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Eurolarge : une journée pro fibres et textiles.

Eurolarge
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Eurolarge Innovation vous invite le 21 octobre prochain à une journée technique destinée aux professionnels du nautisme.
Cette journée a pour objectif de dresser un état de l’art et de permettre un partage des connaissances autour des innovations dans les fibres et textiles. Ce sera également un moment d’échanges et de rencontres informels pour les professionnels du nautisme.
 
Déroulement de la journée :
8h45 – Ouverture :
Les fibres naturelles : état de l’art et perspectives
9h00 – Quelles fibres naturelles pour quelles applications ? Quelles perspectives ? – Christophe Baley, Université de Bretagne Sud
9h30 – Fibres naturelles, contraintes économiques et industrialisation de la production-
Marie-Emmanuelle Belzung – Confédération Européenne Du lin et Du Chanvre
10h00 – Les apports des fibres naturelles dans les composites. – François Vanfleteren LINEO
 
10h30 – Pause

Les nouvelles fibres techniques hautes performances
11h00 – Les derniers développements dans le domaine du gréement textile – Nicolas Lancelin, Corderie Lancelin

Le placement de fibres appliqué aux voiles :
11h30 –  Les dernières avancées du Trilam – Pascal Rossignol, CLM
12h00 – Déjeuner
14h00 – Le Cuben Fiber / 3DL – Stéphane Fauve, Northsails
14h30 – Matériaux composites : Le basalte, une fibre d’avenir ? – Pauline Koslowski  Basaltex
15h00 – Etat des lieux et prospective dans le secteur des fibres techniques

Le Potentiel des nano particules dans les applications textiles
15h30  –  Projet Inteltex – Luca Mezzo NANOCYL  
16h00  –  Projet NENATEX – Marc Chaussade IFTH
16h30  – Clôture
 

Source : Eurolarge innovation
www.eurolarge.fr

 

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Peu de vent pour le début de la Gold Cup

Damine Iehl
DR

La journée a commencé avec le duel entre Damien Iehl et le Néo-Zélandais Reuben Corbett. A la première marque, le Français a empanné devant Corbett et a ainsi reçu deux pénalités. Iehl a ensuite bloqué Corbett lors de sa manœuvre et l’arbitre a levé le drapeau noir donnant la victoire au Néo-Zélandais. Iehl, très déçu, a expliqué qu’il s’agissait de son premier drapeau noir et que manœuvrer ces bateaux lourds n’est guère facile. 

Les arbitres allaient de nouveau sévir à maintes reprises par la suite, notamment lors de la rencontre entre Torvar Mirsky et le Suisse Eric Monnin. Lors de la phase de pré-départ, Monnin s’est vu infliger une pénalité en repoussant Mirsky. L’Australien a pris le meilleur départ et a gardé son avance jusqu’à l’arrivée. Monnin semblait très déterminé hier et a même battu le Britannique Ian Williams. Les arbitres ont de nouveau sorti leurs drapeaux lors de la confrontation entre Williams et son compatriote Robbie Allam.

Dans le second groupe, un seul flight a pu être organisé avec un vent qui a faibli pour ne plus souffler qu’à trois nœuds. Déception dans le camp local quand l’équipage mené par Paula Lewin s’est incliné face à Adam Minoprio. Sébastien Col a remporté son premier duel face au Danois Rasmus Viltoft. Peu après, faute de vent, les organisateurs ont été contraints de reporter la suite de l’épreuve.

Résultats
Groupe 1
Torvar Mirsky (AUS) Mirsky Racing Team 4-0
Damien Iehl (FRA) French Match Racing Team 3-1
Ian Williams (GBR) Team Pindar 3-1
Eric Monnin (SUI) Search.ch 3-1
Keith Swinton (AUS) Black Swan Racing 2-2
Reuben Corbett (NZL) 1-3
Robbie Allam (GBR) 1-3
Ian Evans (USA) 0-4

Classement du World Match Racing Tour (après 7 épreuves)
1. Torvar Mirsky (AUS) Mirsky Racing Team 88 Points
2. Adam Minoprio (NZL) ETNZ/BlackMatch Racing 86 Points
3. Mathieu Richard (FRA), French Match Racing Team 72 Points
4. Peter Gilmour (AUS) YANMAR Racing 71 Points
5. Ian Williams (GBR) Team Pindar 70 Points
6. Damien Iehl (FRA) French Match Racing Team 48 Points
7. Sebastien Col, (FRA) French Match Racing Team 41 Points
8. Ben Ainslie, (GBR) Team Origin 40 Points
 

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Quantum Racing s’affirme en baie de Palma

Jour 3 : Quantum Racing
DR

Il a fallu attendre 15h20 et l’arrivée de la brise côtière pour que le départ de cette course soit donné. Un départ qui allait être décisif car les trois bateaux qui sont partis le plus vite ont terminé sur le podium. Quantum Racing a pris un bon départ suivi de Matador, qui a vite accéléré. Le bateau américain a rapidement pris l’avantage et, au passage de la marque au vent, il disposait d’une avance de 45 mètres sur Matador. Les Russes sur Synergy ont terminé à la troisième place. Et rien n’allait changer avant l’arrivée.

Avec un vent qui se renforçait, les conditions devenaient parfaites pour les nouveaux arrivants comme Anthony Longley et son équipage britannique sur Henri Lloyd Weapon of Choice ou encore pour les Français sur le Paprec Recyclage de Jean-Luc Petithuguenin. Ils ont eu droit à une belle bagarre avec Cristabella, qui a dû changer son gréement au dernier moment après avoir cassé son espar à Cartagena le mois dernier.

Course d’entraînement
1 Quantum Racing (T Hutchinson, USA)
2 Matador (A Roemmers, ARG), +0:21
3 Synergy (S Pichugin, RUS), +0:32
4 Valars III (S Chevstov, RUS), +1:33
5 Artemis (T Tornqvist, SWE), +1:53

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Et maintenant la glissade au portant

Transat 6.50 2009 - Francisco Lobato
DR

Cette fois ça y est. Les grands spis sont sortis. Les surfs arrivent. Les alizés sont là. Ils soufflent de nord-est, peut-être pas encore avec la ferveur espérée, mais si les 81 skippers encore en course (ndr, Andrew Wood sur www.solochallenges.com a abandonné en raison de problèmes de pilote) disputent la Charente-Maritime/ Bahia Transat 6,50, c’est aussi beaucoup pour cela : pour connaître ce plaisir intense de glisser sur l’eau. De surfer sur la vague et de voir les bancs de poissons volants briller devant les étraves ! Après trois jours de navigation au près, puis dans la pétole, après avoir batailler en virant de bords pour déjouer les îles pièges des Canaries, ils ont touché ce qu’ils étaient partis chercher en quittant Funchal : les alizés de nord-est.
 
Collés serrés…

Faibles en fin de nuit, ces derniers ont forci dans la journée et les vitesses de ces petites bombes ont grimpé. Les leaders en protos descendent plein sud à près de 8-9 nœuds de moyenne et des pointes qui doivent flirter allègrement avec les 10-12 nœuds. Enfin de quoi se faire plaisir et de tirer de grands bords trois-quarts vent portant. À ce petit jeu du « cours après moi que je t’attrape » Stéphane Le Diraison (Cultisol-Marins sans Frontières) impose une belle cadence suivi par un autre plan Manuard, celui de Bertrand Delesne (Entreprendre Durablement). Ils occupent les deux premières places des protos, suivis de l’intraitable HP Schipman sur son plan Lombard « Maisons de l’Avenir Urbatys » et de l’expérimenté Fabien Desprès sur son De Beaufort « Soitec ». Mais entre le premier et Thomas Ruyant (Faber France) septième, qui vient se recaler progressivement vers la côte mauritanienne, il y a moins de 16 milles d’écart. Une peccadille dans l’immensité de l’Océan. D’autant que les vitesses sont proches les unes des autres. Et cela empanne à la volée dans une navigation souvent à vue entre les premiers. À ce niveau de la compétition, ce sera la condition physique et la faculté de rester plus longtemps que les autres à barrer avec autant de toile sur le bateau qui fera la différence. C’est ce qui faisait dire à Pierre Rolland (D2 Marée Haute) excellent 10e en série : « Et là, la jeunesse est plus à même de le faire que les anciens comme moi. » Est-on considéré comme un « ancien » à 44 ans ? Non, témoin Franck Colin (Loukkoummama) 5e, juste derrière Fabien Després, qui tient sublimement la distance sur son Berret-Racoupeau de 2006 ! Cependant, chacun doit faire attention à ne pas casser et à tenter le break sur le reste de la troupe afin de n’être plus que cinq ou six à jouer la victoire. Ils étaient plusieurs à Funchal, en effet, à avouer : « Il faudra assurer jusqu’au Cap Vert et ensuite vraiment lâcher les chevaux. » À suivre…
 
Le salut sera-t-il à l’est ?

En série, Charlie Dalin (Cherche sponsor-charliedalin.com) continue sa route la plus « ouest » de la flotte et tente un recalage vers l’est progressivement. Lui aussi a touché les alizés, mais ils sont plus mous et sa chevauchée et moins spectaculaire. Il est toujours plus de 3° à l’ouest de ses principaux rivaux dont Fabien Sellier (Surfrider Fondation) qui occupe une très belle deuxième place mais à plus de 50 milles. Reste à savoir si sa position plus « est » sera un avantage. Charle Dalin, lui, peut être inquiet. Il touchera le bon vent plusieurs heures après ceux de l’est et du centre. Pourra-t-il conserver les milles accumulés ? La nuit le dira. Mais sur le papier, les données sont là : l’alizé de nord-est est clairement plus puissant le long des côtes mauritaniennes et il prend des tours à proximité de l’Afrique. Fabien le sait, comme Henri Meyniel (Beveac Consulting), Luca Tosi (Golden Apple of the sun), Sébastien Rogues (Eole generation – GDF SUEZ) ou encore Francisco Lobato (ROFF TMN). Ce petit groupe glisse vers le cap Blanc pour gagner de la pression dans les voiles quitte à s’éloigner de la route directe et à descendre dans le classement… Peu importe ! Entre l’est et l’ouest se glisse également une bande de sérieux clients où l’on retrouve Oliver Bond (Artemis), Pierre Rolland (D2 Marée Haute), Xavier Macaire (Masoco Bay), Jérôme Lecuna (I feel good), Brice Aqué (CNTL-Scube Sails) et Ricardo Apolloni (Ma Vie pour Mapei). Passionnant de voir le classement de demain matin qui nous en dira plus sur cet étalement !
 
Panne de vitesse…

Et si devant cela commence à glisser avec l’appui des grandes voiles ballon (spis…), l’arrière de la flotte reste engluée dans la dorsale anticyclonique et essaye de se faufiler vers le sud… Mais les vitesses parlent d’elles-mêmes : 0,91 nœuds pour Simone Gesi (Dagada), 1,67 nœud pour Yves Ravot (Parrainer un enfant), 0,91 nœud pour Norbert Maibaum (Coconut Run), 0,54 nœud pour Nicolas Rouger (EXA/Le Marseillais/Peschaud)… Pas facile. Et si la porte de sortie n’est qu’à quelques milles au sud, devant c’est la poudre d’escampette !
À noter que Caroline Vieille (Fondation Jêrome Lejeune) victime de problèmes de pilote et Maxence Desfeux (Matmut), problèmes d’axe de pilote, de barre et de VHF devaient remettre les voiles ce mardi dans la soirée de Santa Cruz de Tenerife (Canaries).
 
Classement à 15h00, mercredi 7 octobre :
Prototypes :
1. Stéphane Le Diraison (Cultisol-Marins sans frontières) : 2531,49 milles de l’arrivée
2. Bertrand Delesne (Entreprendre durablement) : à 6,96 milles du leader
3. HP Schipman (Maisons de l’avenir Urbatys) : à 10,17 milles du leader
4. Fabien Després (Soitec) : à 12,15 milles du leader
5. Franck Colin (Loukkoummama) : à 15,79 milles du leader
 
Série :
1. Charlie Dalin (Cherche Sponsor-charliedalin.com) : à 2560,51 milles de l’arrivée
2. Ricardo Apolloni (Ma Vie pour Mapei) : à 45,77 milles du leader
3. Jérôme Lecuna (I feel good) : à 47,82 milles du leader
4. Oliver Bond (Artemis) : à 48,44 milles du leader
5. Fabien Sellier (Surfrider Foundation) : à 48,49 milles du leader

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Restructuration de la dette chez Bavaria.

Bavaria 55 Cruiser
Bavaria 55 Cruiser

Cette restructuration créera un bilan leader dans le secteur via une injection de capital de 55 millions d’euros en liquidités et la dépréciation de plus de 90 % des tranches de dettes prioritaires et de deuxième rang. Anchorage et Oaktree ont travaillé en collaboration avec Bain Capital et se félicitent de voir Bain poursuivre son engagement dans le cadre de cet accord, qui doit encore faire l’objet d’une compensation réglementaire et antitrust.

Anchorage et Oaktree prêtent tous deux de l’argent à Bavaria depuis plus d’un an, et soutiennent le plan
stratégique développé conjointement par l’équipe dirigeante et par Bain. A l’achèvement de cette transaction, la nouvelle force financière de Bavaria permettra à la société d’accélérer le lancement de nouveaux produits, de déployer et de renforcer ses canaux de distribution, tout en continuant de soutenir ses clients et distributeurs existants.

Sous la direction de Bain, Bavaria a développé une multitude de nouveaux bateaux de plaisance en proche collaboration avec Farr Yacht Design et BMW Group Designworks USA, sociétés mondialement reconnues. Les produits Bavaria se caractérisent par un design et une fonctionnalité haut de gamme et un rapport qualité/prix remarquable. Le nouveau Cruiser 32 a récemment été nominé pour le prix du Bateau européen de l’année 2009/2010.

Andrés Cárdenas, PDG de Bavaria, a déclaré : "Cette annonce constitue une opportunité de développement pour Bavaria. Nous nous réjouissons du lancement des nouveaux produits en cette période de salons nautiques, et notre nouvelle force financière offre stabilité et sécurité à nos clients et à nos partenaires commerciaux. Au cours de l’année dernière, notre équipe dirigeante a construit une relation étroite avec Anchorage et Oaktree, et je suis certain que notre partenariat nous permettra d’investir pour une croissance à long terme."

Tony Davis, Président d’Anchorage Advisors, L.L.C., souligne : "Bavaria est une marque qui bénéficie d’une réputation internationale exceptionnelle. Sa performance opérationnelle est inégalée dans le secteur, et nous sommes impatients de travailler avec l’équipe de gestion et Oaktree pour permettre à l’entreprise d’améliorer encore ses résultats."

Oren Peleg, Directeur général d’Oaktree Capital Management, déclare, quant à lui : "Nous sommes ravis
d’annoncer cette restructuration au début de la saison des salons nautiques. Oaktree et Anchorage sont convaincus du potentiel de Bavaria et seront heureux de soutenir sa croissance. Les produits Bavaria sont de classe mondiale et offrent un rapport qualité-prix unique. Cette structure de capital renforcé nous permettra de continuer à développer l’activé européenne, majeure, tout en ciblant de nouveaux marchés grâce à une nouvelle gamme de produits stimulants et innovants."

La banque d’investissement Lazard et le cabinet d’avocats Latham & Watkins LLP ont conseillé Bavaria dans cette transaction.

Source : Bavaria Yachts
www.bavaria-yachtbau.com

 

 

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Début du Championnat du Monde à Palma

TP52 Championnat du monde (entraînement)
DR

Trois équipages connaissent très bien ce plan d’eau, qui a accueilli la Copa del Rey, et jouent donc plus ou moins à domicile cette semaine. Il s’agit du Bribón de José Cusi (ESP), du Matador d’Alberto Roemmers et du Cristabella de John Cook. Cependant, les conditions risquent d’être bien différentes de celles de l’été, comme l’explique Francesco Mongellile, le navigateur de l’équipe russe Synergy : “En octobre la mer est relativement chaude en comparaison avec la terre et la brise a tendance à se produire plutôt la nuit. En ce moment, l’anticyclone domine et on peut imaginer des conditions légères avec seulement 10-12 nœuds de vent".

Parmi les favoris, il va falloir compter sur les champions en titre, Quantum Racing (USA) mais aussi sur Artemis, les champions de 2007. L’équipe de Quantum Racing est la même que celle qui a pris la seconde place dans la MedCup le mois dernier. Sur Artemis, on note le retour de Torbjorn Tornqvist (SWE) à la barre avec Paul Cayard à la tactique. Ils sont rejoints par le Néo-Zélandais Hamish Pepper à la stratégie et par l’ancien champion du monde de 505, l’Australien Chris Nicholson.  Cayard a l’habitude d’engranger les succès ici notamment avec une victoire lors de la Copa del Rey en 1987 sur le Maxi Il Moro de Venezia. Plus récemment, il l’a emporté avec l’équipage de Siemens Matador en 2007. 

Pour le tacticien italien Francesco Bruni, cette épreuve offre une chance à Matador de prendre sa revanche, car il s’agit des dernières régates de la saison. Il est confiant car son équipe est bien préparée notamment après sa participation à la Copa del Rey dans ces eaux. Quant à Mark Mendelblatt, le stratège de Quantum Racing, il se dit prêt à défendre son titre : "Je ne crois pas que la pression soit plus forte pour nous, les champions en titre. Nous sommes plutôt détendus et naviguons bien en ce moment. Mais il y a beaucoup de  bons bateaux cette année et cela fait plaisir de défendre notre titre face à une telle concurrence".

Participants au Championnat du Monde 2009 (skipper)

1, QUANTUM RACING, USA (Terry Hutchinson)
2, BRIBON, ESP,  (Gonzalo Araujo)
3, MATADOR, ARG, (Alberto Roemmers)
4, CRISTABELLA, GBR, (John Cook)
5, ARTEMIS, SWE, (Jared Henderson)
6, AUDI TP52 POWERED BY Q8, ITA, (Riccardo Simoneschi)
7, VALARS III, RUS, (Serguei Chevtsov)
9, PAPREC RECYCLAGE, FRA, (Hugues Destremau)
10, HENRI LLOYD – WEAPON OF CHOICE, GBR, (Tom Wilson)
13, SYNERGY, RUS, (Sergey Pichugin)

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Place au Dragon à Saint Tropez

Dragon St Tropez
DR

Le Championnat d’Europe des Dragon s’apprête à accueillir une flotte de près de 100 monotypes sélectionnés parmi les meilleurs équipages internationaux. Venus du monde entier, les concurrents prendront la suite des Voiles de Saint-Tropez pour disputer cinq jours de régates. La Société Nautique de Saint-Tropez organise l’événement en relation avec l’International Dragon Association (IDA) et l’Association Française de la Série Internationale des Dragon (AFSID).

Disputé pour la première fois dans les eaux varoises, ce Championnat d’Europe qui remplace le traditionnel rendez-vous automnal de la série, enregistre une participation record avec plus de 100 quillards pré-inscrits représentant 19 nations. Parmi les équipages pré-inscrits, plusieurs ténors de la spécialité sont attendus à Saint-Tropez comme par exemple Christian Boillot, champion de France actuel de la série, Luc Pillot, Jean-Sébastien Ponce ou encore Paul Richard Jensen. Seront également présents le Portugais Patrick Monteiro De Barros, les Allemands Vincent Hoesch et Thomas Muller, l’Anglaise Gavia Wilkinson Cox, l’Ukrainien Igor Tcherny sans oublier les très redoutés équipages russes qui s’imposent de plus en plus dans la série.

La régate d’entraînement est prévue aujourd’hui et les premières courses sont programmées pour demain. 

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Est ou ouest : l’heure du premier bilan

Stéphane le Diraison Transat 6.50
DR

Charlie Dalin aussi a pris des risques mais en partant, lui, tout à l’ouest. Cependant, son option s’avère pour l’instant bénéfique. Le skipper de Cherche « sponsor-charliedalin.com » fait sa course sans se soucier des autres. Il a insisté et son insistance a payé. Il suit une route directe, ménageant ses milles. Il mène, en série, avec plus de 30 milles d’avance sur Fabien Sellier « Surfrider Foudation » et plus de 40 sur Xavier Macaire « Masoco Bay ». Maintenant, est-ce que Charlie aura rendez-vous avec les alizés au même moment que ses copains de série ? Est-ce que l’élastique ne va pas s’inverser et fonctionner dans l’autre sens ? A suivre…
Quant à Francisco Lobato « Roff TMN », le superbe vainqueur de la première étape, il navigue, à la sortie des Canaries à plus de 50 milles de Dalin au milieu du gros de la troupe. Que s’est-il passé pour le portugais ? Problèmes techniques ? Dévent piégeux d’une île ?

Le Diraison, chef de file !
Chez les protos, ils sont six à s’être faufilés, juste avant la pétole de la nuit de lundi à mardi, sous l’île de la Gomera. Et les voilà qui filent (doucement) car la molle les tient tous, en ayant réussi un petit break. C’est six là sont les costauds de la première étape à savoir Stéphane Le Diraison « Cultisol-Marins sans frontières», qui mène la danse devant HP Schipman « Maisons de l’Avenir Urbatys », Bertrand Delesne « Entreprendre Durablement » vainqueur à Funchal et qui contrôle parfaitement la situation, Fabien Després « Soitec », le surprenant Franck Colin « Loukkoummama » et Pierre Brasseur « Région Nord Pas de Calais-Ripolin ». Ils glissent à vitesse légère – 5 nœuds environ – cap au sud et savent que le salut est devant. Passer cette dorsale anticyclonique coûte que coûte et attraper le régime de vent de nord-est qui cherche à s’établir et à s’imposer derrière cette zone de molle aux dimensions aléatoires… Un peu plus loin, mais plus à l’ouest de 3°, Thomas Ruyant « Faber France » a continué dans son option. Il espérait toucher la bascule des vents à l’ouest avant ces camarades du centre de la flotte et en profiter, mais il va devoir faire face à son tour à la zone de transition qui se place dans les étraves… Il glisse à près de 7 nœuds, cap au sud également… Mais sa place au classement n’est pas aujourd’hui à la hauteur de son investissement !

Nuit complexe…
Car désormais, les voilà englués dans la molle. Certes le vent d’ouest, évanescent mardi matin, a très légèrement forci dans la journée en prenant du nord. Mais pour les premiers il faut encore attendre 50 à 60 milles avant de s’échapper de cette zone où les nerfs sont à fleur de peau. Autant dire que la nuit qui vient s’annonce encore très fatigante. Il va falloir tirer des bords, chercher la bonne risée, afin de ne pas perdre le bénéfice difficilement acquis. Une lutte au couteau, souvent à vue : « Et moi j’ai l’expérience de cette bagarre puisque je l’ai faite voilà deux ans avec Piveteau » expliquait Le Diraison lors de l’escale à Madère. Saura-t-il en tirer un bénéfice ? Réponse dans les prochaines heures. Quoiqu’il en soit, les premiers sur l’autoroute des alizés, même s’ils ne sont pas encore bien établis, auront fait le plus dur de ce début d’étape. Au lever du jour, pas mal de choses auront pu évoluer.

Classement à 15h00, mardi 6 octobre 2009 :
Prototypes :
1. Stéphane Le Diraison (Cultisol-Marins sans frontières) : 2681,97 milles de l’arrivée
2. Bertrand Delesne (Entreprendre durablement) : à 3,62 milles du leader
3. HP Schipman (Maisons de l’avenir Urbatys) : à 4,27 du leader
4. Fabien Després (Soitec) : à 7,48 milles du leader
5. Franck Colin (Loukkoummama) : à 10,21 milles du leader

Série :
1. Charlie Dalin (Cherche Sponsor-charliedalin.com) : à 2690,44 milles de l’arrivée
2. Xavier Macaire (Masoco Bay) : à 47,36 milles du leader
3. Henri Meyniel (Beveac Consulting) : à 48,14 milles du leader
4. Brice Aqué (CNTL-Scube Sails) : à 48,35 milles du leader
5. Oliver Bond (Artemis) : à 49,18 milles du leader

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Une dernière épreuve attendue

La flotte à Kiel
DR

Après cinq événements et pas moins de 92 manches, un seul point sépare le top 3 de la flotte. Oman Sail Masirah, avec Pete Cumming à la barre, est actuellement en tête après avoir remporté trois événements
consécutifs à Hyères, Cowes et Kiel. Ils sont suivi par le Gitana Extreme -Groupe LCF Rothschild de Yann Guichard, vainqueur à Venise et Amsterdam. Oman Sail Renaissance est à seulement un point derrière. "Avoir des résultats aussi serrés dont deux bateaux à égalité est vraiment passionnant ! La compétition va être intense et ceci tout au long des 8 à 10 manches qui vont être lancées chaque jour à Almería" explique
Gilles Chiorri, directeur de l’évènement.

Groupama 40 se positionne en 4ème place avec 33 points alors que BT totalise 23 points, iShares 22 et Holmatro et Luna 20. Tous sont prêt à se battre âprement pour pouvoir finir la saison 2009 sur une bonne note. Mais rien n’est encore joué et, comme l’explique Gilles Chiorri, l’épreuve d’Almeria peut encore réserver quelques surprises : "Le plan d’eau est plus accessible qu’Amsterdam mais en tant que Port Commercial il reste néanmoins étroit. Les marins doivent toujours être vigilants et rester concentrés sur leur tactique. Les conditions de vent s’annoncent particulièrement rudes à Almería, qui sera sans doute l’étape la plus ventée de la saison. Les équipes sont déjà prévenues et devront peut être devoir naviguer avec leur voile tempête. Cela peut encore être un facteur de modification dans le classement, les équipages performants dans le petit temps ne le seront pas forcément dans des conditions plus ventées".

Dix Extreme 40 – dont une nouvelle équipe espagnole – navigueront dans le port d’Almeria. Le lundi de l’événement étant férié en Espagne, une foule de spectateurs est attendue pour encourager les équipes engagées.

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La Bermuda Gold Cup : une étape décisive pour l’équipe de France de match racing

Mathieu Richard
DR

A deux mois de la Monsoon Cup qui conclura le championnat du monde, l’épreuve est importante pour l’équipe de France. L’entraineur Marc Bouet rappelle que « depuis plusieurs années, l’objectif français est de gagner ce championnat ». Vainqueur l’an dernier sur ce site, Mathieu Richard est toujours en lice pour le titre même s’il n’est plus leader du circuit depuis l’étape suisse en septembre. Vice-champion du monde 2007, il est confronté à deux jeunes adversaires bien affutés cette année : l’Australien Torvar Mirsky, actuellement en tête, et le Néo-Zélandais Adam Minoprio, deuxième. Le sociétaire de l’APCC Nantes Damien Iehl devra quant à lui défendre sa sixième place afin de se sélectionner pour courir en Malaisie en décembre prochain. Même problématique pour Sébastien Col, septième.

Lors des rencontres suisses et danoises du World Match Racing Tour, en septembre dernier, aucun équipage tricolore n’a atteint le dernier carré. A partir de demain, il s’agira d’inverser la tendance afin que Mathieu et ses hommes se rapprochent de la première place. Damien et Sébastien pour leur part, chercheront à assurer leur sélection sur l’ultime épreuve de la saison. A Hamilton, la compétition se déroulera en International One-Design, un bateau relativement ancien qui répond à la jauge internationale. Mais, si les coureurs commencent à connaître ce support pour l’avoir déjà éprouvé par le passé, c’est surtout le plateau – 24 skippers, soit près du double du nombre habituel de participants – qui créera la difficulté. Pour le coach Marc Bouet : « la France peut atteindre la finale si on se lâche un peu. Il faudra prendre tous les risques ». Verdict dimanche prochain lors des finales.

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