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🔒 Kärcher : des accessoires qui font la différence.

Karcher
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Sebago, du nouveau pour les hommes.

Sebago
Sebago

Sebago nous propose de découvrir le mocassin de ville Limerock, conçu pour courir, marcher ou se détendre avec élégance.

Un authentique mocassin cousu main en cuir pleine fleur avec semelle antidérapante Sebago.

La Limerock se décline en cuir ou en nubuck dans une multitude de coloris.

Disponible du 39 au 51.

Drouglazet, fidèle au poste !

Eric Drouglazet portrait
DR

" Pour la première édition en 1992 je débutais en Figaro  et traverser l’Atlantique c’était vraiment l’aventure. Je faisais équipe avec Philippe Rodet un copain de l’USAM Brest qui était un pur amateur. On avait pas brillé,  mais arriver de l’autre côté était une vraie satisfaction.  J’observe qu’il y a toujours des amateurs qui arrivent à être présents sur cette transat. Bravo ! "
 
Pour  Eric Drouglazet , le Figaro c’est son job.  Cela fait une dizaine d’années qu’il tient le devant de la scène sur ce circuit. Il en est un des marins redoutés. Un épouvantail pour certains : " C’est le meilleur, il n’y pas  photo " dit à son propos son coéquipier nantais Armel Tripon qui est venu le chercher. C’est la huitième fois qu’il va disputer cette transat à armes égales qui ne lui a jamais vraiment souri.
 
" Je m’accomplis sur l’eau "
Le terrain de jeu atlantique il connaît , mais ne s’en lasse pas ." Mon plaisir c’est de courir dans des épreuves où il y a une vraie concurrence. Je m’accomplis sur l’eau. A la différence de certains , je ne suis pas passionné par le développement des bateaux. Ce n’est pas ma tasse de thé. "
 
 S’il voit certains de ses camarades de classe  Figaro accéder au monde des 60 pieds , il n’est pas envieux. " Je ne suis pas amer mais je ne vais pas être hypocrite.  Cela m’intéresserait de passer en 60 pieds IMOCA mais avec un projet pour gagner. J’ai eu deux propositions pour le Vendée Globe sur des bateaux anciens. Cela ne m’intéresse pas de ramasser les bouées  " lâche  t’il avec son franc parler habituel. A priori , Eric Drouglazet restera donc  un observateur de cette régate planétaire. Sa vraie préférence en  mâtière de course open , c’est le multi en solitaire. Cela l’a  bien titillé ces dernières années " Mais il faut être réaliste. Aujourd’hui c’est presque invendable."
 
Combattre la routine
A 38 ans, la motivation, la passion de la confrontation à armes égales sont intactes chez Droug. L’an passé  ce régatier teigneux comme pas deux a signé une brillante victoire dans la première transat en solitaire en Figaro Saint Nazaire Cuba. Elle lui a conféré une nouvelle dimension. " Il y avait un rythme incroyable. Il a fallu s’arracher. C’est ma plus belle victoire".* Mais pas question de s’endormir sur ses lauriers ou de tomber dans la routine. " Sur ce circuit la moindre baisse de régime ou un  petit manque de motivation se paient cash. Il faut remettre l’ouvrage sur le métier pour rester au top.  "
 
Alors comme bien d’autres, Drouglazet  et son équipier sont allés faire leurs gammes à l’Université du Figaro à Port la Forêt " Au dernier stage, il y avait 17 bateaux et pas mal de clients. Nous étions plutôt bien dans le rythme. Armel est hyper motivé et veut réussir un truc dans cette transat. On est conscient que nous ne sommes pas les seuls dans cet état d’esprit." De l’avis de tous les observateurs, le plateau  de cette huitième édition est particulièrement relevé.   " Je crois qu’on dit cela à chaque édition. Dans cette transat il y a souvent eu de sacrés duos de choc au départ et des surprises  à l’arrivée. Il y a du beau monde cette année  et des équipages bien préparés. La bataille n’en sera que plus belle "conclut Drouglazet décidé à se surpasser.
 
Gilbert Dréan
 
* Il a aussi remporté la Solitaire du Figaro en 2000.

Bataille navale

MOVISTAR à Rio de Janeiro
DR

En raison de conditions météo très versatiles où de lourds et noirs nuages gorgés d’eau jouent les maîtres du jeu, la progression des VO 70 vers Fernando de Noronha ressemble à une partie d’échecs.
 
En effet, alors que leur vitesse n’a encore jamais excédé 15 nœuds, les concurrents jouent aux chaises musicales en tête de classement ; et l’issue de la Bataille du Vent qui se livre en ce moment le long des côtes brésiliennes, à coups d’empannages et de changements de voiles à répétition, reste incertaine.
 
Si certains, comme Movistar et ABN AMRO TWO réussissaient ce matin à grappiller quelques milles, d’autres, moins chanceux, faisaient au mieux une opération blanche, au pire dégringolaient dans le classement du moment. Avec cependant comme peur et comme espoir (selon le point de vue) que cet ordre des choses était loin d’être figé.
 
Les flots de positions diffusés toutes les six heures par l’organisation se suivent donc et ne se ressemblent pas. Ces conditions aussi chaotiques qu’aléatoires devraient se maintenir jusqu’à Fernando de Noronha, situé au large de Recife, et encore distant de près de 800 milles soit, à la vitesse de 15 nœuds de moyenne, à encore une cinquantaine d’heures de navigation.
 
Deux jours et demi (mais sans doute plus) pour cogiter sur la meilleur façon d’empocher les précieux points mis en jeu pour ce classement à points intermédiaire de Noronha (ou plus crûment, sur à la meilleure façon d’empêcher la concurrence d’empocher les dits précieux points).
 
Source ABN AMRO

 Dernier pointage         Distance au premier
1. Movistar
2. ABN AMRO 2            13 nm
3. Pirates                        29 nm
4. ABN AMRO 1            40 nm
5. Ericsson                     44 nm
6. Brasil 1                       46 nm

Retour aux sources

Jourdain & Nélias Figaro 2 Veolia
DR

Ces deux cornouaillais pur beurre se connaissent depuis la petite enfance. Ils ont appris la voile ensemble à l’école  de Cap Coz, débuté sur un petit catamaran Caisse d’Epargne avant de s’aguerrir aux côtés des Morvan, Jeantot ou Tabarly. Ils ont partagé bien des aventures mouillées salées ou terriennes. A la question avez vous une anecdote  à raconter sur votre duo, Jean Luc Nélias ne choisit d’ailleurs pas le régistre nautique. " Bilou et moi avons été inscrits en fac de médecine ensemble mais il est arrivé en retard à la soirée bizutage. Cela s’est mal passé , la motivation n’était plus là et on est repartis faire du bateau " plaisante ce pince sans rire.  A l’âge où l’on s’engage dans la voie des études , ces finistériens ont troqué la blouse pour le ciré et tiré un bord sauvage vers le grand large. C’était  l’époque où la course open explosait et  ils ont été irrésistiblement attirés par ce tourbillon.
 
L’époque du compagnonnage
Cela fait donc une bonne vingtaine d’années qu’ils sont dans le circuit et enchaînent les transats, voire les Tours du monde. Et  les milles et les années ont défilé à  la vitesse grand V. "  J’ai toujours le même enthousiasme et la même fraîcheur. Mais on voit à travers le regard des plus jeunes que nous sommes devenus les anciens. " Eux qui ont appris la voile sur le tas aux côté de marins d’expérience  mesurent l’évolution et la structuration de leur sport. " On était à l’époque du compagnonnage, maintenant c’est celle du gavage. Mais des centres comme celui de Port la Forêt sont des mines formidables pour la passation du savoir. D’où l’inflation du nombre de marins de qualité et de prétendants au podium" .
 
Rêves de gosses
Ces deux complices sont venus sur cette épreuve par défaut parce que la course de monos 60 pieds Londres -Shangai est tombée à l’eau.  Mais attention  ils ne viennent pas se promener sur l’Atlantique. S’ils n’ont pas répété leurs gammes de manière aussi intensive que certains sur ce Figaro 2 , on peut leur faire confiance pour en tirer la quintessence. Ils ont aussi une  grosse expérience  météo et une  vraie maitrise en stratégie océanique.  Que Jean Luc Nélias tient à relativiser " Dans cette transat on subit plus la météo que dans une course avec de grands bateaux plus rapides.  Il y a donc moins de possibilités de jeu et aussi de se refaire…."
Leur complicité est aussi un atout dans cette transat ou l’efficacité du duo est importante .  " On va pouvoir se raconter quelques souvenirs et profiter de l’océan. A notre âge on est plus contemplatifs " confie t’il avec un petit sourire.  Une manière de cacher son jeu car ces  deux furieux vont  forcément se prendre au jeu de cette régate transatlantique à armes égales.  "  Ce sera une grande bouffée d’air. Depuis vingt ans nous n’avons fait que remplir nos rêves de gosses ,c’est une chance extraordinaire" conclut Jean Luc Nélias.
 
Gilbert Dréan

Bientôt le large !

Jérémie Beyou chantier 60' Delta Dore JMV
DR

Le Figaro Bénéteau DELTA DORE a été passé au peigne fin, il est prêt pour le départ dimanche prochain. Voiles fignolées, safrans refaits à neuf, carène impeccablement repeinte, haubans neufs, accastillage et gréement testés et remis en état, rien n’a été laissé au hasard par Jérémie et Vincent depuis le mois de janvier. Jérémie : "Le bateau va bien, c’est un atout. Nous avons revu l’organisation de nos manoeuvres, ce que nous n’avions pas eu le temps de préparer avant le Tour de Bretagne en septembre dernier. A chaque entraînement, nous nous sommes donné un objectif particulier sans chercher à arriver premier à tout prix : regarder une voile, calculer une prise de risque, prendre un mauvais départ pour étudier notre façon de remonter la flotte, bref, savoir réagir aux situations difficiles. Nous avons beaucoup appris."
 
La préparation météo fut aussi poussée à terre : "Nous avons travaillé sur un certain nombre de données avec Vincent. Les cours dispensés par Jean-Yves Bernot au centre d’entraînement  nous ont permis d’analyser les systèmes météo et les routes des éditions précédentes. Durant les jours qui précèdent le départ, nous allons étudier en détail les informations de nos routeurs respectifs, Jean-Yves Bernot pour Vincent et Pierre Lasnier pour moi-même ainsi que les analyses de Finistère Course au Large." commente Jérémie.
 
De toute évidence, les deux hommes partagent une motivation sans limite pour courir cette Transat AG2R. En effet, l’un comme l’autre, ils n’ont pas navigué depuis plusieurs mois et le large leur manque. Ensemble sur l’eau, les routes des deux hommes se séparent dès qu’ils posent leurs sacs à terre. Chacun gère la construction de son futur bateau avec des préoccupations toutefois bien similaires. Jérémie Beyou : "J’ai hâte de reprendre le départ d’une régate. C’est le premier hiver que je passe autant à terre : rendez-vous avec les fournisseurs, réunions de chantier, j’ai une foule de points à clarifier comme les assurances, l’exploitation de ma société. Le fait de partir va me libérer un peu du quotidien, je suis bien entouré, mon équipe va assurer. J’aurais aimé suivre moi-même des commandes de petites pièces par exemple. Mais du bord, je pourrai suivre cela à distance avec Gilles Chiorri."
 
Le bateau prêt et le matériel de sécurité imposant déjà embarqué, Jérémie Beyou et Vincent Riou peuvent penser à eux. Penser à eux, c’est d’abord se détendre et se faire plaisir ! Jérémie : "Nous avons consacré une journée à pratiquer le golf. C’était une première pour moi et c’était top ! Ca demande de la concentration, c’est très physique, ça fait un bien fou."  Mais penser à eux, c’est aussi passer un peu de temps avec leurs fils, tous deux âgés de 2 ans et demi avant le grand départ, et bloquer leur agenda … Ce que ni le skipper de DELTA DORE ni le skipper de PRB n’ont oublié de faire.
 
Malgré la préparation de projets lourds et le départ imminent de leur première transat de l’année, Jérémie Beyou et Vincent Riou restent posés et disponibles. Dans cinq jours enfin, ils seront en mer, avec leur féroce envie de victoire …
 
La construction du monocoque Imoca 60′ Delta Dore
Simultanément au départ de la Transat AG2R, le futur DELTA DORE se prépare à être assemblé sous la supervision de Gilles Chiorri : pose des cloisons, des ballasts et du moteur. A son retour, dans un mois, Jérémie Beyou retrouvera un bateau assemblé et la coque démoulée au chantier JMV Industries à Cherbourg.

Source Delta Dore

Loïck Peyron à la barre du Gitana Team

Loïck Peyron portrait
DR

Un nouveau trimaran… Gitana 12
La vente de Gitana X étant acquise, le Baron Benjamin de Rothschild a voulu franchir un nouveau cap en intégrant un trimaran de même génération que Gitana 11 au sein du team. L’objectif vise à mutualiser un travail type formule 1 sur des « chassis » similaires (plateforme), avec des « moteurs » identiques (voiles) et des « appuis » semblables (appendices). Un hiver donc fructueux, riche et surtout actif dans les locaux du Gitana Team puisque les ateliers ont accueilli les deux trimarans Orma pour de gros travaux d’optimisation.
 
En effet, n’ayant sensiblement pas évolué depuis sa première mise à l’eau aux mains de Jean Le Cam en 2000, Gitana 12 nécessitait une remise à niveau importante pour adapter des foils courbes, une dérive à trimmer, un nouveau mât, une modification du cockpit pour les Grand Prix… En parallèle,  Gitana 11 devait aussi subir une cure de jouvence en tirant les enseignements de deux saisons bien remplies : une nouvelle carène de coque centrale a ainsi été greffée en sus des évolutions techniques (dérive, safrans, allégement, ergonomie du cockpit…).
 
Tous ces travaux ont été réalisés dans les locaux du Gitana Team à Saint Philibert (56) grâce à une équipe technique, dont il faut saluer le travail, qui s’est renforcée avec la venue de Hubert Corfmat (responsable composites) et Bernard Pointet (recherche & développement). Avec également le soutien de spécialistes extérieurs, le tout ayant permis d’assurer en trois mois, la remise à niveau des deux trimarans ! Un challenge ambitieux mais réussi puisque  Gitana 11 était remis à l’eau hier soir et que Gitana 12 le suivra dans deux semaines…
 
Un nouveau Directeur Général…
La mise à l’eau de Gitana 11 était aussi l’occasion d’annoncer la venue de Loïck Peyron au poste de directeur général. Ce marin talentueux, fils de commandant de superpétrolier, petit frère de Bruno le tour du mondiste, et de Stéphane le planchiste-aventurier, a touché à tout dans le milieu de la voile : monocoques et multicoques, Formule 40, Mini Transat, Figaro, Vendée Globe, trimarans Orma, Maxi catamaran… Sa compétence, sa polyvalence, son expérience en Grand Prix comme en solitaire sur les multicoques, le désignaient tout naturellement pour diriger le Gitana Team en apportant sa bonne humeur et son talent tant à terre qu’en mer.
« Je suis en fait team manager du Gitana Team : une belle histoire qui est engagée depuis longtemps… car j’intègre un joli train en marche ! Et qui avance déjà vite : il faut que je courre pour me mettre au diapason… Je serais évidemment souvent derrière le bureau de directeur, car dans ma génération de skipper, j’ai appris à tout assumer mais l’évolution est telle à ce jour, qu’il faut partager les responsabilités, déléguer les décisions, animer une équipe. Je voudrais d’abord faire plus naviguer ceux qui travaillent à terre pour les impliquer encore plus dans le projet du Gitana Team. Il y avait un gros challenge cet hiver pour optimiser les deux Gitana et il a été parfaitement réussi. Maintenant, il faut passer à la phase suivante : naviguer… »
 
Programme du Gitana Team – Multi Cup et Route du Rhum
 
    ▪     3 avril : mise à l’eau de Gitana 11
    ▪     14 avril : mise à l’eau de Gitana 12
    ▪     18-21 avril : entraînements à Port-La-Forêt
    ▪     2 mai : convoyage La Trinité/Mer-Londres
    ▪     8 mai : départ de la course Londres-Alpes Maritimes
    ▪     20-21 mai : Trophée Alpes Maritimes (Nice)
    ▪     2-4 juin : Grand Prix d’Italie (Trapani-Sicile)
    ▪     23-25 juin : Grand Prix de Marseille
    ▪     14-16 juillet : Grand Prix d’Algarve (Portimao-Portugal)
    ▪     8-10 septembre : Grand Prix du port de Fécamp
    ▪     29 octobre : départ de la Route du Rhum (Saint Malo-Pointe à Pitre)

Source Gitana Team

Panerai Classic Yachts Challenge 2006

Trophée Panerai 2005
DR

Le circuit débutera par les "Voiles d’Antibes" du 31 mai au 4 juin. Cette course française est inédite dans le Circuit méditerranéen et inscrit Antibes, incontournable rassemblement de la voile classique, à l’ordre du jour du Comité International Méditerranéen. Les Voiles d’Antibes seront suivies par l’Argentario Sailing Week, à Porto Santo Stefano, du 15 au 18 juin : cette date et ce lieu sont désormais un passage obligé du Circuit méditerranéen des Yachts d’Époque et Classiques. Le troisième événement, du 30 août au 2 septembre, remontera à Port Mahón, dans les îles Baléares, pour la troisième édition de la "Copa del Rey de Barcos de Epoca". La quatrième course est à ne manquer sous aucun prétexte : du 12 au 17 septembre, pleins feux sur la 14ème édition de "Vele d’Epoca" à Imperia, réunissant le long du quai Anselmi de Porto Maurizio des centaines de bateaux. Succès et émotions garantis devant les meilleurs voiliers du monde. Une manifestation soutenue par des événements annexes de grand intérêt, tels qu’expositions, conférences, animations, feux d’artifice dignes des plus grands rassemblements internationaux de voile classique. Cinquième et dernier rendez-vous à Cannes pour les Régates Royales, prévues du 24 septembre au 1er octobre. C’est là, dans le superbe décor naturel de la Côte d’Azur, que la Remise des Prix du Panerai Classic Yachts Challenge 2006 aura lieu. Les trois transferts, de véritables régates de pleine mer, ajouteront du poids aux événements du circuit : les voiliers relieront Antibes à La Spezia pour le Durand de la Penne Trophy (Coupe de Printemps du Yacht Club de France, le 5 juin), Mahón à Imperia (Big Boats Race, le 4 septembre), et Imperia à Cannes (Coupe d’Automne du Yacht Club italien, le 19 septembre).

Big Bad Dennis attendu…
À quelques semaines du premier grand rendez-vous de l’année, les nouveautés de cette saison sont particulièrement attendues : la présence de Dennis Conner, légende de la Coupe de l’America, et la première apparition, depuis sa restauration, de ce pur-sang des mers qu’est le Lulworth, un cotre aurique de 46,30 mètres de long, dessiné par Herbert White, Southampton 1920, appartenant désormais à l’armateur hollandais Johan van den Bruele. Des nouveautés aussi parmi les plus petits bateaux, comme l’adorable Lona, un cotre anglais de 1905 lancé à Chiavari en début d’année par l’armateur Maurizio Manzoli, frère du navigateur en solitaire Franco "Ciccester" Manzoli, vainqueur de l’Ostar 2005. Également attendu, le retour dans le monde des régates du célèbre Cambria avec un nouveau mât en bois et un certificat du CIM l’exemptant des pénalités des saisons passées imposées en raison de son mât en aluminium. Le lien entre Officine Panerai, marque horlogère des plus prestigieuses, et cette ambiance unique et fascinante de la voile classique et d’époque repose non seulement sur le partage de valeurs durables et sincères, mais également sur ce rapport noué avec la mer. Quelque 200 voiliers inscrits pour la première édition du Panerai Classic Yachts Challenge 2005, dont près de 30 ont figuré au classement général pour avoir participé à pour le moins 3 des 8 rassemblements internationaux. Participation et intérêt devraient être encore plus importants cette année, en raison également du succès grandissant de la voile classique parmi les fans et amateurs.

Pour le Circuit 2006, Officine Panerai lancera – ceci est désormais une tradition – une nouvelle montre : la Luminor 1950 Flyback Regatta 2006, un bijou de technologie à l’allure résolument innovante, dans le respect de l’extraordinaire tradition de cette marque.

D’Antigua à Nantucket
Les nouveautés ne s’arrêtent pas là. Le 1er mars, Angelo Bonati, directeur général d’Officine Panerai, annonçait le parrainage de l’Antigua Classic Yacht Regatta 2006, régate promue par le Yacht Club d’Antigua et reconnue comme l’une des plus belles courses de la voile traditionnelle, désormais dans sa 19ème édition.

L’Antigua Classic Yacht Week est un rassemblement de six jours, qui aura lieu à Antigua du 20 au 25 avril : Panerai en sera le Platinum Sponsor et le Chronométreur officiel.

Un second prestigieux rendez-vous outre-atlantique aura lieu à Nantucket, Massachusetts, du 18 au 20 août lors de l’Opera House Cup Regatta, créée il y a 34 ans. Pour cette régate culte, Panerai mise également sur ses valeurs immuables – recherche, innovation et tradition – pour fonder, à terme, un lien durable avec ces sites et ces régates.

Source Panerai

C’est parti pour 5000 milles

Volvo départ Rio
DR

Si le vent soufflait à environ dix nœuds au moment du coup de canon, il est rapidement tombé à six et la prévision pour la nuit ne faisait pas état d’un renforcement…  "Nous aurons deux jours assez piégeux avec des conditions légères et variables, annonçait Mike Sanderson avant le départ. Ce qui est certain c’est que nous ne prendrons pas de risques en début d’étape. Je pense qu’il ne va pas être simple de sortir de la baie, mais ce ne sera pas la fin du monde si nous sommes derniers à nous extraire, il restera 5000 milles pour mettre les choses au clair."

Le fait est qu’ayant eu à subir une rupture de drisse de Solent, Moose et ses troupes ont en effet fermé la marche un moment, perdant 10 minutes pour réparer ! Alors qu’il reste près de 5000 milles à parcourir avant de rallier Baltimore, environ 50% des points sont encore à prendre et la lutte risque de monter d’un cran. Notons que les concurrents doivent sur cette étape passer la porte à points de Fernado da Noronha. Les premiers pourraient arriver aux alentours du 18 avril…

“Arriver en ayant tout donné”

Jeanne Grégoire - Banque Populaire
DR

Comment s’est passée votre préparation à la Transat ag2r ?
 
Jeanne Grégoire : Tout s’est très bien passé. Nous avions un programme d’entraînement assez complet avec des navigations organisées par le centre d’entraînement de Port La Forêt : des stages météo, sans oublier la préparation physique. Avec Gérald, nous avons rapidement retrouvé les automatismes que nous avions lors de la Saint-Nazaire – Dakar en 2003. La vitesse du bateau est bonne. Nous avons travaillé les manœuvres, la coordination et aussi l’organisation à bord afin de mieux déterminer le rôle de chacun pendant la course. Tout s’est déroulé sur un fond de bonne humeur et de belle solidarité.
 
Gérald Veniard : Nous avons pu découvrir que le schéma de la Saint-Nazaire – Dakar fonctionnait toujours aussi bien. Pendant notre dernier mois de préparation, nous avons cherché la précision tant au niveau des réglages, de nos manœuvres afin d’être les plus performants possibles et les plus efficaces.
 
Quel est votre objectif ?
 
Jeanne Grégoire : "Arriver à St-Barth en ayant tout donné… Mais bien sûr on en veut toujours plus et comme j’ai terminé 5è avec Sam Davies il y a deux ans, j’ai envie de faire mieux ! Pour l’instant, l’important est de se concentrer sur ce qu’on a à faire, se concentrer plus sur les moyens que le résultat."
 
Gérald Veniard : "Ce serait très bien de terminer dans les cinq premiers. Vu le niveau relevé de cette édition, c’est un beau défi !

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