Accueil Blog Page 9

ETF26. Début de la 9e saison en ETF26

En 2026, les ETF26 Series disputeront leur 9ème saison. Un cap symbolique pour ce bateau qui approche déjà de son 10e anniversaire en 2027, et qui, loin de ralentir, accélère après un tournant technique majeur : le bateau vole désormais au près avec l’arrivée de l’ETF26 FULL FOILING.

« En neuf saisons, la classe a énormément évolué. On est passé d’un circuit très franco-français à un championnat structuré et européen, avec trois événements internationaux. On sent qu’on arrive à maturité, mais surtout qu’on continue d’accélérer. » — Maxime Grimard, Manager de la classe. Equipé de nouveaux élévateurs de safrans, de nouveaux foils développés à Lorient avec Guillaume Verdier et Avel Robotics et d’un nouveau jeu de voiles North Sails, le bateau vole désormais au près et dans les airs plus légers.

« Le vol intégral est une étape clé. On sait que l’avenir de la voile passe par le vol sur toutes les allures. Aujourd’hui, l’ETF26 est capable de le faire. C’est une transformation majeure pour le spectacle et pour le niveau sportif. ». – Maxime Grimard, Manager est ETF26 Series
« Les nouveaux foils permettent de démontrer tout le potentiel du bateau, et conforter la série comme la meilleure plateforme d’entraînement vers le SailGP ou la Coupe de l’America. » – Pierre Picot – propriétaire du chantier ETF26

Un plateau sportif toujours plus relevé
La saison 2026 marque l’arrivée d’une nouvelle équipe française ambitieuse : Team Bams, emmenée par Erwan Fischer et Clément Péquin, champions du monde de 49er. Leur entrée dans la flotte confirme l’attractivité croissante du championnat auprès des meilleurs profils issus de la voile olympique.
Autre signal fort : le retour de l’une des premières équipes de l’histoire de la classe, Team Pro, avec Tim Mourniac (Nacra 17) à la barre.
Pour le reste, la flotte 2026 confirme sa stabilité et sa solidité avec le retour de Toroa Racing Team et du duo britannique John et Anna Gimson, champions du monde de Nacra 17 ; Entreprises du Morbihan, emmené par Matthieu Salomon, triple vainqueur de l’ETF26 Series ; ainsi que Blueshift Sailing Team, portée par Charles Dorange et Henri Demesmaeker ou les Canadiens de Sansin Sailing Team.
L’écurie K-Challenge alignera également deux bateaux : une équipe « Jeune » et une équipe « Féminine », dans le cadre, notamment, de la préparation de leur campagne pour la 38e America’s Cup à Naples en 2027.

Le championnat confirme ainsi la diversité de son plateau, avec des équipages issus de toutes les filières de la voile moderne : de l’Olympisme à SailGP. Avec ce mélange de profils la saison 2026 s’annonce comme l’une des plus relevées de l’histoire de la classe.
Découvrir les équipes

Un calendrier international
La saison s’ouvrira à Mar Menor, en Espagne, un site désormais récurrent du circuit.
« Le CAR Murcia continue de nous accueillir avec enthousiasme. Notre présence génère un vrai impact local, autant en termes de public que de presse. C’est devenu une destination très appréciée par les équipages. »
Le circuit prendra ensuite la direction du Lac de Garde en Italie avec deux événements, dont une nouvelle étape à Campione, avant d’enchaîner avec la Foiling Week.
« Campione souhaitait accueillir la classe depuis deux ans. Il y a une vraie motivation locale. L’enchaînement avec la Foiling Week fait aussi sens pour optimiser la logistique et la visibilité de nos partenaires Harken et North Sails. »
La saison se conclura en France, avec un Grand Prix à Lorient puis l’épreuve historique de Quiberon.
« Terminer en France était important pour nous. Lorient nous permettra d’être au cœur d’un week-end de très forte influence (Festival Interceltique), et Quiberon reste le plus ancien évènement du championnat. Le soutien renforcé des collectivités dont la Ville de Quiberon est un signal très positif. »

CALENDRIER 2026 :
🇪🇸 GP Mar Menor – du 11 au 14 mars
🇮🇹 GP Campione del Garda – du 10 au 13 juin
🇮🇹 Foiling Week – du 1er au 4 juillet
🇫🇷 GP Lorient – du 12 au 15 août
🇫🇷 GP Quiberon – du 7 au 10 octobre

- Publicité -

Record. Guirec Soudée dans le détroit de Bass

Au 50e jour de sa tentative de record du tour du monde à l’envers, Guirec Soudée est entré dans le détroit de Bass, au sud de l’Australie. Un passage compliqué, avec un front très actif et une mer « casse-bateau », qui l’a forcé à lever le pied.

Désormais à la pointe nord de la Tasmanie, il va pouvoir longer le sud de l’Australie avec des conditions plus clémentes et des vents portants. Le seul danger reste la navigation près des côtes, avec la présence d’autres bateaux. Prochain cap à passer : le cap Leeuwin.

- Publicité -

Globe40. Corentin Douguet avec Jonas Gerckens sur Belgium Ocean Racing-Curium pour passer le Cap Horn

Déjà dans l’équipe belge depuis deux ans pour les analyses météos et performances du team, Corentin Douguet a laissé la préparation de son Class40 pour rejoindre Jonas Gerkens à Valparaiso au Chili pour l’étape du Cap Horn de la Globe40.

Alors que l’arrivée à Valparaiso a été mémorable, après une bataille sur le plus grand océan du globe de plus de 11 000km, où l’équipe Belgium Ocean Racing-Curium (Benoit Hantzperg et Djemila et Crédit Mutuel n’ont pas réussi à être départagés sur la ligne d’arrivée virtuelle de cette étape 4 de la Globe40 entre Sydney et Valpareiso, la prochaine étape s’annonce encore passionnante à suivre. les Belges ayant encore 2 petits points d’avance sur Crédit Mutuel.

Le Comité de Course FFV de la GLOBE40 a publié sa décision relative à l’arrivée de l’étape 4 de la GLOBE40 : les 2 équipes BELGIUM OCEAN RACING – CURIUM et CREDIT MUTUEL sont déclarées EX AEQUO. Les deux teams ont accepté le verdict ne sachant, objectivement, pas eux mêmes le vainqueur. La prochaine étape sera celle du passage du Cap Horn et Jonas a proposer à Corentin de le rejoindre à bord.

Corentin Douguet : ” Passer le Cap Horn, c’est l’Everest pour un marin. Et le passer en participant à une course autour du monde, c’est encore un peu mieux. Alors, quand Jonas Gerckens te propose de faire l’étape Valparaiso – Recife du Globe40, tu ne réfléchis pas très longtemps. Tu laisses Rodrigue et Adrien s’occuper de ton bateau pour qu’il soit prêt fin Mars, parce qu’en fin d’année il y aura quand même une Route du Rhum à gagner, et tu sautes dans l’avion.
Dans d’autres classes, on fait le tour du monde en solitaire en ne s’arrêtant nulle part. Nous, dans la Class40, on est dans le partage et l’échange. Le Globe 40 se court en double, par étape et sur des Class40. Partis de France fin Août, les concurrents sont passés par Cadix, le Cap Vert, La Réunion puis Sydney avant d’arriver au Chili.
L’occasion de découvrir des pays et d’y rencontrer des gens. Avant de m’immerger pleinement dans la course, j’ai découvert les rues pentues et colorées de Valparaiso, d’où on peut voir l’Aconcagua qui surplombe ce continent du haut de ses 6962 mètres, la maison de Pablo Neruda, des chiliens d’une gentillesse qui n’a d’égale que le plaisir de goûter leurs ceviche et leur pisco sour. J’ai découvert aussi les pingouins de Humboldt sur l’ile de Cachagua, un vieux Canot de la SNSM chilienne au musée de la Marine, où il y a aussi la salle du Cap Horn avec des récits sur Bougainville et La Pérouse, et ce poème de Sara Vial en hommage aux cap horniers qui ont forgés la légende.
Je suis l’albatros qui t’attend
Au bout du monde.
Je suis l’âme en peine des marins morts
Qui ont doublé le Cap Horn
Depuis toutes les mers du globe.
Mais tous n’ont pas péri
Dans les vagues déchaînées,
Aujourd’hui, ils volent sur mes ailes,
Pour l’éternité,
Dans une dernière étreinte
Des vents antarctiques.
Cet endroit est mythique a bien des égards. C’est le point le plus austral de l’Amérique, à 55°58’48’’ Sud. Mais en face, à seulement 450 milles, il y a la péninsule Antarctique. Toute l’énergie des océans et des vents du Grand Sud, vient se concentrer dans le passage de Drake. Alors on espère forcément qu’on le passera entre deux dépressions, et si possible de jour pour le voir.
Je n’ai pas l’intention de porter un anneau d’or à l’oreille gauche, mais j’avoue qu’avoir le privilège de manger avec un pied sur la table m’amuse pas mal. Pour mettre le deuxième il faudra avoir passé Bonne Espérance. Et pour cracher et pisser au vent, il faut avoir passé également le Cap Leeuwin.
En attendant, mercredi prochain, nous allons partir pour plus de 4500 milles. Faire le tour de l’Amérique du Sud en faisant le maximum pour laisser les autres concurrents dans notre sillage.

- Publicité -

Inauguration de l’usine SolidSail Mast Factory à Lanester

Il y a tout le savoir faire de la course au large française en arrière plan que l’on pourrait voir derrière la cérémonie d’inauguration de l’usine SolidSail Mast Factory qui s’est tenue ce 12 février à Lanester.

Fruit d’un partenariat entre Avel Robotics, CDK Technologies, Chantiers de l’Atlantique, Lorima, Multiplast, SMM, l’usine, dont la première pierre a été posée en janvier 2024, représente un investissement de plus de 18 millions d’euros. Ce projet a été en partie financé par l’État dans le cadre du plan France 2030, destiné à renforcer la compétitivité industrielle et à développer les technologies d’avenir, ainsi que par l’Union européenne à travers le programme Next Generation EU, intégré au plan France Relance.

SolidSail Mast Factory répond à un besoin identifié d’augmentation des capacités de production de pièces composites de grandes dimensions, notamment pour l’industrie navale. Depuis l’été 2025, elle produit les mâts SolidSail, éléments clés du système de propulsion vélique développé par Chantiers de l’Atlantique. Ce système équipe notamment le cargo à voiles Neoliner, ainsi que les navires de croisières Orient Express Corinthian et Orient Express Olympian, les plus grands voiliers du monde.

Avec des surfaces véliques comprises entre 800 et 1 500 m², SolidSail s’impose comme la solution de propulsion vélique la plus puissante du marché. Utilisée en propulsion principale ou auxiliaire, elle permet de réduire significativement la consommation de carburant et l’empreinte carbone des navires, qu’ils soient neufs ou existants, de transport de marchandises ou de passagers.
Au-delà de l’industrialisation des mâts SolidSail, l’usine ambitionne de structurer et renforcer la filière composite française et bretonne, afin de répondre aux besoins croissants d’autres secteurs industriels tels que l’aéronautique, le spatial, la défense, le transport ou encore l’éolien.

Avec l’industrialisation de ces grandes pièces en composite, les coûts de production seront divisés par trois, tandis que les capacités seront multipliées par cinq, à surface industrielle équivalente. Cette montée en puissance permettra de répondre, d’ici cinq ans, à la croissance des besoins des différents marchés.

S’appuyant sur un réseau de fournisseurs locaux, l’usine contribue à la transition énergétique de ces différents marchés tout en renforçant le tissu industriel du territoire. À l’échelle du Pays de Lorient, l’industrie représente entre 15 et 20 % de l’emploi local (hors agroalimentaire). En France, la filière composite représentait en 2024 un chiffre d’affaires de plus de 8,5 milliards d’euros et 27 312 emplois*. Grâce à la SMAF, plus de 35 emplois seront créés dans la région à l’horizon fin 2026.

Conçue autour de la réalisation de très longues pièces en composite, l’usine se déploie dans une vaste nef unique de 110 mètres sur 38, sans poteau ni pilier intérieur – une gageure architecturale indispensable pour la manipulation de pièces composites de très grandes dimensions.

Le site s’organise autour de quatre zones principales : le drapage robotisé, l’assemblage, l’usinage et la peinture. L’atelier est desservi par trois ponts roulants d’une capacité de 15 tonnes chacun. 300 m² de chambres froides assurent le stockage des tissus pré-imprégnés de composite carbone. L’atelier est aussi doté d’étuves adaptées à la cuisson de pièces de grandes dimensions.

L’un des principaux défis relevés par l’usine a été l’automatisation du drapage de ces pièces composites hors normes. Initialement réalisé à 95 % manuellement, ce procédé est aujourd’hui robotisé à 90%.

La SMAF disposera, dès 2026, d’une capacité de transformation de 250 tonnes de composite par an, soit plus d’un mât produit chaque mois. Cette montée en cadence marque un tournant majeur, en faisant passer la fabrication de grandes pièces composites, jusqu’ici largement artisanale, à une véritable phase d’industrialisation.
Stéphane Bourhis, représentant de Chantiers de l’Atlantique, Président de la SMAF, a déclaré au nom de tous les actionnaires « La SMAF incarne la synergie entre des entreprises expertes et visionnaires des matériaux composites — Avel Robotics, CDK Technologies, Lorima, Multiplast et SMM — et la capacité de Chantiers de l’Atlantique à piloter de grands projets industriels. C’est une aventure à la fois industrielle et humaine, menée avec l’agilité d’une start-up, capable de bousculer un secteur et de devenir un acteur de référence dans la réalisation des pièces composites de très grandes dimensions. Je tiens à adresser mes félicitations et mes remerciements à toutes et à tous pour votre engagement. »
« C’est une immense satisfaction de voir cette usine aujourd’hui pleinement opérationnelle, après avoir relevé de nombreux défis. Dès l’origine, nous avons fait le choix ambitieux de la mécanisation, en inscrivant le projet dans l’univers de la robotique. Cette approche a permis d’optimiser l’ensemble du processus industriel et de produire simultanément plusieurs pièces. Nous voyons naître aujourd’hui une usine d’avant-garde ». a complété Nicolas Abiven, le directeur des opérations de la SMAF.

- Publicité -

SailGP. Du vent fort attendu à Auckland !

James Gourley for SailGP

Le deuxième Grand Prix de la saison s’annonce sous haute intensité à Auckland avec du vent fort sur un parcours très resserré avec 13 bateaux en course. Le DS Automobiles SailGP Team France mené par le pilote Quentin Delapierre espère réitérer sa belle performance à Perth alors que l’équipe néo-zélandaise et les Espagnols seront particulièrement attendus.

La journée officielle de practice, initialement prévue ce vendredi a été annulée en raison de conditions météorologiques trop fortes. Pour les mêmes raisons, les courses de dimanche ont été avancées à 11H30 — un avant-goût de l’intensité attendue sur le plan d’eau néo-zélandais.
Les courses se déroulent à Wynyard Point, Hammer Street, dans le Waitematā Harbour, véritable arène naturelle située au cœur du front de mer d’Auckland. Ce plan d’eau offre une proximité exceptionnelle avec le public, tout en restant exigeant pour les équipages. Protégé par la configuration du port mais ouvert aux influences du Hauraki Gulf, le site est réputé pour des vents soutenus et irréguliers, des effets de relief et un plan d’eau parfois haché. Des conditions idéales pour révéler la maîtrise technique des 13 équipes engagées … et offrir un spectacle de très haut niveau.

Les prévisions annoncent du vent soutenu ce week-end, avec des rafales pouvant pousser les F50 dans leurs retranchements. Dans ces conditions, les catamarans volants peuvent dépasser les 100 km/h, rendant chaque manœuvre décisive et chaque erreur coûteuse. Sur un parcours compact, les écarts se creusent vite et la moindre hésitation peut faire basculer une course. Pour Philippe Presti, team manager du DS Automobiles SailGP Team France, le travail engagé depuis Perth a été méthodique et approfondi :
« Depuis Perth, nous avons fait un débrief très approfondi, en capitalisant sur ce qui a fonctionné et en identifiant clairement nos axes de progression. La data a été analysée en détail par Lucas Delcourt et nous avons retravaillé la tactique à partir des onboard de la flotte. On sent que nous construisons quelque chose de solide.
À Auckland, les conditions s’annoncent musclées avec du vent fort, peut-être très fort. Cela pourrait nous amener à naviguer avec une petite aile et des petits appendices sur le F50. Mais nous sommes au milieu du Pacifique, loin des côtes, et les choses peuvent évoluer très vite. Quant à nos ambitions, elles ne changent pas : continuer à progresser et, si nous assemblons tous les éléments, nous ne serons pas loin du podium.
»

En marge du Grand Prix, on a appris qu’American Magic a racheté de 100 % de l’écurie danoise Rockwool Racing pour un montant de 60 millions de dollars américains. L’équipe danoise navigante reste en place.

SAMEDI 14 FEVRIER – JOUR 1

04h00-05h30 heure de Paris (16h00-17H30 heure locale) : 4 courses en flotte


A suivre en direct sur Canal + Sport 360

DIMANCHE 15 FEVRIER – JOUR 2

23h30 (le 14)-01h00 le 15 heure de Paris (11h30-12h00 heure locale) : 3 courses en flotte puis finale à 3 bateaux 


A suivre sur Canal + Sport 360

CLASSEMENT PROVISOIRE ROLEX SAILGP CHAMPIONSHIP SAISON 2026

  1. EMIRATES GBR, Dylan Fletcher – 10 pts
  2. BONDS FLYING ROOS, Tom Slingsby – 9 pts
  3. DS TEAM FRANCE, Quentin Delapierre – 8 pts
  4. ARTEMIS, Nathan Outteridge – 7 pts
  5. US. SAILGP TEAM, Taylor Canfield – 6 pts
  6. NORTHSTART, Giles Scott – 5 pts
  7. RED BULL ITALY, Phil Robertson – 4 pts
  8. ROCKWOOL RACING, Nicolai Sehested – 3 pts
  9. GERMANY BY DEUTSCHE BANK, Erik Heil – 2 pts
  10. MUBADALA BRAZIL, Martine Grael – 1 pts
  11. SWITZERLAND, Sébastien Schneiter – 0 pts
  12. LOS GALLOS, Diego Botin – 0 pts
  13. BLACK FOILS, Peter Burling – 0 pts
- Publicité -

Découvrez le nouveau Top250 des Skippers de Course Au Large

Chantier Charal 2026 - découpe de l'étrave, premier jour du chantier chez Gepeto Composites

Depuis notre dernier classement, établi en janvier 2022, de l’eau a coulé sous les ponts et de nouvelles pages de la course au large se sont écrites : un nouveau Vendée Globe, un premier tour du monde en solitaire en multicoque, deux Routes du Café, quatre Solitaires, la Mini-Transat, ainsi que d’autres grandes classiques ont permis d’établir ce classement des 250 skippers de course au large. Un classement dont l’objectif est de souligner la performance de certains, mais surtout de mettre en avant de nouveaux talents. Le Classement complet à retrouver dans le numéro 114 qui vient de paraître en kiosque.

Ce Top 250 des skippers de course au large offre une photographie de la saison 2025, juste avant que ne commence la suivante. Un outil, le nôtre, que nous partageons avec nos lecteurs. Il vise également à aider les entreprises et les décideurs à identifier des skippers auxquels s’associer dans le cadre de leur projet sportif.

Le Top 10
On retrouve dans ce Top 10 les skippers les plus expérimentés et talentueux de la course au large. Franck Cammas est toujours en tête de notre classement. Celui qui recherche des partenaires pour tenter de gagner le Vendée Globe, demeure à ce jour l’un des marins les plus complets, avec un palmarès impressionnant qui continue de s’étoffer. Il a navigué en IMOCA comme en Ultim et a remporté pour la cinquième fois la Transat Café L’Or. Un record.
En deuxième position, Thomas Coville prend la deuxième place de notre classement. Marin insatiable, il est capable, à 57 ans, d’enchaîner deux tours du monde à la voile sans jamais se lasser. Il a terminé deuxième du premier tour du monde en Ultim. Il est le nouveau détenteur du Trophée Jules Verne à sa quatrième tentative, avec l’envie de transmettre à la génération suivante qu’il embarque avec lui.
Charlie Dalin a remplacé François Gabart dans notre classement, ce dernier s‘étant retiré de la course au large. Vainqueur du Vendée Globe 2024-2025, il a prouvé qu’il était un marin et un ingénieur d’exception en terminant premier en temps réel de deux Vendée Globe successifs. Un exploit réalisé à bord de deux nouveaux IMOCA qu’il a su aider à concevoir, développer, puis parfaitement maîtriser. Un exploit d’autant plus remarquable qu’il a révélé être atteint d’un cancer lors de la dernière édition. Nous espérons le revoir guéri et de retour sur les courses au large le plus tôt possible.
Charles Caudrelier occupe la quatrième place de notre classement. Aussi humble que talentueux, il a remporté, à bord du Maxi Edmond de Rothschild, la Route du Rhum 2022, puis le premier tour du monde en solitaire en Ultim en 2024. Il vise le doublé sur la Route du Rhum en 2026 à bord du nouveau Gitana 18, de quoi l’inscrire définitivement dans la légende de la course au large.

Jérémie Beyou, cinquième de notre classement, demeure une figure majeure de la course au large, dont l’engagement en mer est unanimement reconnu. 4e du dernier Vendée Globe, il a remporté la Transat Café L’Or à bord de l’IMOCA Charal et repart pour le prochain. Armel Le Cléac’h occupe la 6e place. Le skipper de l’Ultim Banque Populaire XI est l’un des marins les plus expérimentés du circuit mais il doit désormais composer avec une jeune génération qui pousse derrière lui, à l’image de Tom Laperche, classé 7e, qui a pris une dimension impressionnante en seulement quatre ans. Le jeune Trinitain a brillamment remplacé François Gabart, lequel ne s’est pas trompé en lui confiant la barre du trimaran SVR-Lazartigue.
8e de notre classement, Yoann Richomme a fait une entrée fracassante en IMOCA en prenant la deuxième place du Vendée Globe 24-25. Il lui aura fallu un peu plus de temps que d’autres pour se hisser au sommet, mais en course au large, tout est souvent affaire de timing et de rencontres. C’est également le cas de Sébastien Simon, 3e du dernier Vendée Globe, qui a toute sa place dans ce Top 10. Il disposera, lui aussi, d’un bateau neuf pour la prochaine édition.
Anthony Marchand, qui a terminé 4e de l’Arkéa Ultim Challenge, est désormais skipper d’Actual Ultim 4 (ex-Maxi Edmond de Rothschild), le bateau de référence de la classe Ultim. Il est désormais en mesure de rivaliser davantage avec les meilleurs et peut rêver de remporter la Route du Rhum. 11e, Paul Meilhat a terminé 5e du dernier Vendée Globe, remporté The Ocean Race Europe avec Biotherm. Il lui reste à trouver un nouveau partenaire pour participer à la prochaine édition.

Notre méthodologie
Dans notre classement, nous avons tenu compte des différentes classes de bateaux, dont la taille et la technicité varient et exigent des niveaux d’expérience distincts. La course au large en France débute généralement par un apprentissage en Mini 6.50, puis se poursuit en Figaro et/ou en Class40, avant d’évoluer vers l’Ocean Fifty, l’IMOCA ou l’ULTIM pour les plus chanceux. De nombreux skippers naviguent également en IRC. Nous avons pris en considération les classements annuels des championnats établis par chacune des classes, ainsi que les résultats obtenus sur des courses majeures, telles que le Vendée Globe, la Transat Café L’Or ou la Solitaire. La médiatisation des skippers, notamment à travers leurs différents réseaux sociaux, a également eu un impact sur ce classement.

- Publicité -

Figaro. Un plateau relevé en 2026 !

© Simeli Prod / Classe Figaro Beneteau

La saison de la Classe Figaro Beneteau2026 s’ouvrira officiellement avec la Solo Guy Cotten du 7 au 14 mars. Elle sera marquée à la fois par le retour de skippers expérimentés, venus se confronter à une jeune génération toujours plus compétitive, mais aussi par l’arrivée de navigateurs issus d’autres supports, témoignant de l’attractivité grandissante de la classe.

Référence incontestée de la course au large, la Classe Figaro Beneteau confirme une nouvelle fois son statut avec un plateau particulièrement relevé en 2026. Avec son programme de courses exigeant à bord du monotype Figaro Beneteau 3, « l’École des légendes » forme des marins complets, capables d’enchaîner les épreuves à un rythme soutenu et de repousser constamment leurs limites pour se distinguer. Ses deux circuits complémentaires, l’Académie Figaro Beneteau et le Championnat de France Elite de Course au large, offrent une occasion unique de confrontations entre jeunes talents et navigateurs confirmés, favorisant la transmission et l’apprentissage. C’est l’esprit « Figaro » : exigence, engagement, excellence, partage et convivialité.

Retour au combat
Tous sont unanimes, il est toujours intéressant de revenir se frotter au circuit Figaro Beneteau, un circuit exigeant et intense qui a vu naître les plus grands marins. Et c’est avec la plus grande humilité que ces anciens animateurs du Championnat de France Elite de Course au large reviennent cette année, après avoir usé leurs cirés sur le Vendée Globe ou la Route du Rhum.
Pour preuve, Nicolas Lunven, double vainqueur de la grande classique, avoue même se sentir de nouveau bizuth ! « Le niveau est extrêmement élevé, avec une flotte jeune, talentueuse, affamée. Je suis heureux de revenir dans cette classe qui m’a construit comme marin et qui m’a appris l’exigence, la rigueur, la remise en question permanente, mais aussi l’engagement et le goût de l’effort », explique le skipper de PRB.
Autre double vainqueur de la Solitaire du Figaro, Yoann Richomme, qui a repris les entraînements dès la fin janvier à bord de son Figaro Paprec, ne dit pas autre chose : « J’ai un lien très fort avec cette série. J’apprécie son niveau sportif, son exigence et sa capacité à faire émerger en permanence de nouveaux talents ».
Quant à Jérémie Beyou, qui participera aux courses de début de saison en attendant la mise à l’eau de son Imoca Charal en juin, il explique : « Mon objectif est de préparer la Route du Rhum et je considère qu’il faut sans cesse s’entraîner et se confronter, quel que ce soit le support. Le Figaro Beneteau 3 est le meilleur pour ça car il oblige à être bon sur tous les basiques : les réglages, le positionnement, l’assiette du bateau, la répartition des masses, les manœuvres, prendre un bon départ… De plus, il y a un gros niveau sur le circuit Figaro Beneteau, c’est intense sur l’eau, c’est tout ça que je viens chercher. »

La jeune garde mobilisée
Présents sur le circuit depuis quelques saisons, ils se sont très vite fait remarquer par leur talent et leur engagement. A commencer par Tom Goron, l’un des plus jeunes du plateau, qui participera à sa troisième Solitaire à seulement 20 ans. Cette pépite de la course au large est à surveiller, son instinct et sa détermination devraient le porter haut : « L’année dernière, j’aurais pu faire une très belle Solitaire.. J’ai donc envie de monter mon niveau de jeu pour réussir une course de bout en bout. »
Et on peut affirmer qu’ils attendent les anciens cadors de pied ferme, à l’image d’Arno Biston (Article 1), pur produit de l’Académie Figaro Beneteau, entré il y a seulement 3 ans, qui boucle la Solitaire du Figaro Paprec 2025 en troisième position : « Les voir revenir me conforte dans l’idée que ma démarche est la bonne : faire mes armes en Figaro avant de chercher à naviguer sur des projets plus gros. Ce qui est chouette aussi c’est de voir que le circuit leur paraît toujours aussi attirant. C’est un vrai signe que la Classe Figaro Beneteau est importante et c’est super pour nous d’avoir la chance de naviguer contre des marins de renom. Et puis, c’est bien qu’ils viennent se mettre à la page ! ».
Autre représentant de cette jeune garde, Jules Ducelier, deuxième du Championnat de France Elite de Course au large en 2025, revient avec beaucoup d’envie : « La Classe Figaro Beneteau est la seule classe monotype dans le monde de la course au large. Cela donne des courses très intenses, c’est cela que l’on vient chercher. Avec le retour d’anciens cadors du circuit cette année, la saison et la Solitaire vont être encore plus denses et disputées. Se mesurer à eux va être sacrément motivant. »

Le défi des bizuths
Qu’ils viennent du circuit Mini, Class40 ou de la voile légère, tous sont prêts à engranger un maximum d’expérience et à défier les meilleurs. A l’instar de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat en 2019, qui, après plusieurs années à entraîner et transmettre, revient à la compétition en intégrant le circuit Figaro avec son partenaire Yuman.io. L’occasion pour ce Concarnois de s’offrir « un défi stimulant en revenant à la compétition ! Je change de perspective en gardant la même intention : progresser, performer et me confronter aux meilleurs. »
Le Normand Pierrick Letouzé, lui, débarque directement du circuit Class40 : « J’ai toujours suivi avec beaucoup d’attention la Solitaire du Figaro. Et étant de Cherbourg, j’ai été influencé par Alexis Loison qui est un super ambassadeur du circuit Figaro Beneteau. C’est une école de l’excellence, la monotypie y est pour beaucoup, c’est le marin qui fait la différence, je pense que je vais prendre beaucoup d’expérience tout au long de la saison. Même si j’ai pas mal navigué en Class40, j’arrive avec beaucoup d’humilité car le Figaro Beneteau 3 est un support que je découvre et je pense qu’il faut beaucoup d’expérience pour être performant. Je suis aussi super content que de grands marins reviennent se confronter aux jeunes. On a beaucoup à apprendre d’eux et ça va être cool de tirer des bords ensemble. J’ai hâte de commencer ! »
Le bizuth Paul Loiseau, skipper de Région Bretagne CMB Espoir, lui, a peu d’expérience du large et n’a jamais passé une nuit en mer en solitaire, son objectif de la saison est donc avant tout de prendre ses marques. Ce Breton de 21 ans, habitué de l’inshore et du match-race, explique : « Je me retrouve parfaitement dans la monotypie de la Classe Figaro Beneteau, je ne navigue que sur des monotypes depuis que j’ai commencé la voile. Le fait que ce soit le marin qui fait la différence rend le niveau très élevé. Cela fait des années que la Classe n’a plus rien à prouver à ce sujet. En plus, avec tous ces grands marins expérimentés qui reviennent, ça va vraiment être une super expérience et une super saison. C’est vraiment top pour un jeune de naviguer au contact de ces légendes. »

A mentionner également, l’arrivée, parmi la douzaine de bizuths cette année, de Quentin Mocudet, deuxième de la dernière Mini Transat en série, de Jocelyn Creswell, skipper anglais qui, après avoir participé au Défi Paprec en 2025 avec son partenaire, l’a convaincu de le suivre sur le Championnat de France Elite de Course au large, d’Ivica Kostelic, skieur alpin croate, champion du monde de slalom en 2003, vainqueur du globe de cristal en 2011 et 4 fois médaillé d’argent, qui vient se frotter au Figaro Beneteau 3 après avoir participé à la Route du Rhum en 2022, ou encore de Thomas Dinas, ancien participant au Tour Voile, qui s’aligne cette année sur toutes les courses de l’Académie Figaro Beneteau.

Une saison 2026 qui s’annonce une nouvelle fois passionnante ! Et si la nouvelle génération affiche ses ambitions, l’expérience des anciens pourrait leur donner du fil à retordre. « Le Figaro, c’est comme le vélo, ça revient vite ! », sourit Yoann Richomme, deuxième du dernier Vendée Globe. Le décor est planté.

- Publicité -

Vendée Globe. L’IMOCA Charal 2 coupé en deux !

Chantier Charal 2026 - découpe de l'étrave, premier jour du chantier chez Gepeto Composites. IMOCA Charal 2 (crédit photo : Marin Leroux - Polaryse / Charal)

L’équipe de Charal a pris la décision de changer son fond de coque plutôt que de construire un nouveau bateau. C’est un challenge technique aussi impressionnant qu’innovant. Ces dernières semaines, l’IMOCA Charal 2 a été coupé en deux afin de retirer le fond de coque qui sera bientôt remplacé. Encore jamais réalisée en IMOCA, cette opération imaginée depuis de longs mois a été entreprise après le retour victorieux de la Transat Café L’Or avec la collaboration de Gepeto Composite. Objectif ? Favoriser les phases de vol, gagner en performance dans certaines allures et faciliter l’usage du bateau en solitaire. Il devrait être remis à l’eau en juin prochain, ce qui laissera près de six mois afin de se préparer à la Route du Rhum, le grand objectif de la saison.

1/ Pourquoi avoir décidé de changer de carène ?
Au sein de l’équipe, la recherche d’optimisation est une préoccupation de chaque instant. Depuis sa mise à l’eau en 2022, Charal 2 s’est dès le début distingué par ses safrans en V qui permettaient de maximiser son temps de vol. « En faisant voler le bateau à plat, on s’est rendu compte que la forme de la carène, en scow (en arrondi) n’était pas la plus adaptée », raconte Jérémie Beyou. « C’est ce qui nous a poussé à vouloir adapter la carène afin de voler longtemps en étant à plat ». « Avec nos foils, la gite était plus faible que ce qu’on s’imaginait », ajoute Nicolas Andrieu, qui est à la tête du bureau d’étude. « C’est ce qui nous a poussé à réfléchir à une nouvelle carène ». Celle-ci permettra d’améliorer la glisse du bateau. S’il y aura mécaniquement une légère perte en puissance – qui est induite par la gite – le gain sera compensé en améliorant notamment la traînée hydrodynamique.

Chantier Charal 2026 – découpe de l’étrave, premier jour du chantier chez Gepeto Composites. IMOCA Charal 2 (crédit photo : Marin Leroux – Polaryse / Charal)

2/ Pourquoi ce chantier est hors-norme ?

« Il faut imaginer une maison où tu as tout : les murs, la cloison, la structure et la charpente mais pas le toit », sourit Jérémie. « Visuellement, c’est assez dingue. On a l’impression que le bateau a été tronçonné, il a deux trous béants dans le fond de coque ». Si des équipes en IMOCA, dont Charal, avaient déjà refait une partie de l’étrave, jamais l’une d’entre elles n’a décidé de le réaliser de façon aussi conséquente.

3/ Comment se déroule le chantier ?
Dès l’hiver 2024, le cabinet VPLP et l’équipe Charal ont travaillé de concert pour le design de la carène. Ils se sont associés au cabinet de structure Gurit pour les modifications structurelles, cabinet qui avait déjà réalisé la structure initiale de Charal 2. Ensuite, les deux nouvelles demi-coques ont été façonnées toute l’année dernière chez Gepeto Composite, à quelques centaines de mètres du hangar de Charal. Le chantier sur Charal 2 a ensuite débuté une fois le convoyage retour depuis la Martinique où Jérémie a remporté avec Morgan Lagravière la Transat Café L’Or. « Nous voulions commencer à assembler le puzzle dès le mois de décembre », confie Nicolas Andrieu. Ainsi, depuis mi-décembre, les équipes de Gepeto Composite se sont donc évertuées… À couper le bateau en deux ! « Pendant trois semaines, ils ont découpé le carbone et on voyait des morceaux tomber », raconte Nicolas Ferellec, chef de projet au sein du Charal Sailing Team. Un travail fastidieux, dans la poussière et le bruit où le monocoque a été métamorphosé. « C’est comme s’il ne restait plus que le squelette ».

Depuis janvier, les techniciens modifient la structure afin de l’adapter à la nouvelle forme de coque. Il sera alors temps de poser chaque coque, une phase particulièrement délicate. « Tout doit être fixé au millimètre près », assure le responsable de projet. En mai, dès que l’aspect composite sera achevé, les systèmes mécaniques et électroniques seront réinstallés et le bateau pourra être remis à l’eau en juin. « C’est un chantier conséquent mais on est tous très motivés : on se bat pour faire progresser le bateau », s’enthousiasme Nicolas Ferellec.

4/ Qu’est-ce que cela va changer en mer ?

Jérémie Beyou se veut confiant sur la prise en main de son monocoque après ce chantier hors-norme. « Il faudra forcément du temps pour comprendre précisément sa nouvelle attitude et trouver les bons réglages mais ça n’a rien à voir avec la prise en main d’un bateau neuf ». Cette nouvelle carène devrait permettre de progresser dans les vitesses supérieures à une quinzaine de nœuds ainsi que dans les conditions légères, deux des points actuellement perfectibles du bateau. Il pourrait également être légèrement plus facile à manier en solitaire. « Au fil de la saison dernière en équipage et en double, on a pu constater qu’on tirait plus facilement le meilleur du bateau qu’en solitaire », précise Nicolas Andrieu. « Le but, c’est de rendre le bateau plus tolérant pour qu’il soit à 100% en vue de la Route du Rhum et du Vendée Globe ».
5/ Quel est le programme de Jérémie cette saison ?

Charal 2 sera mis à l’eau en juin prochain. Cela laisse environ six mois pour être au meilleur niveau au départ de la Route du Rhum, le dimanche 1er novembre prochain. « On est convaincu qu’on a pris la bonne option pour avoir le meilleur bateau possible dès le Rhum », assure Jérémie. Afin de garder le rythme, Jérémie disputera des courses en Figaro. En revanche, il ne participera pas à la Solitaire du Figaro afin de ne pas accumuler de la fatigue et « être à fond » dès la mise à l’eau de l’IMOCA. « Ensuite, on va tout faire pour enchaîner les navigations et monter en puissance ». Un programme d’entraînements qui sera dense pour peaufiner ses automatismes et se préparer comme il se doit pour la Route du Rhum. 2e en 2014, 3e en 2022, Jérémie espère pouvoir concrétiser une victoire sur la plus connue des transatlantiques.

Source CP

- Publicité -

Record. Guirec Soudée en approche du sud de l’Australie

Le tour du monde à l’envers de Guirec Soudée se déroule parfaitement. Revenu sur une trajectoire qui l’emmène désormais directement sur sa route, il a passé la Nouvelle-Zélande et devrait franchir le sud de l’Australie prochainement. Il devrait rencontrer des conditions un peu plus engagées pendant 24 à 48 heures avant de retrouver des vents plus cléments. Son avance est désormais de +900 milles nautiques.

- Publicité -

La Généreuse du Morbihan, première régate caritative en France du 6 au 7 juin

L’association a organisé en mai 2025 la première régate caritative en France : « La Généreuse du Morbihan ». Pour sa première édition en 2025, les équipages ont réussi à collecter près de 25 000 € à destination de l’Institut du Cerveau. Cette année, La Généreuse élargira la possibilité aux donateurs de participer à la recherche sur la SLA (maladie de Charcot), mais également sur d’autres maladies neurologiques, comme Alzheimer, Parkinson, ou encore la Chorée de Huntington. La régate se tiendra du 6 au 7 juin au port du Crouesty. Plusieurs classes de monotypes et IRC régateront sur des parcours côtiers de 15 à 20 milles nautiques.

Comme en 2025, l’événement bénéficie du soutien du département du Morbihan, de la commune d’Arzon, du Port du Crouesty, du Yacht Club Crouesty Arzon, de l’association de bénévoles « Les Amis du Monténo », ainsi que du patronage du prestigieux Yacht Club de France.
Olivier Goy et Jérôme Deshayes, deux malades combatifs de la SLA, sont également les parrains de la régate.

- Publicité -
- Publicité -