Bruno Peyron - Orange II

Orange II au milieu du Pacifique sud…

Lorsque nous dormons, il fait grand jour de l´autre côté de la planète. Précisément là où se trouve le maxi-catamaran Orange II, qui poursuit sa traversé de l´Océan Pacifique à très grande vitesse. Les chiffres parlent d´eux-même : lors de la vacation de ce matin à 5h (heure française), Orange II était chronométré à 32,4 noeuds de vitesse instantanée et il maintenait une vitesse moyenne de 30 noeuds. Pas moins de 626 milles parcourus sur les dernières 24h, à 26,1 noeuds de moyenne... L´équipage de Bruno Peyron est donc toujours à l´attaque dans une mer assez maniable et un vent qui lui autorise une grande vitesse dans la bonne direction. Le bateau file plein est en direction du Cap Horn, qu´il pourrait atteindre dès vendredi. L´écart avec le temps du record du tour du monde en équipage de Steve Fossett pourrait donc s´accroître encore lors des 3 jours qui précéderont le passage du Cap Mythique. Encore une journée à veiller le danger que représente la présence d´iceberg à ces latitudes et Orange II va commencer à s´écarter de cette zone de convergence des glaces. Pour l´heure, tout l´équipage est concentré sur la recherche de vitesse pure et peut-être un nouveau record à la clé dans quelques jours, celui de la traversée du Pacifique sud...
Bruno Peyron - Orange II

Course-poursuite avec les dépressions pour rejoindre le cap

Cela fait 4 jours que Orange II estentré dans l’Océan Pacifique et le voici presque à la mi-chemin. BrunoPeyron estime un passage possible au cap Horn à partir de vendredi 25février, soit 32 jours après son départ de l’île d’Ouessant. Mais tout vadépendre de la course-poursuite que va mener l’équipage du catamarangéant avec le train de dépressions qui traverse le Pacifique en mêmetemps que lui.
Bruce Schwab - Ocean Planet

Au tour de Bruce

- L’Américain Bruce Schwab (Ocean Planet) espère arriver aux Sables jeudi prochain. Il prendrait ainsi la 9ème place du classement.
- Raphaël Dinelli (Akena Verandas) reprend plaisir à naviguer dans un début d’alizé.
- Karen Leibovici (Benefic) est entrée ce matin en Atlantique Nord. Il n’y a plus de concurents du vendée Globe dans l’Hémisphère Sud.
Geronimo - Daedelus - Cheyenne

A l´approche des Cinquantièmes Hurlants

Il y a moins de quatre jours, la flotte de l´Oryx Quest 2005 progressait au près dans des conditions "casse-bateaux". Les concurrents étaient alors dans les alizés du sud-est de l´océan Indien sous un soleil écrasant. Aujourd´hui, à l´exception de Geronimo, la flotte surfe au portant dans les Mers du Sud. Au cours de ces dernières 72 heures, la vitesse de Doha 2006 n´est pas tombée sous les 22 nœuds et le multicoque qatari continue de plonger vers des régions plus hostiles. La course d´endurance est maintenant lancée sur les prochains 6000 milles qui mènent au Cap Horn.
Geronimo - De Kersauson à bord

Chaque chose en son temps

Joint à 13 heures (française) par son équipe à terre, Olivier de Kersauson expliquait qu´il envisageait les choses les unes après les autres : “D´abord ramener en toute sécurité Geronimo à Perth, ensuite, évaluer les réparations et le temps qu´il faudra y consacrer”.
Bruno Peyron - Orange II

Les grands surfs d’Orange II dans le Pacifique Sud

2300 milles d’avance au premier tiers du PacifiqueBruno Peyron et ses 13 équipiers approchent le terme du premier mois de course autour du monde. Et les voilà déjà au coeur de l’Océan Pacifique. Le géant Orange II file à vive allure vers le Cap Horn, à 27,4 noeuds de vitesse moyenne (657 milles couverts lors des dernières 24 heures).Après 27 jours de course, il naviguait par 51° de latitude sud et sa route avait croisée celles empreintées l'hiver dernier par Fossett et Kersauson.À ce rythme, Orange II pourrait atteindre le Cap Horn le week-end prochain. Tout va dépendre si Bruno Peyron et Roger Nilson parviennent à tenir la dépression qu’ils ont accrochée sous l’Australie et à bénéficier de ses vents porteurs jusqu’au Chili. Sinon, le maxi catamaran pourrait revenir en Atlantique en début de semaine prochaine.
Doha 2006

Chacun son cap

A 800 milles de Perth, Olivier de Kersauson et son équipage ont réussi à garder le trimaran sur la bonne patte en remontant vers le nord. "Geronimo"" fait actuellement route directe vers le port australien, toujours tribord amure. Pendant ce temps, les trois autres maxi-multicoques foncent vers le Sud.
Les trois autres concurrents allongent la foulée en bordure des 40es Rugissants. Le vent se renforce et les embruns balayent le pont avec la force d´une lance à incendie. Les bonnets, les gants et les lunettes de protection ont remplacé la crème solaire et les vêtements d´été. La ""vraie"" course commence pour les concurrents qui s´apprêtent à faire le tour de l´Antarctique."
Geronimo

Geronimo au trot

Malgré l´avarie survenue jeudi sur le bras de liaison avant droit, le trimaran "Geronimo"" poursuit sa route, au trot (à 15-18 nœuds quand même...), vers Perth en Australie. Sur place, la logistique se met en place pour accueillir le géant blessé. Le chantier a déjà été trouvé : ""Ils ont toutes les compétences requises pour effectuer une bonne réparation"", avouait, samedi, Louis-Noël Viviès, team manager du bateau.
A 1.000 milles du port australien, ""Geronimo"" navigue toujours tribord amure à 15-18 nœuds dans un vent de sud-ouest de 30 nœuds. Sur ce bord, Kersauson peut mener son bateau en toute sécurité, le bras droit abîmé n´étant pas sollicité."
Bruno Peyron - Orange II

Peyron est passé à l´Ouest

Fin du 26e jour de course pour Bruno Peyron et l´équipage du géant Orange II, dans la tentative de record absolu du tour du monde à la voile. Le maxi-catamaran de 38m a passé l´antéméridien et se trouve depuis ce matin en longitude ouest. Chaque mille parcourus le rapproche donc désormais de l´arrivée. Il possède ce matin au pointage de 11h, 2160 milles d´avance sur le temps du record du tour du monde détenu par l´américain Steve Fossett.
Xavier Rohart

Xavier Rohart et Pascal Rambeau Champions du Monde de Star 2005

Buenos Aires (Argentine). C´est fait !... Pour la seconde fois, Xavier Rohart et son équipier Pascal Rambeau ont remporté sans discussion possible le titre très convoité de Champion du Monde de Star disputé cette année sur les eaux brunes du Rio del Plata. Il aura fallu attendre la confirmation de ce titre jusqu´à la fin de la dernière manche, tant le niveau dans la série est élevé et les retournements de situations toujours possibles, mais deux nouvelles places de second, l´une jeudi et l´autre dans l´ultime manche d´aujourd´hui, leur permettent de finir avec 5 points d´avance sur le duo brésilien Torben Grael et les Marcelo Ferreira, médaille d´or à Athènes.