Après trois jours et trois nuits de course, l´épilogue de cette première étape entre l´estuaire de la Gironde et les côtes de la Galice se rapproche à grands pas des étraves. Pourtant, avant de pouvoir affaler les voiles, la flotte de La Solitaire du Figaro doit d´abord faire le dos rond dans du vent musclé – du nord-est de 30 nœuds, 38 dans les rafales – qui oblige les navigateurs à redoubler de vigilance. Gare aux sorties de route et autres figures de style sous spi dans la brise ! Des conditions à haut risque, qui sourient à Thierry Chabagny (Gedimat). Positionné aux avant-postes et bien inspiré, ce fidèle de l´épreuve s´est propulsé en tête à une soixantaine de milles de l´arrivée à Sanxenxo…


















