L´abandon de PRB a secoué les esprits des marins toujours en course. Tous déplorent cet accident… tous savent que cela peut aussi leur arriver. Le rythme de la course reste soutenu, et les marins se préparent à l´arrivée de vents de 40 à 60 nœuds accompagnés de creux de 7 à 8 mètres pour cette nuit et demain.
🔒 Transat B to B : avaries en série
A la lecture des derniers classements de la transat Ecover-BtoB, il apparaissait évident que plusieurs monocoques avaient connu des avaries plus ou moins importantes ces derniers jours. La vacation radio a bien confirmé cette impression pour Marc Guillemot, Yann Eliès, Jean-Baptiste Dejeanty… Il faut désormais finir sans trop tirer sur les machines.
🔒 Transat B to B : Gitana Eighty reprend l’ascendant
En cette fin de neuvième jour de mer pour les quatorze solitaires encore en course, les trajectoires se sont nettement alignées dans des alizés de secteur Est qui mollissent progressivement. Loïck Peyron en a profité pour refaire le break mais à plus de 1 600 milles de l’arrivée, il va falloir viser un étroit couloir entre une bulle anticyclonique et une perturbation atlantique.
🔒 Le cap de Bonne Espérance cet après-midi pour IDEC
On aimerait savoir conserver la réserve et la distance que l’observation d’une tentative aussi incertaine et pleine de risque qu’un tour du monde en solitaire et sans escale, à bord d’un multicoque géant exige…
🔒 Transat B to B : Generali en tête
Moment capital après huit jours de mer puisque Yann Eliès, Marc Guillemot et Loïck Peyron sont pointés quasiment à la même distance du but, à 1 950 milles de Port la Forêt ! Et derrière ce trio, ça pousse aussi avec le retour de Kito de Pavant et de Michel Desjoyeaux… Sans compter que le peloton s’est lui aussi regroupé avec des alizés qui s’essoufflent un peu.
🔒 Armel Le Cléac’h sous gréement de fortune
Cela fait maintenant 48 heures que BRIT AIR a démâté. Passées les premières heures particulièrement difficiles à vivre pour Armel, le skipper breton s´attèle désormais à ramener son monocoque 60´ blessé au port le plus proche. L´outrigger restant monté en mât, un tourmentin pour seul voile, BRIT AIR stabilise sa position à environ 400 milles du Cap Vert dans des conditions délicates : 25 à 30 nœuds de vent contraire et mer formée.
🔒 Demain à Bonne Espérance
Francis Joyon a franchi cette nuit la double symbolique du 40ème degré de latitude Sud, entrant résolument dans ce que les marins appellent le Grand Sud, ainsi que la longitude du méridien de Greenwich. IDEC est ainsi « passé à l’Est » et va désormais naviguer vers le Levant. La folle cavalcade du grand trimaran rouge ne cesse de s’amplifier. C’est à 26 nœuds de vitesse constante que la « flèche rouge » progresse vers une autre marque symbolique, celle du passage au cap de Bonne Espérance. Un point que Joyon, plus placide et affable que jamais, envisage de parer dans la nuit de samedi à dimanche, avec un différentiel de l’ordre de 4 journées sur le temps référence d’Ellen MacArthur en 2005 (19 jours, 9 heures, 46 minutes).
🔒 Transat B to B : haute pression dans l’anticyclone
Si Loïck Peyron est toujours en tête de la transat Ecover-BtoB alors qu’il navigue entre le Cap Vert et les Canaries, le skipper de Gitana Eighty doit contenir une pression de plus en plus forte de la part de Marc Guillemot et de Yann Eliès… Et aussi de Kito de Pavant et de Michel Desjoyeaux !


















