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Vendée Globe. Nicolas Rouger sur l’IMOCA Campagne de France aux couleurs de Demain C’est Loin !

Nicolas Rouger dont on vous présentait son projet original financé par l’art compte s’aligner au départ du Vendée Globe sur l’ex-Campagne de France de Miranda Merron. Il s’ets entouré de spécialistes avec Sébastien Audigane et Matthieu Cassanas.

Lire aussi : https://www.courseaularge.com/vendee-globe-nicolas-rougier-un-projet-original-finance-par-lart.html

On pourrait dire que le futur Imoca 60 DEMAIN C’EST LOIN (anciennement prénommé Temenos, Mirabaud, Great American IV et Campagne de France) connaît quasiment par cœur le chemin qu’un solitaire doit parcourir pour terminer le Vendée-Globe : Dominique Wavre, Richard Wilson et Miranda Merron ont déjà bouclé la boucle à bord du même bateau, sur cette course emblématique.

Conçu par le cabinet d’architecture navale britannique “Owen Clarke Design” et construit en Nouvelle Zélande au chantier “Southern Ocean Marine”, cet Imoca 60 a été mis à l’eau en 2006 et est caractérisé par un design classique.
Solide et fiable, le plan “Owen Clarke”, correspond parfaitement aux ambitions de Nicolas Rouger et de son équipe.
“L’ancien “Campagne de France” a été le premier Imoca que nous avons visité avec Matthieu Cassanas, le boat captain de l’équipe.” Raconte Nicolas “C’est grâce à Sébastien Audigane, notre coach-performer, que nous avons été mis en relation
avec Halvard Mabire. Le courant est vite passé avec Halvard et le bateau nous a tout de suite plu par sa solidité…Nous avons en revanche décidé de voir d’autres voiliers, pour avoir une idée plus large du marché.”
L’objectif premier étant de terminer la course, ce bateau robuste est certainement l’une des meilleures options pour Nicolas qui participe à son premier circuit IMOCA.

« En 2014 le bateau a été complètement refité et adapté au gabarit de Richard Wilson qui est grand : je me suis vite senti à l’aise à bord. De plus il n’y a pas d’outrigger, pas de foil : il est simple et peut se manœuvrer sans zodiac. Notre
objectif premier est de naviguer. Si on a le temps et le budget pour l’améliorer on le fera. Il est déjà en très bon état pour participer aux courses. Pour nous, l’important, est de réaliser notre projet artistique et éducatif avec nos partenaires et, à la clé, un tour du monde au compteur »

Le bateau, qui a été skippé sur le dernier Vendée-Globe par Miranda Merron, est actuellement à Caen et devrait arriver par convoi routier à sa nouvelle base – le port de Sète – au début du mois d’avril.

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TF35 Trophy. Début de la saison 2, un final à Cannes

Pour sa deuxième édition, le Championnat de TF35, catamaran à foils très sophistiqué comptera 8 équipes. Les sept concurrents déjà en lice en 2021 seront rejoints par une nouvelle équipe, Vitamina Sailing menée par Andrea Lacorte. Les équipages s’affronteront de mai à octobre lors de six rencontres qui se joueront du Léman à la Croisette à Cannes en passant par l’Italie.

« Le TF35 est une nouvelle série très compétitive et c’est précisément ce qui la rend passionnante » confie Andrea Lacorte. « J’aime les défis qui vous font sortir de votre zone de confort. L’ambition de Vitamina Sailing est de progresser et de grandir en tant qu’équipe et le circuit des TF35 nous semble idéal pour cela. »

La saison du TF35 Trophy 2022 débutera sur le Léman à la Société Nautique de Nyon. Organisée par Realstone pour soutenir le projet Léman hope et les jeunes en rémission du cancer, la Realstone Cup for Léman hope se tiendra du 19 au 22 mai. Riches de nombreuses sessions d’entrainement réalisées depuis début avril et d’une grande connaissance de la région, les équipages vont pouvoir se mesurer les uns aux autres et montrer tout leur potentiel au large de Nyon. Avec huit TF35 alignés pour la première fois sur la ligne de départ, l’ouverture du Championnat promet une magnifique et intense entrée en matière.

Les T-foilers se retrouveront ensuite pour un week-end de deux rencontres. Tout d’abord les 3 et 5 juin à Mies, avec le soutien du Club Nautique de Versoix, pour deux jours de régates bananes. Puis le samedi 4 juin, au Yacht Club de Genève aux côtés de quelque 200 bateaux, pour concourir à la première course longue distance de la saison la Genève-Rolle-Genève.

Le week-end suivant, le samedi 11 juin, les TF35 participeront à la 83ème édition du Bol d’Or Mirabaud, la plus importante régate du monde en bassin fermé. Réunissant plus de 500 bateaux sur un parcours théorique de 123 kilomètres de Genève au Bouveret et retour, cette course mythique est chaque année un rendez-vous incontournable fort en émotions et en rebondissements.

Pour la seconde partie de saison, la classe quittera la Suisse pour se rendre en Italie. Elle sera accueillie du 8 au 11 septembre par la Fraglia Vela Malcesine pour participer à la TF35 Malcesine Cup. Considéré comme l’un des meilleurs sites au monde pour le foiling, le lac de Garde offre eau plate et 15-20 nœuds ; des conditions parfaites de navigation pour assister à des régates fascinantes dans un cadre montagneux exceptionnel.

La finale du TF35 Trophy aura lieu quant à elle un mois plus tard, en France, dans la baie de Cannes. Les TF35 seront accueillis par la Ville et le Yacht Club de Cannes du 6 au 9 octobre à Port Canto. Le vainqueur du Championnat se verra alors couronner au large de la Croisette et face aux Iles de Lérins, rien de mieux pour clôturer la saison.

Bertrand Favre, directeur de classe, commente : « Le calendrier 2022 répond à toutes les attentes. Un échauffement idéal en début de saison par brise légère à modérée sur le Léman. Puis une visite à la Mecque du foiling à Malcesine dans le pays d’origine de notre nouvelle équipe, suivie enfin d’une finale passionnante dans les eaux libres de la baie de Cannes. »

Et poursuit : « Nous avons profité de l’hiver pour développer le logiciel de contrôle de vol et ajuster les foils afin d’augmenter la stabilité du bateau à plus de vingt nœuds dans la vague. La flotte complète de huit bateaux commencera à s’entraîner sur le Léman au début du mois d’avril. »

TF35 TROPHY – CALENDRIER 2022 :
19 – 22 mai – Realstone Cup for Léman hope, Société Nautique de Nyon

3 & 5 juin – TF35 Mies, Club Nautique de Versoix

4 juin – Genève-Rolle-Genève, Yacht Club de Genève

11 juin – Bol d’Or Mirabaud, Société Nautique de Genève

8 – 11 Septembre – TF35 Malcesine Cup, Fraglia Vela Malcesine

6 – 9 Octobre – TF35 Cannes, Yacht Club de Cannes

TF35 TROPHY – 2022 ENTRY LIST:
Alinghi Red Bull Racing (SUI 100)
Owner: Ernesto Bertarelli (SUI)
Realteam Sailing (SUI 7)
Owner: Esteban Garcia (SUI)
Spindrift (SUI 10)
Owners : Dona Bertarelli (SUI) / Yann Guichard (FRA)
Team SAILFEVER (FRA 009)
Owner: Frédéric Jousset (FRA)
Vitamina Sailing (ITA 3508)
Helm: Andrea Lacorte (ITA)
Ylliam XII – Comptoir Immobilier (SUI XII)
Owner: Bertrand Demole (SUI)
ZEN Too (SUI 4)
Owner: Guy de Picciotto (SUI)
Zoulou (FRA 007)
Owner: Erik Maris (FRA)

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SailGp. Les équipes en place à San Francisco

USA SailGP Team helmed by Jimmy Spithill sail past the San Francisco skyline during a practice session ahead of San Francisco SailGP, Season 2 in San Francisco, USA. 20th March 2022. Photo: Ricardo Pinto for SailGP. Handout image supplied by SailGP

La grande finale du SailGp à San Francisco approche. Les équipes sont arrivées sur place et ont commencé à s’entraîner.

Spithill a déclaré: «C’était génial d’être de retour sur la baie. Il y a un tas d’histoire ici et la baie de San Francisco est vraiment l’un des meilleurs sites de course au monde, donc c’était bien d’enfin se lancer sur la F50.

« L’événement est presque complet et j’ai hâte de voir cette énorme participation ce week-end. C’est génial de voir à quel point il y a eu de l’intérêt, ça va être un événement massif devant notre public et j’ai vraiment hâte d’y être. Nous sommes les outsiders, mais ce n’est pas une mauvaise chose à San Francisco.

Une place en finale est également assurée aux leaders de la saison et aux champions en titre australiens, conduits par Tom Slingsby, qui a également fait ses débuts sur la baie aujourd’hui.

Slingsby a déclaré: «Les conditions étaient vraiment magnifiques aujourd’hui. Nous avons eu une super session, notre bateau maniait bien et nous nous entraînions à quelques mouvements pour ce week-end. Le niveau était élevé sur l’eau et il était difficile de prendre l’avantage sur nos adversaires en vitesse. L’équipe américaine avait l’air solide mais nous étions certainement dans le coup donc c’est de bon augure pour la Grande Finale.

La place finale dans la course au championnat est indécise bien que l’équipe japonaise de Nathan Outteridge soit la première à prendre la dernière place.

Les huit équipes nationales s’entraîneront cette semaine, représentant les États-Unis, l’Australie, le Danemark, la France, la Grande-Bretagne, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l’Espagne.

Se déroulant sur un parcours de course emblématique entre le Golden Gate Bridge et Alcatraz, cinq courses seront disputées samedi et dimanche, avant que le vainqueur ne remporte la course finale décisive de la saison où le champion de la saison sera couronné et remportera le Bourse d’un million de dollars.

San Francisco marque le retour de SailGP aux États-Unis après une interruption de trois ans, promettant d’offrir une action de course spectaculaire alors que les meilleurs athlètes du sport s’affrontent sur le catamaran F50 à la pointe de la technologie, capable d’atteindre des vitesses de fermeture supérieures à 120 mph alors qu’ils avancent. -diriger.

Classement du championnat de la saison SailGP
1 // Australie // 55 points
2 // États-Unis // 53 points
3 // Japon // 51 points
4 // Espagne // 43 pts
5 // Nouvelle-Zélande // 42 pts
6 // Grande-Bretagne // 41 pts
7 // Danemark // 38 pts
8 // France // 35 points

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Challenge de Printemps de la SNT 2022 : 70 bateaux et de belles conditions

Ils étaient 70 équipages ce week-end au Challenge de Printemps de la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer (SNT). Les conditions printanières ont été des plus agréables et ont permis aux coureurs de prendre un maximum de plaisir dans la baie de Quiberon.
Samedi, dans 10 à 12 nœuds de vent, les IRC Double, IRC A, IRC B et Osiris A se sont élancés sur un parcours côtier de 18 milles tandis que les Grand-Surprise, Mach 6.5, J 80 et Osiris B bataillaient sur deux parcours techniques.
Dimanche, le vent était plus timide, passant d’une dizaine de nœuds le matin pour mollir aux alentours de 6 nœuds l’après-midi. Les IRC Double se sont de nouveau affrontés sur les 18 milles d’un parcours côtier, les autres séries réalisant deux manches de parcours techniques.En IRC A, la bataille fait toujours rage entre Codiam de Jean-Claude Nicoleau et Saga de Alain Foulquier. Deux points les séparent au classement général, au profit de Codiam. Les manches du dernier Challenge de Printemps seront sans aucun doute très engagées. Malgré son absence ce week-end, Philippe Baetz (Musix) conserve la troisième place du général provisoire.

Benoît Rousselin (Delnic) conserve la tête du classement provisoire des IRC B, face à Gautier Normand qui n’a laissé que les miettes à ses concurrents. Ce dernier remporte toutes les manches de ce week-end sur son A 35 Locmalo. Benoît Malraison (Belauan) a également su tirer partie des conditions et monte sur la troisième marche du podium provisoire.

Dans la catégorie des IRC Double, Edouard Danel (Tchouktchouknougat) remporte le côtier de samedi et Tristan de Witte (Roger Pradier Outdoor Lighting) celui de dimanche, mais c’est Marc Alperovitch (Timeline) qui prend la tête du classement. Il est suivi par Eric Bastard (Ishsha) et par le néerlandais Robert Rosen Jacobson (Plain Vanilla).

Très inspiré sur les deux premières manches du week-end, Jean-Bernard Prot (Jiboulix) se hisse sur la première marche du podium des Osiris Habitable A. Il devance Matthieu Visbecq (Esprit de Sel VI) et Patrick Roussel (Gauvain) qui retombe d’une place au général. A noter, la belle victoire de Patrick Rialland (Jumpin Jack) à la dernière manche et la régularité de Gilles Sabatier (Nota Bene).

En Osiris Habitable B, Jean-Philippe Haag (Garance) et Erwan Gourdon (Crazy Girls) se sont partagés les victoires sur les quatre manches courues, mais la tête du classement en toujours tenue par Souezhadenn, skippé par Erwan Lebeau, absent ce week-end. Jean-Philippe Haag monte sur la deuxième marche du podium provisoire. Claude Gallou (Buenavista 3) conserve la troisième place.

En Grand Surprise, Lionel Cazali (Lascar) se trouve toujours en tête du classement mais il se retrouve ex aequo en points avec Philippe Lambourg (Défi Bigouden). En troisième position, on retrouve Patrick Viant (Olibrius). Matthieu Coville (Equilibriste) remporte les deux manches lancées dimanche.

Adrien Zucconi (Axelle J) prend la tête du classement des J80. Il devance Alain Duyck (Jeolla Do). Julien Bentz (Whimjy) remporte deux manches sur quatre et termine en troisième position du général provisoire.

Enfin, les Mach 6.5 sont toujours à couteaux tirés. West Paysages – La Carré 56, skippé par Manu Guedon prend la première place, ex aequo avec Jérôme Outin (MicMach) qui remporte deux manches. Corentin Aubrun (Machfly) se place en troisième position de sa catégorie.

Le dernier Challenge de Printemps de la SNT aura lieu les 2 et 3 avril, deux semaines avant le grand rendez-vous tant attendu du Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest (14-18 avril). Toute l’équipe la SNT est en pleine effervescence pour, comme toujours, accueillir au mieux les coureurs du rendez-vous mythique de début de saison.

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Vendée Globe. Eric Bellion lance un collectif Vendée Globe et co-conçoit avec Jean Le Cam un nouvel IMOCA

Éric Bellion, 9ème et 1er bizuth du Vendée Globe 2016 repart pour un nouveau Vendée Globe avec toujours l’esprit de Comme un Seul Homme mais cette fois-ci dans le cadre d’un collectif pour co-concevoir avec Jean Le Cam un nouvel IMOCA, plus simple, sobre et efficace en regroupant 4 skippers.

Une philosophie “jeanlecamesque” à rebours des budgets que l’on retrouve dans les autres équipes où les IMOCA deviennent des machines folles et dépassent les 7 millions d’euros.

Ce qui était un projet il y a encore 8 mois est devenu très concret. Un IMOCA est déjà en construction et 3 autres skippers comme Martin Le Pape ont rejoint ce Collectif.

COMMEUNSEULHOMME

Associé au groupe de communication Altavia, le navigateur Eric Bellion construit un nouveau bateau et un nouveau projet pour le Vendée Globe 2024.

On le nomme navigateur-aventurier, navigateur-philosophe ou même le marin venu d’ailleurs, mais Éric Bellion, qui navigue depuis plus de 20 ans sur tous les océans du monde, est avant tout un navigateur accompli qui revient avec un projet à l’image de ses ambitions. Fondateur de COMMEUNSEULHOMME, fonds de dotation qui promeut « l’aventure collective » auprès d’une société qui souffre de l’individualisme et du repli sur soi, Éric veut prouver par l’exemple la puissance de l’unité lors du prochain Vendée Globe.

Sur l’édition 2016 Éric avait réussi à embarquer un collectif de 14 entreprises et 80 000 collaborateurs. Concurrent le plus cité par les médias après le vainqueur il avait largement partagé cette aventure avec le grand public également au cinéma avec son film « Comme un seul homme ».

COMMEUNSEULHOMME powered by ALTAVIA souhaite aller encore plus loin.

Comme l’explique Éric Bellion : « En 2016 je voulais convaincre en racontant vingt années d’aventures avec des équipages de femmes et d’hommes tous différents. Je voulais passer une méthode de performance collective et une envie. Aujourd’hui je veux faire la preuve par l’exemple. J’ai la conviction qu’innover humainement a autant voire plus d’impact que l’innovation technologique. Unis les êtres humains sont capables de véritables prodiges. »

Pour réussir, Éric et son équipe lancent la création d’un « collectif Vendée Globe 2024 », qui réunira des marins désireux de partager et mutualiser une méthode, un accompagnement en vue de leur participation à l’Everest des mers.

Les navigatrices et navigateurs, probablement quatre, seront 100 % solidaires dans leur préparation et partageront tous leurs entraînements, innovations, expériences et recherche de partenaires. Ce fonctionnement novateur dans le monde de la compétition et de la course au large permettra de gagner en performance, en visibilité, en sécurité, en frugalité et de diminuer l’empreinte sur l’environnement. Bien sûr dans le respect du règlement du Vendée Globe, en solitaire, sans escale et sans assistance !

« Pour changer le monde, il faut montrer l’exemple et je pense que nous sportifs nous avons un devoir d’exemplarité. A mon petit niveau, à celui de ce que je sais faire, c’est-à-dire naviguer, former des équipages, concourir, communiquer, je souhaite participer à ce changement. Je ne veux pas pousser de l’eau pour rien. J’ai besoin de partager et d’amener les gens à vivre des choses différentes avec des gens différents. Le Vendée Globe est une épreuve sportive et humaine. Cette compétition est la seule au monde à demander aux concurrents d’être si seuls, aussi loin, aussi longtemps. Et si au cœur de l’événement le plus solitaire au monde nous arrivons à créer une grande performance grâce à la coopération et la mutualisation alors la démonstration sera vraiment retentissante. C’est pourquoi nous nous donnons les moyens de réussir. »

En route pour le Vendée Globe

Pour être au départ du Vendée Globe, Éric met en application les valeurs du projet : coopérer pour aller vers l’excellence, mutualiser les connaissances pour la performance, aller vers la sobriété dans la gestion des coûts et dans l’expression du bateau. Il a donc choisi de co-concevoir un nouvel IMOCA avec Jean Le Cam et avec l’appui d’un architecte de renom. Le bateau actuellement en chantier et mis à l’eau au printemps 2023 sera révolutionnairement sobre, performant et durable.

Éric a également mis en place un programme sportif lui permettant d’accumuler des milles et de participer au programme de courses de la classe IMOCA en vue de sa qualification au Vendée Globe. Pour la saison 2022, Éric Bellion naviguera sur un IMOCA loué, le ‘Hubert’ de Jean Le Cam – 4ème du dernier Vendée Globe -, avant de prendre en main son nouveau bateau.

Programme :

– Mars 2022 : mise à l’eau de ‘Hubert’ aux couleurs de COMMEUNSEULHOMME powered by ALTAVIA
– 8 mai 2022 : départ de la Guyader Bermudes 1000 Race
– 12 juin 2022 : Vendée Arctique
– 13 septembre 2022 : Défi Azimut
– 6 novembre 2022 : Route du Rhum — Destination Guadeloupe
– Printemps 2023 : Mise à l’eau du bateau

Des premières entreprises associées au collectifDans COMMEUNSEULHOMME powered by ALTAVIA, les partenaires font partie intégrante du collectif et s’associent à la conduite du projet de façon opérationnelle. Les entreprises s’engagent et mettent leur énergie en commun.

Le groupe de communication Altavia, premier réseau mondial dédié aux services marketing pour le retail, place l’humain au cœur du commerce. Mécène de COMMEUNSEULHOMME depuis 2015, cette société française s’associe cette fois complètement et dès l’origine à cette nouvelle aventure.

Pour Raphaël Palti, Président fondateur :
« Dès le premier instant de notre rencontre avec Éric Bellion, nous avons su que nous partagions une même vision de la réussite : oui, l’esprit d’équipe est une force qu’il faut cultiver, car elle génère des collaborations plus riches, plus heureuses et plus fertiles. Nous aimons défier l’idée reçue qu’il serait impossible pour des individus très différents les uns des autres d’agir réellement COMMEUNSEULHOMME et d’accomplir bien plus ensemble. Le parcours d’Éric, tout comme l’histoire d’Altavia, démontre de façon éclatante le contraire. Dans cet esprit, chez Altavia, nous encourageons nos 2 500 collaborateurs à exprimer ensemble leurs talents et leurs idées. Nous admirons et soutenons l’engagement d’Éric. Ce soutien nous fera nous-mêmes progresser, tous ensemble, COMMEUNSEULHOMME. »

Éric est également entouré de partenaires fidèles à l’image de la société RAISE, qui accompagne le navigateur depuis plus de 13 ans. Cette entreprise française fondée par Gonzague de Blignières et Clara Gaymard et dont l’activité est le capital-développement, le ventures, l’impact ou encore l’immobilier, est une entreprise pionnière en France dans le partage de l’expérience, de la réussite et de la passion d’entreprendre.
Et pour que le projet se développe et grandisse, COMMEUNSEULHOMME powered by ALTAVIA recherche de nouvelles entreprises à associer au collectif « Vendée Globe 2024 ».


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Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire pour Pierre Le Roy

Le récent vainqueur de la Mini Transat 2021 dans la catégorie prototypes, météorologue à Météo France dans la vie, a décidé de revenir à la compétition en prolongeant son histoire sur le circuit Mini à bord de son récent plan Raison.

Pierre Le Roy profitera également de cette saison pour construire d’autres projets de course au large, emmagasiner des expériences différentes sur d’autres supports et conseiller certains skippers en météo notamment à l’approche de la Route du Rhum. Il rêve aussi de Vendée Globe !

Retour en Mini

Le marin nordiste, après sa magistrale victoire sur la Mini Transat, a vite repris le chemin du travail chez Météo France à Villeneuve d’Asq (59). Il a aussi savouré sa performance tout en réfléchissant à son avenir au grand large. « Cette victoire a été incroyable. Elle m’a conforté dans mes choix et dans mes méthodes d’appréhension de la compétition à la voile » déclare Pierre. « J’avais décidé avant le départ de la Mini Transat de repartir pour une saison car mon voilier est récent et j’ai envie de profiter de ses capacités. Ce n’est pas souvent dans une vie de marins que l’on navigue sur une telle unité ! »
Il fallait donc ces derniers mois concocter un programme et également se projeter. « L’entreprise TeamWork a été ravie de notre collaboration sur la Mini Transat et a reconduit notre partenariat pour 2022. Je vais participer à la Lorient Plastimo début avril avec mon coach Tanguy Leglatin. J’ai encore une marge de progression. Tanguy va m’aider à franchir un nouveau cap. Je serai ensuite au départ de la Mini en Mai, ma course préférée. » Pierre se présentera par la suite sur Les Sables – Les Açores, l’objectif principal de son année sur le circuit très convoité des Mini 6.50.

Pierre, le conseiller

Entre temps, il continuera certainement à naviguer avec Nils Palmieri, l’autre skipper TeamWork qui évolue en Figaro Bénéteau et avec qui il a enchaîné les sorties cet hiver. De plus, Pierre conseillera un skipper IMOCA en météo cette année et pour la Route du Rhum tout en animant quelques conférences. « Ma passion pour la météo va m’amener naturellement à conseiller certains marins et pourquoi en router. Je vais intervenir aussi dans des conférences dont la thématique est comment les dernières technologies en matière de météo peuvent faire gagner des courses et des entreprises dans leur business ? »

Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire

Et après ? : « Je rêve comme beaucoup du Vendée Globe. Je me fixe comme but d’être au départ de la Route du Rhum 2026 à bord d’un IMOCA tout en ayant déjà construit un projet pour la Transat Jacques Vabre 2025 et en ayant dans le collimateur le Vendée Globe 2028. Mon idée, à l’instar de ce que j’ai fait en Mini est d’apprivoiser un voilier à foil « première génération » et d’y aller étapes par étapes afin de progresser graduellement. Je ne suis pas contre, enfin, d’une première expérience sur ce circuit des voiliers du Vendée Globe dès 2023 et la Transat Jacques Vabre en tant que co-skipper. »

Le programme 2022 de Pierre à bord de TeamWork :
• Plastimo Lorient : départ le 7 avril
• Mini en Mai – La Trinité-sur-Mer : départ le 17 mai
• Les Sables – Les Açores – Les Sables : départ le 19 juillet

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Class40. Le tout premier Mach 5 pour Luke Berry

La construction du nouveau Class40 Lamotte-Module Création de Luke Berry suit son cours au chantier JPS Production. Dessiné par l’architecte Sam Manuard, le tout premier Mach 5 sera mis à l’eau fin avril.

Luke aura ensuite un programme de courses et d’entraînements chargé pour préparer au mieux le grand rendez-vous de la saison 2022 : la Route du Rhum. En attendant la livraison de sa nouvelle machine, le skipper garde le contact avec la navigation, multipliant notamment les expériences en Class40 et en Figaro 3.

« Pour l’instant, tout va bien ! » Luke Berry se réjouit de la manière dont le chantier de son futur Class40 avance. « Le pont et la coque ont été infusés, les gros œuvres sont effectués. L’assemblage de la coque et du pont se fera dans les semaines à venir et devrait se terminer mi-mars. Ce sera une étape symbolique importante car le bateau prendra alors vraiment forme. Ensuite il restera beaucoup de finitions pour intégrer tous les systèmes du bord, l’électronique et l’accastillage notamment. La mise à l’eau est prévue fin avril à la Trinité-sur-Mer », précise-t-il.

« Il faut saluer la prouesse du chantier JPS Production »
« Tout va très vite car la construction a débuté mi janvier. Il faut saluer la prouesse du chantier JPS Production qui parvient à construire en moins de quatre mois un Class40 sur nouveau plan. Le mât et les voiles sont faits à La Rochelle. Mon bateau est donc entièrement fabriqué en France », ajoute Luke. Il est encore trop tôt pour dévoiler les nouveautés du futur Lamotte-Module Création mais le skipper donne les grandes lignes : « Ce bateau se veut encore plus puissant, polyvalent et rapide. Nous espérons aussi qu’il sera plus ergonomique, moins exposé aux éléments et qu’il passera mieux les vagues dans les conditions difficiles. »

« Il faut rester amariné »
En attendant la mise à l’eau de son futur Class40, Luke multiplie les entraînements sur d’autres bateaux. Récemment, il a effectué des navigations très sportives à bord du Class40 de Corentin Douguet et sur des Figaro 3. « J’ai fait plusieurs sorties dans plus de 30 nœuds et je réalise à quel point il faut rester amariné », souligne-t-il. « Par ailleurs, il est toujours intéressant d’engranger un maximum d’expériences sur différents bateaux, avec différents skippers. Je continue à m’entraîner
physiquement sur d’autres supports nautiques, le plus souvent avec un foil en dessous ! Dans les semaines à venir, j’espère aussi naviguer sur des Class40 ainsi qu’en Mini 6.50 et en IMOCA. »

Un programme intense pour préparer au mieux la Route du Rhum

Avec son bateau, Luke Berry espère participer à la Normandy Channel Race, même si le timing s’annonce très serré avec un départ prévu le 15 mai. Ensuite, il prévoit des entraînements à Lorient avant de s’engager sur le Championnat du Monde Class40 à La Rochelle (à partir du 13 juin) puis sur la Drheam Cup (15 juillet). Viendra ensuite une course importante, la 40 Malouine Lamotte (15 septembre), ultime galop d’essai à Saint-Malo avant la Route du Rhum, dont le départ sera donné depuis la cité corsaire le 6 novembre. Pour préparer au mieux cette année intense, Luke Berry peut compter sur des partenaires fidèles. Outre les deux principaux, Lamotte et Module Création, il est soutenu par une vingtaine d’entreprises bretonnes qui ont toutes renouvelé leur engagement pour les trois prochaines années. « C’est un très beau signe de confiance. Cela démontre que les partenaires se plaisent dans le projet, à la fois au niveau sportif et en termes de partage », se réjouit Luke Berry.

Un soutien renouvelé à l’association Le Rire Médecin, pour naviguer pour la bonne cause
La collaboration initiée début 2021 avec l’association Le Rire Médecin se poursuit également. Luke Berry : « C’est une association bien structurée avec une équipe engagée. Nous leur offrons une visibilité et ils l’exploitent très bien. La cause des enfants malades touche tout le monde et nous avons la possibilité de leur apporter quelques rayons de soleil. J’ai récemment fait une visite au CHU de Nantes pour suivre l’intervention d’un duo de clowns. C’était extrêmement émouvant. Cela m’a encore plus motivé à m’engager auprès de cette association. J’ai vraiment vu le bien qu’apportent ces acteurs auprès des enfants et des parents. Ils arrivent à faire rire les enfants, je les admire pour ça. » Clothilde Mallard, directrice générale du Rire Médecin, explique les raisons de cette collaboration : « Nous avons été immédiatement séduits par le projet de Luke qui est non seulement un grand sportif mais aussi une belle personne qui partage les valeurs de l’association : la bienveillance, la créativité, l’action… En tant que jeune papa, il est sensible à la cause des enfants hospitalisés. Comme l’année 2021 s’est très bien passée, il était logique de poursuivre notre collaboration en 2022, d’autant que nous aimons nous inscrire dans le temps long. Le grand événement cette année sera la Route du Rhum. Comme pour la Transat Jacques Vabre, nous animerons un stand qui nous permettra de donner une belle visibilité à l’association. »

Source : Equipe

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Nouvelle course en Figaro. Le Trophée Banque Populaire Grand Ouest sur la route des Iles du Ponant

Banque Populaire Grand Ouest est partenaire titre la première épreuve de l’Académie Figaro proposée, à partir de cette année, en partenariat avec la Fédération Française de Voile au départ de Concarneau.

L’épreuve partira de Concarneau, le dimanche 1er mai 2022, pour aller parer la quasi-totalité des 15 îles du Ponant, des îles Chausey, en Manche, à l’ile d’Aix, en Atlantique. Une fois les îles contournées, les marins reviendront au pied de la ville close. Si le Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des îles du Ponant, constituera le volet sportif de l’événement, le Grand Prix Banque Populaire Grand Ouest se déroulera, lui, les vendredi 6 et samedi 7 mai en présence des partenaires de l’événement, des sponsors des bateaux et des marins.

En lançant son Académie en 2022, la Classe Figaro Bénéteau, en partenariat avec la Fédération Française de Voile, a souhaité faciliter l’arrivée de nouveaux entrants (jeunes, étrangers ou femmes) au sein de l’une des catégories phare de la course au large.

Forte de ce constat, la société Ultim Sailing, désormais exclusivement dirigée par Emmanuel Bachellerie et Mathieu Sarrot, a proposé à la Classe d’imaginer et produire l’un de ses premiers événements. C’est donc une course de 800 milles qui s’élancera de Concarneau, le 1er mai 2022, avant de revenir à Concarneau après avoir enroulé 12 des 15 îles du Ponant qui s’étendent des îles Chausey, au large de Granville, jusqu’à l’île d’Aix, au sud de La Rochelle. Le Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la route des îles du Ponant était né.

Soutenue, par ailleurs, par la Région Bretagne, la CCI Quimper Cornouaille, le Département du Finistère, la Ville de Concarneau, cette première épreuve a vocation à s’inscrire durablement dans le calendrier du circuit de la classe Figaro Bénéteau.

Il y aura donc des rebondissements, en mer, tout en mobilisant, à terre, le tissu économique du territoire. En effet, entre le départ et les arrivées de la course, une série de rencontres-débats sera organisée, chaque jour au sein de l’espace d’organisation de l’événement, entre différents acteurs économiques pour nouer ou renforcer leurs liens.

Pour Maurice Bourrigaud, Directeur général de Banque Populaire Grand Ouest : « Si l’époque peut être, parfois, complexe, il est essentiel pour Banque Populaire Grand Ouest de maintenir ses engagements auprès des acteurs du nautisme. L’année dernière, nous avons décidé de soutenir le Tour de Bretagne à la Voile. Au même moment, nous avons finalisé notre partenariat avec le Spi Ouest France qui, désormais, porte aussi notre nom. Quand les organisateurs nous ont présenté ce projet, nous avons vite donné notre accord à ce projet inédit et original. Nous sommes sponsors mais aussi, et surtout, soucieux d’accompagner les acteurs du territoire, notamment dans le domaine de la voile que nous soutenons depuis plus de 30 ans ».

Pour Emmanuel Bachellerie et Mathieu Sarrot, dirigeants de Brest Ultim Sailing : « nous nous réjouissons de la confiance commune de la Classe et de l’ensemble de nos partenaires, au premier rang desquels Banque Populaire Grand Ouest, la CCI Quimper Cornouaille et les principales collectivités. D’une part, parce que nous croyons à un certain modèle d’organisation et de production d’événements pour la course au large que nous éprouvons dès cette année. D’autre part, parce que l’Académie créée par la Classe Figaro Bénéteau permettra, nous en sommes convaincus, de muscler encore davantage le pouvoir d’attraction des Figaro Bénéteau 3. Enfin, parce que le littoral qui s’étire du Mont Saint-Michel à la Rochelle est un terrain de jeu magnifique et empli de difficultés ».

Pour Jean-François Garrec, Président de la CCI Quimper Cornouaille : « Notre territoire dispose de nombreux atouts que nous devons valoriser. L’océan en fait partie.
De la construction de bateaux, à la pêche en passant par l’organisation de manifestations nautiques d’envergure, la filière « Mer » se déploie en sud Finistère avec force et efficacité.
En se mobilisant dès 2006 pour faciliter l’accueil de grandes courses à la voile à Concarneau, la CCI a initié un mouvement. Convaincus du rayonnement à la fois économique, sportif et touristique de ce type d’événements, elle a su fédérer les filières nautiques, commerce, industrie agro-alimentaire, pêche… autour d’un projet commun et a contribué à ouvrir la discipline à un public large et varié
».

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Snim. Pierre Quiroga, parrain de la SNIM du 15 au 18 avril

La 56ème édition de la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée organisées par la Société Nautique de Marseille et ses équipes a choisi Pierre Quiroga comme parrain qui porte haut les couleurs du club après sa belle victoire sur La SOlitaire du Figaro.

Pierre Quiroga est licencié à la Société Nautique depuis plus de 6 ans, et voue un attachement fort à Marseille et à son club. Mais depuis six mois, le palmarès de Pierre Quiroga s’est remarquablement étoffé. Le 17 septembre 2021, il a inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire de la régate en remportant la célébrissime Solitaire du Figaro. « C’est une grande fierté » reconnait-il volontiers « En tant que Méditerranéen, c’est encore plus fort ». Seul Kito de Pavant, en 2002, y était parvenu auparavant. « Ici on fait beaucoup d’IRC, on fait beaucoup de dériveur, je pense qu’en équipe de France beaucoup de régatiers sont des Méditerranéens » une expérience qu’il a lui-même vécue en 470 au Pôle de Marseille « mais en course en solitaire, on n’a pas cette culture-là, donc il y a eu beaucoup à apprendre, beaucoup de chemin à parcourir ». Sur le trajet nécessaire, le Hyérois d’origine reconnait l’effort et la souffrance.

Aujourd’hui, il s’estime « fier-parrain » de la Snim. « La Snim pour moi, c’est l’événement phare du bassin méditerranéen. Il y a le Spi Ouest France en Atlantique, et en Méditerranée on a la Snim. C’est une course de renom. C’est une épreuve que l’on doit remporter si l’on veut être un marin performant et reconnu sur le circuit IRC Méditerranée ».
S’il a dû récemment renoncer à ses projets de Class40 pour la prochaine Route du Rhum faute de temps, le skipper de 29 ans a d’ores et déjà un carnet de bal bien rempli avec une ouverture de saison en multicoque à bord de l’Ocean Fifty Primonial avec Sébastien Rogues, le récent vainqueur de la Transat Jacques Vabre. Et si la forme n’est pas encore arrêtée, les projets ne manquent pas pour retrouver à l’œuvre ce marin pugnace et talentueux.

Equipages de choc : tous les chemins mènent à la Snim
Ce sont des fidèles de l’épreuve, mais ils sont attendus cette année avec une attention toute particulière. Tout juste débarqué du cargo qui doit le ramener dans les tous premiers jours du mois d’avril à Gênes, le JPK 10.10 Hathor V va rentrer dans un planning au chausse-pied pour être en état de prendre le départ de la Snim ; ses deux co-skippers, les frères Paul et Patrick Van Gaver, qui viennent de boucler leur toute première traversée de l’Atlantique à l’occasion de la Transquadra vont tout faire pour être au départ. « La Snim c’est incontournable ! » évoque Paul « c’est mon enfance, ma jeunesse, mon club, c’est tout quoi ! La Snim, ce sont les plus beaux bateaux de la Méditerranée. On ne peut pas rater ça, et c’est pour cela que je tiens absolument à ce que le bateau soit prêt, et bien préparé » ajoute-t-il, conscient que le timing joue en sa défaveur. Quelques images de sa Transquadra illustrent le bonheur qu’ont pris les deux co-équipiers. Entre anecdotes et faits de mer, le passage du détroit devant le port de Tanger après Gibraltar, le saut d’une baleine sortie de l’eau de toute sa masse et retombée dans un fracas, des surfs tout-en-glisse ou le franchissement de la ligne d’arrivée : des moments forts et inoubliables ! Quelques moments d’angoisse et de frissons aussi, lors de la première étape, entre les Baléares et la côte espagnole, pris dans un phénomène météo inexpliqué, possiblement associé à un effet de foehn. « D’un seul coup le vent s’est arrêté, s’est renversé, et on a eu une rafale autour de 40 nœuds qui a couché le bateau, avec un air chaud brûlant, comme un sèche-cheveux. Ça a recommencé 3 ou 4 fois, avec même des arrivées de libellules et de papillons, en pleine nuit. Quand le phénomène revenait, on entendait un espèce de bruit qui ressemblait à un torrent furieux ».
Pas le genre d’histoires à démobiliser la jeune génération pour autant, comme le prouvent Victor Bordes Laridan et l’équipage des Minots de la Nautique, qui s’aligneront au départ de leur seconde Snim avec la ferme volonté de renouveler la victoire de l’année dernière, dans l’épreuve comme dans le championnat qu’ils ont remporté haut la main. Le jeune skipper, qui fêtera ses 20 ans cette année, espère également briller dans le championnat Duo. Pour relever ce défi lors d’autres régates, il embarquera comme barreur et tacticien aux côtés de Sébastien Henri à bord de Télémaque 2, le JPK 10.10 que le champion de Trail a acquis l’an dernier pour se mettre à la voile, avec une étonnante détermination.
Pour la seconde année, le coach sportif continuera sa découverte de la régate en disputant la Snim en double avec l’une des révélations du dernier Vendée Globe, le skipper mayennais Maxime Sorel.

Sous spi
De jeunes arbitres dans les coulisses de la 56ème
Faisant suite à l’appel de la Commission Régionale d’Arbitrage de la Ligue Voile Paca-Sud, reconnue par la FFVoile, la Société Nautique de Marseille a décidé d’intégrer trois jeunes âgés de 14 à 18 ans ayant candidaté par la filière dans l’organisation de la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée. Le but de l’opération est d’aider au recrutement et au renouvellement des bénévoles dans tous les secteurs de l’arbitrage : comité de cours, juges, jaugeurs, mouilleurs, viseurs, à terre et sur l’eau.

Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée 2022 – 56e édition –
organisée par la Société Nautique de Marseille

Jeudi 15 avril : Confirmation des inscriptions contrôle de jauge
Vendredi 15 avril : 15h mise à disposition en mer
départ de la grande course pour les 0, 1, 2, 3, solos et duos (en fonction de la météo)
Samedi 16 avril : 11h mise à disposition en mer
Dimanche 17 avril : 11h mise à disposition en mer
Lundi 18 avril : 11h mise à disposition en mer, dernier départ possible 15h30

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La Sardinha Cup de retour entre la Vendée et le Portugal !

©JEAN-BAPTISTE D'ENQUIN - SARDINHA CUP 2021

Après deux éditions en 2019 et 2021, la Sardinha Cup, toujours en double et en Figaro Beneteau 3, fait son retour en 2022, avec un parcours aller-retour entre le Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Figuera da Foz, au Portugal. L’épreuve, dont l’avis de course est publié ce jeudi, comptera au calendrier du Championnat de France Elite de Course au Large.

Après deux tentatives, la troisième sera la bonne ! Créée et baptisée ainsi en référence au trajet suivi par les sardines, qui, à une époque de l’année, remontent du Portugal pour rejoindre les côtes françaises, entre les estuaires de la Gironde et de la Loire, la Sardinha Cup ira bien pour sa troisième édition au Portugal. En 2019, le Figaro Beneteau 3 ayant tout juste été mis à l’eau, l’organisateur, le Team Vendée Formation, avait accédé à la demande des coureurs de ne pas aller trop s’éloigner des côtes françaises, tandis qu’en 2021, c’est la pandémie de Covid 19 qui avait eu raison de l’escale portugaise.

Cette fois, elle aura bel et bien lieu, et c’est la ville de Figuera da Foz, station balnéaire de plus de 60 000 habitants située à 200 kilomètres au nord de Lisbonne, qui accueillera l’équipe d’organisation, les duos participants et leurs équipes et partenaires début juin. Comme lors des deux précédentes éditions, la Sardinha Cup se courra en double et sur des Figaro Beneteau 3, de retour cette année au calendrier du Championnat de France Elite de Course au Large, avec un départ et une arrivée au Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, l’agglomération étant fidèle de l’événement depuis ses débuts.

Les grandes lignes du programme sportif :

Le village ouvrira ainsi le samedi 4 juin, tandis qu’un Pro Am, qui permettra d’embarquer les partenaires de la course et des skippers, aura lieu le lendemain. Le lundi 6 juin, sera lancée la première étape, longue d’environ 580 milles, vers Figuera da Foz, où la flotte des Figaro Beneteau 3 est attendue le vendredi 10. Un nouveau Pro Am se disputera le dimanche 12, le coup d’envoi de la deuxième étape vers la Vendée sera donné le mardi 14 pour une arrivée prévue à Saint-Gilles-Croix-de-Vie le samedi 18 juin.

La course-école du large :

« Nous proposerons un parcours libre, pour laisser aux marins une grande variété d’options, commente le directeur de course, Guillaume Rottée, qui vient de publier l’avis de course, ouvrant officiellement les inscriptions. Si la traversée du golfe de Gascogne dans le sens nord-sud est fréquente en course au large, le trajet retour l’est moins, et le grand intérêt de cette Sardinha Cup est de renouer avec les étapes à l’étranger, ce qui manquait ces derniers temps ! »

Directrice du Team Vendée Formation, Estelle Graveleau se réjouit également de voir la Sardinha Cup sortir des frontières hexagonales, d’autant que la course a toujours cherché à elle-même ouvrir ses portes aux marins venus d’ailleurs : « Le format double permet d’aller chercher des jeunes et/ou des étrangers qui peuvent venir se former au support et découvrir le circuit Figaro Beneteau aux côtés de skippers plus expérimentés, nous sommes très attachés à ce principe d’aller chercher des marins à l’étranger. »

La Sardinha Cup est également très attachée à son concept de course-école, qui est l’occasion de faire découvrir à des jeunes, en les impliquant dans l’équipe du Team Vendée Formation, tous les métiers d’une organisation de course : communication, relations avec les partenaires, préparation technique des bateaux, logistique, arbitres, jaugeurs… L’ambition est également de montrer cette face cachée au grand public, via les nombreux contenus éditoriaux (vidéo, photo, texte) diffusés sur les différents supports de communication. Mais aussi de lui ouvrir les portes de l’environnement proche d’une course de voile en mettant en avant les différents métiers de la mer – pêcheurs, gendarmes maritimes, équipes de Port-la-Vie et des municipalités hôtes, Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Saint-Hilaire-de-Riez…

La Sardina Cup est enfin l’opportunité pour les territoires partenaires de valoriser leurs atouts touristiques. « Du mariage de la sardine et de la plaisance, est née une course pas comme les autres, la Sardinha Cup, véritable vitrine en termes de communication pour le Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ! L’Office de Tourisme réitère pour la troisième fois son soutien au Team Vendée Formation, organisateur de cette course au large, en devenant partenaire majeur de cet événement. C’est en effet une réelle opportunité en termes de visibilité pour le territoire et en cohérence avec l’ADN de notre destination », se félicite Alice Plaud, directrice de l’Office de Tourisme.

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