Comme le rappelait très justement Jacques Fournier (Groupe Picoty), « traverser l´Atlantique n´est jamais anodin ». Les belles trajectoires de la flotte de la Solidaire du Chocolat sont dévoreuses d´Ã©nergie pour garder le cap et pour préserver le matériel. Ajoutez à cela, une bonne fatigue, des petits sommes qui ne dépassent pas deux heures. Et enfin, lorsqu´un grain de sable vient se ficher dans l´organisation bien rôdée du bord, l´ambiance tourne rapidement au calvaire car tout devient très compliqué.


















