49 concurrents sur La Solitaire du Figaro 2011

Départ de Gijon
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Parmi les inscrits, 11 bizuths, 4 anglais, une franco-allemande et un portugais témoignent de l’intérêt croissant des navigateurs de tous horizons pour La Solitaire du Figaro qui se tourne chaque année un peu plus vers l’international. Avec quatre étapes françaises et une étape en Irlande, le parcours de La Solitaire, rigoureusement façonné par son directeur de course Jacques Caraës, promet difficultés et rebondissements. Sur ces 1695 milles nautiques parsemés de nombreux obstacles, les 49 concurrents devront jouer avec de forts courants, des effets de sites capricieux et de longues traversées mettant leur sommeil à l’épreuve. Expérience, intuition et talent permettront aux plus alertes de faire la différence lors de choix tactiques décisifs.
Selon Jacques Caraës, « la qualité et la densité du plateau de La Solitaire du Figaro 2011 reflètent plus que jamais le niveau d’excellence de la série. Il promet une édition riche en suspense. Il va y avoir du sport sur cette course ultime ! »

Les têtes d’affiche

3 anciens vainqueurs courront pour une deuxième consécration cet été. Nicolas Lunven, vainqueur en 2009 et régulièrement en tête des classements des épreuves de la Classe, rivalisera avec Jérémie Beyou, vainqueur en 2005 et sans conteste une référence de la course au large, et Eric Drouglazet, vainqueur en 2001, véritable pilier du circuit Figaro. L’accès au podium n’a plus de secret pour eux : Frédéric Duthil, Gildas Morvan et Thierry Chabagny ne manqueront pas de faire ce qu’il faut pour en atteindre la plus haute marche !
« Les habitués des podiums sont nombreux et ils ne sont pas venus pour faire de la figuration. Qu’ils aient déjà remporté La Solitaire ou qu’ils n’aient pas encore atteint la place suprême, ils auront tous à cœur de donner le meilleur d’eux-mêmes » commente Jacques Caraës.

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Ils reviennent

Toujours plus nombreux, les fidèles de la Classe Figaro Bénéteau tels que Romain Attanasio, Marc Emig, Jeanne Grégoire, Laurent Pellecuer et Erwan Tabarly reviennent chaque année plus confiants et bien décidés à décrocher le glorieux titre. Damien Guillou, Loïc Le Garrec, Yannig Livory, Paul Meilhat et Yoann Richomme se lancent dans une deuxième participation avec l’envie de faire mieux. Notons également le retour de Michel Bothuon et d’Etienne Svilarich après de longues années d’absence sur l’épreuve estivale. Sans oublier l’inébranlable Jean-Paul Mouren qui s’apprête à concourir sa 25e Solitaire !

Jeunes figaristes confirmés et 11 bizuths de haut niveau

Ils ne cessent de progresser depuis leurs premiers bords en Figaro et font indéniablement partie intégrante du circuit : Fabien Delahaye (1er bizuth 2009), Anthony Marchand (1er bizuth 2010) et Adrien Hardy, vainqueur de la 3ème étape l’an dernier, mais aussi Eric Peron, Thomas Rouxel… Autant de jeunes talents que l’on s’attend à voir jouer en tête de flotte.
Ils sont nombreux à avoir montré leurs capacités sur les premières épreuves du circuit Figaro. Bizuths, souvent anciens ministes seront au rendez-vous avec Charlie Dalin, vainqueur de la Transgascogne 6.50 2009, Xavier Macaire et David Sineau respectivement 1er en série et 2ème en prototype de la Mini Fastnet 2010. « Le talentueux Thomas Ruyant touche à tout de la course au large, aussi à l’aise sur un Mini 6.50 que sur un Class 40, vainqueur des deux transats en solitaire, la Transat 6.50 et la Route du Rhum, sera certainement très surveillé et contrôlé par les ténors de la série » ajoute le directeur de course. Il faudra également compter sur Morgan Lagravière, 6e du circuit World Cup 49er 2010. Autant de palmarès qui laissent présager un haut degré de compétition et de belles surprises sur cette 42ème édition.

Quatre Anglais au départ

Depuis 1970, 13 Anglais se sont engagés sur La Solitaire. Cette année, Nigel King revient pour sa troisième participation aux côtés de 3 bizuths compatriotes : « Le jeune Britannique Sam Goodchild et les expérimentés Conrad Humphreys et Phil Sharp laissent entrevoir une offensive anglo-saxonne redoutée par leurs adversaires francophones» conclut Jacques Caraës.