Eric Drouglazet a profité au mieux du vent d’Est revenu sur la flotte. Il a augmenté son avance à près de 30 milles et pointe désormais son étrave à 135 milles de l’arrivée à Cienfuegos, sans doute demain. Gagné ? Surtout pas. Pas encore. Juste dans son dos, deux autres vainqueurs de la Solitaire du Figaro et un Gildas Morvan qui aurait mérité de l’être aussi sont à l’affût. C’est l’heure des grands marins. C’est sublime.


















