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Entraînement Macif musclé

Le vent a soufflé fort sur les côtes du Finistère depuis quelques jours ! L’occasion pour Charlie Dalin, skipper Macif 2015, et Martin Le Pape, Skipper Macif 2017, de peaufiner leurs entraînements en vue de la saison 2017 du circuit Figaro Bénéteau. Images tournées le 28 février 2017 au large de la Bretagne.


Skipper Macif Figaro par CourseAuLarge

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900,600, ou 400 milles en équipage, en double ou en solo à St Tropez

La course « Au large de Saint-Tropez », (ex 900 Nautiques) partira le 18 mars. Il s’agit de la même épreuve instaurée depuis 2010 mais qui, du fait des trois parcours et trois groupes différents, a changé de nom. A deux semaines de l’épreuve, on compte douze solos, huit bateaux en double et cinq en équipage. Une majorité de solitaires et duos qui reflète d’une part l’attrait des grandes courses au large comme le Vendée Globe, la route du Rhum et d’autre part la difficulté de trouver des équipages aguerris disponibles dix jours à cette période…

Pour la seconde année, les Solitaires ont répondu présent pour effectuer la course sur le parcours dédié de 400 milles nautiques entre le continent et la corse. Les duos feront le nouveau parcours de 600 nautiques, parmi eux, l’équipage « à trois pattes » sur le voilier marcher sur l’eau, nom d’une association qui permet à tous de naviguer. Les équipages feront comme depuis 2010 un parcours de 900 milles en Méditerranée à l’Est ou à l’Ouest des îles de Corse et Sardaigne. Pour chaque groupe, le comité décidera du parcours choisi parmi deux possibilités en fonction de la météo ainsi que du sens du parcours. Inscrite au calendrier de l’UNCL, le classement comptera pour le Championnat Offshore IRC 2017. En équipage ou en solitaire, après le contrôle des voiliers par le comité de course, le briefing, la soirée des équipages, le top départ de cette course au large aura lieu à Saint-Tropez le 18 mars 2017 et sera directement suivie en ligne grâce aux balises embarquées à bord des voiliers participants…

Du côté des solos, on retrouvera comme en 2016, les Figaristes, le jeune Pierre Quiroga (troisième solo de la course en 2016 en photo ci-joint lors du départ) sur JB et Michel Cohen sur Tintorel, les flottes de JPK avec Richard Delpeut sur Walili, un habitué de la course (3ème en 2013 et 2ème en 2014) qui la fera cette année en solitaire et Daniel Dupont sur Art Immobilier Construction 1 qui aura l’avantage de la seconde fois tout comme Eric Merlier sur Télémaque ! Du côté des Sunfast 3200, on retrouvera Olivier Romand sur Joope, Franck Paillet sur Hokua et Laurent Favreau sur Epsilon pour la seconde année comme Eric Bompard sur le Maxi 1050 Boulinou et Frédéric Ponsenard sur l’A35 Coco. Ce sera en revanche une première participation pour Guy Claeys qui a remporté d’autres courses en solo sur son Expresso et Olivier Leroux sur un RM 12.70 Art Immobilier Construction 2.

Nouveau parcours de 600 milles pour les duos ! On y retrouvera quelques équipiers des années précédentes en équipage comme Adrien Follin et Gilles Debard sur Give me five 40, Carli Roy et Joakim Larsson sur Ansha. Habitués de l’épreuve en équipage, Daniel Tinmazian sera cette fois en double avec Gérard Guilluy sur Asta la Vista et Arnaud Vuillemin sera au côté de Grégoire Bezie sur Jubilations. Seconde fois pour Gérard Montagny qui était en solo en 2016 et qui sera cette année avec un équipier Georges Martinez sur Geroul. L’équipage mixte avec Michel Pelegrin et Valérie Walter sur Ar Wech all fera également le parcours des 600 milles. Derniers venus dans l’épreuve, Jean-François Faou sera en lice avec Benoit David et courront sur Marcher sur l’eau pour l’association du même nom (cf ci-après) et l’équipe de Matthieu Foulquier et Frank Loubaresse sur Twinl banque d’affaires qui s’entrainent en vue de la Transquadra 2018.

Du côté des équipages, pour la course des 900 milles, nous retrouverons pour la seconde année les équipages de Feeling Good de Paul Camps, L’insolite de Manon Metin. Xantus de Bastien de Brouwer sera pour la troisième année en lice face à son bateau homologue, l’X412 Patitifa de Pierre Ortolan, vainqueur en 2014 et qui marquera sa 5ème édition. Sans oublier le plus fidèle des équipages sur Peips de Christian Deschepper qui n’a jamais manqué une édition depuis 2010 !

Un équipage à trois pattes pour l’association Marcher sur l’eau
Parmi les équipages en double, l’équipage en duo sur Loen Gouez, un Sun Fast 3200. Le bateau de Jean-François FAOU avec son co-équipier depuis deux ans, Benoit DAVID, un marin unijambiste. Cette année, ils feront le parcours de 600 milles avec sur le voilier l’autocollant « marcher sur l’eau », une association qui fait pratiquer la voile aux handicapés.
Depuis l’année dernière, l’association MSE (Marcher sur l’eau) est une école de voile, la seule encadrée par un moniteur unijambiste ! Elle permet à des personnes en situation de handicap (physique, mental ou sensoriel) de pratiquer la voile à Hyères et ce gratuitement (seule l’adhésion annuelle de 10€ est demandée lors du 1er embarquement)…En revanche, les cours de voile pour les personnes valides sont payants.
L’école de voile dispose d’une potence d’aide à l’embarquement permettant l’embarquement aisé des personnes en fauteuils roulants notamment. (Les fauteuils restent à quai).
Aujourd’hui MSE fait naviguer une centaine de personnes par an dont 20 à 25 en situation de handicap. L’année dernière, l’association a changé de voilier, passant du petit First 22 à un bateau plus compétitif, un Sun Fast 3200 (l’ex Télémaque de Eric Merlier qui fait également la course au large de St-Tropez en solitaire).
Et pour l’anecdote, Loen Gouez, le bateau de JF Faou et Benoit David sur lequel ils vont courir les 600 milles aura un autocollant « marcher sur l’eau » et deux stickers représentant deux « canard » dont un n’a qu’une patte ….

Programme prévisionnel :

JEUDI 16 Mars 2017
De 9h00 à 18h00 à la S.N.S.T.
Accueil des concurrents et confirmation des inscriptions,
Remise des dossiers, contrôle des bateaux.

VENDREDI 17 Mars 2017
De 9h00 à 19h00 à la S.N.S.T.
Accueil des concurrents et confirmation des inscriptions,
Remise des dossiers, contrôle des bateaux.
Briefing skipper obligatoire
Consignes de sécurité à la SNST
20h Soirée des équipages à la SNST

SAMEDI 18 Mars 2017
12h : DEPART devant le Port de Saint-Tropez (lieu-dit la Batterie)

SAMEDI 18 Mars au DIMANCHE 26 Mars 2017
Suivi permanent (tracking) 24/24
sur le site de la SNST http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr/
Lien direct : http://yb.tl/aldst2017

DIMANCHE 26 Mars 2016
12h fermeture de ligne
16h Remise des Prix à la SNST
COMITE D’ORGANISATION
Président : André BEAUFILS
Directeur de course: Georges KORHEL
Président du Comité de Course: Guy GUERMOND
Président du jury: Jean André CHERBONEL
Assesseurs : Jean Pierre et Mireille EPOUDRY, René CATINO
Jauge : Yves-Marie LEROUX, Frédérique VAN OVER STRATEN et Tétiana GIGA
Secrétariat régate : Frédérique FANTINO
Accueil : Françoise BOUGEARD
Moyens sur l’eau : Philippe MARTINEZ
Logistique à terre : Emmanuelle FILHASTRE
Graphisme affiche : Marine PLANCHENAULT
Gestion financière : Delphine REUSSE
Photographie : René CATINO
Communication : Chloé DE BROUWER

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Normandy Channel Race: 7 normands sur 21 inscrits

Depuis 2010, la Normandy Channel Race célèbre à sa manière la Normandie, ses ports, ses rivages, et son ouverture unique sur la Manche et l’Atlantique, grâce à son dessin tout en subtilité de la Baie de Seine au Solent anglais et à la Mer d’Irlande. Elle fait la joie des spectateurs toujours avides de belles aventures humaines, mais aussi la fierté de ses marins, qui édition après édition, se pressent nombreux sur les lignes de départ. Ils seront cette année, du 11 au 21 mai prochain, pas moins de 7 équipages Normands (sur 21 inscrits) à prétendre inscrire leurs noms au palmarès de la, déjà, 8ème édition. Rouen, Granville, Cherbourg, Dieppe, Ouistreham, c’est bien le souffle de toute la Normandie séculaire et réunie qui gonflera leurs voiles. Petite revue d’effectifs de « l’armada Viking ».

Halvard Mabire et Miranda Merron
Quel équipage pour mieux symboliser la nature même de la Normandy Channel Race que le tandem du Class40 Campagne de France? Pour sa sixième participation, Halvard repart avec sa compagne Miranda, Britannique bon teint, à bord d’un voilier 100% made in Normandy, soutenu par son partenaire Campagne de France, marque des Maitres Laitiers du Cotentin. Le couple n’en fait guère mystère, cette course leur tient plus que toute autre à coeur, et leur hiver studieux, consacré à la navigation au large et en régate aux Antilles, a d’abord eu pour but de hisser l’optimisation de leur nouveau bateau à un niveau susceptible de les porter vers la victoire. « La Normandy Channel Race monte chaque année en puissance dans sa compétitivité, grâce notamment à l’apport de redoutables duos étrangers » explique Mabire. « Les anglais ont déjà marqué cette course de leur empreinte, ainsi, plus récemment, que les espagnols (Talès 2 vainqueur l’an passé ndlr). Il est peut-être temps que les Normands s’imposent à domicile… »

Manuel Cousin ou la cure de jeunesse du plus ancien Class40 de la flotte
Manu Cousin représente la Normandie côté rive droite de la Seine. Lui aussi emmène depuis 2014 dans l’aventure de la course au large un partenaire Normand, le Groupe Setin dont le siège est à Martot près de Rouen. Son Class40 porte le N°30, attestant d’un âge respectable que Manu ne cesse, saison après saison, de revigorer à petites touches intelligentes. « Je ne joue pas la victoire, mais notre bonne connaissance du bateau nous permet de progresser chaque année dans certains compartiments du jeu » explique-t’il. « La Normandy Channel Race propose tant de configurations différentes qu’il y a forcément des moments où nous pourrons hisser notre niveau de jeu, dans le petit temps notamment. Cette course est importante pour nous car après tout, nous jouons à domicile. Le Grand Prix Guyader marquera le début de notre saison et sera pour moi l’occasion certainement de désigner mon partenaire de double pour la Normandy Channel Race… »

Bertrand Lemée, la fraicheur d’un amateur enthousiaste
La Normandy Channel Race accueille chaque année son lot d’amateurs éclairés, ces passionnés capables de beaucoup sacrifier sur leur temps (et aussi leur argent) personnels pour naviguer, en compétition, dans l’amicale proximité des professionnels qu’ils admirent et prennent souvent pour exemple. C’est le cas du pharmacien Bertrand Lemée, qui a fait de Ouistreham son havre de grâce. « La Normandy Channel Race m’a permis de côtoyer mes idoles, Alain Gautier, Halvard Mabire. Tous se sont montrés d’une étonnante simplicité. J’ai beaucoup appris l’an dernier et je reviens avec plaisir et envie, en compagnie de Philippe Magliolo, un marin à la grande expérience. Nous faisons avec nos moyens propres, et ne cherchons pas de sponsors. Le bateau blanc et immaculé, le Simple V, c’est nous! (Rires). »

Brieuc Maisonneuve, le plaisir et la gagne
Marin, chef d’entreprise, le Granvillais Brieuc Maisonneuve ne hiérarchise pas ses deux passions. Il avance dans la vie à grands coups de challenges, de défis, physiques de préférence, tant est difficile à canaliser son inépuisable énergie. Du Mini à la Class40, il a accumulé les milles. Son Tizh 40 Cap des Palmes lancé l’an passé devrait cette année connaitre la maturité, et conforter son industriel de skipper dans ses choix. « Je suis toujours en quête de compléments budgétaires pour boucler ma saison » déclare t’il. « La Normandy Channel Race constitue, avec la Transat Jacques Vabre, le point fort de notre année. C’est une course très ouverte, qui offre énormément de jeu, d’options, de bouleversements. Ce n’est pas une course linéaire. Nous remettons le bateau à l’eau mi-mars, et consacrerons toute notre énergie à nous présenter au mieux de notre forme bassin Saint Pierre à Caen… »

Fabrice Troprès pour une première
Sociétaire de la SRCO, le club d’Ouistreham cher à l’organisation de la Normandy Channel Race, Fabrice Troprès est en Manche dans son jardin. Ce grand amateur des courses du RORC a, sur de nombreux supports, sillonné le parcours de la Normandy Channel Race dans tous les sens, lors de ses participations à la Fastnet race notamment. Son association avec le Dieppois Christophe Coatnan, aux commandes d’un Class40 abouti, le Pogo S2 anciennement dénommé Groupe Partouche, et désormais appelé Bateaux Diffusion, apparait parfaitement complémentaire. Un équipage solide, un bateau fiable et optimisé… l’équation parfaite pour vivre au mieux la grande classique normande.

Marc Lepesqueux, fidèle de la première heure
A l’instar d’un Halvard Mabire, Marc Lepesqueux est l’un des piliers de la Normandy Channel Race dont il prendra le départ le 14 mai prochain pour la 6ème fois. Son Sabrosa 40 mk2 Sensation Class40 lancé en 2014 lui a l’an passé offert une jolie 5ème place et briller sur ses terres figure de nouveau parmi les objectifs du Calvadosien. Un hiver à naviguer dans les alizés de la Caraïbe lui permet d’aborder les courses de printemps de plain pied et sans avoir à s’amariner. Si, à l’heure où nous écrivons ces lignes, son double n’est pas encore désigner, il complètera à l’évidence un duo bateau-skipper particulièrement au point.

La Région Normandie choisit son porte étendard
La Région Normandie poursuit son engagement en faveur de la course au large sur monocoques. En plus de son soutien à de jeunes bizuths sur le circuit Figaro, elle accompagne également des skippers en Class40. Un ou plusieurs navigateurs sont en cours de sélection pour disputer la saison 2017 à bord du Class 40 Région Normandie (Pogo S3 de 2014). Résultats imminents !

En bref :
Normandy Channel race 2017, 8ème édition.
De 11 au 21 mai 2017 à Caen, bassin Saint Pierre, quai Vendeuvre.
Départ dimanche 14 mai
Course en double réservée aux monocoques de la Class40
1 000 milles nautiques en manche, Mer Celtique, Mer d’Irlande
21 inscrits
7 Nationalités

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7e saison pour Gedimat et Thierry Chabagny

Thierry Chabagny (Gedimat) lors de la 3eme etape de la Solitaire Bompard Le Figaro entre Paimpol et La Rochelle - @ Alexis Courcoux

C’est important d’avoir un partenaire fidèle qui vous soutient. Pour la septième saison consécutive, Thierry Chabagny portera les couleurs de Gedimat sur le circuit Figaro Bénéteau. Il participera à six épreuves du Championnat de France de Course au Large, dont la prestigieuse Solitaire URGO Le Figaro. Vainqueur de la Transat AG2R La Mondiale 2016 avec Erwan Tabarly (et encore dans le Top 5 de La Solitaire), le skipper de Gedimat part confiant sur sa première course : la Solo Normandie, entre Granville et Cherbourg, du 17 au 19 mars.

Thierry, tu repas pour une septième saison en Figaro Bénéteau sous les couleurs de Gedimat. Quel est ton programme 2017 ?
« Je vais enchaîner les épreuves du Championnat de France de Course au Large : Solo Normandie en mars, Solo Concarneau et Solo Maître CoQ en avril, la Solitaire URGO Le Figaro en juin, le Tour de Bretagne en août, la Douarnenez Fastnet Solo en septembre. Même s’il n’y a pas de course transatlantique cette année, c’est un programme très dense. »
Il y a une course en double dans ce programme : le Tour de Bretagne…
« Oui, désormais les courses en double comptent aussi pour le Championnat de France, avec un petit coefficient mais elles comptent. Mais le gros morceau, mon grand objectif reste évidemment La Solitaire. Ce sera ma 16e participation… J’adore cette course. »

La Solo Normandie lance la saison. Comment qualifier le format de cette course et quelles sont ses particularités ?
« La Solo Normandie ressemble à une petite étape de la Solitaire : elle se court sur une seule manche et on passe deux nuits en mer, du vendredi au dimanche. Le départ est donné à Granville, on passe le raz Blanchard à la pointe du Cotentin, on file vers le Havre, puis on revient à Cherbourg. Je n’ai fait cette course qu’une seule fois… Elle est très intéressante car il y a de nombreux phénomènes de marée et de courants à négocier. Il faut savoir que s’il y a plus de 30 nœuds de vent, on n’arrive pas à passer le raz Blanchard qui est l’un des endroits d’Europe où les courants sont les plus puissants. Et même si dans ce cas le parcours doit être adapté, par exemple avec un parcours autour des îles anglo-normandes, cette Solo Normandie est de toute façon une course dure… Tout simplement parce qu’à cette période de l’année la mer est dure ! Nous sommes encore en hiver et elle nous le rappelle volontiers…»

C’est une belle entrée en matière pour la saison ?
« Oui, car la Solo Normandie permet de t’évaluer, de voir où tu en es et où en est ton bateau. Aux stages d’entraînement à Port La Forêt – que j’ai repris depuis début janvier – on sent bien une certaine impatience à retrouver la compétition. J’ai hâte aussi. Le seul inconvénient pour nous autres Bretons, c’est que l’aller et le retour additionnés mobilisent au total une semaine de convoyage. Et selon la météo, ça peut être un peu tendu pour ceux qui, comme moi, enchaînent avec la Solo Concarneau. »

Est-ce une course utile dans l’optique de la préparation pour La Solitaire ?
« Oui, c’est certain. Nous allons naviguer dans des zones à très grand marnage où la différence entre la marée basse et la marée haute atteint 14 mètres. Il y a donc beaucoup de courant, il faut savoir aller s’abriter au ras des cailloux. Il faut aussi souvent naviguer en bon marin si le vent et la mer se lèvent. En Manche, il faut être capable d’aller taquiner la côte, tout en restant dans le bon timing des renverses de marées. Répéter tout cela est forcément intéressant pour La Solitaire, qui se termine en Manche cette année, à Dieppe. »

Le programme Gedimat 2017
Solo Normandie (solitaire)
Granville – Cherbourg / Départ le 17 mars
Solo Concarneau (solitaire)
Concarneau / Départ le 6 avril
Solo Maître CoQ (solitaire)
Les Sables d’Olonne / Départ le 24 avril
La Solitaire URGO Le Figaro (solitaire)
Départ le 4 juin 2017 de Bordeaux
Tour de Bretagne (double)
Départ le 26 août
Douarnenez Fastnet solo (solitaire)
Départ le 17 septembre

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Début de la saison des Extreme Sailing Series

The Extreme Sailing Series 2017. Muscat. Oman. Pictures of the fleet racing close to the shore and historic town of Mutrah Credit - Lloyd Images

Les Extreme Sailing Series ont commencé à Mascate, capitale d’Oman, pour démarrer la saison 2017. Neuf équipages internationaux sont inscrits pour cette 11e édition. La première journée s’est déroulée dans des conditions de vent idéales avec une belle brise d’environ 15 nœuds. Après avoir remporté la troisième place du Championnat GC32 la semaine dernière, l’équipage danois SAP Extreme Sailing Team s’est imposée comme l’équipe à battre en s’octroyant la victoire dès la première course de la journée, avant d’ajouter deux autres victoires à son compteur.

Ce nouvel équipage, barré par Adam Minoprio, marin de l’America’s Cup et ancien champion du monde de match-racing, s’est avéré quasi impossible à suivre en début de journée, avant de s’envoler au cours des deux dernières manches.

« Au début de la journée, on sentait bien que l’on avait la bonne vitesse et nous ne pouvions pas vraiment faire d’erreurs », a déclaré Minoprio. « Au fil de l’après-midi, la brise a commencé à tomber et les vitesses ont un peu chuté, mais dans l’ensemble, c’était une bonne journée. Être dans le haut du tableau dès le premier jour face à toutes ces équipes est une bonne manière de commencer. »

Pendant ce temps, la bataille entre Alinghi, vainqueur des Extreme Sailing Series 2016, et leurs précédents rivaux Oman Air et Red Bull Sailing Team ont repris au moment même où la première manche fut lancée.

Red Bull Sailing Team et Oman Air ont chacun remporté une victoire et trois troisièmes places, leur permettant de finir la journée respectivement en deuxième et troisième position, tandis que les trois secondes d’Alinghi les placent à un point, en quatrième position.

Phil Robertson, skipper d’Oman Air, prenant la barre à Morgan Larson cette saison, déclarait que malgré ses bons résultats solides, l’équipage avait eu du mal à retrouver le même état de forme qui les avait vu gagner le championnat GC32.

« Les conditions de navigation étaient excellentes, mais c’était une journée difficile pour nous, et il n’y avait pas une très bonne atmosphère à bord », admettait Robertson. « Les conditions changeaient très vite et nous étions toujours à la traîne, luttant pour rester accroché. Nous avons réussi à nous ressaisir et à sécuriser une série de podiums. C’est à peu près ce à quoi nous nous attendions et nous devons travailler un peu plus pour s’assurer la tête du classement. »

Les équipages invités, Team ENGIE et Team Tilt, ont également remporté quelques podiums, faisant un début remarqué sur le circuit des Extreme Sailing Series, tandis que Tawera Racing terminait la journée sur deux victoires.

« C’était une journée vraiment amusante », déclarait Chris Steele, co-skipper et barreur de Tawera Racing. « Nous avons bien progressé et sommes très heureux. Les garçons ne font que s’améliorer. Les courses plus courtes, sur lesquelles les départs et les manœuvres importent plus que la vitesse, nous conviennent davantage. Nous sommes heureux de nous en sortir avec de bons résultats. »

Les jeunes navigateurs de NZL Sailing Team terminent la journée une place devant Land Rover BAR Academy, forcés de ne pas courir les trois premières manches en raison de problèmes avec leur bateau suiveur.

Un incident entre Team ENGIE et SAP Extreme Sailing Team sur la ligne de départ de la course 7 a abimé le bout-dehors du bateau de Land Rover BAR Academy, menaçant la stabilité de leur mât. Ils ont obtenu réparation pour la course.

Les régates reprendront demain à 14h00 heure locale avec le format ‘Stade Nautique’ devant le Golf Al Mouj (GMT + 4).

Extreme Sailing Series™ Act 1, Mascate résultats après Jour 1, 7 manches (8.3.17)
Classement / Equipages / Points
1er SAP Extreme Sailing Team (DEN) Adam Minoprio, Rasmus Køstner, Mads Emil Stephensen, Hervé Cunnigham, Richard Mason 69 points.
2e Red Bull Sailing Team (AUT) Roman Hagara, Hans Peter Steinacher, Stewart Dodson, Adam Piggott, Will Tiller 68 points.
3e Oman Air (OMA) Phil Robertson, Pete Greenhalgh, James Wierzbowski, Ed Smyth, Nasser Al Mashari 65 points.
4e Alinghi (SUI) Arnaud Psarofaghis, Nicolas Charbonnier, Timothé Lapauw, Nils Frei, Yves Detrey 64 points.
5e Team ENGIE (FRA) Sébastien Rogues, Gurvan Bontemps, Jules Bidegaray, Antoine Joubert, Benjamin Amiot 57 points.
6e Tawera Racing (NZL) Chris Steele, Graeme Sutherland, Shane Diviney, Leonard Takahashi, Josh Salthouse 54 points.
7e Team Tilt (SUI) Sebastien Schneiter, Jéremy Bachelin, Florian Trüb, Arthur Cevey, Jocelyn Keller 54 points.
8e NZL Sailing Team (NZL) Logan Dunning Beck, Harry Hull, Isaac McHardie, Matthew Kempkers, Luca Brown 39 points.
9e Land Rover BAR Academy (GBR) Rob Bunce, Owen Bowerman, Elliot Hanson, Adam Kay, Oli Greber 35 points.

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Le DFi-radial, la nouvelle membrane panneaux d’Incidence testée et validée pendant le Vendée Globe

Le Vendée Globe est en passe de se terminer. Pour la voilerie Incidence, ce tour du monde de tous les records s’est révélé très positif : les six skippers* équipés par Incidence n’ont eu aucun souci de voiles et cette épreuve hors normes fut l’occasion de tester, avec succès, un nouveau matériau : le DFi-radial, à bord du COMMEUNSEULHOMME d’Eric Bellion.

Trois des concurrents engagés sur le Vendée Globe (Paul Meilhat sur SMA, Morgan Lagravière sur Safran et Éric Bellion sur COMMEUNSEULHOMME) ont utilisé des voiles d’avant en DFi® avec beaucoup de satisfaction.

1er Vendée Gobe réussi pour le DFi®
« Le bilan de ce Vendée Globe ainsi que l’ensemble de la saison 2016 est très positif, à tous niveaux, concernant mes voiles », explique Paul Meilhat, auteur d’une superbe course dans le top 5 puis le top 3 jusqu’à son abandon au deux-tiers du parcours.
« Nous avions décidé de partir avec un grand J1, une trinquette de portant et pas de Code 0. En terme de forme et de type de voiles, c’était vraiment un très bon choix, c’était ce qu’il fallait faire pour un Vendée Globe.
Le J1 et le J3 en DFi® ont très bien tenu, je n’ai rencontré aucun problème d’usure. Le DFi® apporte vraiment un plus en légèreté et en tenue de forme. Je vais réutiliser ces voiles pour la saison à venir et nous allons faire de nouvelles voiles d’avant.
Le J2 et la GV étaient en D4 puisqu’il avait été convenu avec la voilerie de ne pas utiliser la grand-voile en DFi® et ça s’est très bien passé aussi. Je n’ai eu absolument aucun problème sur aucune voile. »

Test exceptionnel pour le nouveau DFi-radial
Éric Bellion était lui équipé d’un gennaker « test » conçu dans un nouveau matériau, le DFi-radial, dédié aux voiles de portant, qui a pleinement rempli son contrat : fiabilité, budget et tenue de forme. « Les voiles n’ont jamais été un souci pour moi, tout du long de ce tour du monde. Elles sont toutes en très bon état, j’aurais pu naviguer encore longtemps avec.
J’ai adoré mon gennaker en DFi-radial, je l’ai utilisé tout le temps dans les mers du sud, par presque tous les temps. Ça a super bien marché. Il est comme neuf, alors qu’il en a pris !
Le travail avec l’équipe Incidence a été très agréable. Ils ont toujours été réactifs et pertinents. Le cahier des charges a été respecté. Ce n’est que du positif ! », sourit le skipper de Comme un Seul Homme. À la suite de ce tour du monde test, le gennaker a été inspecté de très près : « le bilan est extrêmement positif », annonce Maxime Paul, responsable du bureau d’études d’Incidence Sails. « Éric s’est beaucoup servi de son gennaker, mais il est en très bon état. D’ailleurs, toutes ses voiles pourraient repartir pour un tour du monde ! »

Une membrane, 5 déclinaisons
Le DFi-radial vient donc étoffer la gamme DFi® de la voilerie Incidence. Produite en panneaux, cette matière peut être travaillée comme un tissu classique et être utilisée pour créer des profils relativement creux. Ce qui ne serait pas envisageable pour des voiles réalisées d’un seul tenant, en fibres orientées. Le DFi-radial est produit en rouleaux, une production logiquement plus économique que celle d’une voile réalisée sur mesure en membrane.

incidence dfi

* Éric Bellion (COMMEUNSEULHOMME), Arnaud Boissières (La Mie Câline), Bertrand de Broc (MACSF), Morgan Lagravière (Safran), Paul Meilhat (SMA), Rich Wilson (Great America IV).

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Décision SA construira les premières Seabubble prévues pour juin 2017

La société Lausannoise Décision SA, membre du groupe industriel franco-suisse Carboman et acteur majeur dans le domaine de la construction de bateaux de compétition et de production de grandes pièces industrielles en matériaux composites continue de développer son savoir-faire dans la construction.

C’est pour cette capacité à prendre en main des problématiques complexes et à livrer des solutions intégrées dans le respect des plannings établis, que le célèbre skipper français de l’Hydroptère Alain Thébault, et son associé suédois Anders Bringdal, figure légendaire du windsurf, ont frappé à la porte de Décision SA pour leur confier la construction des premiers prototypes des Seabubble.
Ces véhicules électriques d’un nouveau genre, aux vertus écologiques, sont initialement destinés au transport de personnes sur les fleuves, les lacs, dans les ports ou marinas. Dotés de foils (plans porteurs) ils ne flotteront pas mais voleront au-dessus de l’eau sans faire de vagues. Les premiers prototypes sortiront du chantier en juin 2017 et seront testés sur la Seine à Paris.

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L’avenir du Vendredi 13 n’est pas compromis

Suite au communiqué de l’association Rêves de Sens que nous avons publié le 3 mars dernier, titré “L’avenir du Vendredi 13 compromis”, Norbert Fradin, propriétaire du bateau, a souhaité y répondre et affirme que le Musée de la Mer et de la Marine va continuer la rénovation du Vendredi 13, mais cette fois-ci avec d’autres personnes.

Nous tenons à répondre à l’article du 3 mars dernier et à contester de la façon la plus catégorique les propos tenus par Bertrand QUENTIN, propos mensongers, insidieux, voire plus, tendant à discréditer l’action menée par le Musée de la Mer et de la Marine sur la rénovation du Vendredi 13.
Le Fonds de dotation a acquis Vendredi 13 dans le cadre d’un appel d’offres qu’il a remporté. A force de sollicitations et d’insistance de la part de Bertrand QUENTIN, nous avons été convaincus de recourir à son association : Rêve de sens dont nous ignorions jusqu’à son existence.
Nous pensions naïvement, que cette association se préoccuperait de Vendredi 13 et non pas de la notoriété de M. QUENTIN.

L’accord était clair, l’association assumait la rénovation tant sur le plan technique que financier (elle possédait soi-disant une garantie de subventions) et en contrepartie, nous permettions à l’association de communiquer sur cette opération et de réaliser des animations sur Vendredi 13 quand celui-ci ne serait pas mobilisé au profit du Musée dont il doit constituer une pièce maîtresse et donc sur lequel le Musée avait bien sûr la priorité.

En réalité, dès qu’il s’est agi de passer des promesses aux actes, nous sommes allés de désillusion en désillusion, jusqu’à ce que nous soyons contraints de dénoncer notre convention, tant il est devenu évident que l’association n’avait pas la moindre capacité à mener et à achever ce chantier, en dépit des efforts financiers que nous avons faits pendant plus d’un an pour les soutenir.

En effet, nous avons systématiquement accédé à leurs demandes, pourtant bien éloignées de ce que Bertrand QUENTIN nous avait annoncé :
– en faisant des avances de fonds que l’association nous réclamaient puisque cette dernière n’avait obtenu aucune subvention et rétrospectivement nous doutons que l’association n’ait jamais réellement obtenu la moindre assurance à cet égard ;
– en logeant gracieusement les bénévoles ;
– en acceptant de renégocier notre convention puisque l’association l’a remise en cause à peine quelques mois après l’avoir signée, signature qu’elle dénonce aujourd’hui.

Tout ceci a été fait en vain.
Le dossier joint au courrier de Rêve de sens du 14 février dernier démontre que depuis l’origine l’association cherche à nous duper.

En effet Bertrand QUENTIN au travers de l’association Rêve de Sens estimait en tant qu’expert, dans son dossier de réponse à l’appel d’offre, la durée de rénovation totale du bateau à 10 mois. Or aujourd’hui, 16 mois après le démarrage des travaux de l’association et 170.000 € injectés par nos soins (dont 52.000 € versés directement à l’association en attente des subventions que cette dernière devait obtenir), nous nous retrouvons avec des travaux sur une coque qui non seulement ne sont ni fait ni à faire, des ponçages mal effectués, d’autres non terminés, des enduisages grossiers, des parties de coque dont la mousse reste exposée, un chantier abandonné, plus aucune protection sur le bateau…(cf constat d’huissier). Constat d’huissier

En conséquence, le Musée de la Mer et de la Marine va continuer la rénovation du Vendredi 13 avec des spécialistes qualifiés.

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Camille Lecointre à la Women’s Cup les 11 et 12 mars à Pornichet

Le week-end prochain, ce sont 160 compétitrices qui se retrouveront pour 2 jours de compétitions. Parmi elles, une médaillée française ! Petit éclairage sur ses motivations à participer à la 7e édition de cette régate 100% féminine, où les amatrices ont la rare opportunité de régater contre des athlètes de haut niveau.

Tu participeras à nouveau à la Women’s Cup les 11 et 12 mars prochain. Peux-tu nous présenter tes équipières et nous dire ce qui les a motivées à venir ?
CL : C’est ma 4e participation. Je reviens à chaque fois avec plaisir. J’aime le concept et l’ambiance. Mon équipage sera composé de 2 jeunes quaseptistes du pôle de Brest, Marine Riou et Lola Billy. Il y aura aussi une ministe, Charlotte Mery, qui est aussi passée par le 470. Pour elles 3, ce sera une première. Je les ai convaincues de venir pour l’ambiance et la richesse des échanges, pour passer un moment convivial. Pour nous régater est souvent synonyme de devoir faire un résultat, alors qu’ici ce n’est pas ce que l’on vient chercher.

La voile est un sport qui se pratique principalement en mixte, où les femmes sont cependant peu représentées. La Women’s Cup a pour objectif de mettre en lumière leurs compétences sportives, pour favoriser la mixité ensuite sur les circuits. En tant que sportive de haut niveau, quel est ton ressenti sur ce sujet, dans ton parcours ?

CL : C’est sûr que le milieu est principalement masculin. Ceux qui dirigent aussi sont en grande majorité des hommes. Je viens du circuit olympique et on arrive presque à la parité dans les différentes séries olympiques, contrairement à la course au large. Et les 2/3 des médailles récoltées en voile aux derniers Jeux Olympiques sont féminines, c’est ça qui compte !
Mon sentiment, c’est qu’en tant que femme, dès que tu veux te faire embarquer dans un équipage, il faut avoir le CV bien plus fourni que celui des hommes. Tu dois bien souvent donner bien plus de preuves de tes compétences.

Naviguer contre une médaillée olympique va être un sacré challenge pour les participantes ! Un petit mot d’encouragement pour elles ?
CL : En voile, ce qui est bien, c’est que rien n’est jamais écrit avant de franchir la ligne d’arrivée ! Et puis il n’y a pas que les courses sur l’eau ! J’espère qu’avec toutes les participantes on aura l’occasion de passer de bons moment à terre. Et les défis, c’est ce qui rend la vie intéressante ! 😉

Les équipages de la Women’s Cup étant composés de 5 femmes, qui sera la 5e à naviguer avec Camille ?
Dans le cadre d’un partenariat avec la SNSM pour célébrer les 50 ans de l’association, un prix sera remis à l’équipage coup de cœur de la SNSM et 2 femmes bénévoles seront embarquées pour participer à la régate.
Camille Lecointre accueillera l’une d’elles !
L’autre bénévole embarquera sur le bateau skippé par Catherine Lepesant (JO de Pékin). Cet équipage aura aussi à son bord Sophie Cam, chargée de programmes Sport du Pôle vie sportive et événements de la Région des Pays de la Loire.

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Sortie de la version Carbon édition d’Adrena

Chaque année, ADRENA perfectionne son logiciel de navigation. Lors du Nautic 2016, ADRENA a présenté une version révolutionnaire.
La Carbon Edition facilite l’utilisation du logiciel tout en améliorant sa fluidité. Parmi l’ensemble des nouveautés, on trouve :

– Une nouvelle interface graphique
Adaptable sur divers supports (tablettes, ordinateurs…), la Carbon Edition permet à ses utilisateurs de configurer eux-mêmes leur interface. Elle est personnalisable selon différents thèmes proposés et dispose d’un nouveau moteur d’affichage pour une fluidité remarquable.

– Une navigation plus pratique et plus rapide
Son menu en ruban facilite la manipulation d’Adrena. Dans cette nouvelle version, il est très simple de trouver l’outil dont a besoin. L’affichage est réparti en plusieurs onglets, dissociés ou assemblés selon l’utilisateur. Le partage d’écran est désormais possible. Bien efficace lorsque vous disposez de plusieurs écrans ou pour afficher plus d’informations sur un même écran.

– Nouvelles fonctions
Bien entendu, la Carbon Edition n’évolue pas seulement en termes d’ergonomie mais offre aussi de nouvelles fonctionnalités :
• la perte au changement de voile dans les calculs de routages
• l’interfaçage des instruments à 10 Hz
• l’interface graphique de dessin des Sailect sur l’ensemble de la gamme
Des paramètres qui feront la différence une fois sur l’eau!

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