Depuis cette édition, l’OSTAR est réservé aux amateurs mais cette année encore on note la participation de plusieurs Français.
Jacques Bouchacourt âgé de 48 ans s’est intéressé à la voile après avoir vu une émission à la télé sur l’OSTAR 1976, avant d’y participer lui-même en 1992. Il y termine second en Classe 4 monocoque et remporte cette classe en 1996 .
Cette fois il sera de retour sur son 50 pieds, Okami, à bord duquel il avait participé à la Transat 2004 mais avoue volontiers que certains 40 pieds seront plus rapides.
Anne Caseneuve a grandi en Afrique, mais dès sa première enfance a passé ses vacances sur l’île aux Moines. C’est ainsi qu’elle a découvert les plaisirs de la voile dans les eaux autour de Houat, Houëdic, Belle-île et Groix. Elle a effectué sa première transat à l’âge de 18 ans et a décidé de faire de la voile sa profession en créant sa société, Anne Caseneuve Croisières.
A partir de 1998, elle a développé une passion pour les multicoques de 50 pieds. Elle sera justement à bord d’un de ces multis qui porte le nom de sa société pour cette édition de l’OSTAR. Avec une société basée à Guadeloupe, Anne a déjà eu l’occasion d’effectuer une trentaine de transats en course ou en convoyage.
Christian Chalandre est également un marin expérimenté avec 40 ans de navigation dans l’Atlantique de l’Ecosse aux Canaries et des Antilles aux Açores. Dès 1975, il a participé aux épreuves organisées par le RORC, fait la Fastnet ainsi que la Transmanche de Cowes-Dinard.
En 1992, il a acheté son S&S 34, Olbia, un ex-champion du circuit RORC . Bateau qui n’est autre que le sistership du fameux Morning Cloud du premier ministre britannique Sir Edward Heath qui avait remporté la Sydney-Hobart 1969.
Il y a 10 ans Chalandre a participé à la première édition de la Transquadra, une épreuve qu’il allait refaire en 2003. Il avait l’intention de faire l’OSTAR 2005 mais son bateau n’a pas pu sortir du chantier à temps. S’aligner au départ de l’OSTAR 2009 dans 11 jours est donc un rêve de longue date qui se réalise.
Des Français au départ
Derniers préparatifs à Capri
Il devra faire face à une concurrence sérieuse de la part de Giovanni Maspero sur Joe Fly qui cherchera sa revanche après sa défaite à Miami l’année dernière. Avec sa victoire au début de la saison à Porto Rotondo Alessandro Barnaba sur Fiamma avec Tommaso Chieffi au poste de tacticien, a déjà montré qu’il faut également compter sur lui cette saison.
Le Nerone de Massimo Mezzaroma avec Vasco Vascotto à son bord a également brillé le mois dernier. Cependant les Farr 40 ne sont pas réservés uniquement aux Italiens et cette année à côté de deux bateaux américains le Barking Mad de Jim Richardson et le Goombay Smash de William Douglass, on retrouve des équipes venant de l’Allemagne, du Danemark, de la Suisse et de la Grande Bretagne.
Quant aux Swan 45, cette épreuve figure également sur leur calendrier officiel 2009 et là aussi le champion du monde actuel sera présent. Earlybird avait par ailleurs réalisé une performance remarquable ici l’année dernière jusqu’à la dernière journée où il a dû se contenter de la troisième place.
En Club Swan 42, le président de la classe Leonardo Ferragamo (Cuordileone) va chercher à répéter le succès qu’il a eu lors de la SNIM à Marseille le mois dernier. Enfin les Comet sont également mis à l’honneur cette année à Capri. L’année dernière Libertine a remporté une large victoire grâce sans doute à la présence de Francesco De Angelis dans la cellule arrière. Cette année le bateau sera barré par Marco Paolucci qui avait mené à la victoire un autre Comet lors de la Giraglia Rolex Cup 2009.
Bribón survole la manche d’entrainement
« Petit temps et mer plate sont les conditions de prédilection de Bribón » nous révélait hierThierry Peponnet, le nouveau barreur du bateau « royal » cette saison. Mais les conditions de navigation ne sont pas la seule raison du succès de Bribón. Forcé de partir à la bouée après s’être pris un sac plastique dans la quille à 2 minutes 30 du départ, l’équipage du monocoque espagnol s’est élancé à gauche, dans du vent frais, et a pu croiser devant toute la flotte dès son premier virement. Grâce à une bonne exploitation de cet avantage et une excellente tactique, le plan Judel/Vrolijk de 2007 n’a cessé d’accroître son avance devant son régulier dauphin Bigamist(POR) et le reste de la meute. Peponnet, Mac Donald, Van Triest et les deux équipiers français Albert Jacobsoone et Gilles André s’imposent donc de presque une minute devant les Portugais de Mendonça.
Derrière, les positions ont valsé tout au long de ce parcours banane d’une heure, disputé dans un vent d’est-sud-est qui n’a jamais dépassé les 7 nœuds. La troisième place a été particulièrement convoitée entre Quantum (USA), le vainqueur de la saison dernière, Matador (ARG) , et finalement Emirates Team New Zealand (NZL). A bord de ce tout nouveau TP 52 armé par le syndicat kiwi de l’America’s Cup, Dean Barker et ses hommes ont pris un superbe départ, sans confirmer pour autant à l’issue du premier louvoyage. Le monocoque noir et rouge enroule d’abord en 7e position avant de se refaire une santé dans le deuxième bord de près. Ils terminent finalement sur la troisième marche, devant l’étrave de Matador (ARG), le second bateau neuf cette saison. Avec Bribón et Bigamist, l’équipe argentine de Guillermo Parada a été la plus régulière aujourd’hui puisqu’elle n’a jamais dérogé de la 4e place. A signaler aussi les débuts prometteurs des Suisses deMarazzi Sailing, nouveaux venus sur le circuit. En dépit d’un départ raté et d’un spi déchiré, Flavio Marazzi, Jochen Schuemann, John Cutler et leurs collègues ont réussi à revenir à la 7e place, au nez et à la barbe d’un des favoris du circuit, Artemis, à bord duquel Russell Coutts officie à la tactique…
Demain mercredi, les choses sérieuses commencent pour les TP52 qui disputeront les premières régates comptant pour 2009 pendant que les GP42 entreront en scène à l’occasion de leur manche d’entraînement. Les conditions de navigation devraient être légèrement plus soutenues, avec 10 à 15 nœuds de vent annoncés.
TP52 Series- Résultat de la manche d’entraînement :
1. Bribón (ESP)
2. Bigamist 7 (POR)
3. Emirates Team New Zealand (NZL)
4. Matador (ARG)
5. Quantum Racing (USA)
Commentaire de Thierry Peponnet, barreur de Bribón : « On s’est demandé si on allait couper la ligne d’arrivée car il y a beaucoup de superstition à bord, surtout chez les Italiens ! Sinon, oui, c’est une belle manche, même si ce n’est pas à gauche qu’on voulait partir. A 2 minutes 30 du départ, on a pris un sac plastique dans la quille avec obligation de faire une marche arrière pour l’enlever. Il ne nous restait qu’une minute pour prendre le départ alors on est parti là où on pouvait, sous le vent. La conclusion c’est que dans ce temps-là, l’important est de partir dégagé et avec la vitesse. Après, on exploite ce qu’on a. A ce titre, Ross Mc Donald (le tacticien) a fait du très bon boulot. Au niveau performance, il y avait un très bon fonctionnement entre les régleurs Ignacio, Hartwell et Victor. Ils travaillent très bien ensemble et connaissent parfaitement le bateau. Moi, je n’ai plus qu’à suivre ce qu’ils me disent !
Débuts positifs pour Banque Populaire
Trois jours de régates intenses, un plateau regroupant les plus fines lames du monde de la course au large, de la voile olympique ou de la Coupe de l’America, une organisation hors paire et des conditions de navigations sélectives… Rien ne manquait pour offrir au Team Banque Populaire et à
la concurrence une entrée en matière de très haute volée sur le circuitDécision 35 2009. Sur six manches disputées sur le lac de Genève, le monotype aux couleurs de la Banque de la Voile en
termine à la onzième place alors que les grands habitués de la série trustent les premières places. Pas de réelle surprise donc du côté du résultat pour le skipper basque qui s’attendait à devoir en passer par cette période de « mise en route », mais de beaux motifs de satisfaction quant au comportement du team sur l’eau : « Nous ne nous paniquons pas du tout en ce qui concerne le résultat. Je ne vais pas dire que nous n’aurions pas aimé figurer un peu mieux mais notre place est logique. Objectivement, il y a six bateaux qui sont vraiment au dessus du lot. Il va falloir beaucoup travailler pour être à leur niveau mais c’est ce qui nous motive par-dessus tout ! Il ne faut pas perdre de vue que des équipages comme Alinghi, Okalys-Corum, Julius Baer ou encore Foncia naviguent
ensemble depuis cinq ans. On ne va pas les battre aussi facilement. N’oublions pas non plus que nous n’avions navigué que trois jours avec notre Décision 35 après sa mise à l’eau avant de prendre le départ de ce Grand Prix Corum ».
Les fondamentaux sont là
Pas d’ambigüité sur le niveau des forces en présence, la concurrence est belle et bien là et en matière de régate comme en tout, l’expérience et le travail font foi.
Pascal Bidégorry : «Sur cinq manches, nous sommes régulièrement passés dans les premiers à la bouée au vent. Nous possédons les fondamentaux, mais il nous reste maintenant à régler quelques détails pour concrétiser notre mise. Nous avons fait nos premiers pas sur ce Grand Prix Corum, maintenant le travail et le plaisir de régater au contact nous attendent pour la suite de la saison. Il va nous falloir combler des erreurs un peu grossières essentiellement liées à l’inexpérience et à une méconnaissance du support. En clair, si nous avons besoin de nous créer
des automatismes et de renforcer la cohésion de l’équipage, nous avons pour nous l’essentiel pour accrocher de beaux résultats. Mais ça ne vapas noust omber tout cuit dans l’escarcelle ! ».
Le skipper des multicoques Banque Populaire reste donc particulièrement lucide par rapport au chemin qu’il reste à parcourir avant d’aller jouer les mouches du coche.
Pascal Bidégorry «Notre participation à cette première épreuve à la barre du Décision 35 nous a procuré une grande satisfaction. Le fait d’être acteur de ce circuit va nous apporter beaucoup en termes de gestion de bateau et de cohésion d’équipage dans la perspective de nos objectifs principaux.D’autre part, d’un point de vue visuel, avoir une régate qui se dispute sur un plan d’eau idéal et à seulement 300 mètres de la berge est une chance incroyable de faire le spectacle. C’est appréciable pour tout le monde! ».
Nouvelle tentative de Thomas Coville
Pour Thomas Coville, qui navigue aux côtés de Sodeb’O depuis 10 ans, la routine n’existe pas. Et encore moins cette année avec en ligne de mire l’idée de travailler à plusieurs échéances, celle des deux tentatives de records à venir cet été sur l’Atlantique Nord mais aussi celle de la Route du Rhum 2010.
« J’ai choisi de vivre sous la pression du temps et de l’exigence. J’ai aussi conscience d’être engagé auprès d’une équipe et d’un partenaire que j’ai choisis. Partir est toujours aussi excitant et synonyme de plaisir et de liberté » confie le bonhomme qui rêve toujours d’avenir.
Ce parcours du Sud de l’Atlantique Nord, il le connaît pour avoir établi un temps record en 2005 en 60 pieds (18,28m). Le skipper de Sodeb’O veut l’explorer cette année sur le 105 pieds (32 m), un plan imaginé pour lui par Nigel Irens et Benoît Cabaret et qu’il commence à vraiment bien maîtriser « mais qui peut être encore amélioré notamment en vue de la Route du Rhum 2010 ».
Pour celui qui a confirmé sa participation en 2010 avec son engin de 32 mètres à la plus fameuse des courses transatlantiques en solitaire, cette longue transat représente un excellent galop d’entraînement :
« C’est pour moi un test grandeur nature sur un parcours un peu plus long que la Route du Rhum. La Route de la Découverte dure 9 ou 10 jours contre 7 ou 8 pour la Route du Rhum ».
Sur le trajet, Thomas ne donne pas dans la poésie et reste très technique : « Cette transat d’Est en Ouest entre Cadix et San Salvador représente les 2/3 du parcours de la Route du Rhum avec un début particulièrement exigeant dans les Alizés portugais qui est toujours un moment délicat. On croit que c’est un vent stable alors que pas du tout ». Quant à la traversée, « elle est plutôt plaisante et carrément moins dure du point de vue climatique que l’Atlantique Nord. La cadence au portant n’a rien à voir avec celle d’un tour du monde. L’arrivée aux Bahamas est particulièrement magique, même si les conditions cycloniques m’avaient impressionné en 2005 ! ».
La différence entre un 60 pieds et un 105 pieds sur ce type de parcours ? « En 105 pieds, tu atteins des moyennes plus régulières mais pas forcément plus élevées. Le 60 pieds est plus volage, plus scabreux. Sur 32 mètres en solitaire, tu ne te préserves pas. Tu prends des risques et tu es aux aguets en raison d’une vitesse très élevée. Tu ne dois jamais oublier que tu as 12 tonnes sous les pieds et que le tout, à ces vitesses, représente de gros efforts. En 105 pieds et avec 650 m2 de toile, tu es rapidement dans le rouge » conclut le skipper trinitain.
Le trajet : Cadix – San Salvador
Nombre de milles à parcourir : 3 884 milles
Record à battre en solitaire : 9 jours, 20 heures, 35 minutes – Francis
Joyon, Idec (2008) soit une vitesse moyenne de 16,4 nœuds (30,37 km/h)
Dates de stand by : 12 mai 2009 – début juin 2009
Voyage de reconnaissance pour Desjoyeaux
Mieux connu pour ses victoires en solitaire dans les transats et le Vendée Globe, Michel Desjoyeaux avoue qu’il adore naviguer en équipage, ce qui explique sa présence à Boston le week-end dernier lors de l’escale nord-américaine de la Volvo Ocean Race.
" Il est encore trop tôt pour confirmer ma participation dans ce qui serait ma quatrième édition, mais je suis curieux. Je suis venu ici pour voir comment cela se passe dans cette épreuve et comment elle est organisée. Il faut comprendre que la plupart du temps nous naviguons avec un équipage complet. On se fait connaître en solitaire, tout simplement car c’est la discipline la plus populaire et passionnante en France, mais la plupart du temps je suis avec un équipage. La semaine dernière, j’étais à bord de l’Open 60 avec enéquipage. Avant cela, avec le trimaran, nous avions peut-être passé dix jours en solitaire sur deux ans avant la Transat 2004. Cela me plaît d’être en équipage. Ici on voit la technologie, les voiles, une compétition – en somme tout ce que j’aime et que j’adore! Peut-être que j’y participerai. Qui sait? Pour le moment je ne sais pas." Même si aucune décision n’a été prise pour le moment, Desjoyeaux remarque que les calendriers seront favorables à une telle participation. "Ce qui est important est que la date de la prochaine Volvo ne coïncide pas avec le Vendée Globe. Il n’y a pas de conflit, ni avec le Vendée ni avec la Route du Rhum. Le nouveau calendrier est donc parfait. Certes, en France on a la culture de la navigation en solitaire, essentiellement à cause de la carrière d’Eric Tabarly et nous avons aussi le Solitaire du Figaro, mais je crois que les Français peuvent apprécier cette épreuve aussi…"
Glénans : 40e anniversaire de la base nautique de l´Ile d´Arz.
La base nautique des Glénans de l’île d’Arz, dans le golfe du Morbihan, fêtera ses 40 ans le samedi 6 juin.
Cette manifestation, ouverte au public dès 14h30, se déroulera en présence de Luc Fourichon, président de l’association des Glénans, de Denis Berhaut, délégué général et de Pierre Eliet, directeur de la base de l’île d’Arz.
Les bâtiments de la base, intégrés dans le paysage d’une réserve naturelle protégée, en face de la plage de Kéroland (au sud de l’île) peuvent héberger jusqu’à 116 stagiaires. Les visiteurs seront invités à parcourir l’exposition de photos, rétrospective de la naissance et de l’évolution de cette base, agrémentée de panneaux explicatifs. Ceux qui le souhaitent, même néophytes, pourront aussi naviguer sur des 5/7, des Surprise, ou encore sur le Folavoahl de la base (goélette en bois de 9,60 mètres). Avis aux amateurs de baptême de mer !
Cet anniversaire offrira une belle occasion de (re)découvrir les installations et la flotte d’une des cinq bases de la plus grande école de voile d’Europe, créée en 1947. Avec, en prime, le panorama unique sur le golfe du Morbihan, ses îlots innombrables, ses chenaux et ses courants !
(accès : gare SNCF de Vannes, bateau à l’embarcadère de Conleau, minibus sur l’île)
Source : Les Glénans
www.glenans.asso.fr
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Yéma : à la conquête des fonds marins.
Une sécurité à toute épreuve. . . Etanche à 300 mètres, la Sous-Marine bénéficie du savoir-faire Yema, reconnu depuis 1953 pour son expertise dans l’étanchéité horlogère. Equipée d’une couronne à double joints, cette montre de plongée assure une parfaite étanchéité. La sécurité du plongeur est renforcée également par la présence d’un bloqueur de lunette. Inventé et breveté par la marque horlogère dans les années 70, il évite la rotation intempestive de la lunette après l’affichage du temps d’immersion prévu. Fiable en toutes circonstances, la Sous-Marine met à l’honneur une passion partagée depuis toujours . . .
Une lisibilité optimale . . . Puissamment masculin, le boîtier en acier inoxydable (46 mm) arbore une lunette unidirectionnelle noire tout aussi technique qu’esthétique. Dotée de 60 crans avec un point lumineux en Super Luminova à 12 heures, elle permet de visualiser en un coup d’œil le temps de plongée. Stylisés, les aiguilles et index luminescents se démarquent du cadran pour offrir un confort de lecture optimal . . .
Un esthétisme vitaminé ! Résolument sportif, ce nouveau garde-temps affiche un cadran orange accentuant son style racé, lequel est soigné dans les moindres détails. En acier inoxydable, le bracelet à boucle déployante avec deux poussoirs de sécurité possède une extension pour la combinaison néoprène. La couronne, soulignée d’un liseré bleu France, rappelle les racines de la marque, tandis que le fond du boîtier bleu transparent permet d’admirer la finition du mouvement automatique. Alliant tradition et modernité, cette nouvelle Sous-Marine saura être un instrument précieux pour tous les amateurs d’eaux profondes.
– Boîtier :
acier inoxydable 316L
fond de boîte vissé, verre transparent bleu
couronne vissée, équipée d ‘un double joints
verre minéral
étanche 300 mètres
– Cadran :
orange
aiguilles et index en Super Luminova
dateur à 4 heures 30
lunette tournante unidirectionnelle 60 crans avec bloqueur à 3 heures par vissage de la couronne
– Bracelet :
en acier inoxydable 316L
boucle déployante avec double poussoirs de sécurité
extension pour combinaison néoprène
– Fonctions :
heure – minute – seconde
date
– Mouvement :
mécanique à remontage automatique (Myota 8215)
Source : Yéma
www.yema.fr
Nouveau PC portable marinisé Durabook 15RP.
Basé sur la constatation que les ordinateurs portables standard sont trop fragiles pour permettre une réelle utilisation nomade, professionnelle ou grand public, et que les ordinateurs portables durcis dédiés à des applications réellement durcies sont trop chers pour la majorité des besoins courants, la gamme Durabook propose des produits intermédiaires dit semi durcis.
Résistance aux chutes : norme Mil STD 810F (test 26 chutes d’une hauteur 76 cm), IP31.
Résistance aux chocs : coque en alliage de magnésium (20 fois plus résistante), verrouillage lecteur optique par procédé unique Durabook, disque dur monté sur caoutchoucs absorbants les chocs et les vibrations.
Etanchéité à l’eau et à la poussière : clavier et pavé tactile étanches
Ce nouveau Durabook 15 RP vient compléter la gamme de 13, 14 et 15.4 pouces existante en se positionnant tout en haut de la gamme, comme le plus semi durci des Durabook, produit charnière vers la gamme durcie Durabook Pro (IP54).
En sus de la protection aux chutes, aux chocs et à l’eau (norme Mil STD 810F et IP31), le Durabook 15 RP est doté d’un durcissement accru de sa dalle LCD TFT 15,4 WXGA contre les collisions par l’adjonction d’un film résistant. Sa sécurité a été renforcé puisqu’il intègre la technologie TPM (Trust Platform Module) puce qui génère un code pour sécuriser l’accès aux données. Pour accroître son autonomie, il a été doté d’une batterie 9 cellules (autonomie jusqu’à 6h) remplaçable à chaud qui permet à l’utilisateur de changer de batterie sans interrompre son application, ni éteindre son ordinateur.
Parmi les principales autres caractéristiques, on notera : un processeur Intel Core 2 Duo T8300 à 2.4 GHz, une carte graphique Intel x3100, 2 à 4 Go de RAM, disque SATA jusqu’à 250 Go, une Smart Card, 3 ports USB, 1 port Série RS232, un lecteur carte multimedia intégré 4 en 1, une Express Card, l’éthernet à haute vitesse intégrée 10/100/1000 Mbps, un Wifi de qualité, Bluetooth et une antenne 3G permettant l’intégration d’une carte 3G en option, une webcam et un poids réduit à 3 kg.
Le Durabook 15 RP configuré en haut de gamme T8400 2,4 GHz processeur / 4 Go mémoire / 250 Go disque dur avec une batterie de 9 cellules est proposé à un prix public de 1 925 euros Ht, avec XP Pro et une garantie sur site en France de 2 ans (valable également aux USA). Une configuration optimum est proposée en 2 Go / 160 Go à 1 850 euros Ht.
Source : Alliance Innov’ Technology
www.allianceinnov.com
Départ 2e étape du Mini Pavois
Des conditions légères, mais un bon départ à 15h08 pour un parcours de 430 milles annoncé ce jour aux 50 coureurs encore en course. Les conditions de vent sur la ligne étaient de 5 nœuds de Nord-Est et une bouée de dégagement était mouillée à 1,5 mille dans le 60°. Cinq rappels individuels à noter au départ : Nicolas Boidevezi (G.D.E), Xavier Haize (Interface Concept), Anna Corbella (Ulisses), Pascal Chombard de Lauwe (Xanlite) et Oliver Bond (Base Camp). Tous repasseront la ligne et prendront bien le départ. A la bouée de dégagement, c’est Pierre Leboucher (Nacira 6,50) en proto qui passe le premier la bouée de dégagement à 15h30 suivi de Sébastien Marsset (Association Véole) 2e proto, Franck Colin (Super U de Magné) 3e proto, Pierre Brasseur (Région Nord Pas de Calais-Ripolin), Thomas Ruyant (Faber France), Riccardo Apolloni (MaVie pour Mapei) 1er série, Rémi Aubrun (AT Children Project), Bertrand Castelnérac (www.bcombio.com) 2e série, Giancarlo Pedote (Prysmian) 3e série et Bertrand Delesne (Raging Bull).
La flotte a ensuite poursuivi sa route tribord amures (vent venant de la droite) plongeant dans le Golfe de Gascogne. Il faut savoir que toute l’étape se déroulera sous le signe de l’instabilité avec des dépressions orageuses jusqu’à mercredi puis une traîne d’ouest active ensuite le long des côtes bretonnes, vendéennes et charentaises. Une seconde étape passionnante car sujette à de nombreux rebondissements possibles !
C’est hier soir vers 20h00 que la Direction de Course a affiché quatre possibilités de parcours compte tenu de l’instabilité météorologique de la semaine. Et c’est finalement ce matin, au briefing skippers de 10h00, qu’a été annoncé le parcours choisi. Ce sera finalement le parcours B qui a été validé soit une deuxième étape de 430 milles via la marque Karek Greis située au large de Lesconil à laisser à tribord, Basse Pérennès (nord-ouest archipel des Glénan) et la Jument (sud-ouest archipel des Glénan) à laisser à bâbord, les Birvideaux (feu entre l’île de Groix et Belle-Ile) à laisser sur tribord et la marque PA à l’entrée du Pertuis d’Antioche à laisser à bâbord pour une arrivée à la bouée des Minimes devant La Rochelle. En résumé, les concurrents devront mettre le cap dès Gijon sur la pointe de Bretagne Sud. Autre changement important : la BXA, marque devant l’estuaire de la Gironde, ne sera pas à contourner.
Ce lundi, un système dépressionnaire s’étale sur tout le golfe de Gascogne. Le vent sera faible sur la ligne de départ, sauf sous des grains qui remonteront vers le nord-ouest. On peut espérer une légère brise de NE par effet de brise thermique en milieu d’après-midi. En cours de soirée et de nuit, le vent sera instable mais le plus souvent très faible ou calme sur le sud du golfe. Mardi, l’ensemble du système dépressionnaire se comble lentement. Le minimum générera un léger flux d’W sur la route. Le vent oscillant, qui hésitera entre le sud et l’ouest, n’atteindra que péniblement force 3, mais on peut compter sur l’instabilité pour des renforcements ponctuels. Mercredi 13, un 2e minima entre en jeu avec un vent de S à SW sur le sud de la Bretagne et force 4 sera établi au large de l’archipel des Glénan. Un front passera sur la flotte en cours de nuit et le vent s’orientera W à force 5. Jeudi 14, tous le golfe de Gascogne est sous une traîne d’W active avec un force 5 en moyenne. Enfin, vendredi 15 le flux d’ouest fort se maintiendra sur tout le golfe et un vent de force 6 sera bien établi le long de la côte : l’air de plus en plus frais accentuera l’instabilité avec des rafales sous grains.
Ce qu’il faut retenir de cette seconde étape du Mini Pavois 2009 :
Date départ de Gijon : lundi 11 mai 2009 à 15h00
Parcours : Gijon (Espagne) / La Rochelle (Charente-Maritime) soit 430 milles
ETA arrivée :
Nombre de bateaux : 50 skippers en solitaire (24 Série et 26 Protos)
Organisation : Grand Pavois Organisation


















