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Yucca voiles : 20 ans, ça se fête !

Yucca
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Gildas Bouchet a toujours eu le souci du détail et de la différence. Ainsi lorsqu’il monte Yucca Voiles en juin 1986, l’un de ses objectifs est d’apporter une réponse autre que les fabrications de voile de série notamment en matière de planche. Une approche différente qui séduit rapidement les Windsurfers à l’image de Franck David, médaillé d’or aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 et qui a fait ses armes avec le soutien de Yucca Voiles :
« La première fois que j’ai rencontré Didas, c’était au Moulin Blanc, par l’intermédiaire de Thierry Abaléa. J’étais en Sport Étude à Brest et Yucca voiles a été pendant deux années un tremplin idéal pour la suite de ma carrière. »
De 1987 à 1988, Franck David y découvre, avant que la monotypie ne s’impose dans la voile olympique, les rudiments de la fabrication d’une voile.
« Yucca Voiles nous offrait une structure sur-mesure et conviviale où l’on pouvait encore tenter des expériences et puis c’était important pour nous, jeunes compétiteurs, de voir que nous avions le soutien d’un entrepreneur brestois. »

Autre ancien professionnel à avoir écumé le circuit Windsurf, François Maguérez, aujourd’hui responsable d’une école de Kitesurf dans le Finistère Nord, se souvient avec un certain plaisir de ces années passées au côté de Didas et de Yucca Voiles :
« On se connaît depuis notre enfance. Nous partagions le même Optimist dans la rade de Brest. Il y a chez Didas une vraie vision globale de la voile, un savoir-faire dont j’ai pu profiter durant deux ans. En plus, il sait être à l’écoute des gens avec qui il travaille. »
Une qualité qu’il met aujourd’hui au service de la voile, comme de la vente de bateau Dufour dont il est concessionnaire depuis 2003.

Et comme 20 ans, ça se fête, Yucca Voiles organise, samedi 13 mai, au Yacht Club de la Rade de Brest, une journée de match racing entre amis et passionnés de voile. Départ à 13h, remise des prix à 19h.

À propos de Yucca Voiles :
Directeur : Gildas Bouchet
Un salarié : Erwan Tanguy
Chiffres d’affaire 2005 : 1 100 000 €
Juin 1986 : Ouverture de la première voilerie, spécialisée dans le sur-mesure pour planches à voile, à l’angle des rues Kérivin et Souvestre.
1986 : Record de vitesse réalisé par Yves Salaun (29,03 nœuds).
1987 : Record de vitesse réalisé par Jean-Jacques Hely (29,07 nœuds).
Nouveau créneau : le char à voiles. L’entreprise se spécialise et fabrique environ 200 voiles par an.
Embauche du premier salarié.
1992 : Franck David, futur champion Olympique à Barcelone, représente la voilerie en tant que coureur.
1995 : Déménagement au port de plaisance afin de disposer de plus d’espace et d’un meilleur emplacement commercial.
Début de l’activité de vente de bateaux.
1996 : Recentrage de l’activité sur les voiles de bateaux.
1999 : Christophe Dietsch termine deuxième de la Mini-Transat à bord d’un Pogo 6,50.
2003 : Yucca Voiles devient concessionnaire Dufour.
Victoire des « Voiles de Saint-Tropez » (ex-« Nioulargue »)
2004 : 1e, 2e et 3e place lors des Championnats de France de 747.
Victoire de la course de l’EDHEC en First Classe 8 et du trophée Atlantique de Lorient en Classe 747.
2005 : 1er au GCI Brest chalenge printemps et automne.
2006 :Transquadra duo : 3e au classement général.
Spi Ouest : 1er, 3e et 5e dans la catégorie Bénéteau 7500.
Obelix Trophy : 1er, 2e, 3e et 4e dans la catégorie Bénéteau 7500.

Plus d’infos : www.yucca-voiles.com

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RADII conserve le titre

OVINGTON CUP GP ANGLETERRE
DR

Base 1, emmené par Rob Dulson, Paul Constable et Alec Mackinley empochait la deuxième place (15 pts) de justesse après une dernière journée de vents faibles et erratiques catastrophique pour cet équipage qui s’était montré en revanche très rapide dans la brise de la veille, avec deux belles victoires gagnées dans les bords de portant.

Troisièmes, Peter Barton, Martin Morett et Ian Turnbull sur Barron & Smithers, tenants du titre européen, complétaient le podium (17 pts) grâce à une victoire sur le fil (devant Radii) dans la dernière manche et le bénéfice du retrait de deux manches de 7 et 6. Malgré une plus grande régularité aux avants postes (les deux plus mauvais résultats retirés étant 5 et 5), les nouveaux venus de Fat Face (Tim Penfold, Matt Alvadaro et Will Penfold) se classaient quatrième a égalité de point (17).

Déjà vainqueur de la première étape du circuit anglais, les hommes de Fat Face témoignent d’un certain dynamisme de la classe anglaise qui voit arriver de nouveaux équipages à fort potentiel comme Alba Marine Ltd, Whitestuff ou encore Pica, qui compte à son bord un barreur vice champion du monde 2006 de B14, Jamie Mears. S’ils n’ont pas encore la régularité des skiffeurs très affûtés que compte le championnat anglais, ils sont capables ponctuellement d’inquiéter – voir de dépasser- les meilleurs.

Du côté du classement européen, seuls les Danois de GP Covers, Flemming Clausen, Thomas Ebler et Anders Strume) ont réussi à troubler le très british top ten de se Grand Prix d’Angleterre. Très à l’aise dès que le vent forcit, excellents tacticiens, ces acteurs incontournables du circuit européen ont accroché une 5ème place qui laisse croire qu’ils ont toute les chances de récupérer leur titre perdu ici même l’an passé (au profit de Barron & Smithers).

Ce sont les francophones qui ont eu le plus de mal à trouver leur place dans ce paysage anglo-saxon. 10ème au classement final, les hommes de Groupe Séfico (Christophe Orion, Eric Caiveau et Philippe Vallée), pourtant auteurs d’une belle 5ème place dans la dernière manche ont peiné à suivre le rythme imposé sur ce Grand Prix, avec un léger déficit de vitesse. Même constat pour le barreur Suisse Patrick Chanez et ses deux équipiers qui ont profité de cette première épreuve européenne pour essayer leur nouvelle voile à corne, que les futures navigations devraient permettre de mieux exploiter.

Ils en auront bientôt l’occasion puisqu’ils participeront, du 4 au 9 juin prochain, au Grand Prix européen, étape du circuit mondial des 18 pieds australien (après Sydney en février et avant San Francisco en septembre) qui promet de réunir au Lac de Garde (Italie) le plus important plateau de l’année, soit plus d’une trentaine de bateaux. La présence de plusieurs équipages australiens et américains, maîtres de la discipline, devrait permettre aux meilleurs européens d’évaluer leur niveau.

Résultats Ovington Cup :

1 – Radii (Andy Richards)            1, 2, 1, (5), (5), 1, 1, 2 – 8 pts
2 – Base 1 (Rob Dulson)            3, 3, 3, 1, 1, (7), 4, (10)– 15 pts
3 – Barron & Smithers (Pete Barton)     4, 5, 2, 2, (7) 3, (6), 1 – 17 pts
4 – Fatface (Tim Penfold)             2, 1, (5), 3, 3, (5), 5, 3 – 17 pts
5 – SELS (Ed Brown)                (6), 4, (12), 4, 4, 2, 2, 4 – 22pts

Résultats Grand Prix d’Angleterre :

1 Radii GBR                1, 2, 1, (6), (5), 1, 1, 2 – 8pts
2 Base 1 GBR                3, 3, 4, 1, 1, (8), 4, (12) – 16pts
3 Fatface GBR            2, 1, (8), 4, 3, (6), 6, 3 – 19pts
4 Barron & Smithers GBR        4, 6, 3, 3, (7) 4, (7), 1 – 21 pts
5 GP Covers DEN            6, 4, 2,2, (15), 3, 5, (9) – 22pts

10 Groupe Séfico FR            (10), (10), 6, 9, 9, 10, 9, 5 – 48 pts

13 4US SUI                11, 11, 7, 10, (15), (15), 15, 14 – 68 pts
    

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Et le vainqueur est…

ABN ARMO 1 Mike Sanderson
DR

Vous avez tout donné sur cette étape ?
Oui, c’était vraiment dur, car cela a été plus laborieux que prévu, surtout au début, dans la Baie de Chesapeake, car ABN AMRO ONE n’allait pas vite et nous avons pris toutes les bascules de vent à l’envers. Après quelques heures de course, nous avons eu jusqu’à 10 milles de retard sur la tête de la flotte ! Mais, juste avant la sortie de la baie, alors que le vent rentrait (enfin), nous avons enfin accroché la bonne bascule qui nous a permis de remonter rapidement deux concurrents, Brunel et ABN AMRO TWO. Ensuite, juste avant le pointage marquant la sortie de la baie, nous avons remonté deux autres concurrents, à pleine vitesse, presque deux fois plus vite qu’eux. Quant aux deux derniers, nous les avons passés peu de temps après notre entrée en Atlantique. On s’est donné du début jusqu’à la fin Nous sommes vraiment éreintés. C’était un sprint assez violent.
 
 
Pourquoi à ce point ?
Tous les virements qui sont des manœuvres plutôt simples sur n’importe quel bateau, sont très compliqués et très lourdes sur les VO 70. Avant de virer, il faut déjà 15 mn pour tout bouger à l’intérieur et sur le pont, puis on vire, et après il faut à nouveau 15 mn pour tout ranger à l’intérieur.  C’est un peu du boulot de déménageur. Après deux jours de course, on a les mains complètement cramées juste par le fait de tirer les sacs (de voiles). On est rincés, mais contents… On s’est vraiment bien battus, mais cela vallait le coup.
 
 
Comment avez-vous fonctionné pendant ce sprint ?
Nous avons supprimé les quarts de veille sur notre bateau, un système que nous avions jusqu’à maintenant, car pour chaque manœuvre on s’est aperçu qu’il fallait que tout le monde soit sur le pont. Et sur cette étape, nous avons été très souvent tous ensemble sur le pont. La première fois que certains d’entre nous sont descendus à l’intérieur, c’était après le premier virement à la sortie de la baie, soit plus de 12 heures après le coup d’envoi de cette manche. Si on fait le calcul, personne n’a beaucoup dormi. Le peu de repos que nous avons grappillé ici et là, c’était dans les bannettes, ou sur les sacs de voile, en cirés près à intervenir.
 
 
Les conditions météo ont été très contrastées ?
Oui, au départ, nous avons eu du tout petit temps et nous sommes partis vent arrière. Puis, une dizaine d’heures après le coup d’envoi, alors que la brise rentrait enfin au moment de la sortie de la baie de Chesapeake, nous avons commencé à naviguer au près, une allure que nous avons gardé jusqu’à l’arrivée. Avec beaucoup d’air et une mer très hachée pratiquement tout le temps, sauf sur les derniers milles où le vent a sérieusement molli à 10 noeuds. Sur cette manche, nous avons de vents de 30-35 nœuds, avec des rafales à 40 nœuds, qui nous qui ont permis de progresser à près de 12 nœuds, ce qui est rapide pour un monocoque. Mais sur cette mer très cassante, nous avons été sans arrêt partagés entre le désir de vitesse et celui de préserver le bateau. Cela a été un exercice très exigeant. Depuis notre arrivée, le vent est resté faible et nos poursuivants sont scotchés dans la pétole. Les écarts en temps vont sans doute êtres assez importants entre nous et le paquet qui nous faisait la chasse.
 
 
Vous avez eu de la casse ?
Oui, quelques bricoles et notamment un winch de bastaque qui est rentré dans le pont. Cela aurait pu être grave. Mais on va se débrouiller pour réparer avec ce que nous avons à bord. Et rester dans la règle du Pit Stop, qui exclue toute aide et chargement de matériel extérieur, sous peine de pénalité en temps. Movistar, qui semble avoir quelques soucis techniques fait un autre choix. Il va prendre, comme à Wellington, deux heures de pénalité, car ils ont demandé assistance à leur shore team pour venir réparer leurs problèmes techniques. Je sais que Sébastien a eu aussi de la casse à bord d’ABN AMRO TWO. Ils ont cassé le point d’amure de leur foc qui a longtemps fouetté le pont avant qu’ils ne puissent maîtriser la voile. Pour y arriver, ils ont du passer en vent arrière et c’est là qu’ils ont perdu plus de 10 milles.
 
 
Votre programme pour ces 48 heures de Pit Stop ?
Du repos, bien sûr mais aussi pas du bricolage, puisque c’est l’équipe navigante qui  va réparer les bobos d’ABN AMRO ONE. Mais je pense que nos soucis sont mineurs par rapport à la liste des autres bateaux.
 
Et les points dans tous cela ?
Nous empochons l7 points dans cette manche, ce qui conforte notre leadership au général avec un total de 70,5 points. Cette victoire nous fait plaisir après notre contre-performance dans la régate in shore de Baltimore que nous avions finie avant-derniers. Nous sommes contents d’avoir renoué aussi vite avez le succès.
 

Résultat de l’étape Annapolis-New York – 400 milles
 
1 –  ABN AMRO ONE – 7 points
2 –  Pirates des Caraïbes – 6 points
3 –  Brasil 1 – 5 points
4 –  Ericsson – 4 points
5 –  Movistar – 3 points
 
A 12h (Paris) – toujours attendus sur la ligne
6 –  Brunel à 15 milles – 2 points
7 –  ABN AMRO TWO à 10 milles de Brunel – 1 point
 
CLASSEMENT GENERAL provisoire après 11 manches :
 
1 – ABN AMRO ONE                           70.5 pts
2 – MOVISTAR                                     47    pts
3 – PIRATES DES CARAIBES              47.5 pts
4 – ABN AMRO TWO                          42    pts ( à confirmer)
4 ex- BRASIL 1                                    42    pts
6 – ERICSSON                                      30.5 pts
7 – BRUNEL                                          2.5   pts (à confirmer)
 
 source ABN AMRO

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Joyon, le (grand) retour

Portrait Joyon
DR

71 jours,14 heures, 18 minutes et 33 secondes. Le nouveau Graal de Francis Joyon tient en ces quelques chiffres. Un Graal dont Joyon le preux s’emparait en 2004, jusqu’à ce que Dame Ellen ne lui ravisse l’an passé, abaissant de quelques 36 heures le chrono pourtant qualifié d’historique, établi par Francis en 2004 à bord d’IDEC I (ex Sport Elec). L’exploit de la jeune Ellen ne doit rien au hasard, et son record planétaire à bord du trimaran Castorama (Plan Irens – Cabaret également) – était déjà le résultat d’une réflexion architecturale poussée et d’un vaste travail visant à façonner une plateforme sur-mesure. Francis l’astucieux, Francis la débrouille, l’homme qui toute sa carrière s’est accommodé des seules embarcations accessibles à ses budgets serrés, va cette fois prendre le temps d’adapter une machine à ses idées et non l’inverse. Depuis plusieurs mois, les échanges entre le navigateur, Nigel Irens et Benoit Cabaret, donnent profil et consistance à un voilier taillé pour ce titanesque parcours et son prétendant. Et c’est à Lorient, chez Marsaudon Composites que prendra forme le nouveau trimaran IDEC.

Parti en défricheur seul autour du monde en 2004 à bord d’un trimaran de 27 mètres conçu et construit pour la course en équipage, Joyon avançait alors en pionnier. Ellen Macarthur a balisé la voie et IDEC second du nom pourra s’appuyer sur des données sérieuses, et sur des références cartésiennes pour préparer son nouveau grand voyage. Point d’amalgame cependant. Joyon reste Joyon, cet aventurier intuitif que rien ne rebute, cette force tranquille dont on a pas encore vu les limites, avare de longs discours et vierge d’état d’âme, qui sourit pourtant en confiant « sa formidable envie de reconquête ».

Source IDEC

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Petits airs en vue…

Groupama-2
DR

Mise en scène en baie de Seine

En ce milieu de journée, la flotte navigue donc au large de la baie de Seine et les écarts marquent plus des voies différentes pour négocier la presqu’île du Cotentin qu’une réelle hiérarchie. Ce n’est qu’après le raz Blanchard (entre La Hague et les îles anglo-normandes) que la situation sera clarifiée car les courants de marée seront ensuite nettement moins importants et les effets de la côte moins marqués. Et logiquement, le vent commencera à s’établir au secteur Ouest à Nord-Ouest, ce qui permettrait aux six équipages de faire route directe vers Ouessant. D’une phase tactique, la course passera alors à une phase vitesse pure avant une nouvelle période d’incertitude stratégique au large de la Bretagne.

Mais ce mardi matin, Franck Cammas et son équipage (Groupama 2 ont réussi à faire le « break » alors qu’il naviguaient à vue avec Banque Populaire IV au lever du jour du côté de l’Angleterre. Le trimaran vert a réussi à s’échapper tandis que Pascal Bidégorry voyait Michel Desjoyeaux fondre sur lui, Géant ayant choisi de tricoter au gré des bascules de vent. Pendant ce temps, les deux Gitana préféraient faire la « cuillère » en milieu de Manche, une option qu’il leur faudra valider au passage de la pointe de Barfleur : vont-ils butter sur la presqu’île ou passer à la bordée, sans avoir à virer de bord ? Quant à Antoine Koch et ses jeunes équipiers (Sopra Group), ils ont souffert la nuit dernière dans les petits airs variables et se sont faits légèrement décrocher, ce qui ne fait pas leurs affaires, car la brise de ce mardi matin favorise les leaders… En tout cas, ce « démanchage » marque la premièr possibilité pour le leader actuel (Groupama 2) de confirmer son échappée, pour l’instant limitée. Mais avec son positionnement plus Nord que les deux Gitana, Franck Cammas pourrait bien augmenter son avance car il va bénéficier d’un courant de marée descendante plus fort pour passer la pointe de La Hague. Reste que le vent n’a pas encore pris se quartiers… Cotentin, premier passage à niveau ?

Source Multicup 60′

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Interview de Francis Joyon

Francis Joyon
DR

Repartir pour un tour du monde en solitaire sur un multicoque géant, cela n’a rien d’anodin…
Non, c’est certain ! Et il est vrai que même si d’autres défis sont au programme du futur bateau, le tour du monde reste l’objectif principal. La fin de construction est ciblée pour le milieu du printemps 2007, ce qui va nous permettre de disposer d’une bonne période de mise au point et de montée en puissance. Quant au grand départ, je le prévois, pour l’heure, ve2007, c’est un mois qui avait parfaitement convenu au niveau de la météo lors de mon premier tour.

Le premier effort a été conséquent et pour autant, il faut déjà y retourner car ton titre a été repris ! Comment l’envisages-tu ?
C’est très motivant de repartir à l’assaut d’un tel défi. Les conditions sont cette fois très différentes, car en 2003, le temps de référence était ancien, il avait été réalisé avec des escales… Aujourd’hui naturellement, ma volonté de compétition est plus grande : le temps d’Ellen MacArthur est assez « béton » et il ne faut pas oublier que d’autres concurrents s’activent sur le même projet à l’heure actuelle !

Parlons un peu du nouveau bateau et de ta collaboration avec Nigel Irens et Benoît Cabaret…
J’aime l’approche de Nigel. Il a ce côté « artiste » qui me parle beaucoup. A titre d’exemple, après avoir dessiné les flotteurs sur son ordinateur, il a demandé quelques jours de délai pour en réaliser une maquette en bois et bien la regarder pendant quelques jours, y réfléchir et se laisser la possibilité de faire évoluer la forme. A la suite de cela, il a d’ailleurs modifié ses plans. C’est une démarche qui me touche beaucoup.

Comment avez-vous fonctionné ?
J’ai livré un cahier des charges assez précis, mais un avant-projet existait dans les cartons de Nigel et de Benoît, et nous avons en réalité mené une réflexion commune. J’ajouterais que l’ancien Idec a également servi de référence. Nous avons ressorti la maquette pour voir ce qui était bon et donc à conserver et au contraire, les points sur lesquels il était important de travailler.

Penses-tu que c’est un bateau qui va surprendre ?
Je crois que oui ! Mais il faut encore patienter un peu…

Avez-vous cherché à conserver une certaine polyvalence, pour qu’il soit également exploitable en équipage ?
Oui, c’était un des points du cahier des charges, j’ai voulu réserver cette possibilité.
On imagine que la fidélité de ton partenaire est importante à tes yeux…
Bien sûr, et il a tout de même fallu que Patrice Lafargue (Président de la société IDEC) fasse preuve d’une foi certaine pour se relancer dans une telle aventure ! La réappropriation du record du tour du monde lui tenait à cœur, l’idée d’un bateau neuf le séduisait et il a eu le cran de franchir le pas, ce qui est tout à son honneur.

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Sikkens pour le bois, VC17m pour la performance.

International Peinture
International Peinture

Commercialisée par International, la marque Sikkens est bien connue pour son expertise dans le traitement du bois.
Cetol Marine (de Sikkens) est un traitement haute performance pour tous types de bois, classiques ou exotiques, gras ou non, intérieurs ou extérieurs.
Cetol Marine = ( Lasure + Huile pour bois + Saturateur ) en un seul produit !
Comment Cetol Marine se différencie-t-il des autres traitements pour bois ?
– micro-poreux, il laisse respirer le bois (le taux d’humidité du bois reste stable)
– flexible, il permet au bois de rester « souple » et « travailler » sous l’effet des variations de températures
– contenant de l’oxyde de fer transparent, il forme un véritable bouclier anti UV
– très étanche (bien que micro-poreux !), il protège le bois de l’humidité et des projections d’eau
– saturant parfaitement le bois, il ne pèle pas dans le temps
– prêt à l’emploi, il s’applique sans dilution et le ponçage entre couches est inutile
– simple à mettre en oeuvre, il apporte une protection parfaite en seulement 3 couches
– formulé à l’origine pour les ponts, il peut être appliqué sur tous types de bois (y compris le teck) et est très résistant aux impacts et à l’abrasion
– de finition satinée, il existe en 3 teintes (Light, Natural et Teck)

En quels endroits appliquer Cetol Marine ? Les ponts, mains courantes, cales pieds, marches, planchers, mâts, portes de cabines…
En hors nautisme : salons de jardin, barrières, planchers de terrasses…

Toujours concernant International, il est à noter que le VC17m Extra blanc s’est dernièrement illustré dans l’Obelix Trophy sur un J92 (1er) et sur le même J92 lors du Spi Ouest (2e en classement provisoire). De plus en plus de régatiers adoptent VC17m Extra blanc, déjà célèbre pour sa glisse dans sa version anthracite au préalable, la vague blanche commence à déferler. Bons résultats également dans la Cervantes (Cowes-Le Havre), sur un jpk 9.60 ayant terminé 1er dans sa classe et 3e toutes classes.

Un partenariat technique est en cours entre International et Temenos 2 de Dominique Wavre actuellement en construction en Nouvelle Zealand. Tout le bateau est en International.

Plus d’infos : www.yachtpaint.com

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Cisailles à haubans Holmatro.

Holmatro
Holmatro

Holmatro est le leader mondial sur le marché des outils hydrauliques haute pression pour les pompiers et autres organisations de sauvetage. Le concept de cisailles d’urgence à profité du savoir-faire technologique d’Holmatro en matière de sauvetage, utilisé pour désincarcérer les victimes d’accidents de voiture.

Ces outils d’urgence peuvent être utilisés en bateau face à des situations d’urgence comme le démâtage. Dans cette situation, les étais peuvent poser de sérieuses difficultés alors que l’on tente de dégager le mât pour protéger le bateau. Il est alors nécessaire de posséder des outils spéciaux afin de pouvoir couper les étais faits de matériaux bien plus solides que le sont ceux utilisés pour les voitures. Avec les nouvelles cisailles d’urgence d’Holmatro, ces étais et haubans pourront être coupés facilement et en toute sécurité.

Ces cisailles d’urgence sont disponibles :
– cisailles manuelles avec pompe hydraulique intégrée
– cisailles hydrauliques avec batterie
– cisailles avec pompe hydraulique séparée et raccord de 3 mètres (pour permettre l’utilisation avec distance de sécurité)

Caractéristiques des cisailles d’urgence :
– taille de découpe maximum : rod jusque -115 (22,2 mm) et câbles jusque 20 mm
– support ajustable pour une découpe facile et efficace
– retour de lame automatique après chaque découpe ou valve de libération séparée sur la pompe

Plus d’infos : www.holmatro-marine.com

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94 nouveautés bateaux déjà annoncées au Grand Pavois !

Grand Pavois
Grand Pavois

– 94 nouveautés bateaux déjà annoncées à J – 5 mois de l´événement
– 30 multicoques ont déjà réservé leur emplacement au Grand Pavois 2006 dont des bateaux hors du commun
– De nombreuses avant-premières 2007 en exclusivité !

Inauguré en 1973, le Grand Pavois a connu depuis plus de 30 ans une évolution constante pour être classé dans le trio de tête des plus grands salons nautiques internationaux à flot. Ainsi, le rendez-vous traditionnel de septembre est parti pour battre des records de nouveautés produits. Avec 160 nouveautés bateaux présentées en 2005, 2006 s´annonce comme un grand cru avec nombre d´avant-premières 2007 ! En effet, il est intéressant de noter que beaucoup de chantiers français et étrangers vont présenter du 20 au 25 septembre leurs nouveaux modèles 2007 au grand public. À fin avril, près de 100 nouveautés bateaux sont d´ores et déjà inscrites.

Les multicoques toujours plus présents !
À 5 mois de l´événement, plus de 30 multicoques ont réservé leur emplacement au Grand Pavois 2006. Premier rendez-vous mondial du multicoque habitable selon les professionnels du nautisme, le salon de septembre de la façade Atlantique présentera cette année une quarantaine d´unités au grand public dont une grosse majorité de catamarans et trimarans à voile mais aussi à moteur. Comme l´an passé, le Grand Pavois consacrera cette année deux pontons aux multicoques et confirme bien les 50% d´augmentation constatés l´an passé tant en nombre de bateaux exposés qu´en surface d´exposition consacrée. Côté dimensions et unités hors du commun, à noter la présence d´une nouvelle unité de 74 pieds, le Privilège 745 de chez Alliaura Marine, d´un trimaran de série de 42 pieds, le Krysalid 42 de chez Auriga Yacht, dont deux unités participeront à la prochaine Route du Rhum skippées par Karen Leibovici et Damien Seguin. À noter également deux autres premières mondiales avec les présences du dernier Lagoon 420 équipé de moteurs électriques du chantier bordelais Lagoon et du Mahé 36 de Fountaine-Pajot. Un chantier que l´on ne présente plus et qui fête cette année ses 30 ans ! Enfin, il sera possible de voir le « petit » trimaran mythique A Capella de Charlie Capelle (plan Walter Grenne construit en 1980) qui participera également au rendez-vous malouin de fin octobre. L´occasion de rappeler le destin incroyable de ce sister-ship du bateau Olympus Photo qui gagna la Route du Rhum en 1978 entre les mains de Mike Birch…

Des avant-premières 2007…
Plusieurs autres nouveautés seront exposées en avant-première 2007 au Grand Pavois cette année. À fin avril, nous savons d´ores et déjà qu´Alliaura Marine présentera une autre nouveauté catamaran avec son Privilège 445. À remarquer également le Bandit 800 CC sur plan Pierre Rolland, un trimaran de 7 mètres de large construit chez Bandit MD´O. Auriga Yacht Ltd présentera une autre nouveauté  2007 : le Karukera 6.5, un intéressant petit monocoque de sport type open. À noter également de nombreuses nouveautés 2007 chez les voiliers monocoques avec le nouveau Dehler 44A, l´Harmony 31 de Poncin Yacht, le Pogo 40 (Structures) dans sa version croisière d´un tirant d´eau de 2,20 mètres, le Nordship 40S (Nordship Yachts) avec son double cockpit sans oublier deux nouveautés Jeanneau les Sun Odyssey 36i et 39DS ainsi qu´un intéressant dériveur intégral de 8,43 m, le Skolpen 27 du Chantier Naval de l´Arguenon. Rappelons que le Grand Pavois est le salon le plus représentatif de la richesse de la production française avec nombre de petits chantiers présents.

Le Grand Pavois se singularise également par le nombre d´unités présentées dites de voyage. La grande croisière et les voyages autour du monde se généralisant, on pourra voir cette année dans les avant-premières 2007 annoncées à fin avril : le Lansart 47 sur plan Guillaume Verdier, l´Ovni 365 du chantier Alubat sur plan Lombard et l´Azzuro 42 de chez Alliage sur plan Berret-Racoupeau. Sans parler des nouveautés gardées encore secrètes par les chantiers…

Plus d´infos : www.grand-pavois.com

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Le Team Ocean lance son blog !

Team Brossard
Team Brossard

Considérant que le blog est aujourd´hui incontournable, Team OCEAN décide d´ouvrir le sien ! Une manière pour eux d´être encore plus près de leurs partenaires et de leur public, et d´offrir plus d´interactivité.

Vous pourrez ainsi retrouver régulièrement sur ce blog : exclusivités, confessions, interviews, articles, photos, vidéos…
D´ores et déjà une belle video d´une sortie du tout nouveau 49er Brossard.

Et vous pourrez réagir aux articles et poser des questions : c’est un véritable blog !

A découvrir et à suivre sur : http://team-ocean.com/blog/

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