Les secours espagnols qui ont récupéré Armel Tripon suite à son chavirage ont diffusé une vidéo de son hélitreuillage. Le bateau est en cours de récupération par Adrien Hardy et son équipe qui sont sur place et qui après l’avoir retourné ont réussi à le remorquer.
Le Centre de sauvetage maritime du Finisterre a coordonné lundi 11 avril le sauvetage du skipper du trimaran Noir Desir renversé à 40 miles au nord de A Corogne. L’hélicoptère Helimer Maritime Sauvetage Helimer 401 (équipage de Babcock) a sauvé le skipper en le transportant à Alvedro en bon état. L’urgence s’est déroulée la nuit avec des conditions météorologiques défavorables (vent S/SW force 7 et mer combinée de W de 4/5 m). Le sauvetage a eu lieu en 1 heure après la réception de l’alerte de radiobalises par le Centre national de coordination de sauvetage maritime à Madrid. La haute préparation de l’équipage français du Noir Desir à faire face à ce type d’urgence est remarquable. Il était au-dessus du trimaran renversé lorsque l’opération de sauvetage a été effectuée par l’hélicoptère Helimer 401.
Rescate del tripulante de un trimarán realizado de madrugada por el helicóptero de @salvamentogob Helimer 401/ tripulación Babcock (40 millas norte A Coruña). Condiciones meteorológicas adversas (viento fuerza 7 y mar 4/5 metros). Coordinó el Centro de @salvamentogob Finisterre pic.twitter.com/CnR9PDh3hG
“Partis de Lorient tôt lundi matin, Adrien Hardy et ses hommes sont arrivés sur la zone du chavirage des P’tits Doudous ce matin. Actuellement à 48 milles au Nord-Est de La Corogne, l’Ocean Fifty d’Armel Tripon, retourné depuis un peu moins de 36 heures, semble en bon état. L’équipe de sauvetage va désormais mettre le semi-rigide à l’eau et s’atteler à démêler les câbles sous la plateforme afin d’essayer de récupérer tout ce qui peut l’être (bôme, voiles…) avec l’aide de plongeurs.
Une fois passée cette première phase, deux solutions se présenteront ; tenter le retournement du trimaran en mer, sur la zone de chavirage, ou le remorquer vers le port de La Corogne afin de le remettre à l’endroit. Cette opération n’interviendra pas avant la fin de journée pour la première hypothèse, demain matin pour la seconde. Le choix sera fait en fonction des conditions de mer et de vent sur place, et du comportement du bateau. Les P’tits Doudous seront ensuite remorqués vers leur port d’attache de La Trinité-sur-Mer.”
Les concurrents de la GLOBE40 continuent de se préparer pour ce tour du monde en Class40 inédit. Le départ du prologue de Lorient sera un moment fort pour un projet lancé il y a presque 3 ans maintenant. Et ce avant l’émotion du grand départ de Tanger le 26 juin.
Après deux années d’une crise sanitaire sans précédent dans un monde devenu clos et une crise internationale en cours la GLOBE40 aurait pu en rester au stade de belle idée.
A l’arrivée c’est un groupe très engagé de concurrents internationaux – à 80% -qui a surmonté les difficultés pour être au départ de la première de cette nouvelle épreuve bâtie sur un concept innovant et pourtant simple : un tour du monde en course accessible sportivement et financièrement, un parcours innovant et adapté au support, le gout de la compétition autant que de l’ouverture sur le monde.
En ce moment même le premier équipage d’outre-Atlantique avec la skippeuse canadienne Mélodie Schaffer a entamé son convoyage vers l’Europe, Joe Harris a prévu de mettre à l’eau son Gryphon Solo 2 la semaine prochaine à Portland, la seconde équipe américaine de Micah Davis est prévue dans les premiers jours de juin à Lorient, l’équipe marocaine prend en main cette semaine son bateau , Eric Grosclaude finit un mois de chantier avant la remise à l’eau, le japonais Masa Suzuki vient de présenter son projet au salon international de Tokyo, le hollandais Frans Budel est plus que jamais dans les startings blocks, etc..
La liste des inscrits a été mise à jour et est disponible sur le site internet de la course ; mais il faudra probablement attendre juin pour connaitre l’ensemble du plateau, le partenariat de dernière minute étant une grande spécialité de la course au large.
Un monde ouvert pour la première fois depuis deux ans Avec l’annonce de l’ouverture de la Nouvelle- Zélande le 4 mai prochain aux ressortissants de nombreux pays, une dernière étape est franchie et l’ensemble du parcours est maintenant accessible aux concurrents de la GLOBE40.
La GLOBE40 sera la première course océanique à parcourir et à relier ce nouveau monde : nul doute que ce sera là un message fort.
Avec un dernier repérage en mars sur l’Ile de la Grenade aux Antilles l’ensemble des villes étapes – à l’exception de la Nouvelle- Zélande encore fermée à cette date- aura été visité par l’équipe d’organisation ; après 3 années de contacts et de travail un réseau de correspondants de grande qualité s’est constitué, beaucoup de liens personnels se sont noués, et l’événement suscite un réel engouement. Pour beaucoup de villes étapes ce sera une opportunité de reprendre la parole pour la promotion de leur destination après le grand silence imposé pendant 2 ans.
A Tanger le départ marquera pour la première fois le départ d’une grande course océanique d’Afrique et d’une terre arabe ; en Océan Indien et dans le Pacifique les parcours de course habituellement très sud aux limites des glaces ne permettent pas de découvrir les terres de ces grands espaces maritimes : avec pour la première fois une étape sur l’Ile Maurice et en Polynésie Française la GLOBE40 renoue avec les grands récits de Bernard Moitessier ou d’Eric Tabarly.
Un événement media de portée internationale La GLOBE40 sera le support exceptionnel d’une histoire à raconter que ce soit autour de la forte personnalité de chacun des skippers, de leur aventure personnelle et sportive, comme de l’identité propre de chacune des villes étapes.
Les moyens sont en place pour partager avec le plus grand monde cette aventure à l’échelle de la planète : une équipe vidéo présente à chaque étape, un photographe de mer de grande notoriété Jean-Marie Liot, un sujet long produit à chaque étape, une distribution internationale des images, de nombreux voyages de presse.
Enfin un accord d’exclusivité est en cours de finalisation avec une société de production américaine basée à New York pour développer un projet en plusieurs épisodes à destination d’un des grands réseaux à portée mondiale.
Peu avant minuit ce dimanche 10 avril, Armel Tripon a chaviré à bord de son Ocean Fifty au large de La Corogne. Alors en course sur la 1000 Milles des Sables, en solitaire, le skipper des P’tits Doudous a rapidement été hélitreuillé et ramené à terre. Tôt ce matin, une équipe de sauvetage, menée par Adrien Hardy, a pris la mer pour aller récupérer le trimaran sur zone. Quelques heures après son arrivée dans le port espagnol, Armel Tripon est revenu sur les circonstances du chavirage.
La nuit dernière, le skipper des P’tits Doudous évoluait dans un vent de Sud Ouest de 18 à 19 nœuds, sur une mer formée avec une houle d’Ouest, quand son trimaran de 50 pieds a chaviré. Dans ces conditions relativement instables, le Nantais dont on connait l’expérience et le sens marin naviguait prudemment, sous petit gennaker et balasté à fond. Réfugié à l’intérieur de la coque centrale de son Ocean Fifty dans un premier temps, il a rapidement été hélitreuillé par les secours espagnols et déposé à terre, à La Corogne où il a passé la nuit. Dans le même temps, l’opération de récupération du bateau s’est organisée depuis Lorient, sous la direction du navigateur Adrien Hardy dont l’expertise en matière de sauvetage de voiliers de course n’est plus à démontrer. L’équipe devrait arriver ce soir sur zone, aidée par une balise de positionnement activée par Armel avant de quitter le bord, afin de localiser la position des P’tits Doudous.
Armel Tripon encore sous le choc Joint ce matin par téléphone, Armel Tripon, naturellement sous le choc, est revenu sur les évènements de la nuit dernière : « J’étais sous petit gennaker et balasté à fond quand c’est arrivé. Je n’étais pas en mode attaque du tout. Je faisais route au 140 quand le pilote automatique a décroché et que le bateau s’est retrouvé à 70° du vent. Le pilote a mal réagi face à une survente et là où il aurait dû abattre, il a lofé. Je me trouvais à l’intérieur et quand je suis sorti, le gennaker claquait. J’avais pourtant mis les largeurs qui permettent de choquer les voiles en grand en cas de besoin, mais ça n’a pas fonctionné. J’ai voulu abattre de nouveau mais en deux secondes les étraves ont planté. Je me suis précipité à l’intérieur… j’ai entendu un crac au moment où le mât a touché l’eau, puis le bateau a chaviré ».
En sécurité à terre, à La Corogne, Armel Tripon n’est pas blessé. Il attend désormais que l’équipe partie de Lorient tôt ce matin arrive sur la zone du chavirage pour suivre les opérations de remorquage.
Face à cette situation très difficile à vivre pour Armel et pour toute l’équipe, les partenaires sont plus que jamais unis pour faire face et soutenir le skipper. Nolwenn Febvre, Présidente et Fondatrice des P’tits Doudous : « Les soignants des P’tits Doudous sont tous mobilisés derrière Armel. Les tempêtes sont notre quotidien à l’hôpital et nous savons les gérer. Armel nous aide toute l’année en étant un parrain très engagé et aujourd’hui, c’est à nous de l’aider. Nous sommes de tout cœur avec lui ».
Armel Tripon skipper de l’Ocean Fifty a chaviré dans la nuit ce dimanche 10 avril, peu avant minuit, alors qu’il évoluait au portant dans des conditions relativement instables (20-25 nœuds de vent) à une trentaine de milles du way-point de La Corogne en troisième position au sein de la flotte des Ocean Fifty de la 2e édition de la 1000 Milles des Sables. Le skipper du trimaran Les P’tits Doudous allait bien et s’est réfugié à l’intérieur de son bateau.
Peu après 1 heure ce lundi 11 avril, moins de deux heures après son chavirage au large des côtes espagnoles, Armel Tripon a été hélitreuillé et déposé à La Corogne. Les opérations pour récupérer l’Ocean Fifty “Les P’tits Doudous” ont été lancées.
Thierry Verneuil le président du Conseil d’Administration et Alex Cornu, directeur de l’ENVSN ont inauguré l’Allée des Champions Olympiques à l’occasion de l’ouverture des Foils Journées de l’ENVSN – Baie de Quiberon le 8 avril 2022 en baie de Quiberon.
Depuis 1970, l’École Nationale de Voile et des Sports Nautiques forme et prépare les sportifs de haut niveau aux échéances olympiques et internationales. Afin de réunir, comme un passage de témoins, les générations des Champions et Championnes d’hier et d’aujourd’hui et la génération des JO 2028, l’ENVSN a organisé ce temps fort et symbolique : l’inauguration de l’Allée des Champions Olympiques.
Jusqu’en 2024, l’allée centrale de l’ENVSN va arborer une exposition permanente des Champions et Championnes Olympiques qui ont bénéficié de ses expertises : recherche et développement des matériaux, préparation physique et mentale, accompagnement de haute performance, etc.
Etaient présents : -Serge Maury, médaille d’Or en 1972 à Munich (Finn) -Jean-Yves Le Deroff, médaille d’Or en 1988 à Séoul (Tornado) -Thierry Peponnet, médaille d’Or en 1988 à Séoul (470) -Nicolas Hénard, double médaillé d’Or en 1988 à Séoul et 1992 à Barcelone -Luc Pillot, médaille d’Or en 1988 à Séoul (470) -Franck David, médaille d’Or en 1992 à Barcelone (PAV) -Yves Loday, médaille d’Or en 1992 à Barcelone (Tornado) -Damien Seguin, médaille d’Or aux Jeux paralympiques en 2004 et 2016 (2.4)
Charline Picon, médaillée d’Or à Rio en 2016 (PAV), prépare un nouveau défi en 49er FX et sera en compétition à Palma, et ne pourra être présente physiquement à cette inauguration.
La délégation française du Championnat du Monde Jeunes de Voile, « Youth World Sailing Championships » (moins de 19 ans), qui s’est déroulé en décembre 2021 au Sultanat d’Oman, a brillé avec une moisson historique de 3 médailles d’or, 3 médailles de bronze et vainqueur du trophée des nations. Une nouvelle génération de marins français, porteuse de magnifiques promesses pour les Jeux Olympiques 2028, a été invitée à l’inauguration de l’Allée des Champions Olympiques : -Manon Pianazza, médaille d’Or en Techno 293 -Thomas Proust & Eloise Clabon, médaille d’Or en Nacra15 -Hugo Révil & Karl Devaux, médaille d’Or en 29 -Manon Pennaneac’h et Victoire Lerat, médaille de Bronze en 420 -Théa Lubac, médaille de bronze en ILCA 6 -Héloise Pégourie, médaille de bronze en KiteFoil -Jules Chantrel, 4e en Techno 293 -Ulysse Dereeper, 5e KiteFoil -Zou Schemmel & Jean-Philippe Boudard, 6e en 420 -Caroline Pennetier & Fleur Babin, 13e en 29er -Martin Kowalski, 21e en ILCA 6 Une exposition leur est également consacrée dans le hall de la cafétéria de l’ENVSN.
Une célébration des sports nautiques avec les Foils Journées 2022 ! Parce que la pratique de la voile est au cœur des actions de l’ENVSN, l’inauguration de l’Allée des Champions Olympiques se déroulera durant les Foils Journées – Baie de Quiberon 2022 : 3 jours où se mêlent, sportifs, professionnels de la voile et grand public pour tester les supports à Foils, régater mais aussi participer à des conférences et tables rondes. Le programme des Foils Journées 2022
CHALLENGE OCEAN propose d’embarquer comme équipier à bord d’un Volvo 60 avec équipage professionnel pour vivre l’expérience de la course au large. Construit pour la Volvo Ocean Race, le tour du monde en équipage avec escale, ce monocoque de course de 19.50m est un bateau performant au confort très spartiate, extrêmement marin et véloce, taillé pour le large.
EQUIPIER 100% COURSE AU LARGE
En tant qu’équipier, vous faites partie à 100% de l’équipage à bord de ce Volvo 60 pour courir les plus grandes courses océaniques sur des parcours de 600 à 3200 milles nautiques. Les durées d’embarquement varie de 10 à 20 jours en intégrant les entrainements avant de se rendre sur les lignes de départ. L’occasion de permettre aux équipiers de se connaître, d’appréhender le vie à bord et d’évaluer les niveaux de chacun.
Encadré par quatre marins professionnels (skipper Capitaine 200 Voile, second, navigateur, numéro 1), l’esprit de compétition est indispensable pour s’engager en tant qu’équipier sur de telles épreuves, et ce quelque soit votre niveau. Equipier embarqué, vous participez à 100% à la vie du bord. Il est recommandé de suivre la formation World Sailing (survie en mer, incendie et médical) qui peut-être exigée sur certaines courses.
DES COURSES PRESTIGIEUSES EN EQUIPAGE AU FORMAT XXL
Engagé en IRC 0 sur les grandes courses en équipage, Libertalia sera aligné en 2022 & 2023 sur les lignes de départ françaises et anglaises. Ces courses sont ouvertes aux individuels (« à la bannette »). Le bateau et son équipage peuvent également être privatisés.
– TOUR DE BELLE ILE – Du 6 au 8 mai 2022 – La Trinité sur Mer
– DRHEAM CUP 1000 – Du 11 au 23 juillet 2022 – Cherbourg / Scilly / Fastnet / La Trinité sur Mer
– SEVENSTAR ROUND BRITAIN & IRELAND RACE – Du 2 au 19 août 2022 – Cowes / Irlande / Ecosse / Angleterre / Cowes
– RORC TRANSATLANTIC RACE – Du 4 au 23 janvier 2023 – Lanzarote / Grenade
– RORC CARIBBEAN 600 – Du 17 au 24 février 2023 – Antigua / Antigua via 11 îles des Caraïbes
– TRANSAT EN COURSE – Mars 2023 – St. Martin / Europe
– ROLEX FASTNET RACE – Du 18 au 28 juillet 2023 – Cowes / Scilly / Fastnet / Cherbourg
RETROUVEZ TOUS LES PROGRAMMES DE COURSES À BORD DE LIBERTALIA
Les concurrents de la 2e édition des 1000 Milles des Sables ont finalement eu de bonnes conditions cette nuit. Les Ocean Fifty ont débordé peu après minuit la première marque BXA et les Class40 au petit matin avant d’attaquer un long bord de portant en direction de La Corogne pour le moins tonique.
Depuis ce matin, un flux de secteur sud-est souffle entre 25 et 28 nœuds propulse la flotte. Tous les solitaires naviguent donc pied au plancher pour engranger de précieux milles avant de butter dans une nouvelle zone de transition au nord du cap Ortegal à partir de la nuit prochaine.
« Ça n’a pas chômé sur nos petits bateaux après le départ. On a navigué sur de petits tronçons et le vent a pas mal varié aussi. Du coup, ça a beaucoup manœuvré. La flotte est restée super groupée jusqu’à BXA. C’était sympa de se voir quasi tous à vue. A présent, on est parti au portant et le vent monte. Chacun s’occupe de ses petites affaires et regarde moins les autres », a indiqué Ian Lipinski (Crédit Mutuel) dans un message, ce dimanche matin. De fait, depuis une poignée d’heures, les conditions sont plutôt toniques dans le golfe de Gascogne. « Après une nuit dans les petits airs, le vent s’est considérablement renforcé. Actuellement, ça souffle entre 25 et 28 nœuds et il y a de grosses vagues », a commenté Sam Goodchild (Leyton), avouant par ailleurs n’avoir dormi que trois fois vingt minutes depuis le départ. « Le match a été très serré avec les copains dans les premiers milles. Dommage que Primonial et Koesio ne soient plus dans le match », a ajouté le Britannique dont deux des concurrents ont, en effet, choisi de se retirer de la course.
Le premier, soucieux de ne pas endommager son bateau en raison d’un nombre important de planches de bois éparpillées dans le golfe de Gascogne depuis le mois de décembre, a annoncé sa décision de rallier La Baule. Le second, confronté à des soucis d’électronique, a rebroussé chemin et est arrivé aux Sables d’Olonne vers 8h15. « Deux heures après le passage de BXA, j’ai vu des trucs bizarres s’afficher sur les cadrans puis s’en est suivi un black-out complet. Je me suis retrouvé face au vent sous gennak, sans lumière, sans pilote, sans ordinateur… un peu comme si le système avait disjoncté », a commenté le skipper de Koesio à son arrivée à terre.
Un bord de portant rock and roll
Si Sam Goodchild s’est installé en tête chez les Ocean Fifty avec 25 milles d’avance sur Éric Péron (Komilfo) et le double sur Armel Tripon (Les P’tits Doudous), la bagarre bat son plein chez les Class40. Ian Lipinski (Crédit Mutuel), Corentin Douguet (Quéguiner – Innoveo) et Axel Tréhin (Project Rescue Ocean), qui se tiennent dans un mouchoir de quatre milles, composent le trio de tête. Dans leur sillage, très légèrement décalés au vent, Antoine Magré (E. Leclerc Ville La Grand), Simon Koster (Banque du Léman), Nicolas D’Estais (HappyVore), Kéni Piperol (Captain Alternance) et Jonas Gerckens suivent parfaitement la cadence tout en évitant les sorties de pistes, comme l’a expliqué, non sans humour, le skipper belge de Volvo : « Depuis BXA, c’est du lourd, avec de beaux talus et de beaux plantés ! C’est rock and roll et pas bien pratique pour faire la sieste ! ». Lui et ses concurrents le savent toutefois, demain à la mi-journée, le changement de rythme risque d’être assez radical, avec une nouvelle phase de transition à négocier aux abords du cap Ortegal. A la clé, quelques heures compliquées, avec de la molle au programme. « Les Ocean Fifty vont rentrer dedans la nuit prochaine et les Class40 demain en toute fin de matinée. Ils vont être nettement ralentis avant de se retrouver au bon plein pour rejoindre le way-point située au nord de La Corogne puis au vent arrière pour remonter jusqu’à l’Occidentale de Sein », détaille Christian Dumard, le consultant météo de la course dont les fichiers prévoient, en effet, un flux de secteur sud-ouest pour 15-20 nœuds et une houle de face pour les bateaux sur la route de la pointe Bretagne. Un bord qui risque, ce de fait, de ne pas être très agréable, ni pour les machines, ni pour les organismes.
Des petits pépins…
Ce qu’il faut retenir de ces premières heures de course par ailleurs ? Les petites contrariétés d’Amélie Grassi (La Boulangère Bio) et de Pierre Casenave-Péré (Legallais). La première a choisi de faire escale aux Sables d’Olonne pour tenter de démêler un méchant sac de nœuds dans son spi médium. Arrivée aux environs de 14h45 sur place, la navigatrice se concentre sur son problème avant de décider de la suite à donner à sa course mais elle envisage de repartir pour, au moins, valider sa qualification à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Elle devra, dans ce cas, respecter un arrêt de six heures minimum ainsi que le stipulent les instructions de course en cas d’escale. Le deuxième pourrait, lui aussi, marquer un arrêt technique, en Espagne, s’il ne parvient pas à résoudre ses soucis de surchauffe moteur.
Emmanuel Le Roch prendra le départ de la mythique transatlantique en novembre prochain à la barre d’un Class40 neuf, mis à l’eau en 2021. Basile Bourgnon, quant à lui, fera ses gammes en Figaro 3, et visera le classement « bizuth » de la célèbre Solitaire du Figaro cet été.
D’une Route du Rhum à l’autre Dans la continuité du partenariat débuté en 2018 sur La Route du Rhum en Class40 avec Emmanuel Le Roch, le Groupe et le skipper morbihannais s’élanceront quatre ans après sur la mythique transatlantique avec un Class40 neuf et de grandes ambitions. « Mon objectif sera d’être dans le top 10. Une trentaine de bateaux neufs de cette classe s’engageront dans la course. Elle promet donc d’être dynamique. J’attends cette épreuve depuis 3 ans et demi et suis ravi de refaire du solitaire. Ma première Route du Rhum était un rêve de gosse. Aujourd’hui, c’est toujours un rêve mais je l’aborde de manière plus sereine et professionnelle. Grâce à ce nouveau bateau, j’ai les moyens de faire une belle épreuve. J’ai acquis beaucoup d’expérience grâce notamment à deux Transat Jacques Vabre », explique Emmanuel Le Roch. « Les courses d’avant-saison vont être importantes pour se jauger. Depuis quelques jours, je m’entraîne avec le nouveau pôle Orlabay à La Trinité-sur-mer. Participer à des entrainements bien structurés est essentiel avant Les 1000 milles des Sables, la première épreuve de l’année. Nous serons 17 Class40 au départ, dont beaucoup de nouveaux bateaux. Il va y avoir de la compétition, cela va me mettre dans le bain du solitaire ». Basile dans la cour des grands En 2019, Basile Bourgnon n’avait que 17 ans quand il a participé à sa première Transat Jacques Vabre avec Emmanuel Le Roch sur le Class40 Edenred.. Depuis, Edenred l’a accompagné pendant 18 mois en Mini 650, une expérience qui s’est conclue en 2021 par une première Transatlantique en solitaire : La Mini Transat. Désormais, Basile s’attaque à l’exigeant et formateur circuit Figaro où il est engagé pour trois ans avec Edenred. Le skipper a intégré début janvier le pôle Finistère Course au Large à Port-La-Forêt, un centre de formation d’excellence qui a vu passer les plus grands navigateurs. « Je suis le plus heureux des marins car j’ai la chance de découvrir le Figaro 3 dans les meilleures conditions grâce à Edenred. Nous avons des stages d’entraînements tous les quinze jours et le reste du temps, je suis à bord pour préparer le bateau à ma façon. Jeanne Grégoire, Erwan Tabarly, Yann Eliès, nos encadrants au Pôle, sont formidables. Ils ont une expérience incroyable et je découvre de belles personnes humainement. Je les écoute attentivement, j’applique leurs méthodes de travail et je progresse vite. Dans l’équipe, il y a beaucoup de jeunes. On échange nos impressions, nos réglages, même si on finira par être concurrents sur l’eau. J’apprécie ce support physique et technique, c’est un bateau exigeant qui va vite et ne laisse pas de place à l’improvisation.. Cela me correspond très bien. », se réjouit Basile qui a terminé premier en solo et deuxième au général de la course Académie, une première épreuve pour les jeunes de la Classe Figaro Bénéteau. « Nous n’étions que 9 bateaux mais c’est très encourageant pour la suite. L’objectif de ma saison sera La Solitaire du Figaro. Je vise une place dans le top 3 du classement « bizuth ». Les courses du début de saison vont me permettre d’ajuster mes ambitions. », conclut le skipper d’Edenred.
Peyo Cremades en kitesurf pour un rayonnement à l’international Jeune kitesurfeur morbihannais prometteur, Peyo Cremades a intégré le team Edenred en 2021. Les épreuves du GKA Tour et du Lord of Tram emmèneront Peyo de la France au Brésil en passant par l’Espagne, un programme ambitieux et cohérent avec le rayonnement d’Edenred, présent dans 46 pays à travers le monde. « Je suis très heureux de poursuivre l’aventure avec Edenred, cela me donne une énergie supplémentaire. Je vais donner le meilleur pour Edenred et pour l’équipe. On se tire tous vers le haut ! Ma première épreuve du Lord of Tram à Port Barcarès dans le sud de la France est décisive pour être sélectionné sur les étapes suivantes. », explique Peyo, le benjamin du Team Edenred.
Avec l’expérience d’Emmanuel sur le circuit Class40 et l’ambition des jeunes talents – Basile en Figaro et Peyo en kite -, le Groupe Edenred envoie un signal fort sur son engagement dans la voile. « Je suis fier du chemin parcouru par nos marins. En quelques années, nous avons réussi à créer une équipe professionnelle et soudée, ayant toute sa place dans la course au large. Passionné, travailleur, le Team Edenred s’engage chaque jour pour répondre aux ambitions sportives que nous nous sommes fixées ensemble : performer sur des épreuves mythiques telles que La Solitaire du Figaro et La Route du Rhum. A l’aune d’une saison 2022 qui s’annonce passionnante, le Team Edenred peut compter sur le soutien de nos 10 000 collaborateurs à travers 46 pays », conclut Bertrand Dumazy, Président-directeur général d’Edenred.
Dates clés 2022 Class40 :
1000 milles des Sables : 8 au 19 avril 2022
Normandy Channel Race : 9 au 22 mai 2022
Armen Race : 26 au 29 mai 2022
Drheam Cup : 9 au 23 juillet 2022
40 Malouines Saint-Malo : 12 au 17 septembre 2022
Route du Rhum : 6 novembre 2022 Figaro 3 :
Solo Maitre Coq : 15 au 25 avril 2022
All mer Cup : 20 au 29 Mai 2022
Sardiniah Cup : 3 au 19 juin 2022
Drheam Cup : 9 au 23 juillet 2022
Solo Concarneau : 2 au 7 août 2022
La Solitaire du Figaro : 21 août au 11 septembre 2022 Kitesurf :
Lord of Tram : avril 2022
Full Power Tarifa : mai 2022
GKA Fuerteventura : août 2022
GKA Ile Maurice : septembre 2022
BAKL Brésil : septembre et octobre 2022
BAKL Cape Town : décembre 2022 (Top objectif 2022)
La première course du circuit Mini en Atlantique a vu la victoire de Laure Galley et Rémi Aubrun (DMG Mori Sailing Academy 2 – n°1048) en Proto tandis que Léo Bothorel et Romain Le Gall (Les Optiministes – Secours Populaire 17 – n°987) terminent premiers bateau de série.
Les arrivées se sont enchaînées ce dimanche matin, à peine 24 heures après le départ. Les premiers furent Laure Galley et Rémi Aubrun, à bord du plan Raison n°1048 (DMG Mori Sailing Academy 2) qui ont mené la course quasiment de bout en bout. Leader depuis samedi midi, au moment de dépasser la presqu’île de Quiberon, le duo n’a en effet plus lâché la tête de flotte, simplement inquiété durant la nuit puis sur un dernier bord sous spi, lors duquel Pierre Le Roy et Tanguy Leglatin ont fait parler la poudre à bord de TeamWork (n°1019). Mais Laure et Rémi ont tenu bon et s’imposent après 21 heures et 19 minutes de course, cinq petites minutes devant leurs dauphins, qui ne boudent pas leur deuxième place. « On arrive deuxième mais ce n’est pas vraiment révélateur de la course, tout s’est joué à la fin » concède Pierre Le Roy, qui rafle la deuxième place en Proto à Robinson Pozzoli et Luke Berry. Un moindre mal pour l’équipage du n°1026, un plan Finot-Conq tout récemment mis à l’eau. « Ma plus belle réussite, c’est déjà d’avoir pris le départ, après deux ans et demi à construire mon bateau », déclarait son heureux skipper. Un podium 100% étraves rondes et composé, sans grande surprise, de duos « mixtes » entre nouveaux et anciens Ministes
69 au départ, 69 à l’arrivée*
Côté Série, même recette avec Léo Bothorel et Romain Le Gall (Les Optiministes – Secours Populaire 17 – n°987), Victoire Martinet et Félix de Navacelle (Minion – n°1031), Jean Cruse et Brieuc Lebec (Ini Mini Myni Mo – n°910), qui se tiennent en à peine quinze minutes d’écart. Des arrivées groupées qui se sont poursuivies toute la matinée : à 9h30, près de 30 bateaux ont déjà franchi la ligne, sans aucun abandon à déclarer et des conditions fort appréciées. Un beau lancement de saison avant de découvrir, pour certains, la course en solitaire, à l’occasion de la Pornichet Sélect 6.50, le 1er mai.
CLASSEMENT PROVISOIRE
Remise des prix à 11h au Comptoir Groix et Nature
ILS ONT DIT…
Podium Proto
1048 – Laure Galley : « Ce n’était pas gagné d’avance, mercredi soir on n’était pas mâté, on a eu un peu de chance que le départ soit reporté ! Rester à la côte n’a jamais été une option, on est tout de suite parti au large. On était dans le bon paquet et au fil des empannages, on s’est retrouvé deuxième derrière le 1026. On est parti un peu plus à la côte et quand on a recroisé, on est passé devant et on a réussi à creuser l’écart en passant à l’intérieur dans le chenal de Quiberon. On a pratiquement gardé notre avance jusqu’au Croisic, ensuite ils sont revenus très, très vite, on a eu un peu peur ! Mais on a réussi à repartir devant une fois au près. Avant Belle-Île, on n’était pas super serein dans la pétole, on était chassé, mais finalement ça s’est bien goupillé. Cette nuit ça tournait dans tous les sens, ce n’était vraiment pas facile. Le dernier bord était cool, ça a bien attaqué, le vent est monté progressivement. On était sous spi, on a fait de belles pointes. Pierre Le Roy et Tanguy Leglatin sont bien revenus, ils n’arrivent que 5 minutes derrière alors que cette nuit encore, ils étaient assez loin ! »
1019 – Pierre Le Roy « On a essayé plein de choses, un coup à droite, un coup à gauche, heureusement qu’il y a eu un bord de sanglier à la fin ! Ça a permis de faire le point et de voir ce qu’il y a à améliorer sur le bateau, notamment au niveau des voiles. On arrive deuxième mais ce n’est pas vraiment révélateur de la course, tout s’est joué à la fin, on a pu tartiner comme on voulait avec un bateau qui est prêt et éprouvé. On a un peu profité des petits soucis ou petites réserves du 1026 qui est un bateau neuf. »
1026 – Robinson Pozzoli : « C’était ma toute première course en Mini, j’étais très bien accompagné, c’est important de savoir s’entourer des anciens pour le partage. Je suis content de faire un podium mais la plus belle réussite pour moi c’est déjà d’avoir pris le départ, après deux ans et demi à construire mon bateau. Cette première course permet d’en voir le potentiel, les pistes de travail pour plus tard et on s’est vraiment fait plaisir à la fin. Je sens que lorsque j’aurai vraiment les manettes de ce jouet, je vais pouvoir foncer et aller titiller les premières places. »
Podium Série
987 – Léo Bothorel : « Ça a bien bataillé, on était tout le temps au coude à coude, on a eu des conditions assez variées, c’était vraiment chouette. Une super course pour entamer la saison ! »
1031 – Victoire Martinet : « On avait une super préparation avec un routage qu’on a suivi jusqu’à la fin, j’étais hyper impressionnée par le travail de Félix. Hier c’était magique : descente sous spi, sous le soleil… Et puis on s’est retrouvé dans la pétole pendant la nuit, avant de se faire cueillir par 20-25 noeuds en remontant sur Groix. C’était trop bien et c’est une belle surprise d’être sur le podium, car on voyait plein de bateaux arriver, sans savoir si c’était des Proto ou des bateaux de Série. »
910 – Jean Cruse : « C’était un sprint, c’était génial, on a bien navigué. On a manqué d’un peu de réussite, mais on arrive finalement au cul des deux premiers, avec le soleil. Belles 24 heures, belle course ! »
Vincent Jordan et Joris Corbin (Yoyo 3 – n°590) ont finalement renoncé à prendre le départ, samedi matin
L’Equipe de France a participé à la première régate de la Hempel World Cup Series 2022. Les français ont marqué les esprits avec 6 médailles dont 3 en or pour Théo de Ramecourt en Kitefoil, Hélène Noesmoen en IQfoil et le duo Erwan Fischer / Clément Pequin en 49er. Benoit Gomez et Lauriane Nolot (Kitefoil) remportent l’argent et le duo de 470 Kevin Peponnet et Aloïse Retornaz s’octroie le bronze.
Avec 6 médailles, 3 en or, 2 en argent et une en bronze, la France termine 1ère nation de cette étape de coupe du monde. Une régate internationale qui rassemblait l’élite de la voile olympique dans des conditions variées, parfois même difficiles avec beaucoup de houle.
La Sablaise Hélène Noesmoen, championne d’IQfoil (nouvelle planche à voile olympique munie de foil), a largement dominé ses adversaires en remportant la moitié des courses de la régate. Championne du monde en titre, elle monte sur la première marche du podium de cette Word cup, devant l’espagnole Pilar Lamadrid Trueba et la polonaise Maja Dziarnowska. Chez les hommes, Louis Giard termine 8e.
Hélène Noesmoen, médaille d’Or : « La semaine a été assez riche avec énormément de manches, 19 au total. J’ai fait pas mal de petites erreurs, mais dans l’ensemble c’est vraiment top ! Avec une très bonne première journée, j’ai su garder le maillot jaune toute la semaine. Je sais que je ne suis pas au maximum de mon potentiel, mais c’est la régularité qui a payé. Nous avons encore toutes pas mal de potentiel, notre série est récente et évolue beaucoup ! »
L’une des plus belle surprise de la régate est la superbe performance du duo de 49er composé d’Erwan Fischer et Clément Pequin qui a également remporté la moitié des courses de la semaine. Les Rochelais montent sur la première marche du podium devant les Américains et les Polonais. L’équipage tricolore Lucas Rual et Emile Amoros termine 13e.
Erwan Fischer, médaille d’Or : « Cette semaine s’est déroulée dans la continuité du travail hivernal. Nous sommes arrivés à Palma avec le plein de confiance. La semaine s’est déroulée dans des conditions assez favorables pour nous. Nous avons porté le maillot jaune quasiment tous les jours, c’est une vraie réussite. Maintenant l’objectif est de rester dans les favoris sur les prochains grands rendez-vous internationaux, jusqu’au mondial ! »
Les féminines de 49er FX Lara Granier et Amelie Riou terminent à la 14e place alors que le duo très observé Sarah Steyaert et Charline Picon s’inscrit 26e avec 3 victoires de courses. Les championnes montrent déjà un très grand potentiel lors de cette première régate internationales sur leur nouveau support.
En kitefoil, les tricolores sont également restés aux avant-postes, et sans grande surprise, Théo de Ramecourt remporte l’or, suivi de très près par Benoit Gomez (7 points les séparent). Le britannique Connor Bainbridge complète le podium. Chez les filles, Lauriane Nolot remporte l’argent derrière l’américaine Daniela Moroz. Avec pas moins de 6 victoires de courses cette semaine, la Normande montre qu’on peut compter sur elle. Poéma Newland qui avait remporté la demi-finale, passe à côté de sa course finale et ne terminera que 9e.
Théo de Ramecourt, médaillé d’Or : « C’était cool ! On a eu une magnifique semaine avec des conditions de vent soutenu, c’était hyper technique et donc super intéressant. Je suis très content de gagner cette première régate en m’imposant toute la semaine. C’est vraiment trop cool d’être au top de la flotte et de représenter le drapeau tricolore comme ça. L’ambiance au sein de l’équipe de France est géniale, j’ai vraiment apprécié passer du temps avec les autres séries et profiter du dispositif de récupération mis en place par le staff médical. Vivement qu’on se retrouve tous à Hyères ! »
Superbe entrée en matière également pour le duo, désormais mixte, de 470, Aloïse Retornaz et Kevin Peponnet, qui termine à la 3e place pour leur toute première régate ensemble, derrière les équipages espagnols et italiens.
Aloïse Retornaz, médaille de bronze : « C’était une surprise pour nous de nous jauger par rapport à la concurrence. Nous avons été mis en difficulté dès la première régate dans des conditions qui ne pardonnent pas. Mais nous avons aussi fait de très bonnes courses. Le fonctionnement à bord avec Kevin est top et sommes très contents de la vitesse du bateau. Terminer 3e pour une première régate c’est génial, nous sommes dans le match ! »
Déception en revanche pour en ILCA 7 (nouveau nom du Laser). Le champion Jean-Baptiste Bernaz, alors en tête du classement a dû abandonner, affaibli par la grippe. Chez les féminines, il faut souligner la belle performance de la Carnacoise Louise Cervera (ILCA 6) termine au pied du podium.
En Nacra 17, seul le duo composé de Tim Mourniac et Lou Berthomieu a participé à la course finale et termine 8e. Billy Besson et Noa Ancian sont 14e.
Philippe Mourniac, directeur de l’équipe de France : « C’est une rentrée superbe. C’était la première régate internationale depuis très longtemps et les français ont montré qu’ils étaient présents dans toutes les séries. Avec 6 médailles dont 3 en or la France est la première nation ! Gagner une épreuve de coupe du monde c’est incroyable et ils l’ont fait avec la manière. Je veux souligner la très belle performance d’Erwan et Clément qui ont véritablement dominé en 49er. Nous savions qu’ils avaient un très fort potentiel mais il faut dire que leur exploit cette semaine est hors norme. Hélène Noesmoen et Théo de Ramecourt étaient déjà champions du monde en titre. Ils ont confirmé leur leadership et c’est aussi très fort de pouvoir rester au plus haut niveau. L’ensemble des équipages des 10 séries ont particulièrement bien travaillé cet hiver. Ils nous montrent ici que nous avons un très gros potentiel de médailles dans l’ensemble des séries.»
Résultats des principaux français lors du Trofeo Princess Sofia : IQFoil Femme (nouvelle planche à voile à foil olympique) Entraineur national : Pierre Loquet et Pierre Noesmoen -Hélène NOESMOEN (SN Sablais) 1ere -Delphine COUSIN (Saint Barth YC) : 14e -Lucie BELBEOCH (Stade Français) : abandon IQFoil Homme (nouvelle planche à voile à foil olympique) -Louis GIARD (La Pelle-Marseille) : 8e 470 Mixte (dériveur double femme et homme) Entraineur national : Gildas Philippe -Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) et Kevin PEPONNET (La Rochelle Nautique) : 3e 49er Femme (dériveur double féminin) Entraineur national : à annoncer -Lara GRANIER (SR Antibes) et AMELIE Riou (la pelle) : 14e -Sarah STEYAERT (La Rochelle Nautique) et Charline PICON (La Rochelle Nautique) : 26e 49er Homme (dériveur double masculin) Entraineur national : Françoise Le Courtois -Erwan FISCHER (CNBPP) et Clément PEQUIN (La Rochelle Nautique) : 1er -Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) : 13e ILCA 6 Femme (dériveur solitaire féminin – anciennement Laser féminin ) Entraineur national : Pascal Rambeau -Louise CERVERA (Voiles de Lerins) : 4e -Marie BOLOU (SR Douarnenez) : 19 ILCA 7 Homme (dériveur solitaire masculin – anciennement Laser masculin ) Entraineur national : Nicolas Le Berre -Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime) : abandon (grippe) alors qu’il était en tête du classement général Nacra 17 Mixte (mixte catamaran à foil femme et homme) Entraineur national : Benjamin Bonnaud -Tim MOURNIAC (ASN Quiberon) et Lou BERTHOMIEU (S N O Nantes) : 8e -Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Noa ANCIAN (Catamaran C Noumea) : 14e KiteFoil Femme ( Kiteboard à foil féminin) Entraineur national : Ariane Imbert Entraineur adjoint : Bertrand Dumortier -Lauriane NOLOT (HKA) : 2e -Poéma NEWLAND (KSL) : 9e KiteFoil Homme ( Kiteboard à foil masculin) Entraineur national : Ariane Imbert Entraineur adjoint : Bertrand Dumortier -Théo DE RAMECOURT (CHES Cayteux) : 1 -Benoît GOMEZ (C V Arcachon) : 2