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Multi50. Arkema4 lancé à pleine vitesse !

Dans les coulisses de la banque images, depuis l’hélicoptère, découvrez les premières images du Multi50 lancé à pleine vitesse au large des côtes de la Gironde.

Le nouveau Multi50 Arkema 4, dessiné par Romaric Neyhousser et en construction chez Lalou Multi a été mis à l’eau le 23 septembre dernier. rait être mis à l’eau fin août. Doté d’une carène puissante, il a été pensé pour être polyvalent, efficace en inshore comme en offshore. Entretien avec Lalou Roucayrol, patron du chantier, et Quentin Vlamynck, son skipper.

Lire l’entretien avec Lalou : https://www.courseaularge.com/multi50-mise-a-leau-darkema-4-entretien-lalou-roucayrol-quentin-vlamynck.html

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Vendée Globe. Match dans les îles

Apivia, LinkedOut et PRB naviguent presqu’à vue et continuent à déborder très largement au nord pour éviter au mieux la tempête à venir. Ils sont tout proches de l’île de SAO Miguel alors que plus au sud Alex Thomson fait cavalier seul. Ils devraient empanner prochainement cap au sud en passant par Vila do Porto . A l’est, Jean le Cam mène la flotte suivi par Benjamin Dutreux qui naviguent tous les deux en mode figaristes, ce qui ne doit pas leur déplaire.

Au centre Nicolas Troussel suit le rythme avec Sam Davies. Tout comme Sébastien Simon mais qui a choisit de remonter un peu. Les prochaines heures changeront sans doute la configuration de la course. Une fois la tempête passée, c’est la route des alizés qui va s’ouvrir pour être en mode foil.

Derrière Armel Tripon avance à son rythme sur une mer qui commence à se calmer et qui va l’aider pour monter au mât réparer enfin son problème.

Photo envoyée depuis le bateau PRB pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 12 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Kevin Escoffier)
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Vendée Globe. Choquer, border au programme

Entrainement au large de Samantha Davies, skipper de l'IMOCA Initiatives Coeur avant le Vendée Globe 2020 - ©Eloi Stichelbaut - polaRYSE / Initiatives Coeur

Après un passage sans vents, les bateaux situés en avant de la flotte commencent à toucher du vent, reliquat de la petite dépression qu’ils viennent de passer, le “bébé” de Théta, la plus grosse qui les attends comme l’appréhende Charlie Dalin qui reste en forme.

Le temps d’écouter également l’expérience sonore de Thomas Ruyant
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Vendée Globe. Sébastien Destremau a réparé

Sébastien Destremau a donné des nouvelles de Merci, son IMOCA sur lequel il a du bricoler après le pasage de front. Tout va brien à bord même si sa casquette en carton a été abîmée. Après les déboires d’hier et de la nuit dernière, le programme de ce matin était une tentative d’ascension du mât pour aller démêler le cordage qui avait cassé hier et s’était tout entortillé, bloquant toutes possibilités de changement de voiles.

« C’est juste un petit cordage de rien qui a cassé sur une erreur de ma part. Tout s’est entortillé là-haut et il n’y a qu’une seule solution : Monter à 18 mètres de haut (3eme étage de barre de flèche) tout virer et installer un cordage neuf »Une ascension très casse-gueule avec la mer résiduelle suite au coup de vent de l’avant veille. Le bateau a été mis en panne plusieurs heures sous la surveillance étroite de la Direction de Course. « C’est chouette ces anges gardiens à terre. On se sent en sécurité de savoir que la direction de course est toujours à nos côtés »Après plusieurs heures d’effort et quelques bleus, le bateau est désormais « comme neuf » hormis la fameuse cabane en carton qui a pris un coup sévère quand le cordage a cassé.  La bôme et la grand voile se sont écroulées dessus (200 kilos tout de même).Le voilier Merci a repris sa route vers midi trente. Il est à 100%, par contre le skipper doit se reposer des coups pris lors de l’ascension.« Tout est nickel.  Jusqu’à la prochaine merdouille bien sûr »

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Vendée Globe 2024. Louis Duc, premier concurrent !

Louis Duc Vendée Globe 2024

Louis Duc profite du départ du Vendée Globe pour annoncer son projet pour le prochain en 2024. Il vient d’acheter avec deux associés, Marc Dewavrin et Jérôme Lepoutre, chefs d’entreprises passionnés de course au large, l’ancien IMOCA de Clément Giraud: « Ce plan Farr de 2006 est l’un des meilleurs non-foilers de l’actuelle flotte des IMOCA. Et c’était le bon timing pour nous : pour investir et nous lancer dans ce grand défi ! Notre premier objectif est la Route du Rhum 2022, puis le Vendée Globe 2024 ! » annonce le skipper Normand.

Louis Duc a été l’un des grands animateurs de la Class40 pendant 8 ans, notamment avec la mise au point et le lancement du novateur Lift40, premier 40 pieds à oser une étrave ronde. Un succès architectural qui a fait des émules… et un très efficace buzz médiatique.

Le bateau, un plan Farr de 2006, fait partie des IMOCA de l’ancienne génération capable d’être avantageusement transformé en foiler. Ou pas. En 2014, il avait en effet bénéficié d’un gros chantier d’optimisation (6m d’étrave refaits) qui lui permet d’être aujourd’hui l’un des bateaux à dérives les plus intéressants de cette flotte. L’an dernier, juste avant le départ de la Transat Jacques Vabre, un incendie s’était malheureusement déclaré à bord, causant des dégâts structurels. Un chantier technique va donc être mis en œuvre, fin décembre, chez V1D2, à Caen.

L’IMOCA JLM a été mis à l’eau en 2006 pour le skipper Vincent Riou, alors sous les couleurs de PRB, puis il est passé aux mains d’Arnaud Boissières (Akéna Véranda), avant d’être racheté par Tanguy de Lamotte (Initiatives Cœur) qui l’a sensiblement transformé (étrave refaite). Il a ensuite été repris par Yannick Bestaven puis par Clément Giraud. C’est le sistership du bateau de Jean Le Cam, actuellement engagé sur le Vendée Globe.

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Vendée Globe. Jérémie Beyou ne sait pas s’il va pouvoir repartir

Jérémie Beyou, très marqué, a raconté pour la première fois ses problèmes survenus à bord de son IMOCA Charal qui ont été un difficile enchainement et qui l’oblige aujourd’hui à rentrer aux Sables. Il devrait y arriver le 14 novembre au matin où son équipe fera un état des lieux du bateau pour envisager d’éventuels réparations. Jérémie Beyou a encore le temps de revenir, de réparer si cela est réparable et de repartir avant le 18/11, date de fermeture de la ligne. C’est un vrai coup de tonnerre sur ce Vendée Globe avec le grand favori qui rentre au port. Pour le skipper et son équipe, c’est encore plus dur avec tout l’engagement qui a été mis sur ce projet dès 2018. Pourvu que Jérémie Beyou puisse repartir.

Armel Le Cleac’h qui était l’invité du Vendée Globe TV a réagi aux propos de son ami d’enfance : ” C’est dur d’entendre Jérémie comme cela. Je le comprends. Cela a été une série noir, un problème technique qui entraine d’autres en série. Il réalise maintenant. Il est en état de choc. Cela fait 4 ans qu’il travaille pour gagner le Vendée Globe et là tout s’écroule. Son équipe va faire le point sur son bateau. D’ici là il va pouvoir réfléchir. Sa cloison de barre d’écoute, c’est du structurel. Il faut voir si cela est réparable.

 C’est sûr qu’il y a pire dans la vie, notamment dans les événements qui nous entourent. Maintenant, quand tu es sportif de haut niveau, tu ne vis que pour ton objectif. Et moi, mon objectif c’était de gagner le Vendée Globe, et je suis 100 % dedans depuis quatre ans. Je ne vois rien de tout ce qu’il y a tout autour, donc forcément, quand ça s’arrête brutalement c’est super violent. C’est pour ça que j’ai mis tant de temps à faire demi-tour, parce que passer le front avec le bateau dans cet état, cela a produit des dommages collatéraux, mais je ne voulais pas y croire. C’est sûr que le réveil est un peu dur.

Je me réveille de quatre ans de préparation, pour essayer de gagner le Vendée… et ça, c’est fini !

En fait au début de la journée, j’ai arraché ma cadène de renvoi de point d’écoute de voile d’avant. Donc ça a explosé la cloison de barre d’écoute, ça a déchiré le pont, à tribord. Et, pendant que j’étais à l’intérieur du bateau, en train d’inspecter, j’ai touché un truc avec le safran, qui s’est à demi relevé. J’ai donc un trou dans le bord d’attaque de mon safran (gouvernail). Du coup, comme le vent fort arrivait, soit je faisais demi-tour tout de suite, soit je continuais. Avec l’équipe, on a décidé que le safran allait tenir le front. je me suis débrouillé pour brêler (attacher) une écoute, comme je pouvais. Le front est passé très vite. De 45 nœuds d’un bord, à 45 noeuds de l’autre. J’ai empanné la bastaque (câble retenant le mât sur l’arrière), mais avec tous les éclats de carbone, cela a fait exploser le câble courant. Je me suis retrouvé sans bastaques. Je venais aussi de casser mon aérien (girouette), juste avant. Du coup là, j’ai dû faire demi-tour… Je pense arriver aux Sables d’Olonne le samedi 14 au matin. Après, je ne sais pas réellement l’étendue des dégâts, je ne sais pas encore jusqu’où la cloison est atteinte.

Je me réveille de quatre ans de préparation, pour essayer de gagner le Vendée… et ça c’est fini. C’est parti tout ça… Je n’ai rien vu de ce qui s’est passé autour pendant quatre ans. Mon papa a été hospitalisé pour un AVC une semaine avant le départ, et j’ai dû occulter tout ça. Forcément tout m’éclate à la figure. Je ramène le bateau et je verrai après… Je ne peux pas dire si je repartirai. je ne sais pas encore… »

Armel Le Cleac’h qui était l’invité du Vendée Globe TV a réagi aux propos de son ami d’enfance : ” C’est dur d’entendre Jérémie comme cela. Je le comprends. Cela a été une série noire, un problème technique qui entraine d’autres en série. Il réalise maintenant. Il est en état de choc. Cela fait 4 ans qu’il travaille pour gagner le Vendée Globe et là tout s’écroule. Son équipe va faire le point sur son bateau. D’ici là il va pouvoir réfléchir. Sa cloison de barre d’écoute, c’est du structurel. Il faut voir si cela est réparable.

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Vendée Globe. Deux avaries majeures sur Bureau Vallée : le vérin hydraulique de quille et une cloison structurelle

Au beau milieu de la tempête, Louis Burton a constaté une fuite conséquente du système hydraulique qui faisait balader la quille dangereusement sous le vent (entre -10 et -15°). Bureau Vallée 2 se trouvait en sur-gîte, la quille ne faisant plus contrepoids et accentuant le risque de chavirage. Comme un équilibriste, le skipper malouin n’a eu de cesse piloter le bateau sur un fil, en diminuant de 20% les performances du bateau, et en contrôlant chaque seconde les vagues et les rafales qui auraient pu être fatidiques. L’huile de vérin de quille qui s’était échappée partout dans le bateau a pu être en partie récupérée pour la réintroduire dans le système hydraulique. Une belle patauge dans le fond de l’IMOCA et quelques heures de stress qui resteront gravées…

Louis Burton a dans le même temps constaté une importante fissure sur une cloison structurelle. En mode Mac Gyver, sur une mer encore bien formée, le marin s’est attelé à un travail de longue haleine : à l’aide d’une disqueuse, il a fallu poncer puis stratifier chacun des côtés de la cloison avec du tissu carbone et de la résine pour la solidifier. Un travail de 4 longues heures que Louis a pu effectuer pendant sa pénalité. Au vu de l’ampleur de la casse, le skipper aurait été de toutes les façons contraint de lever le pied pour remettre en ordre de marche son monocoque


Ce jeudi matin, Bureau Vallée 2 repart à l’attaque malgré les 70 milles de perdus sur ARKÉA PAPREC (Sébastien Simon) alors que 3 milles les séparaient avant son arrêt forcé. Après avoir été ralenti dans une dorsale (zone sans vent) dans le Nord-Est de l’archipel des Açores ce matin, Louis Burton et son IMOCA sont repartis de plus belle. Au dernier pointage de midi, Ils filent à 18,7 noeuds et se sentent prêt à affronter le gros morceau de cette descente de l’Atlantique : la dépression tropicale Theta qui devrait générer des rafales à 60 nœuds et une mer très creuse. A bord de Bureau Vallée 2, le moral est bon et l’envie de raccrocher au wagon de tête plus que jamais présente !
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Vendée Globe. Benjamin Dutreux, la révélation de ce début de Vendée Globe

Le Tchi vendéen est aux avant-postes du Vendée Globe à bord de son IMOCA OMIA-Water Family aux côtés de Jean Le Cam ou Alex Thomson. Une sacrée performance pour ce marin né à Lille mais qui est devenu “natif” de l’Ile d’Yeu dès l’âge de 7 ans. Avec sa fine équipe composée de son frère Marcel et de son boat captain Thomas Cardrin (avec qui il a monté le chantier EOL Performance à la La Mothe-Achard), Benjamin Dutreux peut savourer ces moments en tête du Vendée Globe, fruit d’un immense travail pour être au départ, une persévérance à toute épreuve et surtout l’appui de fidèles partenaires qui ont du nez en ayant cru à son projet. En plus de cela Benjamin a un message à faire passer auprès des plus jeunes…ou moins jeunes.

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Vendée Globe. Kevin Escoffier : ” Un rythme de barjots depuis le début !”

Le skipper francais Kevin Escoffier s'entraine pour le Vendee Globe à bord de l’Imoca PRB au large de Port-La-Foret, France, le 29 Aout 2020. (Photo Jean-Marie Liot/PRB)
On a du mal à se rendre compte de ce que peuvent vivre les skippers à bord de leurs IMOCA et si les premières 24h de ce Vendée Globe ont été clémentes, les jours suivants les ont mis à rude épreuve. Le sommeil est devenu une donnée clé. Malgré les soucis qu’il a rencontrés hier, Kevin Escoffier est parfaitement installé dans le match en tête de la flotte du Vendée Globe dont le leader est Alex Thomson en ce début d’après-midi.

Situé dans l’ouest, bord à bord avec Thomas Ruyant (3e) et Charlie Dalin (4e), le skipper de PRB continue sa route vers le sud à 15-16 nœuds de vitesse, poussé par un vent de nord-ouest d’une quinzaine de nœuds. La nuit a été une nouvelle fois active avec de nombreuses manœuvres enchainées, mais Kevin a pu se reposer au petit matin et se dit satisfait de son rythme. Une recharge de batterie qui fait du bien après un départ de Vendée Globe sur les chapeaux de roues !  

L’enjeu d’arriver à engranger un peu de sommeil après la journée d’hier devenait clé pour le solitaire qui sait que les heures à venir ne vont pas encore être de tout repos. Depuis pas mal de temps déjà, il surveille comme le lait sur le feu le déplacement de la dépression tropicale Théta située dans le Sud Est des Açores et qui va constituer le prochain point de passage clé. Dès ce soir, PRB va en ressentir les effets avec un vent qui va forcir progressivement. La dépression, très creuse, a généré l’envoi d’un bulletin météo spécial à bord de l’ensemble des bateaux de la part de la direction de course. Pour Kevin, c’est très clair : il n’est pas question de prendre le moindre risque alors qu’il attaque seulement le début de ce tour du monde. Sa position à l’ouest lui permet de contourner le phénomène météorologique par le nord puis de le longer par l’ouest en évitant le plus fort du vent. Les fichiers qu’il va recevoir à bord tout au long de la journée vont l’aider à positionner le curseur et à ajuster sa route. Si la stratégie rentre évidemment en compte dans la prise de décision, c’est surtout la préservation du bateau qui va guider les choix du skipper de PRB.  
LES DÉCLARATIONS DE KEVIN
  « J’ai encore eu une grosse nuit avec pas mal de changements de voile à l’avant et des empannages. Je ne sais pas combien j’en ai fait mais beaucoup ! Les problèmes sont résolus à bord de PRB. Depuis que j’ai vu que cette dépression tropicale était en train de se former, j’ai décidé de ne pas y aller. C’est beaucoup trop fort. Je vais choisir dans quelle force de vent je veux aller. Elle est super active, il va falloir faire attention. C’est sûr, c’est l’objet de toutes mes attentions aujourd’hui. Ce rythme de barjots que nous avons depuis le début ! Il y a eu plein de systèmes différents, des choix très compliqués à faire, beaucoup de manœuvres, … Mais j’ai un bon rythme. Je suis content de ma vitesse. Mes ennuis d’hier m’ont fait perdre un peu de terrain mais je retiens surtout qu’en sortie de dépression, je n’étais pas loin en vitesse d’Alex Thomson ou de Charlie Dalin. »  
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Vendée Globe. Alan Roura sans vent, Stéphane Le Diraison dans le gazoil

A chaque jour suffit sa peine sur ce Vendée Globe. Au jour 4, Alan Roura qui a peur à juste titre de la tempête à venir se retrouve dans la môle alors que Stephane Le Diraison est confronté à son réservoir de gazoil qui s’est désolidarisé. Il se retrouve avec plein de gazoil à bord. Autant que les conditions de vie à bord vont être plus que pénible avec ces odeurs.

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