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Ellen MacArthur en stand-by!

Ellen MacArthur - Castorama
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Après le convoyage du trimaran de 75 pieds Castorama vers New York en début de semaine, Ellen MacArthur annonce qu´elle sera officiellement en stand-by à partir du 1er septembre pour sa tentative de record de l´Atlantique d´ouest en est. Le record à battre est actuellement de 6 jours, 4 heures, 1 minute et 37 secondes. Il est détenu par Francis Joyon sur son trimaran de 90 pieds IDEC depuis le 6 juillet dernier. Le skipper français avait alors améliore le précèdent record, vieux de 11 ans, de plus de 22 heures. Cet épisode n´est pas sans rappeler les circonstances du départ d´Ellen pour sa tentative de record autour du monde en solitaire l´année dernière. Quelques mois auparavant, Francis Joyon avait en effet battu de plus de 20 jours le précèdent record avec un nouveau temps de 72 jours, 22 heures et 54 minutes. Jusqu’à ce qu´Ellen vienne a son tour améliorer ce record de 1 jour, 8 heures, 35 minutes et 49 secondes et établir un nouveau temps de 71 jours, 14 heures, 18 minutes et 33 secondes.

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Jérémie Beyou attendu en grand vainqueur à Port Bourgenay

Jérémie Beyou - Delta Dore
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A 6h ce matin, la tête de flotte de La Solitaire Afflelou Le Figaro est aux abords de l’île d’Yeu, à une trentaine de milles de l’arrivée à Port Bourgenay. Jérémie Beyou (Delta Dore) est en tête avec 4,8 milles d’avance sur le Géant de Michel Desjoyeaux et 8,9 milles sur l’étonnant Oliver Krauss (Espoir Crédit Agricole). Dans un vent de ouest-sud-ouest de 20 à 25 nœuds, les Figaro Bénéteau viennent juste de réduire leurs vitesses dans le dévent de l’île d’Yeu et en arrière du front qui est désormais largement ressenti sur la ligne d’arrivée avec son lot de rafales, de pluie et de mer forte. Les 42 navigateurs encore en course ont passé toute la nuit à des moyennes proches de dix nœuds « sans doute sans se voir les uns les autres car la visibilité est très mauvaise. C’est l’heure de ne plus se poser de question, de tout donner, de foncer dans la nuit noire », témoigne joliment Nicolas Raynaud, à bord du PSP Cormoran de la Marine Nationale.Jérémie Beyou est pour l’instant celui qui s’est le mieux sorti des conditions dantesques de cette quatrième et dernière étape entre Cork et Port Bourgenay que Sam Davies (Skandia) définissait cette nuit comme « wet, fast, and fun ! » – humide, rapide et à sensations… Laurent Pellecuer (Cliptol Sport), leader au général, est à 26,3 milles au dernier pointage de 5 heures, Pietro D’Ali (Nanni Diesel) est à 34 milles et Fred Duthil (Brossard) à 23,7 milles. Autrement dit, sauf casse ou incident dans ces trois ou quatre dernières heures de course, il n’y a guère plus qu’un certain Michel Desjoyeaux (Géant) pour venir inquiéter Jérémie Beyou et –au moins- se hisser sur le podium. Avant cette étape, Jérémie Beyou, deuxième au général, n’avait en effet que 10 minutes et 32 secondes de retard sur Laurent Pellecuer.Même si l’on sait bien qu’en mer rien n’est jamais terminé avant la ligne d’arrivée, que tout est encore possible, le skipper de Delta Dore a toutes les cartes en main pour s’offrir à la fois sa première victoire d’étape sur La Solitaire… et sa première victoire tout court !

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Un premier flight animé

Malmö / Acts 6 & 7
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Première avarie et premier abandon pour Mascalzone Latino – Capitalia Team, victime d’un problème de grand-voile dès le premier bord. Les Italiens ont rapidement quitté la zone de course et laissé le Desafío Español 2007 réaliser seul les deux tours du parcours.

 
Dans le premier match, opposant le Defender Alinghi à l’équipe locale Victory Challenge, l’équilibre entre les deux Class America a duré le tiers du premier bord. Profitant d’une petite bascule à gauche et d’une meilleure vitesse, Jochen Schuemann et l’équipage suisse se sont envolés pour passer les bouées avec 33’’, 44’’ puis 1’00’’ d’avance, pour finalement s’imposer de 54’’.

 
Même constat dans le deuxième match entre Emirates Team New Zealand et United Internet Team Germany. Les Kiwis ont fait cavalier seul en tête pour l’emporter avec 1’39’’.

 
De leur côté, les Français de K-Challenge ont plié le match dans les toutes dernières secondes avant le départ. En lofant l’Anglais Iain Percy, barreur de l’équipe italienne +39 Challenge, Thierry Peponnet a forcé son adversaire à couper la ligne un poil trop tôt. La sanction fut immédiate. L’équipage italien a dû contourner le bateau comité pour revenir franchir la ligne et s’élancer avec 160 mètres de retard… L’équipage de FRA 60 a ensuite tranquillement géré sa course en se méfiant des nombreuses petites bascules pour remporter une belle première victoire avec 38’’ d’avance – le plus petit écart de ce premier flight.

 
Début plus difficile pour China Team qui s’est incliné de 1’38’’ face à Luna Rossa. L’équipage de Pierre Mas a connu des problèmes de grand-voile avant le départ, mais a finalement réussi à s’élancer. En partant avec 30 mètres d’avance sur le bateau chinois, James Spithill, le barreur australien de Luna Rossa, a franchi la ligne de départ en position de contrôle et ne l’a plus lâché jusqu’à la fin, malgré un spi déchiré dans le dernier bord.

 
Finalement, la première bonne surprise provient du Team Shosholoza qui a réussi à accrocher BMW ORACLE Racing le temps du premier bord. Le match des Chris – Chris Law à la barre de RSA 83 et Chris Dickson sur USA 76 – a néanmoins rapidement tourné à l’avantage du Néo-Zélandais qui cumule avec talent les rôles de PDG, skipper et barreur de l’équipe américaine. BMW ORACLE Racing s’est imposé avec 1’33’’ d’avance sur Shosholoza.

source: ACM

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Jérémie Beyou : double et  très grand vainqueur !

Jérémie Beyou - Delta Dore
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Après une lente progression sur la route de la consécration – la faute à Eole qui a déserté la place en arrière du front –  Jérémie Béyou (Delta Dore) a coupé la ligne à 14 heures 45 minutes et 27 secondes ce jeudi 25 août, après 2 jours 3 heures et 45 minutes de course. La quatrième étape – la première qu’il s’adjuge sur ses neuf participations à La Solitaire au compteur – c’est dans la poche. Top, le chrono se met en branle. Il reste 10’32’’ secondes à patienter. Si peu au regard des quatre étapes disputées dans des conditions de vent et de mer difficiles et des 1642 milles  parcourus (dont 428 sur la dernière étape) dans le contexte d’une compétition dense et intense. Ces minutes et ces secondes comptent néanmoins pour une éternité, puisqu’elles séparent encore, sur le papier, Jérémie Beyou de Laurent Pellecuer (Cliptol Sport), le précédent leader au classement général. Mais sur l’eau tout indique que Jérémie, depuis ce matin, a le droit de rêver. Au dernier pointage, Michel Desjoyeaux (Géant) pointe à 5 milles et Oliver Krauss (Espoir Crédit Agricole) à 6 milles. Ces deux-là sont attendus pour compléter le podium de cette 4è et dernière étape. Quant à Laurent Pellecuer (Cliptol Sport), leader au classement général, il est rendu loin. Il progresse à 13 milles.

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nke : nouveaux locaux, nouveau site.

Nouveau Site Internet nke
Nouveau Site Internet nke

Inauguration des nouveaux bâtiments nke le 22 septembre 2005.

Basée à Hennebont dans le Morbihan, la société nke inaugure ses nouveaux bâtiments situés à l´emplacement des précédents bureaux. Ceux-ci, d´une surface de 2300 m², intègrent les bureaux, le service après-vente et la zone de fabrication et expédition. L´inauguration se tiendra le Jeudi 22 septembre sous la présidence des représentants du Conseil Régional et Général ainsi que de Michel Desjoyeaux ( partenaire et testeur nke de longue date ).
Cet événement sera, pour Mr Jean-Pierre Maquaire, PDG de la société, l´occasion de présenter la société aux clients, distributeurs, et journalistes présents :
– Visite des bâtiments avec rencontre des salariés
– Présentation des 4 départements : secteur, activité, produits, organisation, chiffres
– Cocktail
De plus, une sortie en mer sera organisée le vendredi 23 septembre pour les personnes intéressées afin de suivre le départ de la course L´Atlantique Le Télégramme, dont nke est partenaire principal.

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Bagarres en mer démontée au petit-déjeuner

Jérémie Beyou - Delta Dore
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Les Scilly 40 milles derrière la flotte, Marc Lepesqueux (Maisons Pierre) est en tête au pointage de 4h, à 298 milles de l’arrivée à Port Bourgenay, prévue jeudi, sans doute dès la matinée. Mais il est décalé à l’est de la route directe et prend le risque de se faire déporter en Manche à la fois par le refus du vent et la dérive due à la houle et aux courants pendant la traversée vers la Bretagne. Le vent moyen est déjà de plus de 25 noeuds avec rafales à 35 sur les 43 navigateurs de La Solitaire Afflelou Le Figaro. La mer se creuse, « c’est déjà un peu le champ de mines », raconte Michel Desjoyeaux (Géant). Et ça va empirer toute la matinée : avec le front froid qui arrive, le vent – toujours orienté sud-ouest – va monter à 30-35 nœuds avec rafales à 40-45 et on attend des creux de 3 à 4 mètres vers midi à Ouessant. En clair, une mer démontée et un rythme rock’n roll à bord des Figaro Bénéteau, qui ont bien fait d’éviter le détour par le Fastnet : on y a enregistré cette nuit des rafales à 100km/h…Si la nuit a été rapide mais maniable, s’il n’y a pas d’énormes options à tenter à part de petits décalages est-ouest, la matinée va donc être musclée pour les Figaro qui foncent à 9 nœuds vers la chaussée de Sein. La majorité est légèrement à l’ouest de la route, prévenant justement le refus de 20 à 30 degrés annoncé (le vent de sud-ouest va prendre plus de sud) pour passer sans difficulté la pointe de Bretagne. Et si «ce n’est pas encore tout à fait la guerre », ça va l’être dans les heures qui viennent. La voilure est réduite, les navigateurs harnachés font le gros dos… et continuent de régater.

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Grand Prix du Port de Fécamp : c´est la rentrée !

Grand Prix de Fécamp 2004
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Le port normand fut un des premiers à répondre à l’appel de Philippe Facque pour mettre en place un circuit annuel fondé sur des courses au large ou océaniques, en équipage, en double ou en solitaire, agrémentés de Grand Prix avec un programme intensif sur trois jours. Le format imposait ainsi la fiabilité des bateaux pour affronter le grand large et l’avancée technologique pour briller sur eaux plus ou moins calmes. Et en dix ans, les progrès ont été spectaculaires : mât-ailes basculants latéralement et longitudinalement, foils courbes, cornes dans les grand voiles, cockpit ergonomique, dérive à trimmer, safrans relevables… Sans conteste, le niveau atteint aujourd’hui ne serait pas du tout le même sans ce banc d’essai grandeur nature qui permet aussi de former des équipages, d’entraîner les skippers, de fiabiliser les machines. Philippe Facque, initiateur et organisateur des Grand Prix présente ce rendez-vous fécampois qui rassemblera six trimarans du 9 au 11 septembre.

Le Grand Prix du port de Fécamp en est à sa dixième édition : une fidélité sans faille depuis 1995 !
Ce sera le dixième Grand Prix mais il y a eu aussi la Course des Phares en 1998… Le plan d’eau est superbe avec un site parfaitement adapté aux trimarans et au public avec les falaises et la plage qui permettent de faire passer les multicoques trés près de la côte. Mais il faut que nous travaillions encore pour favoriser cette convivialité entre les Normands et les coureurs en rapprochant les bouées. Il y aura donc des « bananes » mais aussi des parcours spécifiques près de la côte et bien sûr la régate côtière du samedi. Les skippers aiment bien venir à Fécamp car le plan d’eau est idéal, il y a eu plein d’histoires, de retournements de situation et d’avaries au fil des Grand Prix.

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Une « der des ders » sacrément relevée

Prologue de la Solitaire Afflelou Le Figaro
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Elles est belle, elle est grosse et bien creuse. Elle menace de prendre dans les mailles de ses isobares très resserrés l’ultime étape de La Solitaire Afflelou Le Figaro 2005. C’est en effet sous le signe d’une dépression de 960 hectopascals en place sur l’Atlantique nord et surtout de son front associé – vent fort à la clé – que va se disputer la « der des ders ». A la dure ! Et c’est rien de le dire dans la mesure où le précédent run n’a déjà ménagé personne : ni les hommes, ni les bateaux, exténués, rincés, lessivés après 400 milles au près, contre le vent et une mer sans pitié. Sans compter non plus que, sur le papier, cette étape entre Cork (Crosshaven) et Port Bourgenay – la plus longue du parcours – doit départager ceux qui se bousculent dans la partie supérieure du classement. Le scénario de cette La Solitaire Afflelou Le Figaro l’annonce donc aussi décisive que palpitante.
Au regard des modèles et cartes météo sans appel, la Direction de Course a pourtant d’ores et déjà décidé de revoir le parcours à la baisse. Il est modifié. Adieu Fastnet. Tout droit. Les solitaires, pour filer dare-dare vers le sud – là où les vents générés le front sont les moins forts – ne feront donc pas le détour par le phare mythique aux mille et une légendes. « C’est vrai que les abords du Fastnet vu les conditions annoncées – 4 nœuds et jusqu’à 50 dans les rafales – c’est la grosse marmite garantie. Cela risque d’être un peu velu dans les parages », souligne Fred Duthil (Brossard).

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Les Danois de GP COVERS vainqueurs en Italie

Gp Italie-circuit 18 pieds australiens
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Sur les 9 manches programmées, cinq seulement ont été courues (une seule étant donc retirée pour le calcul final des points). Dans des vents oscillant entre 6 et 16 nœuds, tous les équipages ont navigué sous grand gréement. Visiblement très bien préparés, les solides Danois de GP Covers ont remporté la première régate du vendredi, pendant que leurs concurrents directs (Barron & Smithers, Exel…) connaissaient de multiples problèmes techniques. Les Anglais leaders du championnat depuis leur victoire au Grand Prix d’Allemagne se ressaisissaient très vite en s’octroyant la deuxième manche…devant les Danois. La troisième et dernière manche de la journée revenait à l’équipage suisse d’Exel.
Le lendemain, le thermique peinait à s’établir, ne permettant pas de lancer plus de deux manches, respectivement gagnées par Barron & Smithers et GP Covers, Exel se plaçant à chaque fois sur le podium. Le parcours longue distance prévu ce jour-là n’a pu être courru.

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Jean Michel Gaillard remporte la solitaire « Le Triangle »

Vainqueur de la première étape ...
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Dès la première étape disputée Jeudi entre Dinard et St Quay Portrieux, Jean Michel Gaillard prend une option sur la victoire finale en s’imposant devant Hervé Bénic et Christian Chouamier.
Vendredi, un vent de trente nœuds et une mer formée ne permettent pas au comité de course de donner un départ et la flotte reste à St Quay.
Ce contretemps ne permettant plus d’aller vers Guernesey, le comité lance une deuxième étape samedi matin en direction de St Malo où les bateaux sont accueillis dans le bassin Duguay Trouin.
Disputée majoritairement au portant, cette étape voit la victoire d’Yvon Nedonchelle devant Eric Mordret et Thierry Lanier.

Au classement général provisoire, Jean Michel Gaillard reste leader, mais la lutte reste très ouverte avant la dernière étape.

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