Le Bol d’Or confirmé pour le 12-13 juin mais le territoire français exclu du parcours !

© Loris Von Siebenthal

Le Bol d’Or Mirabaud se déroulera bien le week-end du 12-13 juin au départ de la Société Nautique de Genève sans limite au niveau des inscriptions mais avec un strict plan sanitaire destiné à protéger tous les participants avec le territoire français marqué comme une zone d’exclusion sur le parcours.

« Nous sommes ravis d’avoir obtenu l’autorisation officielle du canton au terme de discussions intenses à tous les niveaux depuis les annonces du 15 avril », précise Rodolphe Gautier, le Président du Comité d’organisation. « Après l’annulation de l’édition 2020, nous tenions absolument à organiser le Bol d’Or Mirabaud cette année. Je remercie chaleureusement les autorités cantonales pour leur confiance. La réussite de notre manifestation repose désormais sur les concurrents, à qui je demande de jouer le jeu et de se conformer aux règles. »

Parmi les mesures en place, bientôt disponibles en détails sur le site Internet du Bol d’Or Mirabaud:
• Aucune festivité à terre.
• Le territoire français est une zone d’exclusion sur le parcours.
• La clôture de la course est repoussée d’une heure pour tenir compte du rallongement du parcours.
• La première tranche (avantageuse) de la grille tarifaire est prolongée pour la durée des inscriptions régulières, soit jusqu’au 6 juin 2021.

La Société Nautique de Genève ne sera pas ouverte au public cette année, et tout sera fait pour éviter les rassemblements. Il n’y aura donc pas de cérémonie d’ouverture ni de cocktail de bienvenue, tandis que la remise du matériel de course sera répartie sur trois jours, par tranches horaires définies à l’avance. Il en va de même pour la mise à l’eau des bateaux. Le club house, les vestiaires et les douches ne seront pas accessibles aux concurrents. Le briefing météo se fera en ligne.
La remise des prix aura lieu en extérieur, à huis-clos, en présence d’un seul représentant par équipage vainqueur. Elle sera retransmise en ligne.
« Ces mesures, certes contraignantes, seront appliquées de façon stricte », précise encore Rodolphe Gautier. « L’aspect festif et social de la manifestation est sacrifié, mais nous n’avons pas le choix. Nous revenons donc aux fondamentaux, c’est-à-dire à l’organisation d’une grande régate. Je reste néanmoins convaincu que tous les régatiers seront heureux de se retrouver sur l’eau à cette occasion, pour ce qui restera malgré tout la grande fête annuelle du Léman et un signe encourageant pour tous les organisateurs de manifestations en plein air. »