À force de descendre dans le sud, les 16 Figaro engagés dans cette 11e édition de la Transat AG2R sont plus proches de la première côte d’Amérique du sud et de la Guyane Française que de Saint-Barthélemy. Une situation qui devrait perdurer encore une quarantaine d’heures avant de voir les étraves reprendre une route plus adéquate.


















