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Dernier jour de mer pour les leaders

Ericsson 3
DR

A moins que les effets de terre ne s’en mêlent au dernier moment, ce qui ne serait pas une première à l’atterrissage dans la baie de Guanabara, le plus dur est désormais derrière les 4 premiers concurrents qui ont réussi à forcer le barrage de l’imposant système anticyclonique planté depuis près de 10 jours sur la route de Rio.

En effet, Ericsson 3, Ericsson 4, Puma et Green Dragon progressent tous maintenant à une vitesse comprise entre 10 et 12 nœuds, même si plus de 550 milles séparent  à l’heure actuelle, le leader Ericsson 3 du 4ème, Green Dragon.

Les choses sont plus douloureuses pour Telefonica Blue, resté piégé dans ce magistral anticyclone. Pour le Volvo Open 70 espagnol, la sanction est sévère. 6 nœuds de vitesse de progression. Moitié moins que ses concurrents. Heureusement, à bord, la nourriture semble être en quantité suffisante pour faire face à 4 ou 5 jours de mer supplémentaires.

Pour Green Dragon, au souci du manque de nourriture vient de s’ajouter un début de pénurie de fuel, utilisé pour le générateur qui produit l’électricité du bord.

Pour les autres concurrents, l’ironie bat son plein. C’est l’épicerie du 1er, Ericsson 3 qui est la mieux garnie. En effet, l’équipage avait fait le choix au dernier moment d’embarquer de quoi tenir 40 jours, plus un peu de rabe. C’est donc  l’orgie à bord du bateau des rookies de cette édition 2008-2009… Ericsson 4, plus optimiste dans son potentiel de performance a lui, au contraire, débarqué au dernier moment 4 jours de nourriture, réduisant ses provisions à 36 jours de mer. Chasse au poids quand tu nous tiens !!! Heureusement, le skipper Torben Grael a rapidement compris que cette étape serait plus longue que prévu et a donné l’ordre de gérer au plus serré les ressources du bord. L’équipage international du Ericsson Sailing Team limite donc la casse. Mais de peu.

Après 12 300 milles de course entre la Chine et le Brésil, tout en restant concentrés à l’extrême afin de ne pas retarder pour une petite faute d’inattention cette arrivée tant attendue, on ne parle plus à bord que de poulet-frittes, de burger-king, de sushis, de tarte aux pommes et de brownies sortis du four… Demain soir, les restaurants de Rio n’auront qu’à bien se tenir.
 
Des nouvelles de Delta Lloyd

Le Volvo Open 70 portant les couleurs des Pays Bas en a fini avec son lourd chantier de réparation des avaries graves qui l’avait poussé à déclarer forfait pour cette 5ème étape qui touche à son terme. L’Ex ABN AMRO One, vainqueur de la précédente édition, va en effet être remis à l’eau demain. Et c’est un équipage profondément renouvelé qui sera au commande jusqu’à la fin de l’épreuve autour du skipper………

On note, entre autre, l’arrivée pour la régate In port du 4 avril prochain, du double médaillé olympique Marcelo Ferreira, compagnon d’armes de Torben Grael dans leurs succès en Star aux Jeux de 1996 et 2000 mais également sur Brazil 1 dans la précédente édition de la Volvo Ocean Race.

Les essais vont reprendre de façon intensive pour cet équipage reconstitué qui s’est donné d’important moyens en hommes et en matériel, pour se battre d’égal à égal avec les autres Volvo Open 70, tous de la dernière génération.

Positions ce mercredi 25 mars à 11h30
 
1 – Ericsson 3 à 194 milles de Rio
2 – Ericsson 4 à 103 milles du leader
3 – Puma à 185 milles
4 – Green Dragon à 557 milles
5 – Telefonica Blue à 698 milles
Delta Lloyd – DNS
Telefonica Black – DNS
Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
 
Classement général Provisoire après 7 manches (sur 17)
 
1-      Ericsson 4 –56,5 points (après le passage du Horn)
2-      Puma –47 points (après le passage du Horn)
3-      Telefonica Blue – 46,5 points (après le passage du Horn)
4-      Ericsson 3 –35,5 points (après le passage du Horn)
5-      Green Dragon –34,5 points (après le passage du Horn)
6-       Telefonica Black –21points
7-       Delta Lloyd – 12 points
8-       Team Russia –10,5 points

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145 équipages attendus pour le Grand Prix

GP Ecole Navale 2006 J80
DR

LE rendez-vous de la monotypie et du sportboat.
C’est un véritable festival de monotypes que se prépare à accueillir l’Ecole navale, lors du prochain GRAND PRIX DE L’ECOLE NAVALE. J80, Laser SB3, Melges 24, Longtze, Open 7.50, K 6.50, Mach 6.50, Open 6.50, J 22, 747OD, 5.5 MJ, pas moins de douze séries de monotypes seront présentes et rassembleront encore plus d’une centaine de bateaux. 145 équipages et 700 équipiers sont attendus pour ce qui est devenu un rendez-vous incontournable de la monotypie et du sportboat en Europe, un Grand Prix à l’image de l’Ecole navale, sportif, technologique, performant et tactique.

Trois ronds permettront aux différents types de monotypes de régater et d’offrir du grand spectacle ! Les ronds «Thalès» et «Michelin» accueilleront l’ensemble des séries mis à part les Lasers SB3 qui navigueront en baie de Douarnenez sur le rond «Le Télégramme». Ce sera une première pour le Grand Prix de l’Ecole navale qui étend donc le terrain d’action sur ce plan d’eau abrité.

Pour Alain Daoulas, Commissaire général, l’esprit de l’épreuve est très proche de celui de l’Ecole navale : « Le Grand Prix a été créé dans un esprit d’ouverture. On y a associé la monotypie qui représente des valeurs fortes pour la voile et pour l’école : l’équité et la technicité. L’orientation vers le sportboat est un choix délibéré. Nous avons osé le pari en 2002, alors qu’aucune grande concentration de monotypes n’existait à la pointe de la Bretagne. Notre événement évoluera encore l’an prochain puisqu’il a été labellisé Championnat de France des monotypes 2010 par la FFVoile. »

Un programme sportif dense.
L’Ecole navale, qui organise ce Grand Prix en interne, concocte un programme très rempli pour les régatiers. Depuis la création de l’épreuve, la Direction de Course s’efforce de lancer le maximum de manches, idéalement quatre manches par jour, pour la flotte répartie sur trois ronds, entre Lanvéoc et Crozon – Morgat.

Un plateau élargi et international.
De nouvelles séries ont confirmé leur venue comme les J22et les 5.5M/J. D’autres se renforcent à l’image des classes J80, Open 570 et Longtze. Ces derniers s’annoncent nombreux et certains seront barrés par des pointures du Figaro comme Erwan Tabarly et Nicolas Bérenger. Les Mach 6.50 sont également attendus tout comme les nouveaux plans Koumouydjan, K650, le Grand Prix de l’Ecole Navale faisant partie de leur circuit. Pour la première fois, le GPEN accueillera les J22 prisés en match racing. Enfin, la venue des SB3 permettra d’accueillir des équipages britanniques, belges et irlandais.

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Bavaria présente son nouveau Cruiser 55.

Bavaria 55 Cruiser
Bavaria 55 Cruiser

Farr Yacht Design est considéré comme le leader des bureaux d’études pour les yachts de course. C’est ce que prouvent de manière impressionnante les innombrables victoires en régates. La gamme comprend non seulement les yachts exclusivement dédiés à la course, mais également des cruisers confortables et sûrs, fabriqués individuellement ou en série. La conception du Cruiser 55 a bénéficié de toutes ces expériences.

« Avec Farr Yacht Design, nous avons un partenaire très solide dans le développement de yachts de croisière de très grande qualité, sûrs et performants », explique Andres Cardenas, PDG de Bavaria.
« Grâce à la synergie qui s’est instaurée entre leur savoir-faire, notre compétence clé et notre expérience du marché, nous pouvons développer des produits de grande qualité, qui répondent aux exigences de ceux qui cherchent un yacht personnalisé calqué sur leurs besoins. Et tout ceci dans un environnement de production de série très efficace ».

Pour concevoir avec succès un nouveau yacht, il est impératif de maîtriser aussi bien la conception technique que le design. C’est pourquoi Bavaria Yachts, pour le choix d’un partenaire chargé du design extérieur du bateau, s’est assuré les compétences de BMW Group Designworks USA. Cette filiale de BMW Group, qui est un acteur global, est réputée pour être à l’avant-garde de l’innovation et pour la très grande qualité de son design. Avec la conception qu’il a retenue pour le Cruiser 55, inspirée par les thèmes classiques de la ligne Cruiser existante, l’atelier de design a prouvé qu’il savait faire évoluer ses bateaux tout en finesse. Le résultat est un yacht aux lignes épurées et à l’esthétique remarquable, qui ouvre une nouvelle ère dans le design de la ligne Cruiser.
« Le choix du partenaire chargé du design a été une des décisions les plus importantes de l’année dernière. Notre but déclaré est de proposer à l’avenir non seulement des produits attractifs d’un point de vue technique et fonctionnel, mais aussi un design extrêmement ambitieux », précise Andres Cardenas.

Pour offrir davantage de performances au Cruiser 55, il a été équipé d’un safran double, ce qui garantit une pénétration optimale du gouvernail en mer et offre une faible résistance au courant. Par ailleurs, la redondance du double safran est complète, ce qui permet d’avoir une fiabilité maximale; quant à la nouvelle disposition des réservoirs, entre les poutres, à proximité du centre de gravité du bateau, elle garantit des caractéristiques de voilure très équilibrées.

Il est aussi doté d’un concept de banquette/passerelle multifonctionnel très réussi : l’extrémité du cockpit, très élégant, sert également de passerelle et de banquette arrière dépliable.

Le pont-soleil entièrement plat, dont les écoutilles sont affleurantes, n’est pas un plaisir que pour les yeux.
Sa surface de 5 x 3 mètres permet à chacun de trouver sa place favorite pour prendre un bain de soleil.

Grâce à la forme particulièrement étudiée de la coque, le Cruiser 55 offre un espace très généreux même sous le pont, qui peut être aménagé très individuellement. Trois à cinq cabines sont disponibles, en fonction de la répartition de l’espace. Le salon laisse largement passer la lumière du jour. Il est équipé d’un grand carré et d’un îlot cuisine. L’intérieur est aménageable selon vos souhaits parmi différents revêtements et essences de bois.

Le garage à dinghy permet d’abriter une annexe de trois mètre de long avec moteur. La plateforme de bain, qui est protégée par un guide, sert de rampe. La généreuse soute à voiles située à l’avant du bateau (1 x 2 x 2,5 m) permet de ranger non seulement les voiles mais également les pare-battages et l’échelle polyvalente. Celle-ci peut être fi xée à quatre points différents (à l’arrière, devant, bâbord et tribord), ce qui permet un accès sûr au bateau.

Caractéristiques techniques :
Catégorie CE A
Longueur hors-tout : 16,72 m
Longueur de la coque : 16,16 m
Largeur hors tout : 4,75 m
Surface vélique « Sport » : 145 m2
Surface vélique « Confort » : 139 m2
Ballast : 35 % environ
Tirant d’air : 23 m
Tirant d’eau : 1,90 m/2,35 m
Masse à vide, à partir de 15,5 t
Réservoir de carburant : 380 l
Réservoir d’eau : 700 l
Cabines 3/4/5
Motorisation : Volvo Penta D3-110, 81 kW (110 PS)

Source : Bavaria Yachts
www.bavaria-yachtbau.com

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Médusés !

Telefonica Blue
DR

Au rythme de cette extrême lenteur, Ericsson 3, qui a laborieusement progressé de 132 milles ces dernières 24h, commence à sentir le souffle de ses poursuivants sur son échine assommée de chaleur. 24 milles repris par Ericsson 4 depuis hier matin, 21 milles repris par Puma. Seul Green Dragon voit son option Ouest, le long des côtes lui coûter de plus en plus cher puisqu’il perd régulièrement du terrain sur le trio de tête, avec 62 nouveaux milles concédés en une journée. Adieu, veau, vache, cochon, couvée, podium. Pire, la 4ème place des hommes de Ian Walker pourrait être mise en péril par la remontée de Telefonica Blue, toujours positionné le plus à l’est de la flotte, et  qui progresse ce matin, à la même vitesse que les trois premiers, c’est-à-dire 8-9 nœuds, alors que Green Dragon n’affiche que 4 nœuds au compteur.
 
Bref, laissant de côté tout esprit chevaleresque, sur 100% des Volvo Open 70 en course, chacun prie pour que l’adversaire fasse une erreur et tombe dans une oubliette et/ou qu’un miracle arrive à bord. L’attente de ses hommes qui, faute de vent, ont perdu un peu la maîtrise de la situation est pénible, d’autant que le rationnement alimentaire commence à faire sentir ses effets.
 
Depuis quelques jours en effet sur certains bateaux, en lieu et place d’un système de self service à discrétion, les rations individuelles sont distribuées le matin et chacun doit gérer son petit (trop petit) pécule pour la journée. Un supplément de tension pour ces hommes, taillés comme des armoires à glace, aux besoins énergétiques importants, saturés d’émotions en tous genres après 40 jours de mer.
 
Chacun gère son stress comme il peut. Certains comme Magnus Olsson, skipper d’Ericsson 3, sont pris d’une logorrhée qui semble inépuisable, d’autres sont plongés dans un réglage sans fin (et sans nécessité) des voiles, d’autres encore sont pris d’une passion aussi subite que frénétique pour le ménage … Les dérapages ne sont jamais loin, mais toujours contenus par l’imminence de l’arrivée, d’ici deux ou trois jours pour les premiers et qui apporte un peu de baume au cœur à ces marins quelque peu médusés.

Positions ce mardi 24 mars à 8h30
 
1 – Ericsson 3 à 476 milles de Rio
2 – Ericsson 4 à 59 milles
3 – Puma à 143 milles
4 – Green Dragon à 455 milles
5 – Telefonica Blue à 539 milles
Delta Lloyd – DNS
Telefonica Black – DNS
Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
 
Classement général Provisoire après 7 manches (sur 17)
 
1-      Ericsson 4 –56,5 points (après le passage du Horn)
2-      Puma –47 points (après le passage du Horn)
3-      Telefonica Blue – 46,5 points (après le passage du Horn)
4-      Ericsson 3 –35,5 points (après le passage du Horn)
5-      Green Dragon –34,5 points (après le passage du Horn)
6-      Telefonica Black –21points
7-      Delta Lloyd – 12 points
8-      Team Russia –10,5 points

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Mauvais weekend !

Green Dragon dans les petits airs
DR

Alors que la flotte se déploie ce matin sur quelques 595 milles, le système anticyclonique qui barre la route de Rio pratiquement depuis le passage du Horn, fait traîner en longueur cette étape au tracé historique de 12 300 milles et donne aux marins l’impression de faire du sur place, à 8-10 nœuds. Presque une insulte pour cette classe de monocoque qui détient le record de vitesse des 24h avec 596,6 milles à 24,85 nœuds de moyenne, record détenu par Ericsson 4 sur l’étape 1 de cette édition.
 
Une bonne chose cependant pour ces hommes impatients de connaître le dénouement de cette manche sans fin, c’est que le soleil est de retour. A part cela, la tension est toujours aussi extrême car la moindre erreur d’estimation peut coûter cher.
 
Green Dragon, en sait quelque chose pour avoir tenté, sans succès jusqu’à présent, une option Ouest, plus proche des côtes argentines. Bilan, le concurrent sino-irlandais se fait de plus en plus à l’idée de ne pas accéder au podium, alors que cette ambition était parfaitement légitime il y a encore quelques jours.
 
Le trio de tête, quant à lui semble toujours indissociable et devrait rester relativement compact jusqu’à la fin. Il y a peu de chances en effet, qu’Ericsson 4 et Puma, dont les écarts sur le leader n’ont pas changé depuis 3 jours, soient tentés par une action téméraire à moins de 600 milles de l’arrivée. D’autant qu’avec seulement 83 milles d’avance sur son plus proche adversaire, Ericsson 3 est une proie (presque) facile. Les hommes de Magnus Olsson n’ont donc pas encore complètement gagné la partie. Il leur reste encore près de 3 jours pour en mettre définitivement plein la vue aux autres.
 
Les conditions de navigation vont rester très molles jusqu’à Rio et il faudra également compter, sur la fin, avec les effets de terre qui pourraient brouiller une dernière fois les cartes.
 
Dans ces conditions un peu poisseuses, seul Telefonica Blue, parti chercher fortune dans une option Est radicalement opposée à celle de Green Dragon, tire son épingle du jeu en bénéficiant de conditions un peu plus favorables qui lui ont permis de recoller au quarté de tête, en reprenant 130 milles sur le leader depuis vendredi matin.
 
A Rio, tout est prêt pour accueillir les concurrents. Les équipes techniques attendent avec impatience les bateaux pour se mettre immédiatement à l’ouvrage afin de les préparer pour les manches suivantes, la prochaine rencontre étant fixée au 4 avril avec l’In Port de Rio.
 
Telefonica Black et Delta Lloyd, arrivés à Rio par cargo après leur forfait à Qingdao, poursuivent leurs lourdes réparations de structure et devraient être prêts à rejoindre la flotte pour le reste du programme de cette Volvo Ocean Race 2008-2009 qui s’achèvera à Saint Petersburg le 27 juin prochain.
 
Positions ce lundi 23 mars à 8h30
 
1 – Ericsson 3 à 624 milles de Rio
2 – Ericsson 4 à 83 milles
3 – Puma à 164 milles
4 – Green Dragon à 393 milles
5 – Telefonica Blue à 595 milles
Delta Lloyd – DNS
Telefonica Black – DNS
Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
 
Classement général Provisoire après 7 manches (sur 17)
 
1-      Ericsson 4 –56,5 points (après le passage du Horn)
2-      Puma –47 points (après le passage du Horn)
3-      Telefonica Blue – 46,5 points (après le passage du Horn)
4-      Ericsson 3 –35,5 points (après le passage du Horn)
5-      Green Dragon –34,5 points (après le passage du Horn)
6-      Telefonica Black –21points
7-      Delta Lloyd – 12 points
8-      Team Russia –10,5 points

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Le circuit Audi MedCup 2009 prend forme

le 4 juin
DR

Onze TP52 participeront au Trophée de la Ville d’Alicante. Parmi ces onze concurrents, un nouveau venu : Emirates Team New Zealand, mené par Dean Barker et d’autres membres du syndicat de l’America’s Cup. C’est la première fois qu’une équipe néo-zélandaise participe au Circuit et pour l’occasion, elle devra affronter 10 autres teams ayant déjà fait leurs preuves en TP52.

Les trois meilleurs bateaux de l’édition 2008 du Circuit Audi MedCup font de nouveau partie du plateau. L’Américain Quantum, mené par Terry Hutchinson, défendra son titre de champion. Le bateau espagnol Bribón, second en 2008, sera skippé par le Français Thierry Peponnet, et l’Argentin Matador par Guillermo Parada. Tout trois seront opposés sur la ligne de départ à une flotte internationale de TP52 particulièrement tenace : Artemis, avec à sa tête le Suédois Torbjorn Tornqvist, l’Espagnol Desafío qui revient entre les mains du très expérimenté Paul Cayard, l’ItalienAudi Sailing Team qui sera de nouveau skippé par Riccardo Simoneschi, l’équipe britanniqueCristabella menée par John Cook, le bateau russe Synergy par ses deux barreurs Valentin Zavadnikov et Sergey Pchugin, le Portugais Bigamist skippé par Afonso Domingos, et la deuxième équipe russe Valars par Sergei Shetsov.

Les GP42 entrent en scène
La flotte des GP42 s’alignera pour la première fois sur le Circuit Audi MedCup, une journée après les TP52. Six équipes originaires de trois pays différents ont confirmé leur participation à la première épreuve à Alicante. Les Espagnols Madrid About Sailing de José María van der Ploeg, Puerto Calero, de Daniel Calero, Caser-Quum de Javier Goizcueta, les Italiens Airis de Roberto Moniti, qui a terminé deuxième du circuit international de GP42 en 2008, et Roma 2 de Filippo Faruffini, etSwing, l’équipe japonaise de Keisuke Suzuki.

Préparatifs et autres nouveautés
À moins de deux mois du départ du coup d’envoi du circuit, les organisateurs de l’Audi MedCup entame la dernière ligne droite. "La première épreuve est toujours la plus compliquée en termes d’organisation et les semaines qui précèdent sont les plus intenses", explique Ignacio Triay. "C’est d’autant plus vrai que cette année, nous avons intégré de nouvelles attractions au Circuit Audi MedCup. Notre objectif est d’ouvrir davantage ces épreuves au public, ce qui signifie en général plus de travail pour les organisateurs. Mais nous avons une très bonne équipe en place et je suis sûr que tout sera prêt pour assurer le succès de la première étape du circuit".
 
Liste complète des pré-inscrits confirmés pour la première épreuve de l’Audi MedCup Circuit 2009 en TP52 :
– Artemis (Suède) – Torbjorn Tornqvist
– Audi Sailing Team (Italie) – Riccardo Simoneschi
– Bigamist (Portugal) – Afonso Domingos
– Bribón (Espagne) – Thierry Peponnet
– Cristabella (Royaume-Uni) – John Cook
– Desafío (Espagne) – Paul Cayard  
– Emirates Team New Zealand (Nouvelle-Zélande) – Dean Barker
– Matador (Argentine) – Guillermo Parada
– Quantum Racing (États-Unis)- Terry Hutchinson
– Synergy (Russie) – Valentin Zavadnikov/Sergey Pchugin
– Valars (Russie) – Sergei Shetsov
 
Liste complète des pré-inscrits confirmés pour la première épreuve de l’Audi MedCup Circuit 2009 en GP42 :
– Airis (Italie) – Roberto Monti
– Caser-Quum (Espagne) – Javier Goizueta
– Madrid About Sailing (Espagne) – José María van der Ploeg
– Puerto Calero (Espagne) – Daniel Calero
– Roma 2 (Italie) – Filippo Faruffini
– Swing (Japon) – Keisuke Suzuki

L’Audi MedCup Circuit 2009 se compose de cinq épreuves disputées dans quatre pays du Sud de l’Europe, sur une période de cinq mois et destinées aux voiliers de la Classe des TP52 et GP42.
– Trophée d’Alicante, 12 – 17 Mai
– Trophée de Marseille, 9 – 14 Juin
– Trofée Audi Région de Sardaigne, 20 – 25 Juillet
– Trophée du Portugal, 18 – 23 Août
– Trophée Région de Murcie, 14 – 19 Septembre

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Météo Consult, Partenaire Média de la Transat BPE Belle-Ile-en-Mer – Marie-Galante.

Transat BPE
Transat BPE

La météo étant devenue au fil des années l’un des éléments majeurs du suivi des courses à la voile, cette association aura pour objectif de rendre plus riche et plus attrayante la compréhension de ces dernières.

Le dispositif mis en place prévoit, dès le 6 avril, lendemain du grand départ, un point météo quotidien dès 8h30, le matin. Ce point sera retransmis directement sur le site internet de la course : www.transatbpe.com
 
Puis, tous les jours en fin de matinée sera enregistré un second point météo dans le but de le diffuser en introduction de la vacation de 11h30.
 
Pour finir, afin d’optimiser la précision des informations transmises par le Directeur de Course, les rédacteurs et les animateurs des vacations, ces derniers auront accès à un numéro d’astreinte leur permettant de connaitre les conditions météorologiques à toute heure du jour et de la nuit durant toute la durée de la course.
 
 
Météo Consult : Une expérience certaine
 
1989 : Météo Consult ouvrait l’âge d’or du « routage », avec Jean-Luc Van Den Heede dit VDH lors du 1er Vendée Globe qu’il courait sous les couleurs de la société avec son fameux 3615 MET.
 
Depuis, les belles histoires se sont succédées en même temps que le savoir-faire progressait au rythme de la technologie.
L’équipe d’Eric MAS est fière de s’être pleinement investie dans les records, comme ceux de l’Atlantique avec Jet Services (Serge Madec) ou du tour du monde avec Orange (Bruno Peyron), dans l’aide aux skippers dans toutes les courses et dans l’assistance aux directions des plus grands évènements, de la Route du Rhum – La Banque Postale au Vendée Globe, de la Solitaire du Figaro au Tour de France à la Voile, de la Transat Jacques Vabre à la Course de l’Europe.
 
 
Le site de Météo Consult :
www.meteoconsult.fr

 

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Fred Duthil s’impose aux Sables d’Olonne

Fred Duthil
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Le Pôle France de La Rochelle a été bien représenté sur cette épreuve avec la présence de 8 coureurs (Fred Rivet, Gérald Véniard, Eric Péron, Nigel King, Christophe Espagnon, Arthur Le Vaillant, Vianney Jacquier et Didier Bouillard). A noter la belle performance de 3 d’entres eux : Frédéric Rivet (Ti Wai Two) 4ème au classement général, Gérald Véniard (Macif) 6ème et Eric Péron (Skipper Macif) se classe 9ème.
 
Fred Duthil : « Ce fut une course de reprise hyper intéressante. On a bénéficié de conditions météo idéales qui ont rendu la Solo Figaro Massif Marine encore plus intense qu’elle ne l’est déjà. La bataille a réellement commencé avec Corentin à partir des Birvideaux jusqu’à l’arrivée. C’était une course où il ne fallait pas rester les mains dans les poches. J’en retire un bilan positif et une certaine satisfaction. La Solo Figaro Massif Marine est la première épreuve de la saison Figaro Bénéteau, j’ai retrouvé des allures identiques à La Solitaire du Figaro : beaucoup de travers, donc une course assez tactique. Bravo aux Sports Nautiques Sablais et à la Direction de course. L’accueil était parfait (surtout le petit déj ce matin…). C’était également sympa d’avoir un ponton réservé aux Figaro Bénéteau », souligne Fred Duthil.

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Semaine chargée pour l’Equipe de France

Claire Leroy
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Lundi débute en effet la finale de la Nation Cup qui est tout simplement le championnat du monde par équipe de la discipline. Organisée tous les deux ans par l’ISAF, cette finale opposera à Porto Alegre (Brésil) les 12 meilleures nations issues de phases de qualifications qui ont réuni 65 pays ! La France, détentrice du titre chez les hommes et chez les femmes grâce aux victoires des équipages de Mathieu Richard et Claire Leroy en Irlande en 2006, a été directement sélectionnée en tant que tenante du titre. Elle sera représentée de nouveau par Claire Leroy chez les féminines et par Damien Lehl chez les hommes. « Il s’agit d’un objectif majeur pour la FFVoile » souligne Marc Bouvet, responsable du secteur habitable.

Trois autres équipages de l’équipe de France seront sur le pont dès ce mardi  : Sébastien Col, vice-champion du monde 2008, Mathieu Richard récent 2ème au MIMR et Philippe Presti participeront en effet à la Congressional Cup. Epreuve de grade 1 du circuit, il s’agit surtout d’une grande classique dont la victoire est très recherchée comme en témoigne le plateau qui rassemblera notamment le britannique Ben Ainslie et le néo-zélandais Adam Minoprio, vainqueur du MIMR.
Fin de ces deux épreuves le dimanche 28 mars.

Interview de Claire Leroy
« Je vais régater avec mon équipage habituel : toujours les mêmes, on ne change pas une équipe gagnante ! Marie Riou en charge de la tactique, Elodie Bertrand, notre régleuse, Claire Pruvot, notre numéro 1. La Nations Cup c’est mon 1er titre mondial en 2006 obtenu à Cork en Irlande. C’est donc une régate forte en symbolique. Une régate sympathique, avec une ambiance « équipe de France », avec la régate en parallèle pour les garçons. La dernière fois cela avait créé une forte émulation, ce qu’on voit rarement autrement. J’ai vraiment de très bons souvenirs de l’édition de 2006. Là nous sommes moins dans le tournoi, puisque nous avons eu le privilège d’être directement sélectionnées en tant que tenantes du titre. Il s’agit donc d’une nouvelle expérience. C’est notre premier objectif de l’année, l’une de nos 3 grandes échéances importantes. »

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Ralentissement en tête de la Volvo Race

Ericsson
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Ces conditions anticycloniques concernent les trois leaders pour le moment, mais Ericsson 3 a été le plus proche du centre de cette zone de hautes pressions hier.  Ericsson 4 et désormais Puma sont ralentis à leur tour, après avoir réduit l’écart.  Il y a 24 heures, Puma accusait un retard de 266 milles sur le leader, mais dimanche matin seulement 131 milles les séparent.  Cependant, pas de panique à bord d’Ericsson 3, car même si ces conditions vont durer jusqu’à l’arrivée, les Nordiques devraient profiter d’un meilleur angle et réaliser ainsi de meilleures moyennes.  Néanmoins, il faudra tenir compte des effets locaux près des côtes, qui pourraient encore bouleverser la donne.  Englué dans un anticyclone plus au sud, l’équipage de Green Dragon commence à se résigner à la quatrième place, car il va devoir naviguer au près aussi jusqu’à Rio.  A l’arrière de la flotte, Telefonica Blue est le seul à profiter de bonnes conditions depuis hier est le bateau espagnol est désormais à moins de 300 milles de Green Dragon.  Côté prévisions, le ralentissement général fait que l’arrivée d’Ericsson 3 est repoussé à mercredi matin.  

Classement de 8h (heure française)
Ericsson 3 à 804 milles de l’arrivée
Ericsson 4 à 63 milles
PUMA à 137 milles
Green Dragon à 347 milles
Telefonica Blue à 621 milles

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