Avec ses partenaires, elle met ainsi plusieurs actions en place pour mieux faire connaître la course, les bateaux Class’40 qui y participent et leurs skippers.
Un document-poster présentant l’épreuve et les marins sera distribué dans les boîtes aux lettres de la ville pendant la semaine du 29 juin. Il sera également disponible à l’ISO, à Port Olona, en mairie et à l’Office de tourisme.
A partir de cette date et jusqu’au dimanche 5 juillet, les bateaux seront amarrés au ponton du Vendée Globe et disposeront chacun d’un panneau de présentation pour accueillir au mieux les curieux, petits et grands, qui viendront à la rencontre de ces voiliers et marins se préparant à prendre le départ. Skippers et préparateurs seront heureux de répondre aux questions et encouragements du public.
Des places à gagner pour le prologue
La Class’40, présidée par Jacques Fournier, a décidé de se faire connaître en ouvrant le prologue du vendredi 3 juillet aux entreprises, sponsors, et à quelques privilégiés choisis par le sort.
Une place par bateau sera en effet attribuée aux participants du jeu organisé avec Ouest-France. Charge aux participants de renvoyer le bon qu’ils auront découpé dans le supplément Les Sables d’Olonne au Dimanche Ouest-France du 14 juin, avant le 19 juin.
Une seconde place sera attribuée sur chaque bateau pour participer au prologue, par l’entremise des associations de commerçants des Sables d’Olonne. Il faudra pour cela retirer à partir du 20 juin un bulletin de participation dans les commerces adhérents et participant à l’opération, et les déposer dans une des urnes prévues à cet effet dans les rues concernées, avant le 26 juin à midi.
Le tirage sera effectué le dimanche 28 juin dans le cadre des Marinades, par Arnaud Boissières, parrain de la course, à la base de mer.
Le départ
Le départ sera donné le dimanche 5 juillet. La sortie des bateaux est prévue à partir de 14h dans le chenal, sonorisé pour l’occasion afin de présenter au public sur le quai Dingler, chacune des 26 paires engagées. Le top départ sera donné dans la baie à 16h02.
Le suivi de la course
Pas question d’abandonner les marins une fois sortis de la baie.
Le site www.lessables-horta.com offrira chaque jour un communiqué présentant la situation de la course et la position des concurrents, reprise sur une cartographie dynamique.
La réception de ces communiqués sera possible en s’inscrivant à la newsletter de la course sur ce site.
Il reprendra également les vacations audio, assurées du 6 au 11 juillet et du 16 au 21 juillet environ (selon l’avancée des bateaux), en direct et en public à l’étage des Halles centrales par le directeur de course Denis Hugues.
Les premiers bateaux devraient rejoindre les Sables d’Olonne et Port Olona vers le 21 juillet… sous les acclamations du public et de leurs supporters qui les auront suivis pendant ces 3 semaines !
Source : Les Sables d’Olonne
Les animations autour de la course Les Sables – Horta.
Groupe Bel en guest star à St Trop’
Kito de Pavant et son équipage – dont le « noyau dur » sera celui de l’European Pro Tour (circuit IMOCA) en septembre prochain – se délectent de ces journées de manœuvres au millimètre, de tactiques d’horlogers et de bords d’orfèvres face à des bateaux dont l’élégance ne concède rien à la performance. Demain mercredi, les concurrents s’élanceront pour la « regata longa », une course de 243 milles entre Saint-Tropez, l’île de La Fourmigue (entre l’île du Levant et le Lavandou), le rocher de la Giraglia à la pointe Nord de la Corse et le port italien de Gênes.
« Lorsque tu t’entraînes seul, tu manœuvres tranquillement, sans stress alors qu’ici, Groupe Bel partage la ligne de départ avec 200 bateaux, les passages de bouées sont sportifs, il faut bien gérer les approches, adapter les voiles en permanence, tirer sur la machine et les marins, quel entraînement ! » Cette 57e édition de la Giraglia est une grande première pour le skipper méditerranéen qui se régale et cela se voit. « J’avoue que ça crépite sur les pontons comme sur le plan d’eau, Groupe Bel attire l’œil des photographes et c’est une fierté pour nous de montrer ce bateau que nous aimons et qui nous demande beaucoup d’efforts toute l’année. »
Si Groupe Bel sera rejoint demain par DCNS de Marc Thiercelin et Christopher Pratt pour le départ de la grande course, il fut l’unique 60 pieds IMOCA à batailler lors des régates côtières de ces trois derniers jours. Bien évidemment, nous sommes bien loin du Vendée Globe. Sur la Giraglia comme partout ailleurs sur les courses dites à « handicap », le classement en temps réel est ensuite compensé selon les caractéristiques de chaque concurrent, en fonction ce que l’on nomme son « rating ». A ce jeu là, Groupe Bel n’est évidemment pas le mieux armé en raison de ses ballasts, de sa quille pendulaire et de son mât pivotant. Cela ne l’empêche pas d’animer les débats dans sa catégorie sans pour autant inquiéter les STP 65, nouveaux pur-sang du circuit Rolex. « Les STP 65 sont des bateaux magnifiques, gracieux, rapides, très optimisés et taillés pour ce type d’épreuves. Leur facilité au près est spectaculaire. Pour bien comprendre, Groupe Bel est pensé pour de longues glisses océaniques en solitaire à des allures portantes. Demain pour la grande course, nous naviguerons à cinq ce qui est déjà un bel équipage pour nos bateaux alors qu’ils sont au moins une vingtaine d’équipiers à bord des STP 65 comme Luna Rossa, Container et Ran. Ces rencontres me passionnent, ce mélange des genres avec au fond, le même amour de la régate, de la mer et des belles machines. Quel plaisir de vivre ces moments ! »
La « regata longa » de cette 57e Giraglia Rolex Cup s’élancera mercredi 17 juin à 13 heures. Les conditions météo s’annoncent encore légères avec un flux de secteur Est de 5 à 10 nœuds, forcissant dans la journée.
A bord de Groupe Bel :
Kito de Pavant, skipper
Gwen Gbick, responsable sportif
Hervé Giorsetti, responsable technique
Brice de Crisenoy, boat captain
Yann Regniau, voilier (North Sails)
Sodebo et Thomas Coville en route pour New-York
Depuis le 12 mai, Thomas Coville et son maxi Sodeb’O ont attendu et espéré une fenêtre météo opportune pour s’engager dans la tentative du record de la Route de la Découverte (Cadix – San Salvador). Les conditions n’ayant jamais été favorables, le marin et son maxi trimaran ont pris aujourd’hui la route pour une autre aventure : le record de l’Atlantique Nord en solitaire (New-York – Cap Lizard).
Cette transatlantique en convoyage s’annonce studieuse pour Thomas et son équipage qui comptent bien profiter de cette navigation pour valider les choix techniques opérés lors du chantier post Tour du Monde. « Je suis très heureux évidemment de repartir en mer sur Sodeb’O ! Ces quelques mois à terre nous ont permis de mettre en place une série d’innovations sur le trimaran. Nous sommes tous impatients de voir leurs apports sur la performance du bateau mais aussi ce que cela offre comme nouveaux champs d’investigations. » expliquait le skipper quelques heures avant de prendre la mer.
L’équipage qui accompagne Thomas est composé de Thierry Briend, boat captain du maxi Sodeb’O. Alexis Aveline, ingénieur en charge de l’électronique, de l’informatique, des télécommunications et des pilotes automatiques. Sidney Gavignet, l’un des marins français au parcours le plus complet de la voile de haut niveau. Jusqu’au début de ce mois, ce dernier disputait le tour du monde en équipage (Volvo Ocean Race) à bord du voilier Puma. Le dernier invité à bord est Anthony Marchand, jeune skipper issu du circuit Figaro. « Un juste milieu entre l’expérience et la jeunesse ! » confie Thomas.
Côté météo, la situation n’est pas optimale pour le début de la traversée, mais le maxi trimaran devrait pouvoir glisser jusqu’au Cap Finistère et passer sous la dorsale actuelle et viser les Açores avant l’arrivée de la prochaine perturbation.
Thomas et ses Sodeb’oys sont attendus à la marina de Gateway au sud de Brooklyn dans une dizaine de jours.
La météo malmène la Giraglia Rolex Cup
La météo n’a toutefois pas épargné les équipages, une chaleur accablante et un vent irrégulier ont fait souffrir l’ensemble des marins, femmes et hommes. Finalement, Earlybird s’impose en IRC, Mariel, s’impose en ORC, Bella Mente et Edimetra occupent quant à eux la première classe en Mini Maxi C et R.
Ce matin Beppe Croce, le célèbre bateau comité du Yacht Club Italiano, a mené les 192 monocoques de la Giraglia Rolex Cup dans une course contre le vent. De Saint-Tropez à Sainte-Maxime, le comité de course a finalement mouillé sa ligne de départ au large de la Pointe des Sardinaux. Avec un parcours réduit par rapport à celui d’hier, les concurrents ont réalisé un temps plutôt rapide. L’arrivée s’est une nouvelle fois déterminée après une rapide traversée de la baie de Saint-Tropez et c’est Bella Mente (Classe Mini Maxi R) qui s’impose en temps réel avec un temps de course de 1h 53 min et 55 sec. Bella Mente s’impose également en temps corrigé devant Container, Alegre et Ran. Luna Rosa termine, quant à lui, cette manche à la 5e place devant Jethou.
Dans la catégorie Mini Maxi C, Edimetra VI devance le Swan 601 français Arobas et Our dream. En IRC, une catégorie qui rassemble 83 participants, le podium est composé de 3 Swan 45, Early Bird, Fever et Jeroboam. De son côté, Mariel, un Grand Soleil 341 s’offre la victoire de cette seconde manche devant Melania et Per Abel 3, le Hanse 400 E du français Jean Jacques Faye.
Kuujjuaq n’a malheureusement pas réussi à rééditer son exploit de la veille dans le groupe de Swan 42 et termine 5e de la manche. Une manche remporté par Kora 4 suivi de Cuordileone de Leonardo Ferragamo.
Un air de Vendée Globe dans le port Tropézien
Pendant le début des régates, Marc Thiercelin et Christopher Pratt amarraient leur Open 60, DCNS, le long du quai d’honneur, à côté de Groupe Bel. Partis de La Rochelle pour le parcours de qualification de la Transat Jacques Vabre, les deux hommes vont participer, dès mercredi, à la course longue de la Giraglia Rolex Cup. Pour mémoire, les deux marins avaient abandonné prématurément la course du Vendée Globe lors de la tempête qui avait frappé la flotte pendant les premières 48 heures. Cette étape méditerranéenne pour ces deux monocoques est un prélude au grand rendez-vous de la saison, l’European Pro Tour, qui se tiendra à la fin août du mois d’août.
Avec un temps de course de 2h 14 min et 4h 8 sec en temps compensé, Kito de Pavant sur Groupe Bel perd une place au classement général et termine cette manche 8e.
Puma gagne l’étape, Ericsson 4 remporte la Volvo
En terminant troisième de cette neuvième étape, Ericsson 4 remporte la Volvo Ocean Race 2008-09 avant même la dernière manche! L’équipe a désormais une avance de 13 points sur PUMA au classement, et il ne reste plus que douze points de disponibles avant la fin de l’épreuve. "Nous avons fait quelques erreurs pendant cette étape, mais nous avons réalisé l’essentiel et nous sommes assez contents”, a déclaré le skipper d’Ericsson 4, Torben Grael. “C’était très serré à Marstrand, mais maintenant c’est fait. C’est terminé. Désormais, nous pouvons nous amuser!"
C’était également une bonne soirée pour PUMA. Après une bagarre prolongée avec l’équipage "local" d’Ericsson 3, qui voulait plus que tout remporter cette étape devant ses supporters, PUMA lui a ravi la victoire à Sandhamn (une île à l’est de Stockholm), pour prendre le maximum de points dans cette neuvième étape.
Première victoire de Puma
Cette victoire d’étape de Puma a été sa première depuis le départ de la course, bien que l’équipe ait souvent été bien placée lors des courses in-port. Son score de 95 points consolide sa seconde place au classement. “C’est fabuleuex d’être ici à Stockholm. Nous regrettons un peu d’avoir gâché la fête d’Ericsson 3, mais c’est une belle victoire pour laquelle il fallait nous battre, " dit le skipper américain Kenny Read. "On se complique toujours la vie. Je ne savais pas qu’il fallait que tout soit aussi dur, mais il semble que ce soit le seul moyen pour réussir. Nous avons vu Ericsson 3 nous dépasser sous un grain au large du phare. Il fallait vraiment nous battre, mais personne n’a failli à la tâche. Ils ont tous fait une bonne course, et quelle course de vitesse! C’est un soulagement d’avoir remporté notre première victoire d’étape," dit Read.
Au classement général, Telefonica Blue menaçait la seconde place de Puma, mais avec leur mésaventure au départ de Marstrand (échouage) l’équipe ne peut qu’espérer pouvoir boucler l’étape et participer aux courses in-port du week-end. Déception pour Magnus Olsson et l’équipage d’Ericsson 3, comme il a souligné en plaisantant à l’arrivée, "C’était très serré. On voulait vraiment gagner et Ken Read a gâché ma fête. Vous imaginez à quel point je suis fou? A partir de maintenant je vais le cibler."
La réaction de Torben Grael, skipper d’Ericsson 4 :
"Nous terminons le tour du monde d’Ericsson 4. Le bateau a été construit ici et est parti d’ici il y a presque un an. Il revient ici alors après un tour du monde victorieux. Que demander de mieux ? Nous avons un fabuleux équipage avec beaucoup d’expérience. C’est toujours un plaisir de naviguer avec eux."
Etape 9
1. PUMA
2. Ericsson 3
3. Ericsson 4
4. Telefónica Black
5. Green Dragon
6. Delta Lloyd
7. Telefónica Blue (Course suspendue)
8. Team Russia (hors course)
Classement général
1. Ericsson 4 (Torben Grael/BRA): 108 points
2. PUMA (Ken Read/USA): 95.0 points
3. Telefónica Blue (Bouwe Bekking/NED): (course suspendue) 86.0 points
4. Ericsson 3 (Magnus Olsson/SWE): 71.5 points
5. Green Dragon (Ian Walker/GBR): 63.0 points
6. Telefónica Black (Fernando Echávarri/ESP): 47.0
7. Delta Lloyd (Roberto Bermudez/ESP): 38.0 points
8. Team Russia (Andreas Hanakamp/AUT): 10.5 points
Sensation Océan : naviguez sur des Orma… et des Imoca !
L’équipe de Sensation Océan nous fait part du développement de ses activités.
En effet, en complément des trimarans 60 pieds ORMA du team d’Alain Gautier : Sensations (ex La Trinitaine) et Foncia, Jean-Baptiste Dejeanty à décidé de confier à Sensation Océan la commercialisation exclusive de ses deux 60 pieds IMOCA : Furtif 60 (ex Région Basse Normandie et Artech 60) et Galileo (ex-Groupe Maisonneuves).
Jean-Baptiste était le benjamin des skippers de la dernière édition du Vendée Globe. A la suite d’un problème de liaison coque-pont, il était rentré aux Sables d’Olonne pour réparer et était reparti loin derrière tout le monde. Il a fait le meilleur temps jusqu’au Cap de Bonne Espérance avant de devoir abandonner définitivement suite à des problèmes de pilotes. Il travaille dès aujourd’hui sur sa participation à la prochaine édition !
Sensation Océan, toujours avec la grande complicité d’Alain Gautier, s’inscrit donc désormais comme le spécialiste des navigations à bord des protos de course large récents.
Vous pouvez contacter Brice par mail (info@sensationocean.com) ou au 06 78 89 27 19 pour avoir plus d’informations sur les différentes possibilités.
Source : Sensation Océan
www.sensationocean.com
Joyon contre Joyon
Francis sera pour l’occasion épaulé par ses habituels équipiers, Christophe Houdet en tête, et par la légende de la voile anglaise, le tripe médaillé Olympique Rodney Pattison, ami et complice de longue date. Le grand trimaran rouge va donc partager la vedette avec les quelques 1 767 bateaux dûment inscrits. Au delà de la victoire, c’est surtout le chrono que Francis Joyon vient défier. Le record de l’épreuve lui appartient depuis 2001 et le temps établi à bord de son trimaran de 60 pieds "Eure et Loir". Francis ambitionne d’inscrire un nouveau temps de référence au terme des 50 et quelques milles de course autour de la grande île du sud de l’Angleterre.
"J’aime beaucoup cette course très méconnue des Français mais qui appartient véritablement au patrimoine maritime Britannique" explique Francis Joyon. "Avec 1 700 bateaux au départ, l’engouement de cette course ne se dément pas." Francis dissimule mal son plaisir d’aller montrer son grand trimaran IDEC aux regards curieux et passionnés des britanniques. "J’ai à nouveau proposé à Rodney Pattison, sorte de Tabarly anglais, de venir naviguer avec nous. Il connait le Solent par coeur et c’est toujours un grand bonheur de l’avoir à bord." Pattison avait notamment remporté la médaille d’or en Flying Dutchman lors des JO de Munich en 1972. C’est ce même Rodney Pattison qui, en 1986, établissait un record sur cette course en 3 heures, 55 minutes et 28 secondes à bord d’un trimaran de 60 pieds, "Paragon", que Francis allait bientôt acquérir à l’aube des années 1990. C’est aussi ce temps référence que Francis effaçait des tablettes en 2001.
Tourner autour de l’île de Wight en sortant du Solent par l’ouest, vers les Needles, constitue, au milieu d’un flotte aussi innombrable, un véritable challenge. "Courants, trafic, vents majoritairement contraires seront au menu des premiers instants" explique Francis. "Je m’attends à une avalanche de virements de bords, de l’ordre de 40 à 50 uniquement pour sortir du Solent. Nous aurons ensuite un long bord de portant vers l’est, avant de retrouver les allures de près pour franchir la ligne d’arrivée devant le légendaire Royal Yacht Squadron de Cowes."
Pour sa troisième participation à cette grande classique d’outre manche, Francis annonce clairement la couleur ; dépasser les 3 heures, 10 minutes et onze secondes établis en 2001 à bord de son trimaran de 60 pieds "Eure et Loir". "Nous n’avons guère effectué de modifications sur le trimaran" poursuit Francis, "Nous nous sommes contentés d’un peu d’entretien et de quelques navigations comme le tour de Belle-île le mois dernier…."
L’équipage d’Idec :
Francis Joyon : skipper
Christophe Houdet
Aubin Houdet
Romuald Favreau
Christophe Cudennec
Rodney Pattison
La course : 50 milles nautiques environ
Départ : face au Royal Yacht Squadron de Cowes
Cap à l’ouest vers les Needles
St Catherine’s point à la pointe sud de l’île
Bouée de Bembridge Ledge, à la pointe orientale de l’île
retour dans le Solent.
1767 engagés en date du 12 juin
Départ samedi 20 juin à partir de 7 heures. Départs échelonnés toutes les 10 minutes en fonction des classes
Organisé par le Island Sailing Club depuis 1931.
Telefonica Blue pourra rejoindre Stockholm
Le Directeur de Course, Jack Lloyd, a rencontré Bouwe Bekking ce matin à Marstrand où le bateau a subi un contrôle approfondi suite au talonnage d’hier. La structure de la quille du VO70 semble intacte et le mécanisme pour la basculer n’est pas endommagé. Les dégâts principaux concernent un puits de dérive et la coque derrière cet appendice qui a subi le choc de l’impact. Le bulbe est égratigné et l’équipe technique va donc remplir ces éraflures mais à part ces blessures superficielles, l’équipage semble plus optimiste ce matin quant à la suite des affaires.
Avec l’aide d’Ericsson et des membres d’autres équipes, Telefonica espère remettre le bateau à l’eau dès mercredi ou jeudi afin de pouvoir arriver à Stockholm pour participer aux courses in-port dimanche prochain.
Ericsson 4 et Puma à la lutte vers la Suède
En tête c’est un vrai bord à bord entre Puma et Ericsson 4 tandis que les quatre autres bateaux en mer se trouvent dans un rayon de 9 milles. Telefonica Blue est rentré à Marstrand après avoir échoué sur un rocher peu après le départ hier et a ainsi suspendu sa course.
Rick Deppe sur Puma analysait la situation en tête de la flotte à l’aube ce matin avec environ la moitié du parcours derrière la flotte "A 05h00 TU, après une bataille d’empannages qui dure depuis cinq heures, nous sommes bord à bord et commençons à remonter vers le nord. Il reste environ 250 milles à parcourir avant l’arrivée. Pour le moment, on pense que le vent va faiblir au fur et à mesure que nous progressons vers le nord car le front avec lequel on joue s’éloignera et nous allons entrer dans un anticyclone ce qui signifie une navigation bien différente. E3 nous talonne de près. On espère qu’ils ne disposent pas de connaissances locales spécifiques et qu’ils n’ont pas d’astuces pour faciliter la remontée de ces côtes où il va falloir jongler avec les brises et les effets sous la côte. Jusqu’ici c’est une course de vitesse mais les 200 derniers milles vont être assez délicats."
Classement de 9h heure française
Ericsson 4 à 204 milles de l’arrivée
PUMA à 1 mille
Ericsson 3 à 3 milles
Telefonica Black à 7 milles
Green Dragon à 8 milles
Delta Lloyd à 9 milles
Les Kiwis dominateurs à Marseille
« Notre but », confiait un Grant Dalton archi confiant dimanche matin, « c’est d’engranger aujourd’hui un maximum de points ». Le Trophée de Marseille n’est en effet qu’un objectif intermédiaire pour Emirates Team New Zealand qui vise une victoire sur la saison 2009. De fait, depuis 2007 à Portimao, aucune équipe n’avait été aussi dominatrice. Dean Barker et ses hommes empochent ce Trophée de Marseille forts de 4 victoires sur les 10 manches disputées. Ils prennent donc logiquement la tête du Circuit Audi MedCup devant Quantum Racing (USA) et Matador(ARG). Ces deux poursuivants ont également été leurs principaux adversaires sur le plan d’eau marseillais. Capables tout deux de très belles performances, ils ont toutefois été trop irréguliers pour menacer vraiment le monocoque rouge et noir. Les Kiwis ont en effet pris les commandes de cette épreuve dès le premier jour de course et ils n’ont dès lors jamais été inquiétés. Que ce soit dans le petit temps ou la brise (jeudi et vendredi), et quel que soit le format du parcours. La plus grande force des hommes de l’hémisphère sud, outre leur souci du moindre détail et leur stoïcisme à toute épreuve, réside probablement dans la cohésion de l’équipage, soudé par plusieurs campagnes de l’America’s Cup. Voilà une des clés de leur réussite.
En hausse…
Les autres enseignements de ce Trophée de Marseille sont la percée des Russes de Synergy ou encore la bonne santé des Portugais de Bigamist. A noter, également, la belle progression deBribón. Thierry Peponnet, Albert Jacobsoone, Gilles André et Sidney Gavignet, les quatre français du bord, terminent cinquièmes à domicile. C’est l’objectif que s’était fixé cet équipage naviguant sous pavillon espagnol, après la déception d’Alicante. Ce matin avant de quitter les pontons du Vieux Port de Marseille, Thierry Peponnet avait raison d’avoir confiance : « Je me sens de mieux en mieux à la barre et nous avons progressé. Pour le moment, il y a du positif dans le comportement du bateau, nous arrivons à mieux nous adapter aux changements de vent, nous sommes davantage dans le coup. Maintenant il faut être plus régulier et éviter les quelques grosses erreurs comme hier dans un départ ».
Au registre des petites déceptions, Artemis n’a pas été à la hauteur de sa réputation. Mais nul doute que Torbjorn Tornqvist et Russell Coutts se rattraperont dans un peu plus d’un mois à Cagliari, troisième des cinq étapes du Circuit.
GP 42 Series : le sacre de Roma
Du côté des GP 42, les Italiens de Roma signent une victoire amplement méritée. Ils ont eux aussi dominé les débats en rade Sud et remporté quatre des neuf manches disputées. Ils partagent le podium avec deux équipages Espagnols : Islas Canarias et Caser-Endesa. Paolo Cian et son équipe font coup double puisqu’ils se hissent en tête du classement Audi MedCup, toujours devant Islas Canarias et leurs compatriotes d’Airis. Ces derniers n’ont pas eu de chance à Marseille où ils ont dû abandonner deux manches pour cause de pataras cassé.
Circuit Audi MedCup 2009 / Trophée de Marseille
TP52 Series
Classement général (10 manches)
1. Emirates Team New Zealand (NZL), 1+3+1+2+1+2+4,5+6+1+6= 27.5 points
2. Quantum Racing (USA), 8+5+2+6+3+1+1,5+3+8+4= 41,5 points
3. Matador (ARG), 2+6+4+1+2+5+16,5+4+4+3= 47,5 points
4. Bigamist (POR), 5+4+6+3+10+4+10,5+2+10+1= 55,5 points
5. Bribón (ESP), 6+1+5+10+4+8+7,5+5+11+5= 62,5 points
…
GP42 Series
Classement général (9 manches)
1. Roma (ITA), 1+2+1+3+1+2+1+3+3= 17 points
2. Islas Canarias Puerto Calero (ESP), 2+1+3+1+5+4+4+2+1= 23 points
3. Caser-Endesa (ESP), 3+3+4+5+2+1+3+4+2= 27 points
4. Turismo Madrid (ESP), 4+4+2+4+3+3+6+5+4= 35 points
5. Airis (ITA), 5+7(DNF)+7(DNF)+2+4+5+2+1+5= 38 points
…
Audi MedCup Circuit 2009
Classement général (après 2 étapes)
TP52 Series
1. Emirates Team New Zealand (NZL), 38+27,5= 65.5 points
2. Quantum Racing (USA), 40+41,5= 81,5 points
3. Matador (ARG), 36+47,5= 83,5 points
4. Artemis (SWE), 37+62,5= 99,5 points
5. Bigamist (POR), 46+55,5= 101,5 points
…
GP42 Series
1. Roma (ITA), 22+17= 39 points
2. Islas Canarias Puerto Calero (ESP), 20+23= 43 points
3. Airis (ITA), 21+38= 59 points
4. Caser-Endesa (ESP), 33+27= 60 points
5. Turismo Madrid (ESP), 35+35= 70 points


















