La flotte commence à rencontrer des conditions dignes des mers australes. Depuis le temps qu´ils les attendaient, ils finissent par ne pas y croire. Mais il faut se rendre à l´évidence, c´est bien un régime dépressionnaire classique qui s´installe sur les 40èmes. Avec son cortège de glissades sur la houle, de bascules à négocier entre le nord-ouest et le sud-ouest, de surfs qui affolent le speedomètre. On en oublierait presque que les équipages sont toujours en course, tant ils manifestent leur soulagement d´en avoir fini avec plusieurs jours terribles.


















