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Nouvelle tenue Offshore chez PRORAINER.

ProRainer
ProRainer

La Veste Defender :

respirante, étanche; T-Core LX; renforts en nylon Oxford aux coudes; 2 poches chauffe-mains doublées polaire avec zips étanches; manchons néoprène aux poignets

Matière : Polyester/T-Core LX/membrane 3 couches

Coloris : gold/navy | chili/navy

Tailles : XS – 3XL

La Salopette Defender :

respirante; étanche; membrane 3 couches T-Core LX; 2 poches chauffe-mains doublées polaire avec zip étanche; renforts en nylon Oxford au fessier, genoux et côtés intérieurs des chevilles

Matière : Polyester/T-Core LX/membrane 3 couches

Coloris : gold/navy | chili/navy

Tailles : XS – 3XL

Plus d’infos sur www.ProRainer.de

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Arimar perpétue la tradition italienne avec ses nouveaux radeaux.

Arimar
Arimar

La sécurité Made in Italie : Arimar perpétue la tradition italienne avec les nouveaux radeaux de sauvetage SOLAS :

Arimar, une des entreprises leader en Europe dans le secteur des produits gonflables pour la navigation de plaisance et professionnelle, lance sur le marché la nouvelle ligne de radeaux Deep Sea qui s’adresse à la clientèle professionnelle.

Plus de quinze ans d’experience dans le secteur de la securité en mer ont permis à Arimar de réaliser la ligne Deep Sea, des radeaux conformes aux normes internationales IMO/SOLAS et à la Directive Européenne 96/98EC et aux successifs amendements (marque MED).

Les radeaux Arimar Deep Sea ont obtenu l’homologation sous la supervision du RINA-Registro Navale Italiano et peuvent être employés à bord de toutes les unités navales engagées en navigations internationales pour des buts professionnels ou pour la navigation de plaisance avec des bateaux de longueur supérieure à 24 mètres (Maxi Yachts).

Conditionnés en conteneurs rigides en fibres de verre projetée pour résister aux sollicitations de l’habitat marin, les radeaux Arimar Deep Sea sont disponibles en deux versions : avec conteneur cylindrique “roll” par 6-8-10-12-16-20-25 personnes et, dans les modèles pour 6-8-10 personnes, avec conteneur rectangulaire “flat”, idéal pour satisfaire les exigences d’encombrement réduit et l’attention esthétique typique des Mega Yachts.

Plus d’infos : www.arimar.com

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One again !!!

Victoire ABN Baltimore
DR

Toutes les victoires sont belles, et celle que vient de remporter ABN AMRO ONE à Baltimore, après
5 000 milles de course, n’échappe pas à cette règle. Même si l’on pourrait croire qu’avec 6 victoires sur les 9 manches disputées depuis le coup d’envoi de cette course autour du monde avec escales, Sanderson et ses hommes commencent à s’habituer au succès.

En effet, depuis le départ de la course de Vigo en novembre dernier, sur les 14 opportunités de marquer des points, ABN AMRO ONE, a remporté 11 fois le maximum.

Sur cette manche, la météo a été radicalement différente de celle rencontrée par les concurrents dans les mers du Sud, où les conditions de navigation étaient très proches de la survie et à la limite de l’endurance humaine. Ici, rien de semblable. Chaleur torride, mer chaude, orages tropicaux, vents aussi faibles que capricieux, guerre des nerfs ont été au programme. Avec peu d’opportunités d’option pour se tirer d’un mauvais pas. Le mental et l’expérience ont fait la différence sur cette manche, où la vitesse pure n’a pas vraiment joué.

Avec la pression constante de Movistar, les dernières heures de course ont été éprouvantes pour l’équipage de Mike Sanderson, qui gardait en tête le final d’anthologie qui l’avait opposé à ce même Movistar dans la baie de Wellington et qui avait vu ce dernier l’emporter avec 9 secondes d’avance. Au grand soulagement des hommes d’AMRO ONE, les choses en ont été autrement cette fois-ci et c’est avec 18 milles d’avance qu’ils ont franchi la ligne d’arrivée.

Pourtant Sanderson avait bien mal ouvert le bal en voyant la voile d’avant  de son VO 70 s’affaisser sur le pont quelques instants après le départ de Rio, drisse cassée. Heureusement la situation était vite reprise en main et les 20 minutes de retard rapidement comblées. Une fois revenu dans le match, ABN AMRO ONE menait de bout en bout les hostilités de cette 9ème manche, avec Movistar pour seul véritable adversaire.

Avec cette nouvelle victoire, ABN AMRO ONE remporte 7 nouveaux points qui viennent s’ajouter aux 3,5 points empochés au passage de l’île Fernando de Noronha. L’équipage battant pavillon hollandais, sur lequel navigue le Français Sidney Gavignet, voit ainsi son trésor de guerre se porter à 62,5points. Aussi, si mathématiquement la victoire n’est pas encore définitivement acquise à Sanderson malgré ses 22 points d’avance sur Movistar, ABN AMRO ONE peut envisager la suite et fin de cette course autour du monde avec sérénité.

Source ABN AMRO

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Cercle Vert reprend les commandes

Gildas Morvan - Cercle Vert
DR

Après une première partie de course très tactique jusqu’à Madère, cette deuxième portion, qui consiste à traverser l’Atlantique, offre moins d’options possibles. Au nord, pour aller au plus court. Ou au sud, pour faire de la vitesse au prix d’une route plus longue. Si en plus les fichiers météo tardent à venir, il ne reste plus qu’à aller tout droit sans se poser de question. C’est une course de petits chevaux. Et toute la difficulté est d’arriver à faire avancer le bateau au plus vite 24h/24.  Ne pas se relâcher. Tel est donc le credo des 25 duos encore en course. Lorsqu’on est devant, la motivation vient toute seule. Pas la peine de se forcer. Mais pour les retardataires, c’est plus difficile. Il ne faut pas oublier qu’on est en course. Sans parler de ceux qui ont déchiré un ou deux spis les premiers jours, et qui naviguent désormais avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. Si leur troisième et dernier spi explose, c’est la cata !

 
Ils ont dit à la vacation de 5h00 ce matin…
 
Erwan Tabarly (Cercle Vert), leader ce matin :  « ça fait toujours plaisir d’être devant. La plupart ont choisi le sud pour avoir plus de vent. Mais comme on n’a toujours pas de fichier météo récent – le dernier date du 14 à 18h ! – ce n’est pas facile de prendre une option à long terme. Comme on ne sait pas trop ce qu’il va se passer dans une semaine, on reste au centre. On aimerait bien être un peu plus au sud de notre position, mais si on empanne maintenant, le bord vers le sud risque de nous coûter cher. »
 
Thierry Chabagny (E.Leclerc/Bouygues Telecom), 2e ce matin :  « Hier, on a empanné plusieurs fois ensemble avec Cercle Vert dans la journée. Puis Erwan et Gildas sont repartis dans le sud, mais nous n’étions pas très convaincus par ce bord. Pour l’instant, le bord tribord amures est très rapprochant. On surveille ce que font Les Mousquetaires (de Broc/Petit) dans notre nord. J’ai vu qu’ils avaient beaucoup perdu au dernier classement, ce qui n’est pas pour nous rassurer. En fait, on échangerait bien notre position avec Aquarelle.com (Bestaven/Guérin), Brit Air (Le Cleac’h/Troussel) ou Cercle Vert (Morvan/Tabarly). Leur position est moins risquée que la nôtre. Elle risque de payer plus tard. Si l’anticyclone gonfle un peu, nous, on s’arrête. Pour l’instant, on a un vent bien établi, et on file à 8 nœuds de moyenne sur la route. Donc on en profite. »
 
Ronan Guérin (Aquarelle.com), 3e ce matin:  « On est sous un grain en ce moment. Là, le bateau est à 16,4 nœuds sous pilote, c’est le bonheur ! Au-dessus de 20 nœuds de vent, ce bateau est royal. Yannick (Bestaven) dort, et moi je joue avec la télécommande à l’intérieur pour vous parler. Tout le jeu stratégique consiste en ce moment à négocier une dorsale anticyclonique. Comment la contourner ? Au nord, ils pensent pouvoir passer tout droit. Ceux du sud se rallongent la route de façon conséquente. Nous, on reste au milieu. L’avantage, c’est que le système n’évolue pas très vite. Ça nous laisse voir venir. »
 

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Carnet de Bord

CarnetDeBordAg2rBrossard
DR

« La nuit dernière nous avons passé l’île de Madère, ce fut une sensation vraiment étrange de passer à seulement une centaine de mètres de la plage. On pouvait entendre la musique des discothèques, d’un vendredi soir enflammé, alors que nous étions déjà à regarder la route à suivre pour les 2500 milles restant à parcourir.

Une chose est sûre : c’est bon pour le moral de laisser Madère dans notre dos, maintenant route vers le soleil ! Les deux derniers jours ont été difficiles : notre petit décalage dans l’Est de la flotte ne s’est pas avéré payant. Au passage de la porte à Porto Santo, nous étions seulement en 17ème position. C’est finalement le vent d’Ouest qui a remporté la mise sur le plan d’eau et gâté nos petits camarades de jeu.

La bonne nouvelle c’est que les écarts restent faibles et heureusement la route est encore très longue. Notre motivation est au beau fixe. Nous nous sommes donc lancés dans une course poursuite infernale. Nous sommes confiants. On va bien finir par choisir une bonne option sur cette course, non ? »

Ce mardi, au pointage de 6h48 GMT, le Figaro Brossard se classait 8ème à 37 milles du leader Cercle Vert. Si les écarts se sont creusés ce week-end, la route est encore longue ! Il reste les deux tiers du parcours à effectuer.

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Le skipper canadien Derek Hatfield confirme ses vues sur le Vendée-Globe 2008.

Open 60 Spirit of Canada
DR

Grande nouvelle dans le monde canadien de la voile. En effet, au cours d’une entretien  téléphonique tenu le 13 avril, le skipper canadien Derek Hatfield a bel et bien confirmé qu’il compte aligner son bateau sur la ligne de départ du Vendée-Globe 2008.

Le skipper espère d’ici là se qualifier  avec son nouveau plan Owen-Clark Open 60 nommé Spirit of Canada. Ce bateau est un sistership du monocoque Ecover de Mike Golding.

Derek Hatfield a également fait part de son intention d’être de la Transat Québec-St-Malo 2008. « Je souhaiterais vraiment prendre part à cette prestigieuse course d’autant plus que Québec célèbrera à cette occasion le 400ième anniversaire de sa fondation. Il serait aussi fortement souhaitable qu’à tous le moins, exceptionnellement,  plusieurs Open 60 y prennent le départ. Je comprends bien l’importance de la préparation pour le Vendée-Globe mais le 400ième anniversaire de la ville de Québec est tout de même un évènement majeur qui mérite que les meilleurs skippers soient de la partie. Si les agendas concordent et que les monocoques sont du bon bord de l’Atlantique, je pense qu’il faut faire un effort pour réunir les conditions afin que cette course devienne un très gros évènement impliquant les meilleurs Opens 60. Ce serait vraiment chouette pour la visibilité et le futur de ce sport au Canada, » ajoute-t-il.

Avec la qualification éventuelle de Derek Hatfield, le Vendée-Globe enrichira donc son tableau  d’un premier concurrent canadien. On se rappellera que le regretté skipper québécois Gerry Roufs avait pris part à l’édition de 1996 de cette course qui, comme on le sait, s’était terminé dans un épouvantable drame. Le skipper et son bateau disparurent dans une mer démontée le 7 janvier 1997 dans le pacifique sud au large des côtes chiliennes.    

Depuis lors, seul le Franco-Québécois originaire de Sherbrooke Benoît Parnaudeau, a réussi l’exploit de terminer cette course mythique. Il est à ce jour le premier et le seul Québécois d’origine à avoir complété le Vendée-Globe en 116 jours 1heure 6 minutes et 54 secondes à la vitesse moyenne de de 8.5 nœuds sur son Max Havelaar-BestWestern.

Daniel Lévesque

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ça va passer… mais où ?

Corentin Douguet T Chabagny E Leclerc Bouygues telecom
DR

Deux héros du Vendée Globe aux extrémités – Bertrand de Broc au nord, Marc Thiercelin au sud – et vingt-trois équipages entre les deux, qui plus ou moins sud, qui plus ou moins nord…. Ainsi se présente aujourd’hui la flotte de la Transat AG2R, alors que l’alizé soutenu -15 à 20 nœuds et parfois plus sous les grains- gonfle les spis en même temps que le moral des troupes. Celui-ci est au beau fixe sur E.Leclerc-Bouygues Telecom à bord duquel Corentin Douguet et Thierry Chabagny ont pris la tête ce midi pour 0,3 milles devant le Cercle Vert de Gildas Morvan et Erwan Tabarly… avant de la leur rendre ce soir, pour 0,7 milles.
Autant écrire que ces deux là, tous deux partisans d’une route nord, sont quasi à égalité en tête, avec des moyennes similaires de l’ordre de 8 nœuds. « Ça fait plaisir d’être en tête », souriait Erwan Tabarly à la vacation de la nuit. « On voit la vie en rose, en bleu, et quand tu vois la liste des engagés, ça fait plaisir d’être en tête », répondait comme en écho Corentin Douguet ce midi, juste avant de se livrer à l’explication de texte qui s’impose : « au sud, on voit au fil des pointages qu’ils ont un peu plus de pression que nous. Eux, jouent la force du vent, nous la bascule de vent à droite. On aura la réponse d’ici un ou deux jours…»
 
Toute la question du moment est là. Sachant qu’il faut négocier un anticyclone, où faut-il placer le curseur de l’investissement en milles ? Vaut-il mieux descendre au sud pour le contourner « par-dessous » ou bien tenter de couper le fromage en espérant la rotation du vent ?
 
Louis Bodin, le météorologue de la course, explique : « les nordistes vont chercher la courbure anticyclonique, c’est à dire l’endroit où le vent va tourner au secteur Est à Sud-Est. Cette rupture de vent arrive plus vite quand on est près du centre de l’anticyclone. Et au contraire elle arrive moins vite quand vous êtes au sud. Les sudistes espèrent toujours un vent plus fort et régulier. A l’extrême nord, Bertrand de Broc et Benoît Petit jouent avec la limite »
 
Dixième nuit en mer
 
Alors c’est peut-être – on dit bien peut-être – dans un axe médian qu’il faut chercher son salut, comme tendraient à le montrer par exemple la belle trajectoire et les jolies moyennes de bateaux comme l’Aquarelle.com de Ronan Guérin et Yannick Bestaven, le Bostik de Charles Caudrelier et Nicolas Bérenger ou encore le Banque Populaire de Jeanne Grégoire et Gérald Véniard, entre autres. Tous les grands favoris sont toujours dans le match, les Brit Air, Delta Dore, Groupe Bel et autres Veolia croyant dur comme fer en leur étoile, même en l’absence de fichiers de vent depuis 4 jours, avec seulement des cartes météo isobariques à interpréter au moins mal. « Je nous trouve bien placés », sourit par exemple Kito de Pavant, à bord de Groupe Bel (6e à 15,8 milles ce soir), alors qu’Armel Le Cléac’h (Brit Air, 9e à 30 milles) botte en touche :  « je ne dirai pas pourquoi nous choisissons de descendre dans le sud, c’est la régate. C’’est secret défense ! »
Pour Jean-Luc Nelias sur Veolia, aucune stratégie n’est ridicule : « il faut surveiller de près ce qui va se passer pour les Mousquetaires, E.Leclerc-Bouygues Telecom et Cercle Vert, au nord. Ce n’est pas une place où j’aimerais être, mais personne ne détient la vérité. Chacun échafaude ses stratégies avec le feeling qu’il a à un moment donné et à part pour les Mousquetaires et Siemens, à l’échelle de l’Atlantique les écarts latéraux ne sont pas si énormes. »
Au petit jeu des sondages d’opinion à la vacation de ce midi, on sent un léger penchant pour les charmes du sud. On observe par exemple que certains (Gedimat, Roxy, Brit Air), n’ont pas hésité à perdre des milles pour plonger. Mais personne ne se risque à enterrer l’autre trop vite.
A l’orée de la dixième nuit en mer, on surveille les pointages tout en sachant que le retour sur investissement des uns et des autres ne se fera pas avant minimum 24 heures et plus sûrement 48 ou 72. « C’est rigolo », s’amuse Bertrand de Broc, «on croit en notre chance car on a une belle carte à jouer qui peut faire mal… dans un sens comme dans l’autre! »
A l’autre extrémité de la flotte, avec un peu moins de 100 milles de retard au leader, Marc Thiercelin (Siemens) avoue que ses chances de recoller sont  « minces ». Mais pas inexistantes. « Si dans une quinzaine d’heures le vent reste fort, et atteint des différentiels de 3 ou 4 nœuds, alors ceux du nord auront du souci à se faire et nous pourrions attaquer par-dessous. Ça peut peut-être encore passer, aux forceps…». Et quoi qu’il arrive, il reste du chemin. « Il peut encore se passer beaucoup de choses d’ici Saint-Barth’ », rappelle justement  Eric Drouglazet (Gedimat), «à plus de 2000 milles de l’arrivée absolument rien n’est joué et c’est pourquoi nous plongeons sud pour tenter notre chance maintenant, en sachant très bien qu’on perd des places au classement mais pour peut-être mieux passer à la caisse plus tard ». On laissera le mot de la fin au leader du soir, un Gildas Morvan en grande forme qui s’inquiète pour nous autres terriens : « mais dites moi, ça doit être palpitant à suivre à terre, non ? »
 
Source Pen Duick

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Berret-Racoupeau présentent leur nouveau Plan 322.

Alliage 56
Alliage 56

Construit comme tous les Alliage en aluminium, son roof contemporain offre une clarté intérieure exceptionnelle grâce à l’emploi d’un verre spécifique. Son plan de voilure est élancé et doté d’un mât carbone assurant performance et abaissement du centre de gravité, garantie d’une bonne stabilité et d’un bon comportement marin. Roof panoramique, arceau d’écoute de grand voile intégrant un bimini, cockpit double barre et accès à la mer par un large tableau ouvrant se transformant en plage de bain, font de lui un grand bateau, luxueux et élégant.

Ce bateau est doté d’un véritable salon de pont avec son carré panoramique, vision sur l’extérieur garantie assis et debout à table comme au poste de navigation. Dans le prolongement de cet espace et en deux marches plus bas, se trouvent cuisine et coin repas, plus intimes et plus cocoon, avec vision vers l’extérieur par hublots de coque. En avant de la cloison de mât, la cabine propriétaire impressionne par sa taille et son confort (bureau, banquette, vastes rangements et confortable salle de bain). A l’arrière des aménagements se trouvent deux cabines (une à lit double et l’autre à lits superposés) avec chacune leur salle de bain dont une avec douche séparée.

Caractéristiques :

LOA : 16,95 m

Lwl : 15,40 m 50.5′

Bmax : 5,25 m

Dspl : 23.00 T

Ballast : 7.00 T

Draught : 3,55/1,35 m

Material : Aluminium

Sail area (with jib) : 160.00 m2

I : 20,10 m

J : 6,17 m

P : 19,35 m

E : 6.95 m

Engine : 115 Hp

Generator : 11 Kva

Water maker : 150 l/h

Fuel capacity : 2×450 l

Water Capacity : 2×400 l

Decoration : Couedel Hugon Design

Plus d’infos : www.berret-racoupeau.com

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Berret-Racoupeau présentent leur nouveau Plan 322.

Alliage 56
Alliage 56

Construit comme tous les Alliage en aluminium, son roof contemporain offre une clarté intérieure exceptionnelle grâce à l’emploi de verres spécifiques. Son plan de voilure est élancé et doté d’un mât carbone assurant performance et abaissement du centre de gravité, garantie d’une bonne stabilité et d’un bon comportement marin. Roof panoramique, arceau d’écoute de grand voile intégrant un bimini, cockpit double barre et accès à la mer par un large tableau ouvrant se transformant en plage de bain, font de lui un grand bateau, luxueux et élégant.

Ce bateau est doté d’un véritable salon de pont avec son carré panoramique, vision sur l’extérieur garantie assis et debout à table comme au poste de navigation. Dans le prolongement de cet espace et en deux marches plus bas, se trouvent cuisine et coin repas, plus intimes et plus cocoon, avec vision vers l’extérieur par hublots de coque. En avant de la cloison de mât, la cabine propriétaire impressionne par sa taille et son confort (bureau, banquette, vastes rangements et confortable salle de bain). A l’arrière des aménagements se trouvent deux cabines (une à lit double et l’autre à lits superposés) avec chacune leur salle de bain dont une avec douche séparée.

Caractéristiques :
LOA : 16,95 m
Lwl : 15,40 m
Bmax : 5,25 m 17.2′
Dspl : 23.00 T
Ballast : 7.00 T
Draught : 3,55/1,35 m
Material : Aluminium
Sail area (with jib) : 160.00 m2
I : 20,10 m’
J : 6,17 m
P : 19,35 m
E : 6.95 m

Engine : 115 Hp
Generator : 11 Kva
Water maker : 150 l/h
Fuel capacity : 2×450 l
Water Capacity : 2×400 l
Decoration : Couedel Hugon Design

Plus d’infos : www.berret-racoupeau.com

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Changement de leader …

Yannick Bestaven - Aquarelle.com
DR

Ils s’étaient faits chiper la vedette par Le Cleac’h/Troussel (Brit Air) pour trois petites minutes au passage de Porto Santo vendredi soir. Yannick Bestaven et Ronan Guérin (Aquarelle.com) ont repris les commandes lundi matin pour la troisième fois depuis le départ. En jouant le juste milieu, ni trop nord ni trop sud, ils ont trouvé le bon compromis entre la pression de vent, plus forte au sud, et l’angle de vent, meilleur au nord. Mais les écarts sont toujours aussi minimes avec les quatre premiers bateaux en moins de 3 milles. La météo semble simple et la seule préoccupation du moment est d’aller le plus vite possible. En dehors de Marc Thiercelin et Oliver Krauss (Siemens), qui tentent une option sud plutôt radicale – à plus de 50 milles au sud du bateau le plus sud – le reste de la flotte s’étale toujours sur 120 milles de large. Les options nord et sud au passage de Madère ne sont plus maintenant qu’un lointain souvenir et les premiers empannages pour contourner l’anticyclone des Açores ont commencé. D’après Erwan Tabarly (2e à 0,8 mille sur Cercle Vert), « c’est maintenant qu’il va falloir commencer à empanner que les écarts devraient se créer. » On peut donc s’attendre encore à quelques chamboulements au classement…
 
Ils ont dit à la vacation de 5h00 ce matin…
Ronan Guérin (Aquarelle.com), leader :  « J’ai une grosse toux depuis une semaine, mais cela ne m’empêche pas d’être à fond. On est tellement sur les écoutes que je pense qu’à l’arrivée nos mains ressembleront à des pattes de gorilles. On est repassé en tête et j’espère qu’on va le rester. Tout se passe bien pour nous. On a une bonne vitesse, un bon rythme. On dort 6 heures par jour. La nuit, on s’était habitué à naviguer à la lueur de la lune. Mais elle se lève de plus en plus tard et c’est un peu noir en début de nuit. Cela va être de plus en plus dur de régler correctement la nuit. Côté météo, cela a l’air plus simple que prévu. On ne pouvait pas imaginer une transat aussi idéale. On fait route directe sur Saint-Barth. C’est un peu l’autoroute. Comme l’alizé va bien finir par s’installer, on ne va faire qu’accélérer dans les prochains jours. »
 
Erwan Tabarly (Cercle Vert), 2e ce matin :  « On a enfin 15-20 nœuds de vent portant. C’est parfait. La régate est serrée avec les quatre premiers bateaux en 3 milles. Certains jouent la pression du vent en allant plus sud. Les autres l’angle de vent pour la suite. Je pense qu’une petite différence va bientôt se faire. On est bientôt arrivé dans le sud de l’anticyclone qu’on contourne. Le jeu va vraiment s’ouvrir lorsqu’il va falloir empanner régulièrement. »
 
Corentin Douguet (E.Leclerc/Bouygues Telecom), 3e ce matin :  « En ce moment, la tendance générale est de lofer. Tout le monde pousse la barre pour accélérer. En étant au sud, les autres ont plus de pression. Mais ensuite, le vent va tourner à droite (du nord-est à l’est, ndlr). Donc il faut être au nord pour avoir le bon angle. Question météo, on y va un peu à tâtons, au feeling, car on n’a pas de nouveaux fichiers depuis vendredi ! Du coup, on navigue un peu à l’ancienne, en regardant le ciel, le baromètre. Après 8 jours de course, on a un bon rythme, mais quelques réveils difficiles. Il faut parfois plusieurs minutes entre le réveil et la prise de conscience de ce qu’on fait là"

Les leaders à 4h00
1 – Yannick Bestaven/Ronan Guérin (Aquarelle.com) à 2347,1 milles de l’arrivée
2 – Gildas Morvan/Erwan Tabarly (Cercle Vert) à 0,8 mille du premier
3 – Corentin Douguet/Thierry Chabagny (E.Leclerc/Bouygues Telecom) à 2,2 milles du premier

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