier, aux côtés de Pedro Campos.

La Volvo Ocean Race 2008-2009 chiffres :

. 37 000 milles nautiques : la distance totale à couvrir en 17 manches.
. 10 étapes, dont 6 avec un point de passage.
. 7 régates côtières à Alicante, Singapour, Quingdao, Rio, Boston, Galway et Stockholm, de 2 heures environ, suivies le lendemain d’une régate dite « Pro-Am », de relations publiques, ne comptant pas pour le classement général.
. 12 300 milles nautiques : étape la plus longue : Qingdao – Rio de Janeiro
. 370 milles nautiques : étape la plus courte : Stockholm – Saint-Pétersbourg.
. 127 jours de mer et 161 jours d’escale (estimations)
. 11 escales (dont deux escales en Suède : Göteborg/Marstrand et Stockholm)
. 10 pays visités : Espagne, Afrique du Sud, Inde, Singapour, Chine, Brésil, Etats Unis, Irlande, Suède, Russie sur 4 continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe et les Amériques.
. 11 océans ou mers traversés : Méditerranée, Atlantique, Indien, Mer d’Oman, Golfe du Bengale, Mer de Chine, Mer Jaune, Océan Pacifique, Mer du Nord, Mer Baltique, Golfe de Finlande.
. 1 000 personnes voyageant autour du monde avec la course : journalistes, membres d’équipage, familles, invités, sponsors, bateaux et équipements de rechange sans oublier les équipes à terre et de logistique.

Les huit concurrents de l’édition 2008-2009.

Pavillons suédois:

ERICSSON RACING TEAM –International
Skipper: Torben Grael (Brésil)
Navigateur: Jules Salter (Grande Bretagne)
Architecte : Juan Kouyoumdjian (France -Argentine) – Constructeur : Killian Bushe (Suède)

ERICSSON RACING TEAM –Nordic
Skipper: Anders Lewander (Suède)
Navigateur: Aksel Magdahl (Norvège)
Architecte: Juan Kouyoumdjian (France-Argentine) – Constructeur: Killian Bushe (Suède)

Pavillon chinois et irlandais

GREEN DRAGON TEAM
Skipper: Ian Walker (GB)
Navigateur: Ian Moore (GB)
Architecte : Reichel Puch (USA) – Constructeur : McConaghy Boats (Chine)

Pavillons espagnols (avec Laurent Pagès – France – chef de quart sur l’un des deux bateaux)

TELEFONICA BLACK
Skipper : Fernando Echávarri (Espagne)
Navigateur : Roger Nilson (Suède)
Architectes : Farr Yacht Desing (USA) – Constructeur: Southerm Ocean Marine (N. Zélande)

TELEFONICA BLUE
Skipper: Bouwe Bekking (Pays Bas)
Navigateur: Simon Fisher (GB)
Architectes : Farr Yacht Design (USA) – Constructeur : King Marine (Espagne)

Pavillon russe
TEAM RUSSIA
Skipper: Andreas Hanakamp (Autriche)
Navigateur: Wouter Verbraak (Norvège)
Architectes : Humphreys Yacht Design (UK) – Constructeur : Green Marine (GB)

Pavillon américain
PUMA OCEAN RACING
Skipper: Ken Read (USA)
Navigateur: Andrew Cape (Australie)
Chef de quart : Sidney Gavignet (France)
Architecte : Botin Carkeek (Espagne) – Constructeur : Goëtz Custom Boats (USA)

Pavillon hollandais
DELTA LLOYD
Skipper: Ger O’Rourke (Irlande)
Navigateur: TBC
Architecte : Juan Kouyoumdjian (F-ARG)

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Eric Drouglazet prend de l’avance

Drouglazet vainqueur Cagliari
DR

Eric Drouglazet : « Une des clés de cette étape se passe au large de la Corse, dans la nuit de dimanche à lundi. On est tous dans la pétole dans le nord-ouest de l’île. Alors que la flotte descend tribord amure au près vers la Corse, je décide de partir en bâbord pour gagner dans l’ouest et chercher le reste de Mistral. Pour être exact, je n’y vais pas d’un coup, je me recentre sur quelques petits bords, mais petit à petit, je me décale. Et je suis parmi les premiers à récupérer le vent… » Après, c’est une autre histoire qui commence : on sait que dans les conditions musclées, Eric Drouglazet excelle. Et c’est ainsi, qu’à la régulière, le navigateur de Trégunc creuse des écarts impressionnants. Prendre plus de 10 milles d’avance sur des clients aussi tenaces que Christopher Pratt (DCNS 97) ou Nicolas Bérenger (Kone Elevators) témoigne a minima d’une détermination hors norme. Mais visiblement, le skipper de Luisina a voulu enfoncer le clou. « Du moment où j’ai hissé le spi jusqu’à la pointe sud-ouest de la Sardaigne, je n’ai pas lâché la barre. Impossible de manger, de dormir, d’aller faire pipi ! On tire sur les réserves. J’ai quand même fait des pointes à 21 – 22 noeuds…» Eric Drouglazet a annoncé la couleur : il a pris le pouvoir et entend bien faire ce qu’il faut pour le conserver.

Match dans le match

Il en est d’autres qui pouvaient avoir le sourire à l’arrivée de cette première étape. Ainsi Nicolas Bérenger, déjà vainqueur du Trophée Alpes Maritimes, le prologue de la course pouvait se satisfaire d’avoir réglé le compte de tous ses concurrents de la route directe à la régulière. De la hargne, de la vitesse, du talent, le navigateur de la Grande Motte se positionne toujours comme un vainqueur potentiel. Même s’il concède près d’une heure trente au vainqueur du jour, il sait qu’en Méditerranée, les écheveaux d’un jour peuvent se défaire facilement le lendemain. Marc Emig pouvait lui aussi être satisfait de compléter le podium, juste devant l’étonnant bizuth François Gabart.
Autre coureur qui peut être satisfait malgré une septième place à près de trois heures d’Eric Drouglazet, c’est Gildas Morvan (Cercle Vert). Le leader du classement provisoire du Championnat de France Solitaire consolide sa première place en s’assurant un matelas d’un peu moins de deux heures sur Fred Duthil et Erwan Tabarly ses deux dauphins. Grosse désillusion en revanche pour deux des ténors du circuit, à savoir Nicolas Troussel (Financo) et Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) relégués à des places peu conformes avec leur statut. Thierry, notamment était particulièrement déçu après avoir été bloqué dans une molle au sud de la Sardaigne et avoir vu une grande partie de la flotte lui repasser devant : « j’ai l’impression d’être passé sous un train… »

Une chose est sûre, c’est que tous ont puisé dans leur réserve. D’Isabelle Joschke (Synergie) qui reconnaissait n’avoir plus lâché la barre de la journée à Adrien Hardy (Agir recouvrement) à la recherche d’un bon lit pour se refaire une santé, tous étaient marqués. On dit que les grandes courses construisent leur réputation à partir d’étapes d’anthologie. La grande cavalcade le long des côtes de Corse et de Sardaigne devrait contribuer à l’édification du mythe de celle qui aspire à devenir le pendant méditerranéen de la Solitaire du Figaro. La « Capitale de la Culture Européenne – Cap Istanbul » est en train de démontrer qu’elle n’a rien à envier à ses homologues atlantiques.

Ils ont dit :

Jeanne Grégoire, Banque Populaire
« J’ai voulu jouer dans l’ouest tout de suite, mais ce n’était pas la bonne option. Résultat, je suis à la remorque en début de course. Vingt-neuvième au départ, je finis seizième. Et puis, c’est la Méditerranée… Cinq heures de retard c’est beaucoup, mais il peut encore se passer tellement de renversements de situations. »

Eric Péron, l’Esprit d’Equipe
« Je ne suis pas content de moi. Je n’ai pas bien navigué. Mon ordinateur est tombé en rade, du coup j’ai voulu assurer quand tout le reste de la flotte continuait d’attaquer. Le fait de ne pas avoir les positions des petits copains, c’est clairement un stimulant en moins, mais je n’ai pas d’excuses. Il faudra que je fasse mieux la prochaine étape. »

Mathieu Girolet, Entreprendre Laffont Presse
« Ce fut un bel apprentissage. La première journée était physique, mais j’étais plutôt dans le coup. La nuit dernière, j’ai déchiré mon spi, mais malgré tout je suis vraiment content : je venais pour découvrir et je m’aperçois que je ne suis pas dépassé. Même si c’est évident que j’ai plein de choses à apprendre : la conduite du bateau sous spi dans la brise, par exemple. Par rapport aux leaders, il n’y a pas photo. »

Le classement avant jury de l’étape 1

1 – Eric Drouglazet, Luisina Design en 1j 19h 41min 52s
2 – Nicolas Berenger, Kone Elevators à 1h 26min 51s
3 – Marc Emig, Capitol à 1h 38min 43s
4 – François Gabart, Espoir Région Bretagne à 1h 43min 28s
5 – Gérald Veniard, Macif à 2h 34min 57s
6 – Christopher Pratt DCNS à 2h 44min 58s
7 – Gildas Morvan, Cercle Vert à 2h 53min 45s
8 – Laurent Pellecuer Docteur Valnet Aromathérapie à 3h 30min 06s
9 – Robert Nagy Theolia à 3h 31min 58s
10-Gildas Mahe Le Comptoir Immobilier à 3h 40min 14s
11-Paul Meilhat TS Régate Créteil Val de Marne à 3h 44min 06s
12-Christophe Bouvet Sirma à 4h 15min 11s
13-Jean-Paul Mouren M@rseilleEntreprises à 4h 18min 28s
14-Thomas Rouxel Défi Mousquetaires à 4h 37min 18s
15-Fréderic Duthil Distinxion Automobile à 4h 37min 58s
16-Jeanne Grégoire Banque Populaire à 4h 40min 01s
17-Nicolas Troussel Financo à 4h 58min 26s
18-Thierry Chabagny Suzuki Automobiles à 5h 00min 34s
19-Romain Attanasio DCNS 62 à 5h 12min 05s
20-Erwan Tabarly Athema à 5h 12min 46s
21 – Antonio Pedro da Cruz Baïko à 5h 16min 39s
22 -Armel Tripon Gedimat à 5h 18min 23s
23 – Jean-Charles Monnet Degrémont Suez Environnement à 5h 23min 05s
24 – Adrien Hardy AGIR Recouvrement à 6h 58min 11s
25 -Isabelle Joschke Synergie à 7h 03min 23s
26 – Matthieu Girolet Entreprendre (Lafont Presse) à 7h 21min 58s
27- Eric Péron L’Esprit d’Équipe à 7h 24 min 23s

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Le Vendée Globe présente ses 30 skippers solitaires

CP Vendee Globe 2008
DR

Ils étaient 13 au départ de la première édition du Vendée Globe en 1989, 20 en 2004. Ils seront 30 en 2008. Au-delà du nombre, c’est la qualité des candidats qui impressionne. Deux anciens vainqueurs (Vincent Riou et Michel Desjoyeaux), cinq skippers déjà présents sur le podium des éditions précédentes (Jean Le Cam, Mike Golding, Roland Jourdain, Loïck Peyron, Marc Thiercelin) et deux tourdumondistes vainqueurs d’autres courses (Jean-Pierre Dick sur la Barcelona World Race et Bernard Stamm). Ajoutez à cela de jeunes régatiers ambitieux issus de la filière Figaro tels Yann Eliès, Jérémie Beyou, Armel Le Cléac’h. Mélangez à quelques récidivistes venus enrichir un palmarès déjà fourni comme Sébastien Josse, Dominique Wavre ou bien encore Alex Thomson. Ajoutez enfin une poignée de navigateurs bardés d’expérience comme Marc Guillemot, Brian Thompson, Jonny Malbon, ou Kito de Pavant. Remuez le tout et vous obtenez là le plateau le plus intéressant de la course au large.
Pour finir assaisonnez d’une pincée de navigateurs qui viennent autant pour l’aventure humaine que pour le défi technique. Jean-Baptiste Dejeanty, Arnaud Boissières, Yannick Bestaven et Raphaël Dinelli partent avant tout pour naviguer proprement, boucler la boucle avec leurs propres armes et une volonté de fer. N’oubliez pas la touche d’exotisme indispensable amenée par l’identité basque revendiquée de Unai Basurko, la participation pour la 2e fois consécutive de l’Autrichien Norbert Sedlacek, le parcours autodidacte de Steve White, la présence du nouveau monde avec la venue de Rich Wilson et Derek Hatfield. Et enfin la touche féminine indispensable incarnée par les deux navigatrices britanniques Dee Caffari et Sam Davies.

Au total, les 30 skippers de ce 6e Vendée Globe totalisent pas moins de 32 tours du monde et 21 Vendée Globe. Plus que jamais dans l’histoire du Vendée Globe, ce sera bien la qualité du marin, son expérience, son talent, sans doute alliés à un peu de chance, qui feront à nouveau la différence.

20 monocoques de toute dernière génération ont été spécialement dessinés puis construits pour le Vendée Globe 2008 par des architectes du monde entier. Deux options architecturales s’opposent : d’un côté la largeur et puissance, de l’autre la légèreté et du dépouillement. L’ensemble des courses de la saison 2008-2009 et les parcours de qualifications en solitaire fixés par l’organisation du Vendée Globe ont permis de fiabiliser les bateaux. Au final, c’est une flotte homogène, composée de bateaux très proches en performance qui pourraient améliorer le record de Vincent Riou (87 jours, 10h et 47 mn) de quelques 5 jours de mer en moins… Début de réponse dans quelques semaines !
 
Liste des skippers inscrits au Vendée Globe 2008-2009 :
 
BASURKO Unai (Esp) / Pakea Bizkaia
BESTAVEN Yannick (Fra) / Energies Autour du Monde
BEYOU Jérémie (Fra) / Delta Dore
BOISSIERES Arnaud (Fra) / Akena Verandas
CAFFARI Dee (UK) / Aviva
DAVIES Samantha (UK) / Roxy
DEJEANTY Jean-Baptiste (Fra) / Maisonneuve
DE PAVANT Kito (Fra) / Groupe Bel
DESJOYEAUX Michel (Fra) / Foncia
DICK Jean-Pierre (Fra) / Paprec-Virbac
DINELLI Raphaël (Fra) / Fondation Ocean Vital
ELIES Yann (Fra) / Generali
GOLDING Mike (UK) / Ecover
GUILLEMOT Marc (Fra) / Safran
HATFIELD Derek (Can) / Spirit of Canada
JOSSE Sébastien (Fra) / BT
JOURDAIN Roland (Fra) / Veolia Environnement
LE CAM Jean (Fra) / VM Matériaux
LE CLEAC’H Armel (Fra) / Brit Air
MALBON Jonny (Fra) / Artemis
PEYRON Loïck (Fra) / Gitana Eighty
RIOU Vincent (Fra) / PRB
SEDLACEK Norbert (Aut) / Nauticsport-Kapsch
STAMM Bernard  (SUI) / Cheminées Poujoulat
THIERCELIN Marc (Fra) / DCNS
THOMPSON Brian (UK) / Pindar
THOMSON Alex (UK) / Hugo Boss
WAVRE Dominique (SUI) / Temenos II
WHITE Steve (UK) / Spirit of Weymouth
WILSON Rich (USA) / Great American III

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