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Alexia Barrier s´élancera lundi prochain

Alexia Barrier
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Le premier volet de son expédition baptisée « 4myplanet Scientific World Tour » consistera en un tour du monde en solitaire de cinq mois au service de la recherche, des nouvelles technologies et des enjeux climatiques. Équipé d’instruments de mesure, le voilier d’Alexia Barrier collectera des données qu’il transmettra à des organismes scientifiques, qui les utiliseront pour la préservation du milieu aquatique. Lors de ses escales (Cape Town, Auckland, Rio et New York), Alexia Barrier transformera son voilier en « bateau école » pour y accueillir les plus jeunes à l’occasion de journées de sensibilisation.

4myPlanet est un voilier de légende 60 pieds Imoca qui a vu naviguer à son bord Philippe Poupon, Bertrand de Broc, Mike Birch et Philippe Monnet. Après ce tour du monde, il rejoindra une fondation dont le projet est de former les navigatrices et navigateurs éco-responsables de demain. Alexia et son équipe à terre, quant à eux, se chargeront de créer un navire de course qui soit aussi un exemple de développement durable, afin de l’aligner au départ de courses prestigieuses comme le Vendée Globe 2012 pour lequel la jeune navigatrice s’engage, à ne pas embarquer d’énergie fossile.

Le systeme anti-OFNI de Safran à bord du bateau d’Isabelle Autissier

detecteur OFNIS Safran
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Le système sera donc confronté à des icebergs de toutes tailles et Isabelle Autissier rapportera des images précieuses pour faire progresser cette technologie innovante qui vise à protéger les marins des risques de collision avec des growlers.

A bord d’ADA 2 pour le « No Man’s Land Project »

Isabelle Autissier est partie le 3 janvier d’Ushuaïa, pour sa quatrième expédition (lire notre article d’avant-hier). « Dans ce projet, nous allons descendre si possible jusqu’à 69 degrés Sud et aborder l’île Pierre Premier. Dans cette région de la péninsule antarctique, les cartes ne sont pas justes. C’est de la navigation à vue, en quasi permanence au milieu des icebergs… » C’est le « No Man’s Land Project », une expédition-aventure de deux mois et demi, aux confins du monde, pour laquelle Isabelle Autissier a pour équipiers des marins-alpinistes : les navigateurs Tristan Guyon Le Bouffy et Jacques Marty, le glaciologue-himalayiste Patrick Wagnon, Lionel Daudet, l’alpiniste professionnel spécialiste des sommets perdus et Mathieu Cortial, aspirant guide, pisteur secouriste. L’équipage va longer par l’ouest la péninsule Antarctique, le voilier servant de camp de base pour des ascensions de sommets vierges, jusqu’à l’île Pierre Premier où les montagnards espèrent pouvoir gravir le pic Lars Christensen. Une expédition mer-montagne donc, qui comprend plus de 10 semaines de navigation à travers les glaces (lire notre article d’avant-hier).

De précieuses images en perspective

ADA 2 embarquera une version simplifiée du système de détection d’OFNI dont le monocoque Safran était équipé pendant le Vendée Globe 2008. Pour le tour du monde, en solitaire et sans escale, Marc Guillemot bénéficiait d’une caméra infra-rouge en tête de mât reliée à un système d’écran et d’alarmes qui permettait d’identifier des objets de taille réduite (2x2m) dont la température est différente de celle de l’eau. A bord d’ADA 2 le système sera au contact fréquent d’icebergs et growlers. « C’est exactement ce qui nous manquait pour pouvoir affiner le produit », assure Jean-Marie de la Porte, chef de projet du monocoque pour le groupe Safran. L’expédition d’Isabelle Autissier permettra d’obtenir des images indispensables, « et nous remercions Isabelle pour son aide précieuse », précise le chef de projet. Isabelle Autissier confirme : « nous ne nous servirons pas du détecteur d’OFNI pour notre navigation, mais nous ferons régulièrement des enregistrements de 5 minutes qui seront ensuite exploités par Safran. Pour moi, c’est une façon d’aider à faire avancer cette technologie puisqu’elle vise à améliorer la sécurité des marins en mer. »

Objectif Vendée Globe 2012

Pour Safran, l’objectif est de fiabiliser le prototype et d’achever la mise au point du système pour le Vendée Globe 2012/2013. Dans un deuxième temps, « lorsque cette innovation, relative à la sécurité sera finalisée, que son processus d’industrialisation sera validé, nous pourrons le commercialiser auprès des autres  concurrents. Nous ne garderons pas pour nous seuls un système susceptible d’améliorer la sécurité ».
D’autres applications pourraient aussi être envisagées hors course au large, comme par exemple la recherche de naufragés, la détection d’objets flottants (autres que glaces), etc. « Nous avons déjà été contactés par des équipes de bateaux de record mais aussi par les sauveteurs de la SNSM », note par exemple Jean-Marie de la Porte.  « Le système est un des exemples de l’apport de Safran au monde de la mer et, d’une manière plus générale, de sa volonté de toujours innover ». En 2010, les innovations Safran sur le monocoque tourneront autour du gain de poids et des énergies propres. A suivre…

Le système anti-OFNI de Safran à bord du bateau d’Isabelle Autissier

detecteur OFNIS Safran
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Le système sera donc confronté à des icebergs de toutes tailles et Isabelle Autissier rapportera des images précieuses pour faire progresser cette technologie innovante qui vise à protéger les marins des risques de collision avec des growlers.

A bord d’ADA 2 pour le « No Man’s Land Project »

Isabelle Autissier est partie le 3 janvier d’Ushuaïa, pour sa quatrième expédition. « Dans ce projet, nous allons descendre si possible jusqu’à 69 degrés Sud et aborder l’île Pierre Premier. Dans cette région de la péninsule antarctique, les cartes ne sont pas justes. C’est de la navigation à vue, en quasi permanence au milieu des icebergs… » C’est le « No Man’s Land Project », une expédition-aventure de deux mois et demi, aux confins du monde, pour laquelle Isabelle Autissier a pour équipiers des marins-alpinistes : les navigateurs Tristan Guyon Le Bouffy et Jacques Marty, le glaciologue-himalayiste Patrick Wagnon, Lionel Daudet, l’alpiniste professionnel spécialiste des sommets perdus et Mathieu Cortial, aspirant guide, pisteur secouriste. L’équipage va longer par l&rs

Les Espagnols en tête au Championnat du Monde

Championnat du Monde de 49er 2010
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Les températures sont en baisse aux Bahamas, mais les courses organisées dans le cadre du Championnat du Monde de 49er étaient de nouveau passionnantes hier. Les Espagnols, Iker Martinez et Xabier Fernandez ont pris la tête du classement après avoir terminé troisième, second et puis troisième. Les frères Sibello occupent désormais la seconde place grâce notamment à une victoire dans la seconde course de la journée.

Quant aux champions en titre, les Australiens, Nathan Outteridge et Iain Jensen, ils sont à huit points des leaders, après une journée controversée. Dans la première course de la journée, ils ont chaviré après un incident avec les Britanniques Pink et Peacock. Des protestations ont été déposées et ils ont reçu une réparation mais les Britanniques n’ont pas été disqualifiés à l’étonnement des Australiens. Peu après ce premier incident, Outerridge et Jensen ont chaviré de nouveau et d’une façon spectaculaire, car leur mât s’est coincé dans la boue. La suite de la journée a été plus tranquille pour les champions de l’année dernière, qui ont été surpris par ce qui s’est passé étant donné qu’ils n’ont chaviré que deux fois pendant toute l’année 2009 dans des épreuves majeures.

Un autre incident a vu la disqualification du tandem français, Julien d’Ortoli et Noé Delpech suite à une collision avec les Australiens, Will et Sam Phillips.

Classement après 8 courses

1 Iker Martinez/ Xabier Fernandez (ESP) 20 points
2. Pietro Sibello/ Gianfranco Sibello (ITA) 22 points
3. Stevie Morrison / Ben Rhodes (GBR) 23 points
4. John Pink / Rick Peacock (GBR) 25 points
5. Nathan Outerridge / Iain Jensen (AUS) 28 points

9. Emmanuel Dyen / Stéphane Christidis 43 points
18. Morgan Lagravière/ Yann Rocherieux 58 points

Banque Populaire V toujours en stand-by

Banque Populaire V
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Depuis le début de l’année, des fenêtres potentielles se sont présentées. Des opportunités intéressantes de prime abord mais lorsque l’on pousse l’analyse plus loin, on s’aperçoit qu’elles ne sont pas à la hauteur du défi. Comme l’explique Pascal Bidégorry, « renoncer est à chaque fois une décision très pénible car nous avons tous très envie de partir. Nous avons eu en effet quelques opportunités depuis début janvier et il est possible qu’il y en est d’autres dans les jours à venir. Mais il y a une grande complexité dans la prise de décision car un fichier météo s’étudie vraiment en profondeur. Avec les quelques jours de visibilité fiables que l’on a, le reste est basé sur des analyses de probabilité. L’analyse de la bonne fenêtre météo s’avère être très subtile ».

Un fichier météo pour s’élancer sur un Tour du Monde chronométré, ça se regarde donc dans le détail, la continuité et il doit prendre en compte l’analyse de l’intégrité du bateau : « Nous avons pu voir ces dernières années que le Trophée Jules Verne est un défi très difficile et nous avons envie de rentrer dans les mers du Sud avec un bateau en bon état. Comme je l’ai toujours dit, notre but est d’abord de réussir le Tour du Monde et ensuite de le battre », souligne Pascal.

Vigilance est donc le maître mot du Team Banque Populaire qui observe et analyse tous les différents systèmes et leurs évolutions : « Petit à petit les phénomènes commencent à rentrer dans des systèmes hivernaux et c’est ce que nous attendons. Mais il y a toujours trop peu d’alizés, l’anticyclone des Açores est trop souvent aux abonnés absents. Enfin, les conditions dans l’hémisphère sud commencent à se mettre en place petit à petit. Arrivé dans le Sud du Brésil, la situation peut très compliquée et parfois décisive pour la réussite de la première partie du Trophée Jules Verne. Il faut être patient, nous avons encore un peu de temps devant nous pour faire du bon travail avec le degré d’exigence nécessaire pour relever un tel défi », conclut Pascal Bidégorry.

Les 14 pieds à l’honneur à Sydney

International 14 Championnat du monde 2010
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L’épreuve a commencé la semaine dernière avec une confrontation entre les nations engagées, qui a vu la victoire des Australiens devant les Britanniques. Ce dimanche lors de la première journée du Championnat du Monde avec une flotte scindée en deux, Archie Massey a remporté la première course, mais ensuite lors de la seconde un drapeau noir l’a relégué à la 53ème place au classement provisoire. Parmi d’autres Rob Greenhalgh s’est également vu disqualifié et un certain nombre de protestations ont été déposées. Le Jury a tranché en faveur de Massey et Wilsden, qui ont reçu une réparation et se sont vus propulser du coup au sommet du classement. Dans des conditions variables, les Australiens, Mark Krstic et Andrew Wilson ainsi que les Britanniques Andy et Tom Partington ont bien débuté la semaine avec une victoire et une seconde place.

Lors de la seconde journée, Rob Greenhalgh a failli chavirer lors d’un empannage, ce qui a permis à l’Australien Ben Austin de prendre la tête de cette course, tandis que dans l’autre flotte, Archie Massey a consolidé sa place au sommet avec une nouvelle victoire.

Aujourd’hui, Ben Austin et son équipier Peter Nicholson se sont de nouveau affirmés créant la surprise de la semaine à Sydney. Cependant la journée d’hier a failli tourner au drame lorsque le mât de leur bateau a touché des câbles électriques pendant la soirée. Heureusement, Austin n’a pas été blessé et les dégâts étaient minimes avec un trou dans le gréement, mais l’équipe a dû néanmoins effectuer des réparations pendant la nuit. Le vent a fraîchi aujourd’hui pour atteindre trente noeuds et avec un fort coefficient de marée, les conditions n’ont pas été des plus faciles. Les frères Partington ont remporté la première course devant Lindsay Irwin et Ben Austin, tandis que la seconde a vu la victoire des Australiens, Mark Krstic et Andrew Wilson. La journée a été de nouveau une déception pour Rob Greenhalgh, qui a cassé son tangon et a dû se contenter de la 12ème et 7ème place.

Classement provisoire après 4 courses
1 Mark Krstic / Andrew Wilson (AUS) 4 points
2 Andy Partington / Tom Partington (GBR) 4 points
3 Archie Massey / Dan Wilsdon (AUS) 6,7 points
4 Ben Austin / Peter Nicholson (AUS) 7 points
5 Roger Gilbert / Ben McGrane (GBR) 7 points

Isabelle Autissier repart en Antarctique

Isabelle Autissier lors du BOC Challenge
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Dimanche dernier en fin de matinée heure locale, le voilier ADA II a quitté son port d’attache d’Ushuaia emmenant avec lui un équipage quelque peu patraque, malmené depuis plusieurs jours par des microbes pas très sympathiques pour ces premiers instants de la nouvelle année : bronchites, états grippaux ; un cocktail dont certains se seraient bien passé pour ce grand départ. Un départ qui se fera malgré tout en douceur afin d’amariner l’équipage.

Première étape ; la ville chilienne de Puerto Williams située sur l’île Navarino en face du canal de Beagle, avec un passage obligé à la douane. Ensuite la grande traversée : Le passage de Drake avec cap sur les Îles Shetland du Sud qu’ADA II devrait rejoindre d’ici quelques jours.
La première partie (1 mois et demi environ) de l’expédition sera ensuite consacrée à des ascensions de sommets en Péninsule Antarctique. L’équipe attendra un créneau méteo favorable pour partir sur l’île Pierre 1er. Cette destination n’a été accostée qu’à deux reprises par des voiliers.

Les alpinistes espèrent y gravir le point culminant et vierge : le pic Lars Christensen (1755 m). Cette perspective a donné son nom à l’expédition : le "No man’s land project". De là, retour direct à Ushuaïa via le cap Horn : une navigation qui promet d’être musclée !

Il est à noter qu’une version simplifiée du système de détection d’OFNI (Objet Flottant Non Identifié) développé par Safran pour Marc Guillemot équipe actuellement ADA II, le voilier d’Isabelle Autissier, pour cette expédition, mais seulement à des fins technologiques. Isabelle Autissier donne des explications : « Nous ne nous servirons pas du détecteur d’OFNI pour notre navigation, mais nous ferons régulièrement des enregistrements de 5 minutes qui seront ensuite exploités par Safran. Pour moi, c’est une façon d’aider à faire avancer cette technologie puisqu’elle vise à améliorer la sécurité des marins en mer ».

Des foils sur Sodeb’O : les explications

Thomas Coville - Sodebo
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Benoît Cabaret est bien connu pour les plateformes conçues en collaboration avec l’anglais Nigel Irens, dont le Fujifilm de Loïck Peyron, B&Q d’Ellen MacArthur, Idec de Francis Joyon et Sodeb’O de Thomas Coville. Malgré toute son expérience, il se dit surpris par les performances réalisées par IDEC et Sodeb’O.

Benoît Cabaret : « Comme Idec, Sodeb’O est un trimaran conçu pour le solitaire. Nous partions donc du principe logique qu’il ne serait jamais mené à 100% à l’échelle d’un tour du monde. Nous considérions plutôt que cela tournerait autour des 60% et que la coque centrale sortirait très peu de l’eau. Mais dans la pratique, Thomas et Francis (Joyon, skipper d’Idec) ont été en permanence au-dessus des polaires. Ils ont navigué de façon plus aérienne, beaucoup plus sur le flotteur, à l’image des 60 pieds Orma. Cela nous a étonné et surtout énormément impressionné. Je me demande encore comment physiquement, ils ont réussi à faire ça. »

Pourquoi installer des foils maintenant à bord de Sodeb’O ?
« Ce qui freine un bateau, c’est tout ce qui est dans l’eau, coques, appendices…  L’objectif est de réduire au maximum cette traînée pour pouvoir accélérer. Avec la vitesse, le foil soulage le flotteur qui s’élève hors de l’eau. En réalité, nous l’avions prévu dès la conception. Les bras avants et les flotteurs avaient été renforcés en conséquence. L’idée était d’avoir un bateau évolutif dans le temps, en perspective des records devenant de plus en plus exigeants et aussi pour participer à des courses comme par exemple la Route du Rhum l’année prochaine. Il est difficile d’affirmer aujourd’hui que Sodeb’O ira de tant de nœuds plus vite à telle allure mais les foils auront un « effet turbo » évident sur le bateau, notamment aux allures de glisse pure, comme dans l’alizé, durant la Route du Rhum. Et enfin, dans de la mer formée, le système aide aussi à éviter l’enfournement (lorsque l’étrave plonge dangereusement dans la vague), un gain en sécurité comme en performance. C’est aussi une manière de renforcer la manière dont Thomas utilise déjà Sodeb’O avec la coque centrale hors de l’eau et un flotteur sous le vent allégé au maximum pour optimiser la vitesse et l’équilibre. Le bateau sera sûrement plus léger à manier et plus rapide mais il n’y a que lui qui pourra vraiment répondre après les premières navigations de tests en avril prochain. »

Source : Sodeb’O

Alinghi 5 et BOR 90 à Valence

Alinghi arrive à Valence
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Le catamaran de l’équipe Alinghi 5, les mâts et les 20 conteneurs de matériel ont atteint leur destination finale à bord du porte-conteneurs Cassandra B lundi après-midi après un périple de 14 jours au départ de Ras Al Khaïma aux Emirats Arabes Unis où était basée l’équipe.
"Nous espérons que les habitants de Valencia seront heureux d’assister à l’arrivée de notre catamaran dans la Dársena et de suivre les préparatifs. D’après ce que nous savons, le challenger américain est lui aussi arrivé à Valencia et nous l’espérons les deux bateaux seront amarrés dans la Dársena, ce sera un très beau spectacle. Comme ces nouveaux bateaux sont beaucoup plus rapides et que les épreuves se disputeront au large, loin de la côte, il sera difficile pour les fans, les sponsors et les journalistes de venir les voir sur l’eau, c’est pourquoi je pense que la Dársena constituera une arène importante pour cet événement", a déclaré Grant Simmer, coordinateur du design team d’Alinghi.

L’équipe a terminé le 16 décembre 2009 dernier une période d’entraînement de deux mois très réussie dans le Golfe Persique avant de partir pour l’Europe le 21 décembre. Le cargo a parcouru 4 500 milles nautiques à travers le Golfe Persique, la Mer Rouge, le Canal de Suez et la Méditerranée, pour rejoindre la base du Defender à Valencia, qui avait accueilli la 32e America’s Cup.

Alinghi prévoit de commencer à naviguer à Valencia vers le milieu du mois de janvier et se concentrera sur l’entraînement pendant les 36 jours restants avant le 33e America’s Cup Match.
Le convoyage de Ras al-Khaïma à Valencia s’est bien passé", a ajouté Grant Simmer, "et dans les jours à venir nous allons nous réinstaller dans notre base de la Dársena."  L’équipe préparera alors Alinghi 5 pour la phase finale d’entraînement avant la première manche de la 33e America’s Cup qui débutera le 8 février.

BMW Oracle arrivé avant l’aube

Pendant la matinée le PDG de l’équipe Russell Coutts a tenu à remercier toute l’équipe lors d’une réunion à la nouvelle base technique. Une occasion de motiver ses troupes à cinq semaines de la première confrontation avec Alinghi.

Le convoyage de BOR 90 de San Diego à bord d’un cargo aurait duré une vingtaine de jours. En tout il y avait environ 200 tonnes à transporter avec le trimaran, sa voile rigide, des gréements de secours, 19 conteneurs et 10 autres bateaux dont des RIB. Le déchargement a pris toute la journée et le multicoque est désormais sur le quai. Dans les semaines à venir, l’équipe va effectuer les derniers préparatifs en vue du DoG match du 8 février prochain. En attendant, l’équipage va poursuivre ses entraînements en utilisant des catamarans Extreme 40 dès ce jeudi.

De l’Australie à la Chine

Départ de l`Australie des Clippers
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Devant les étraves deux courses en une dans cette étape et des conditions complexes. Les dix bateaux vont franchir l’équateur pour passer dans l’hémisphère nord, et dans cette zone équatoriale, ils risquent de rencontrer des calmes, mais c’est sans doute le passage près de l’Indonésie qui offrira les vraies difficultés tactiques.

Une première escale est prévue à Singapour pendant la dernière semaine de janvier avec un nouveau départ le 2 février prochain à destination de Qingdao. La chaleur sera intense au large de Singapour, et de plus avec une mer agitée, il sera difficile d’aérer l’intérieur des bateaux. A l’approche de Taiwan les températures vont rapidement chuter en entrant dans la Mer Jaune, mais la flotte aura une nouvelle zone complexe à traverser pour s’approcher des côtes de la Chine et de la destination finale de cette étape – le centre olympique de Qingdao. Les bateaux sont attendus en Chine à partir du 19 février prochain.

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