L’écurie DMG MORI SAILING TEAM dirigée par Jacques Caraës, va avoir une année 2026 bien chargée avec l’arrivée d’un nouvel Imoca qui s’annonce révolutionnaire, des courses en équipage, l’accueil de nouveaux profils, et de nouveaux skippers japonais en devenir autour de Kojiro Shiraishi, l’emblématique skipper japonais.
«Cette année, nous construisons un nouveau bateau avec Multiplast. Nous allons terminer la construction avec notre équipe dans notre chantier, ce qui est totalement nouveau pour nous. The Ocean Race Atlantic sera le premier challenge, en équipage. Nous aurons besoin de plus d’expérience. Cela a guidé le choix de l’équipe à terre et guidera le choix de l’équipage. C’est indispensable pour performer. Cette année est celle de l’innovation mais aussi celle d’un nouveau challenge. Après 6 ans d’expérience, nous passons à la vitesse supérieure. Pour autant, nous restons fidèles à notre philosophie : inspirer et challenger les jeunes skippers de la DMG MORI Sailing Academy, en gardant la porte ouverte à de futures opportunités sur The Ocean Race. » explique Kojiro Shiraishi.
Un IMOCA innovant Après avoir participé aux deux dernières éditions du Vendée Globe, la DMG MORI Sailing Team a lancé la construction d’un IMOCA de dernière génération. Conçu par l’architecte naval Guillaume Verdier qui a eu carte blanche et le bureau d’études du Team, avec la particularité d’être aussi performant en équipage qu’en solitaire, le nouveau DMG MORI GLOBAL ONE II sera dévoilé à la fin du printemps 2026 et baptisé en juillet.
Des courses en équipage, une première Si le programme sportif des années précédentes était essentiellement basé sur des courses en solitaire, le futur programme intègrera deux épreuves majeures en équipage, The Ocean Race Atlantic au départ de New York en 2026 et The Ocean Race autour du monde au départ d’Alicante en 2027.
De nouvelles compétences Afin d’élargir les compétences du Team, Nicolas LUNVEN, par ailleurs skipper du Figaro PRB et 6è de la dernière édition du Vendée Globe, rejoint la DMG MORI Sailing Team en charge de l’optimisation sportive et technique. Et, dès les premiers entrainements, le Team sera rejoint par une navigatrice aux quatre Vendée Globe ultra expérimentée, Samantha DAVIES.
La DMG Mori Sailing Academy Lancée en 2022, la DMG Mori Sailing Academy a permis à quatre jeunes skippers de faire leurs armes sur les circuits Mini et Figaro. Ainsi, Federico Sampei, Hajime Kokumai et Alexandre Demange ont couru deux saisons en Mini. Laure Galley a couru deux saisons Mini, suivies de deux saisons en Figaro. En 2026 et 2027, la DMG MORI Sailing Academy se recentrera de nouveau sur le circuit Mini en intégrant deux jeunes skippers japonais, Koki SAWADA et Kodai ENDO. Laure, qui volera de ses propres ailes dans la prochaine saison Figaro : “Je suis très reconnaissante pour l’opportunité qui m’a été donnée ces dernières années de me lancer en course au large ! Les connaissances que j’ai acquises au cours des 4 dernières années sont inestimables : préparation du bateau, météorologie, réglages, gestion de projet… tout y est passé mais j’ai encore plein de chose à apprendre !”
DMG MORI SAILING TEAM, le programme sportif 2026 Juin : Mise à l’eau du nouvel Imoca Juin – juillet : entrainements 1er septembre : départ The Ocean Race Atlantic, départ de New York Décembre : préparation de DMG MORI Global One II pour The Ocean Race 2027 17 janvier : départ de la première étape The Ocean Race, Alicante – Auckland (NZ) Septembre : départ de la Mini Transat La Rochelle – Salvador de Bahia (Bra) 2028 12 novembre : départ du Vendée Globe (Fra)
DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre leading NORTHSTAR SailGP Team in action on Race Day 2 of the Oracle Perth Sail Grand Prix presented by KPMG in Perth, Australia. Sunday 18 January 2026. Rolex SailGP Championship Event 1 2026 Season. Photo: Ricardo Pinto for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Après l’accident dramatique d’Auckland l’équipe DS Automobiles SailGP Team France ne pourra pas être présent au Grand Prix de Sydney. Manon Audinet est toujours en observation à l’hôpital à Auckland. Echanges avec Philippe Presti, Quentin Delapierre et Stephan Kandler.
À la suite de l’accident survenu lors de la troisième course du Sail Grand Prix d’Auckland, le DS Automobiles SailGP Team France fait un point de situation sur l’état de ses athlètes et les conséquences sportives et techniques. En raison des dommages majeurs subis par le F50 tricolore, l’équipe ne pourra pas participer sportivement à l’événement de Sydney.
État de santé de l’équipe Manon Audinet est actuellement hospitalisée à Auckland. Elle présente plusieurs contusions au niveau de la région abdominale, sans gravité majeure. Par mesure de précaution, les médecins ont décidé de poursuivre la surveillance encore quelques jours. Le reste de l’équipage français va bien, malgré quelques blessures légères liées à la violence du choc. C’était comme un accident de voiture. L’équipe a mis en place une cellule psychologique pour s’assurer qu’il n’y ait pas de séquelles mentales après cela. « J’ai échangé avec l’équipe, il n’y a pas de problème, mais il faut rester vigilant après un choc comme celui-là. » déclare Quentin. La priorité absolue demeure la santé des athlètes. Manon est toujours en observation à l’hôpital d’Auckland. Elle était sous le vent pendant la phase de départ pour avoir un meilleur point de vue. Au moment de l’impact, elle s’est couchée dans le cockpit et a traversé la barre. Le marin Néo-Zélandais Louis Sinclair a été opéré quant à lui d’une fracture à une jambe.
Situation sportive Le jury a exonéré le DS Automobiles SailGP Team France de toute responsabilité dans l’incident. L’équipe néo-zélandaise écope de huit points de pénalité. À l’issue de cette compétition à Auckland, l’équipe française se place néanmoins sur le podium du classement général provisoire du championnat. Compte tenu de l’état du F50 tricolore, SailGP n’est pas en mesure de réparer le bateau dans le délai imparti pour l’événement de Sydney. Le DS Automobiles SailGP Team France ne pourra donc pas y participer. Le règlement de SailGP prévoit néanmoins des mécanismes de compensation dans certaines situations exceptionnelles. Des discussions vont désormais s’engager avec la ligue. L’équipe communiquera lorsque ces échanges auront abouti.
Les causes de l’accident. Philippe Presti : “Des études sont en cours. C’est clairement un mélange de perte de contrôle en vol. Il y a des pistes à explorer. Le vol a été trop haut, le bateau est parti sur le côté et l’équipage n’a pas réussi à remettre le foil dans l’eau. Le bateau partait de travers. C’est arrivé au bateau italien le lendemain. Je ne sais pas si c’est une faute du contrôleur de vol. Le vol, c’est un mélange de réglages de voile, de foil et de safran. C’est une question de coordination. Le système n’a pas permis de regagner le contrôle du bateau.“
État du F50 Les dommages sur le F50 sont majeurs. La coque est sévèrement touchée, l’étrave désolidarisée, le cockpit endommagé ainsi que le foil bâbord. L’ensemble de la structure et l’aile feront l’objet d’analyses approfondies, incluant des inspections techniques destinées à identifier d’éventuelles fragilités non visibles à l’œil nu. Les solutions techniques pour la réparation du bateau sont actuellement à l’étude par SailGP mais le DS Automobiles SailGP Team France sera présent au Sail Grand Prix de Rio. Stéphane Kandler, CEO – K-Challenge : « Cet incident a été un choc pour l’ensemble de l’équipe, mais tout particulièrement pour l’équipage, qui a montré beaucoup de sang froid permettant d’éviter le pire. Il faut remercier tous ceux qui sont intervenus très rapidement et efficacement pour les secours. SailGP est un circuit très jeune et de plus en plus exigeant.. Comme dans tous les sports mécaniques de haute vitesse ce genre d’incident doit permettre de continuer à faire progresser la sécurité. Nous tenons également à remercier l’ensemble de nos partenaires pour leur soutien total dans cette épreuve. Leur confiance et leur engagement à nos côtés renforcent notre détermination à revenir plus forts. » “ C’est l’accident le plus grave qu’ait connu le SailGP, avec un tel niveau de destruction et deux bateaux hors service. Tout le monde travaille pour trouver des solutions afin d’améliorer la sécurité. Nous ne sommes pas fautifs dans ce qu’il s’est passé. Il faut saluer le réflexe de Quentin, qui a fait preuve de beaucoup de sang-froid. Nous sommes très contents que cela n’ait pas été plus grave. C’est un sport mécanique, il y a des risques. Une course de SailGP, c’est un peu une arène de gladiateurs. Depuis San Francisco, où il y a eu le premier accident mortel, la sécurité sur les bateaux à foils et celle des navigants ont été améliorées. Faire deux flottes est peut-être une des solutions, selon les conditions météorologiques.“
Quentin Delapierre ” La sécurité est un problème complexe. Le split fleet est une des solutions, puisque nous faisons toutes les régates d’entraînement en split fleet depuis la saison 5. Dimanche, cela a été possible de le faire. Beaucoup de choses sont mises en place par SailGP pour améliorer la sécurité. C’est en constante évolution. À bord, depuis l’accident de Sassnitz, nous avons intégré un « face mask », qui a été accepté par SailGP. Après cet accident, nous avons constaté des blessures que nous n’avions jamais vues auparavant. Il faudra trouver des solutions. Est-ce que nous serons dans des baquets demain ? Je ne sais pas. En tout cas, cet accident ne me fera pas renoncer. Je n’ai jamais eu peur en SailGP.”
Philippe Presti, Team Manager – DS Automobiles SailGP Team France : « Malgré ce coup d’arrêt, la dynamique de l’équipe reste très positive. Notre début de saison 2026 est solide et, à Auckland, nous avons clairement franchi un cap en termes de performance en évoluant en tête de flotte. La nouvelle configuration de l’équipage fonctionne, et les process que nous avons mis en place portent leurs fruits. Le travail réalisé ces derniers mois se traduit concrètement sur l’eau. Évidemment, nos premières pensées vont à Manon. La voir blessée nous touche tous profondément, mais nous savons aussi pouvoir compter sur sa force de caractère. Le groupe est uni et résilient. Nous allons analyser, apprendre et revenir encore plus forts. Nous ne doutons pas de notre capacité à rebondir. La saison est longue et nous restons pleinement mobilisés pour atteindre nos objectifs. »
La 16e édition du Yacht Racing Forum se déroulera du 19 et 20 novembre 2026. La plus grande conférence mondiale consacrée au sport et au commerce de la voile réunira une fois de plus les leaders du secteur, les athlètes, les organisateurs, les sponsors et les fournisseurs pour deux jours de conférences, de débats, de réseautage et d’affaires de haut niveau. Les inscriptions sont désormais ouvertes sur le nouveau site web du Forum. Les participants qui s’inscrivent avant le 30 avril peuvent bénéficier d’une réduction de 20 % grâce à l’offre Early Bird.
Après le grand succès de l’édition de l’année dernière, le Forum 2026 promet de réunir une fois de plus les événements majeurs de ce sport et les personnalités les plus influentes du monde entier. Le programme couvrira les piliers fondamentaux de la voile internationale, tout en continuant à attirer les figures les plus influentes du secteur.
« L’un de nos principaux objectifs cette année est d’impliquer véritablement tous les acteurs de la voile de compétition. Nous voulons que le Yacht Racing Forum représente la voile à l’échelle mondiale, dans toute sa diversité et sa force », explique Bernard Schopfer, PDG et organisateur de l’événement. « Nous continuerons à mettre en avant les grandes marques et personnalités de ce sport, tout en mettant davantage l’accent sur la voile grand public et l’écosystème industriel qui la soutient. »
Se déroulant le dernier jour du Metstrade et le lendemain, le Forum offre une occasion unique de combiner la participation au plus grand salon mondial de l’équipement maritime avec deux jours de conférences de haut niveau, de réseautage ciblé et de développement commercial.
Tous les participants se retrouveront ensuite lors de la traditionnelle Sailor’s Night le jeudi soir, une réunion informelle et conviviale qui rassemble la communauté internationale de la voile pour un réseautage détendu et de grande qualité autour d’un verre. L’édition de l’année dernière a accueilli plus de 250 délégués venus de 26 pays. En tant que principale plateforme B2B du sport, le Forum a une fois de plus confirmé son rôle de point de rencontre privilégié pour les marques, les organisateurs d’événements, les équipes, les fournisseurs et les innovateurs qui cherchent à générer de nouvelles opportunités commerciales et à explorer des possibilités de développement commercial.
Du 18 au 22 février 2026, le Stade Nautique Florence Arthaud deviendra le théâtre de compétitions de haut niveau et d’expériences uniques. Marseille retrouve son souffle olympique en organisant le Championnat de France Élite de Voile Olympique. Les 100 meilleurs athlètes français, des leaders de l’Équipe de France aux jeunes talents les plus prometteurs, tous se retrouveront pour ce nouveau grand rendez-vous de début de saison.
Pour la première fois depuis près de 20 ans, la FFVoile réunit sous un seul et unique championnat l’ensemble de son France l’Équipe de France, le Groupe France et les groupes jeunes. Soit une centaine d’athlètes, issus des 10 séries olympiques, qui viendront s’affronter pour tenter de remporter le titre de champion de France de leur discipline. La médaillée d’argent Olympique Lauriane Nolot, tout comme Louise Cervera, Erwan Fisher & Clément Pequin, Jeremie Mion & Jean-Baptiste Bernaz, Lou Berthomieu, Tim Mourniac, Helene Noesmoen, ou encore Nicolas Goyard… tous les olympiens retrouveront ce plan d’eau qui les as tant fait vibrer en 2024.
Au-delà des régates, ce rendez-vous s’inscrit aussi dans un temps de travail collectif. Toutes les cellules de la performance seront mobilisées : météo, préparation mentale, performance humaine, diététique, ingénierie… L’occasion de réaliser quelques tests et expérimentations, rendus possibles par ce cadre maîtrisé. L’objectif pour la direction des équipes de France est bien de lancer la saison et de créer un moment de partage, de transmission et de travail commun en vue des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
Franck Citeau, manager de l’Équipe de France : « Ce championnat, on l’a voulu comme un vrai moment de rassemblement pour toute la filière haut niveau. On réunit l’Équipe de France, le Groupe France, les jeunes… tout ce qui fait la richesse de la voile olympique française. Et le faire ici, à Marseille, dans le stade nautique hérité des Jeux, c’est symbolique et stratégique. On veut montrer aux plus jeunes ce qu’est le très haut niveau, leur donner accès aux outils, aux méthodes, aux experts. C’est un temps de transmission, de travail, d’exigence, mais aussi de cohésion. Cette édition est une année une : l’essentiel, c’est que tout le monde soit là, ensemble, pour construire la suite. »
Matisse Pacaud, équipe de France de 470, athlète du Team Banque Populaire Méditerranée : « Pour nous, ce Championnat de France, c’est la première compétition de l’année et avant tout une régate de travail. Le titre de champion de France, c’est un titre que l’on veut cocher chaque année, parce qu’il marque la dynamique, la constance et le niveau du moment. Même si ce n’est pas une fin en soi parce que nos objectifs majeurs restent internationaux, ça reste un rendez-vous important. Une régate, c’est une régate : dès qu’il y a de la confrontation, tu as envie de gagner. Ce nouveau format, avec toutes les séries réunies, je trouve ça génial. On se croise toute l’année sans vraiment naviguer ensemble, et là on va pouvoir échanger, partager, créer de la cohésion. Ça donne une vraie dimension nationale, presque familiale. Et puis Marseille… Pour moi qui suis du Sud, c’est un peu la maison. On a une structure incroyable, un plan d’eau où il y a presque toujours du vent, et une ambiance unique. Tout le monde s’y sent bien. On nous annonce du Mistral et de la brise, donc ça promet une belle semaine de régates. »
Un Stade Nautique Municipal d’exception Deux ans après avoir organisé les compétitions de voile des Jeux Olympiques de Paris 2024, Marseille est plus que jamais considérée comme l’une des destinations incontournables pour les régatiers olympiques. Le Stade Nautique Florence Arthaud, est devenu un outil stratégique pour la Fédération Française de Voile. Pensé pour accueillir les régates les plus exigeantes, il offre un plan d’eau technique, des infrastructures optimisées pour la performance et un environnement logistique idéal. Ouvert à un large public tout au long de l’année -scolaires, étudiants, adultes seniors, centres sociaux, personnes éloignées de la pratique sportive ou en situation de handicap-, il constitue également un équipement public de proximité et propose des activités nautiques et de découverte de l’environnement marin adaptées à toutes et tous dans les meilleures conditions d’accueil et de pratique.
Benoît Payan, Maire de Marseille : « Fruit de l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, le Stade Nautique Municipal Florence Arthaud est un équipement emblématique, véritable trait d’union entre les Marseillais et leur littoral. Ouvert à toutes et à tous, ce site d’exception permet de vivre la mer au quotidien, à tout âge, au travers de la découverte des sports nautiques ou de la pratique sportive de haut niveau. Nous sommes fiers d’accueillir le Championnat de France Elite de Voile Olympique dans ce cadre exceptionnel afin de pouvoir soutenir nos athlètes français »
Programme : Mercredi 18 février 17h : Cérémonie d’ouverture Du jeudi 19 février au samedi 21 février : 10h : Premier signal d’avertissement, dernières courses qualificatives Dimanche 22 février Finales & Medal Races 18h : Remise des prix
Une journée immersive pour les partenaires et le public : Le jeudi 20 février, les partenaires et les jeunes des centres sociaux marseillais sont invités à vivre une journée d’immersion complète. Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’inclusion et de partage des valeurs sportives, offrant à tous la possibilité de découvrir le monde de la voile.
Le navigateur suisse Oliver Heer officialise sa campagne pour le prochain Vendée Globe avec un projet plus ambitieux sur un Imoca à foils. Il a racheté le bateau de Justine Mettraux TeamWork-Team Snef (ex-Charal1).
« Franchir la ligne d’arrivée de mon premier Vendée Globe n’était pas la fin de l’histoire, mais seulement le début. Je savais clairement que je voulais que la deuxième campagne soit plus grande, meilleure, plus forte et plus rapide. Au cours de l’année dernière, nous avons mis à profit notre expérience, créé un nouveau modèle de parrainage, trouvé de nouveaux partenaires, acquis un bateau à foils et mis en place une nouvelle équipe et une nouvelle base. Notre objectif est de mener une campagne compétitive pour le Vendée Globe 2028. » – Oliver Heer, skipper
” Passer à un IMOCA à foils, c’est un peu comme passer d’une voiture de course haute performance à une Formule 1. Le potentiel est énorme, mais il faut adopter un style de navigation différent pour en tirer le meilleur parti. Le bateau est actuellement en cours de rénovation à Lorient, en France, avant de rejoindre notre équipe début mai pour une période de transfert et de formation avec Justine afin de nous aider à tirer le meilleur parti de notre nouveau bateau.“
Sa première course se déroulera sur The Ocean Race Atlantic, une course transatlantique avec équipage complet qui débutera à New York en septembre et s’achèvera en Europe. ” Ce sera notre première occasion de nous aligner en mode course, avec la possibilité de nous mesurer à la flotte IMOCA, très compétitive. C’est une étape importante, qui nous enthousiasme énormément.”
Le skipper a trouvé deux partenaires fondateurs : Bossard Group et Burgerstein Vitamine.
Un an jour pour jour après son arrivée sur le Vendée Globe, le skipper Sébastien Marsset a dévoilé “40 degrés sud“, un album sonore et musical original de sa course. Une bonne idée. Ni bande-son classique, ni simple compilation, 40 degrés sud est une rétrospective immersive du premier Vendée Globe de Sébastien Marsset, racontée par le son, la musique et la voix.
Le projet est né de l’engagement d’Audiotactic, partenaire du skipper et du fonds de dotation Handicap Agir Ensemble. Après le podcast Quête de Globe , qui a retracé pendant trois ans le chemin vers le Vendée Globe, puis l’hymne « Allez Sébastien !! », Audiotactic a souhaité aller plus loin en prolongeant l’aventure par une création musicale originale.
Un album conçu comme un journal de bord sonore Composé comme un journal de bord, 40 degrés sud retrace les moments forts de la course à travers 20 titres originaux, inspirés de l’océan, de la solitude, du dépassement, de la fatigue, mais aussi de la solidarité et de la joie d’avancer. Les morceaux s’appuient sur une grande liberté stylistique, mêlant rock, électro et pop, à l’image d’une navigation en solitaire faite de contrastes permanents. La voix de Sébastien Marsset, enregistrée en narration, relie les titres et donne corps à l’aventure humaine derrière la performance sportive. Des vocaux captés à bord, issus de vidéos ou de messages envoyés depuis le large, viennent également nourrir le récit.
Une initiative née d’une rencontre humaine Le projet trouve son origine en 2021–2022. Il rencontre alors Anthony Lefort et Bertrand Decron, fondateurs d’Audiotactic. L’agence est touchée par le projet et pose une question simple : « Comment peut-on t’aider ? » De cette rencontre naîtront successivement le podcast « Quête de Globe », l’hymne « Allez Sébastien !! », puis aujourd’hui 40 degrés sud. Composé et produit dans le studio Audiotactic à Angers, l’album est le fruit d’un engagement collectif porté par Anthony Lefort, Bertrand Decron, Julien Fosset et Jules Gérard.
Une autre manière de raconter le Vendée Globe 40 degrés sud propose une lecture différente du Vendée Globe, plus sensorielle, plus intime. Une traversée du monde transformée en expérience sonore, qui invite à se replonger dans la course autrement, alors que le temps a déjà passé depuis l’arrivée. Pour Sébastien Marsset, ce projet illustre aussi ce que peut produire un partenariat aligné sur des valeurs communes : de l’adhésion collective, du lien, du sens, et un véritable esprit de groupe. L’album est disponible à l’écoute sur les plateformes de streaming.
Entre deux tempêtes, Gitana 18 a été mis à l’eau ce 14 février à Lorient. Désormais amarré au ponton de son port d’attache, il faudra encore patienter quelques jours avant de voir le Maxi Edmond de Rothschild larguer les amarres et tirer ses premiers bords au large de Lorient et attendre encore un peu avant de le voir avec ses foils qui devraient être installés fin février.
« Les planètes étaient alignées et tout s’est parfaitement déroulé ! Le créneau météo était un peu inespéré mais il nous a permis de réaliser l’opération de mise à l’eau de la plateforme puis de mâtage du bateau dans la foulée », confiait l’heureux skipper à l’issue de la journée. Charles Caudrelier et les membres de l’équipe technique du Gitana ont ainsi pu profiter de quelques heures d’accalmie sous un ciel breton parsemé mais surtout d’un vent medium à faible, plutôt rare ces dernières semaines au milieu des trains de dépressions qui se succèdent et balayent sans relâche la pointe bretonne !
Equipés de ses safrans de flotteurs en U très innovants, le bateau a été également équipé de sa dérive centrale dotée d’une aile de raie en métal de 3 mètres d’envergure. L’équipe Gitana a annoncé qu’à l’image de la quille d’un monocoque IMOCA, la dérive du Maxi Edmond de Rothschild sera basculante mais fixe en hauteur. Une dernière nouveauté innovante qui explique l’obligation d’être positionnée une fois le bateau à l’eau.
Les foils pendulaires en Y dotés d’une aile de plus de 5 mètres d’envergure n’étant pas encore finis d’être construits en Italie, seront quant à eux installés plus tard, une fois la première période de tests achevée. Dès la semaine prochaine, des tests statiques, que subit chaque nouvelle unité à sa sortie de chantier de construction seront réalisés au ponton.
L’histoire ne fait donc que commencer. C’est un travail de longue haleine qui attend désormais Charles Caudrelier et les membres du Gitana Team : celui de la délicate mise au point d’un prototype sophistiqué et exigeant. La montée en puissance se déroulera tout au long des huit prochains mois avec un objectif clair et assumé : être fin prêt le 1er novembre prochain à St Malo pour défendre le titre de l’équipe sur la Route du Rhum – Destination Guadeloupe.
Cyril Dardashti, directeur général Gitana : « C’est une grande journée pour nous tous, une très belle étape dans le projet et l’aventure collective que représente Gitana 18 ! Le travail ne fait que commencer mais le nouveau Maxi Edmond de Rothschild est ce soir amarré à son ponton. Gitana 18 est un maxi-trimaran incroyable mais d’une grande complexité dans ses systèmes. Depuis des mois, l’équipe travaille d’arrache-pied et fait preuve d’un engagement sans faille pour relever ce grand défi qui se dresse devant nous, je les remercie tous sincèrement pour ce travail remarquable. Enfin, j’ai une pensée pour notre armatrice, Ariane de Rothschild, et ses filles qui nous font confiance et nous permettent chaque jour de réaliser nos rêves et d’oser créer différemment, avec audace. Nous partageons tous cette culture de l’innovation et ce goût de la performance, c’est un moteur quotidien. »
Charles Caudrelier, skipper du Maxi Edmond de Rothschild : « C’est un immense plaisir de voir le Maxi Edmond de Rothschild flotter, cela concrétise trois ans de travail. Nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle étape de vie de ce bateau et nous allons enfin découvrir ce qu’il nous réserve sur l’eau. Personnellement, ces 26 mois de chantier ont été une période riche et passionnante que je suis très heureux et reconnaissant d’avoir pu vivre. Construire un Maxi comme Gitana 18 était déjà un grand défi technologique et humain et c’est désormais un challenge tout aussi important qui nous attend dans sa mise au point. Nous ne partons pas d’une page blanche grâce à toute l’expérience acquise sur Gitana 17, mais avec Gitana 18 nous passons dans une autre dimension. Tout dans les systèmes imaginés est nouveau. La mise au point va être intense, car les délais sont courts avant notre objectif majeur de la saison qui est la Route du Rhum. J’espère que nous saurons rapidement le rendre aussi performant qu’il est beau ! »
Thibaut Lefevere et Nicolas Guiba (Freedom) sont arrivés à Valparaíso. Ils ont rejoint la flotte de la Globe40 et vont pouvoir poursuivre leur belle aventure autour du monde. Ils auront mis 44 jours pour arriver, après avoir dû réparer à Sydney à la suite d’un choc avec un OFNI, puis avoir été touchés par la foudre.
Après avoir dû repartir deux fois de Sydney à cause de problèmes techniques, le Class40 Freedom n’a jamais abandonné. Détermination, patience et courage ont guidé l’équipage jusqu’à Valparaíso, après des milliers de milles et de doutes surmontés. Cette arrivée est bien plus qu’une étape de la Globe 40. C’est une véritable prouesse pour ce bateau portant les couleurs de l’île de la Réunion. L’escale s’annonce de courte durée. L’équipage va devoir reprendre la mer le 18 février, en direction du Brésil, avec le passage du mythique cap Horn.
The damaged hull of the DS Automobiles SailGP Team France F50 catamaran is worked on in the technical area following a collision with the Black Foils SailGP Team during racing on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: James Gourley for SailGP. Handout image supplied by SailGP
« Ça a été un crash très violent, le plus violent qu’on ait pu vivre sur SailGP.” a déclaré Quentin Delapierre à lasuite de la collision survenue avec le bateau Néo-Zéalandais. Le jury a exonéré l’équipe française de toute responsabilité. Deux blessés sont à l’hôpital. Manon Audinet et Louis Sinclair.
Au moment de l’impact, Manon Audinet, positionnée sous le vent afin de préparer un empannage, a été violemment projetée vers l’avant de son cockpit, provoquant notamment la rupture du volant du F50. Elle a immédiatement été prise en charge par l’équipe médicale de SailGP avant d’être évacuée vers l’hôpital d’Auckland pour des examens complémentaires visant à écarter toute lésion majeure, notamment au niveau abdominal. Elle est actuellement maintenue en observation.
Louis Sinclair, athlète du New Zealand SailGP Team, a également été blessé lors de la collision et hospitalisé.
D’un point de vue sportif, le jury a exonéré l’équipe française de toute responsabilité. L’équipe néo-zélandaise écope de huit points de pénalité. À l’issue de cette première journée de compétition, le DS Automobiles SailGP Team France termine en tête du classement provisoire. Les dégâts matériels sont cependant considérables. Plusieurs éléments structurels du F50 français sont touchés (coques, appendices, systèmes de contrôle), rendant toute réparation impossible dans les délais impartis. L’équipe ne sera pas en mesure de naviguer demain pour le second jour de compétition. Quentin Delapierre, pilote F50 – DS Automobiles SailGP Team France : « Ça a été un crash très violent, le plus violent qu’on ait pu vivre sur SailGP. J’apporte tout mon soutien à Manon qui a été blessée dans cet accident et à mes équipiers qui l’ont vécu avec beaucoup d’émotion. Toutes mes pensées aussi aux Néo-Zélandais qui ont subi beaucoup de dommages et particulièrement à leur équipier blessé. Je lui souhaite un bon rétablissement. Concernant le crash en lui-même, le F50 néo-zélandais a perdu le contrôle, entraînant leur plateforme à 90° de la route. On s’est retrouvé avec eux, en face de nous. C’était impossible de l’éviter. J’ai fait le maximum pour atténuer les dommages, mais la situation était très complexe. D’un point de vue réglementaire, nous sommes exonérés car le changement de trajectoire des Néo-Zélandais a été très brutal, le contact était inévitable. Malgré tout, sportivement, c’est un coup dur. Nous étions en tête de cette phase de qualification. S’arrêter ainsi à Auckland est une vraie déception. Nous allons nous mobiliser pour continuer à avancer. »
Philippe Presti, Team Manager – DS Automobiles SailGP Team France : « Au niveau des conditions météo du jour, nous évoluions dans un vent de sud-ouest, vent de terre établi entre 15 et 18 nœuds, avec des claques à 20 nœuds. La mer était plate. Proches de la côte, lors d’un reaching, une forte risée est tombée sur le plan d’eau. C’est ce qui a provoqué la situation avec les Néo-Zélandais. Ils se sont retrouvés en survitesse, très haut sur les foils. Ils n’ont pas réussi à maintenir leurs foils dans l’eau et les safrans ont décroché. Leur plateforme s’est alors retrouvée face à nous, en route de collision devenue inévitable. Concernant l’état du F50 tricolore, les dégâts sont majeurs. La coque est quasiment coupée en deux à partir du milieu du bateau. L’étrave est totalement désolidarisée du reste. Le cockpit est très endommagé, tout comme le foil bâbord. Nous sommes passés de 90 à 0 km/h. Il va falloir tout analyser. L’ensemble de la structure et l’aile vont être radiographiés afin de déceler d’éventuelles fragilités imperceptibles à l’œil nu. » L’ensemble du DS Automobiles SailGP Team France et ses partenaires adresse ses pensées à Manon Audinet et à Louis Sinclair et se tient pleinement à leurs côtés.
An aerial shot of Black Foils SailGP Team helmed by Peter Burling and DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre colliding during Race 3, on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: Simon Bruty for SailGP. Handout image supplied by SailGP
La première journée du Grand Prix d’Auckland a été écourtée après deux courses en flotte après une violente collision entre l’équipe néo-zélandaise Black Foils et les Français DS Team France. Deux athlètes ont été transportés à l’hôpital dans un état stable, afin d’y être soignés pour leurs blessures.
L’accident s’est produit au début de la troisième course en flotte, lorsque les Kiwis ont semblé perdre le contrôle de leur catamaran F50 à grande vitesse, virant brusquement devant les Français. La plate-forme F50 des Black Foils s’est effondrée lors de l’incident, lorsque le F50 français est entré en collision avec la coque des Kiwis. Alors qu’ils se dirigeaient vers la première bouée, les 13 bateaux convergeant à grande vitesse vers le couloir privilégié, les Black Foils s’élevèrent haut sur leurs foils puis perdirent soudainement le contrôle de leur safran, celui-ci sortant de l’eau et privant le bateau de toute capacité de manœuvre.
Lancé à près de 90 km/h sur le parcours, le Kiwi F50 a brusquement viré face au vent, ne laissant aucune chance à DS Team France de l’éviter. Malgré la réaction immédiate de Quentin Delapierre, le bateau français a percuté la plateforme néo-zélandaise en tournant sur lui-même, provoquant d’importants dégâts structurels à la coque tribord du Black Foils et forçant l’aileron à s’affaler. Le bateau français a également été fortement endommagé lors de l’impact.
Au moment de l’impact, Manon Audinet, positionnée sous le vent afin de préparer un empannage, a été violemment projetée vers l’avant de son cockpit, provoquant la rupture du volant du F50. Elle a immédiatement été prise en charge par l’équipe médicale de SailGP avant d’être évacuée vers l’hôpital d’Auckland afin de subir des examens complémentaires. Ceux-ci ont pour objectif d’écarter toute lésion majeure, notamment au niveau de la région abdominale, particulièrement exposée lors du choc. Elle est actuellement maintenue en observation.
L’athlète Louis Sinclair à bord de l ‘équipe New Zealand SailGP Team a également été blessé lors de la collision et est également hospitalisé.
Le pilote de l’équipe DS Team France, Quentin Delapierre, a déclaré : « Je pense que les deux équipes vont bien. Je tiens à exprimer ma sympathie à l’équipe néo-zélandaise ainsi qu’à mes coéquipiers. Cela a été difficile pour tout le monde dans les deux équipes. Je ne peux pas vraiment m’exprimer sur l’incident lui-même. Tout s’est passé si vite. J’ai encore l’esprit embrumé et je n’ai pas encore visionné les images ni parlé aux arbitres. »
The damaged hull of the DS Automobiles SailGP Team France F50 catamaran is worked on in the technical area following a collision with the Black Foils SailGP Team during racing on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: James Gourley for SailGP. Handout image supplied by SailGPThe damaged boat of the DS Automobiles SailGP Team France is craned from the water in the technical area after a collision with Black Foils SailGP Team during racing on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: James Gourley for SailGP. Handout image supplied by SailGPWreckage from the DS Automobiles SailGP Team France F50 catamaran is moved in the technical area after a collision with Black Foils SailGP Team during racing on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: James Gourley for SailGP. Handout image supplied by SailGPAftermath of Black Foils SailGP Team helmed by Peter Burling and DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre colliding in Race 3, on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: Simon Bruty for SailGP. Handout image supplied by SailGPAftermath of the collision between the Black Foils SailGP Team helmed by Peter Burling and DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre, with support boats of the SailGP Fleet, on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: Simon Bruty for SailGP. Handout image supplied by SailGPSailGP F50 catamaran fleet with Black Foils SailGP Team helmed by Peter Burling and DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre colliding, on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: Simon Bruty for SailGP. Handout image supplied by SailGPBlack Foils SailGP Team helmed by Peter Burling and DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre collide during Race 3, on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: Simon Bruty for SailGP. Handout image supplied by SailGPAn aerial shot of Black Foils SailGP Team helmed by Peter Burling and DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre colliding during Race 3, on Race Day 1 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Auckland, New Zealand. Saturday 14 February 2026. Rolex SailGP Championship Event 2 2026 Season. Photo: Simon Bruty for SailGP. Handout image supplied by SailGP
Treize équipes internationales ont pris le départ pour la première fois dans l’histoire de la SailGP, s’affrontant sur l’un des circuits les plus serrés du calendrier de la saison 2026, avec des rafales pouvant atteindre 35 km/h. Les équipes étaient équipées pour atteindre des vitesses maximales grâce à une voile à aile de 18 mètres, des T-Foils en titane à grande vitesse et des gouvernails.
Les Bonds Flying Roos ont repris là où ils s’étaient arrêtés la saison dernière à Auckland, remportant la victoire dans la première course en flotte de la journée. Ce fut un bon départ pour les Black Foils de Peter Burling, qui ont décroché deux podiums avant leur accident prématuré, terminant troisièmes dans la première course en flotte et remportant la deuxième, pour le plus grand plaisir des fans locaux. Les Français auteurs de deux bons départs étaient également dans le coup.
Tom Slingsby, pilote du BONDS Flying Roos, a déclaré : « C’était un parcours très difficile. La direction du vent ici ne laisse pas beaucoup d’espace, nous savions donc que ça allait être serré. En arrivant à la première marque, on est frappé par de nombreuses rafales de vent, puis le vent faiblit, et il est difficile d’interpréter les courants d’air sur le parcours. C’était amusant de courir quand tout allait bien, mais ensuite, on essaie juste d’éviter les ennuis et d’obtenir le meilleur résultat possible. »
Les équipes ont dû faire face à des changements imprévisibles tout au long du parcours, le plus grand stade de course jamais construit par SailGP perturbant la brise et créant des conditions difficiles pour les foils au bas du parcours.
Les champions en titre de la Rolex SailGP, Emirates GBR, ont connu une journée mitigée : ils ont peiné en queue de peloton pour terminer 11e dans la première course, mais ont renversé la tendance pour prendre la deuxième place dans la deuxième course. Le pilote d’Emirates GBR, Dylan Fletcher, a déclaré : « Les conditions étaient très difficiles, mais pour être honnête, c’était très amusant jusqu’à l’incident. Nous avons fait une première course terrible, nous n’avons pas très bien navigué. Nous avons finalement réussi à nous ressaisir et nous avions l’impression de nous améliorer. Les conditions étaient instables et imprévisibles, comme dans Mario Kart. »
Plusieurs équipes ont été confrontées à des problèmes techniques, notamment Northstar SailGP. Le pilote Giles Scott a déclaré : « Nous avons cassé l’un des contrôleurs d’aileron bâbord, ce qui nous a un peu pénalisés à la fin de la première course. À partir de là, tout s’est enchaîné pour nous dans la deuxième course. Cela nous a donné un très mauvais départ, nous a mis à la traîne, puis nous a complètement éliminés. »
Après deux courses en flotte, la France est en tête du classement général, à égalité avec l’Australie avec 17 points chacune. L’Espagne occupe la troisième place avec 12 points.
Les courses reprendront demain, dimanche 15 février, à partir de 11h30 (heure néo-zélandaise) et à 23h30 ce samedi heure française. L’enquête sur l’incident entre la Nouvelle-Zélande et la France est en cours, et le sauvetage des catamarans F50 des deux équipes se poursuit. Les deux équipes ne participeront pas aux courses du dimanche.