
C’est dans la nuit de dimanche à lundi à 5h du matin que Julien Letissier, skipper du proto Branchet (1069), a franchi la ligne d’arrivée de LA Pornichet Select 6.50 en pôle position ! Il a mis 1 jour, 15h, 42 minutes et 14 secondes pour boucler les 230 milles du parcours de la 25ème édition de cette classique.
Auteur d’une course quasi parfaite, Julien Letissier s’impose sur LA Pornichet Select 6.50 pour sa 6ème participation, améliorant son meilleur résultat réalisé en 2024 (2ème), et prenant une belle revanche après son abandon à la suite d’un dématâge devant Belle-Île en 2025. Il a mené la course de bout en bout, a réalisé des trajectoires impeccables et a su gérer son effort pour maîtriser les assauts de ses poursuivants.
Julien Letissier : “Je suis super content d’arriver premier ! C’est une belle revanche sur l’année dernière quand je laissais le mât à Belle-Île, donc déjà finir c’était chouette. Pour une première sur ce bateau depuis 6 mois (et la Mini Transat, ndlr), je suis super content. Tout s’est super bien passé. Sur la descente après les Birvideaux je me suis arrêté 2h30/3h sous un nuage avec de la pluie, de la grêle, des éclairs de partout, c’était un peu ‘Armageddon’ ! J’ai gentiment attendu que tout le monde revienne pour repartir avec eux. Je suis très content de voir que la nouvelle recrue de DMG MORI, Koki Sawada, va très rapidement me casser les pieds – comme son prédécesseur. Il est très impressionnant, il va vite tout le temps. J’ai réussi à l’avoir sur un petit coup aux Sables d’Olonne mais il va très vite. À Yeu (décalage entre la zone interdite du parc éolien de Yeu et la côte, ndlr) je voulais surtout protéger la droite, et je me suis aussi dit que si je n’y allais pas, lui irait aussi. J’espérais aussi et surtout qu’il me suive mais il a joué son match jusqu’au bout !
C’était beaucoup des bords tout droit, c’était que de la vitesse tout le temps, je n’ai pas beaucoup dormi et pas beaucoup mangé. Je suis un peu cramé. Cramé mais content !”

















