Accueil Blog Page 1783

Loick Peyron donne le ton lors du warm-up !

Loick Peyron
DR

Des brises aléatoires de force 2 à 3 qui bousculent la flotte au gré de nuages à rafales, un soleil de plein été et des concurrents affûtés comme jamais : le cocktail plaît à Loïck Peyron. Dans cette ambiance, le septuple vainqueur du Trophée Clairefontaine joue sur le stade nautique en fin stratège, un peu en gamin des rues parfois, beaucoup en pur talent. Du Peyron, quoi. Et ses deux fidèles équipiers : Jean-Baptiste Le Vaillant et Gilles André en redemandent. Le trio fonctionne à merveille et les résultats suivent.

Franck Cammas a pourtant signé trois victoires bien propres, loin devant la meute. Il lui a manqué deux points pour s’imposer. Michel Desjoyeaux n’a pas été en reste, avec deux victoires lui aussi. Mais le triple vainqueur du Trophée Clairefontaine a souvent trouvé Yann Eliès sur son chemin pour lui grignoter ces petits points qui permettent de jouer la gagne. Comme Franck Cammas, Michel Desjoyeaux échoue ce soir à deux points du tableau arrière de Loïck Peyron. Ça sent la revanche pour demainŠ

Yann Eliès et deux complices retrouvés : Fred Le Peutrec et Franck Citeau – le tandem des JO d’Atlanta sur Tornado – ont signé deux victoires et quelques mélis-mélos avec Michel Desjoyeaux, sous le regard et les commentaires du public. Difficile parfois d’être champion. Pour sa première expérience dans cette marmite, Yann Eliès est sixième. Devant lui, à égalité de points mais classé ainsi car mieux positionné sur la dernière manche, Luc Dubois et ses équipiers du Team Alinghi ont appris à jouer à ces drôles de régates où tout va si vite, de temps en temps dans tous les sens. De quoi en perdre le fil de la course.

Pour ses débuts en catamaran turbo, Nicolas Troussel le Figariste a terminé trois fois en deuxième position. Il finit à une belle quatrième place pour son premier exercice. Vincent Riou et Jérémie Beyou ferment la marche, non sans avoir animé les débats, car dans les manches du Trophée Clairefontaine chacun des champions est en tête à un moment ou à un autre. Tout est toujours ouvert jusqu’à la ligne d’arrivée. Suspens garanti.
Le Warm-up Rhodia est un échauffement dont le résultat ne compte pas pour le classement du Trophée Clairefontaine.

Les manches officielles débute samedi à 9h30.

Classement du Warm-up Rhodia :
1- Loïck Peyron, 52 pts ;
2- Franck Cammas, 50 pts ;
3- Michel Desjoyeaux, 50 pts ;
4- Nicolas Troussel, 41 pts ;
5- Luc Dubois – Team Alinghi (Sui.), 38 pts ;
6- Yann Eliès, 38 pts ;
7- Vincent Riou, 23 pts ;
8- Jérémie Beyou, 19 pts.

- Publicité -

Une rentrée sous le soleil …

Trophée Clairefontaine
DR

Le programme des huit équipages se compose d’entraînements libres, cet après-midi et demain matin. A 14h30, vendredi, le ton montera d’un cran avec le Warm-up Rhodia : huit Runs sur le stade nautique en tout juste deux heures. On ne chôme pas au Trophée Clairefontaine ! Ces régates ne comptent pas pour le résultat final, mais c’est l’occasion pour les champions de récolter quelques primes et, surtout, d’annoncer le niveau de leurs prétentions au podium du dimanche.

Samedi, le départ de la première des neuf manches sera donné à 9h30 pour un petit Raid d’échauffement. Suivra la balade à Houat avec escale pour un pique-nique sur la grande plage. Deux grands Raids permettront aux champions de s’exprimer dans de forts courants de marée, car le coefficient sera de 100. La navigation et la stratégie l’emporteront sûrement sur la vitesse pure. Le dimanche est réservé au show nautique, en musique, des cinq derniers Runs.

 Le Trophée Clairefontaine accueille huit champions en provenance d’un nombre plus ou moins important de disciplines différentes de la voile internationale selon les saisons. Cette année sept coureurs au large sont face au représentant du Team Alinghi, vainqueur des deux dernières éditions de l’America’s Cup. Fait marquant cette fois-ci, ces sept champions français sont tous passés dans leur carrière de marin par La Solitaire du Figaro. Quatre l’ont déjà remportée. Quant à Michel Desjoyeaux (Xavier Revil & Christophe Espagnon), il vient tout juste de la gagner pour la troisième fois en seulement dix participations : un record ! Michel Desjoyeaux est donc le plus titré au monde des coureurs au large en solitaire avec à son actif : un Vendée Globe, une Route du Rhum, une Transat anglaise et trois Figaro. Il s’est aussi offert trois Trophée Clairefontaine en 2001, 2003 et 2004.

Sont présents également, le vainqueur de l’édition 2006 : Franck Cammas (Stève Ravussin & Pierre Pennec) ; Luc Dubois – Team Alinghi (Pierre-Yves Jorand & Yves Detrey) ; Loïck Peyron (Jean-Baptiste Le Vaillant & Gilles André) ; Vincent Riou (Sébastien Josse & Laurent Voiron) ; Jérémie Beyou (Pascal Bidégorry & Ronan Lucas) ; Yann Eliès (Fred Le Peutrec & Franck Citeau) ; Nicolas Troussel (Armel Le Cléac’h & Bruno Staub).

- Publicité -

Circuit IMOCA : Le point sur la saison 2007

victoire de stamm
DR

Le 3 novembre prochain, ils seront 16 skippers IMOCA à se retrouver au Havre pour le départ de la Transat Jacques Vabre, direction Salvador de Bahia au Brésil. Neuf autres bateaux seront dans les starting blocks jusqu’au 11 novembre à Barcelone pour prendre le départ de la nouvelle épreuve du circuit et tout nouveau format de course autour du monde, en double et sans escale, la Barcelona World Race.
Alors que les équipes se préparent activement pour ces deux événements, l’IMOCA, organisatrice du Championnat du Monde de Course Océanique fait le point sur la situation des forces en présence :

Au classement provisoire de la saison 2007, à l’issue de la Rolex Fastnet Race, rien n’est acquis pour les leaders du classement : Bernard Stamm auréolé de sa belle victoire dans la Velux 5 Oceans Race devra contenir les assauts de Jean Le Cam, qui compte bien s’accrocher sur ce podium à bord d’un bateau totalement fiabilisé et optimisé tandis que Dominique Wavre, tentera de confirmer la montée en puissance des nouvelles montures.

Et la lecture de la suite du classement suffit à imaginer le ton des prochains débats…. Roland Jourdain, Jean-Pierre Dick, Vincent Riou, Armel Le Cléac’h ou Jéremie Beyou ne feront pas qu’afficher leurs prétentions !

Classement provisoire de la saison 2007 :

1. Bernard Stamm     
2. Jean Le Cam
3. Dominique Wavre
4. Roland Jourdain    
5. Jean-Pierre Dick
6. Kojiro Shiraishi    
7. Vincent Riou    
8. Armel Le Cleach    
9. Jeremie Beyou
10. Brian Thompson    
11. Jean-Baptiste Dejeanty
12. Marc Guillemot
13. Robin Knox-Johnston
14. Unai Basurko
15. Yann Elies
16. Anne Liardet
17. Alex Thomson
18. Phillippe Fiston
19. Jonathan Malbon
20. Javier Sanso
21. Samantha Davies
22. Steve White
23. Arnaud Boissieres
24. Dee Caffari
NC. Guillermo Altadill
NC. Kito de Pavant
NC. Michel Desjoyeaux
NC. Servane Escoffier
NC. Mike Golding
NC. Derek Hatfield
NC. Loïck Peyron
NC. Richard Wilson

- Publicité -

Une fin de saison chargée pour Nicolas Troussel

Nicolas Troussel portrait
DR

31 août 2 septembre, Trophée Clairefontaine, Trinité Mer
En devenant le premier navigateur à s’être imposé dans les trois épreuves majeures du circuit Figaro, à savoir La Solitaire Afflelou Le Figaro (2006),  la Transat AG2R (2004 avec Armel Le Cléac’h), le Trophée BPE (2007), il était logique que Nicolas Troussel intègre le gotha des navigateurs invités au Trophée Clairefontaine. Même s’il sait que se mesurer des navigateurs aussi expérimentés en multicoque que Michel Desjoyeaux, Franck Cammas ou Loïck Peyron ne sera sûrement pas chose aisée. « On y va pour découvrir.On n’a rien à perdre dans l’opération dans la mesure où ce n’est pas notre terrain de jeu habituel.» Nicolas Troussel fera équipe avec Armel le Cléac’h et Bruno Staub.

8 au 15 septembre,  Tour Bretagne Voile
Depuis sa création, Nicolas Troussel n’a manqué aucune des éditions du Tour de Bretagne. Il fera nouveau équipe avec Armel Le Cléac’h. Les deux navigateurs embarqués bord de Financo retrouveront quelques uns des ténors du circuit Figaro avec deux ambitions gagner et roder s’il en était encore besoin leur association en vue de la Jacques Vabre. Avec Armel,les choses sont évidentes à bord. On n’a pas besoin de parler beaucoup pour se comprendre.Ce n’est pas un hasard si notre duo fonctionne si bien.Démarrer notre colaboration avant la JacquesVabre par une victoire est toujours bon pour la confiance.Et puis, le parcours reste magique.

16 au  23 septembre, qualification pour la Jacques Vabre.
Mille milles à parcourir pour découvrir le bateau d’Armel et valider la participation de notre équipage.On enchaîne directement après le Tour de Bretagne pour être certains de rester dans le rythme.

3 au 14 octobre, Route du Ponant
Dernière épreuve comptant pour le Championnat de France en Solitaire, la Route du Ponant proposera en alternance des parcours techniques devant Saint-Gilles Croix de Vie et PerrosGuirec
et une course de ralliement entre Vendée et Côtes d’Armor. Une épreuve que le skipper de Financo aborde sereinement. La Route du Ponant compte coefficient pour le Championnat de France. A l’issue du Figaro, Nicolas Troussel compte 40 points, Thomas Rouxel est second avec 65 points et Gildas Mahé, troisième avec 78 points. Il faudrait que le navigateur de Plougasnou finisse plus de 12 places derrière Thomas et plus de 19 places derrière Gildas pour ne pas décrocher le titre.
Je suis assez serein, mais il faut veiller à ne pas faire de bêtises.L’an dernier,le titre semblait promis à Gérald Véniard et c’est finalement Yann Elies qui a été sacré Champion de France. On va essayer de continuer à naviguer proprement, sans s’énerver…

A partir du 2 novembre, Transat Jacques Vabre
Pour cette dernière épreuve, Nicolas embarque sur BritAir le tout nouveau monocoque d’Armel Le Cléac’h. On retrouve notre duo nfernal! Pourmoi, il s’agira d’aider Armel au mieux et de commencer à découvrir ces engins…Parce que je n’oublie pas que j’aimerais bien, dans un avenir pas trop lointain, me trouver sur la ligne de départ du Vendée Globe.

- Publicité -

Stop and Go pour le duo Vittet-Chabagny

1000 milles
DR

Ce mercredi midi Jardin Bio était sur la ligne de départ située dans le chenal du port de Santander, il devrait la franchir d’ici quelques minutes. En revanche, Choice Hotels, 40 Degrees et Dimension One Spa, sont encore en escale pour quelques heures.

- Publicité -

31 duos déclarés pour le Tour de Bretagne…

Tour de Bretagne
DR

31 duos sont actuellement déclarés mais les guichets d’inscription ne sont pas encore fermés. Les vainqueurs de l’édition 2005 défendront leur titre l’un contre l’autre, Gildas Mahé sur Le Comptoir Immobilier et Thierry Chabagny aux côtés de Corentin Douguet sur E. Leclerc- Bouygues Télécom. Parmi eux, un grand nombre de skippers qui se sont illustrés sur la Solitaire Afflelou Le Figaro seront au rendez-vous comme Frédéric Duthil ou Nicolas Lunven. Le duo vainqueur de l’édition 2003, Gildas Morvan et Bertrand Pacé, récidivera sur Cercle Vert.

Samedi 8 septembre à 11h30, les skippers du Tour de Bretagne à la Voile couperont la ligne de départ dans l’embouchure de la Rance à Saint Malo. Le parcours de cette édition est particulièrement novateur. En effet, les skippers disputeront deux étapes nocturnes et ils feront escale en Loire Atlantique, à Piriac-sur-Mer, la ville étape la plus au sud de l’histoire de la course.
Les marins, après avoir effectué un départ visible de la cité d’Aleth, devront jouer avec les courants, les cailloux et passer le Cap Fréhel, avant d’arriver à Saint-Quay-Portrieux, dans les Côtes d’Armor. Le périple se poursuivra en direction de la troisième ville étape : Perros-Guirec. Ce deuxième parcours deviendra très technique entre le Plateau de la Horaine et les Heaux de Bréhat, en raison des forts courants.
La troisième étape, qui amènera les skippers à Douarnenez, se jouera pendant la nuit. Les skippers devront faire encore une fois du rase-cailloux devant la côte de Granit Rose. Le Chenal du Four sera un point de passage délicat en raison des renverses de courant. Puis, à Douarnenez, les régatiers pourront exceller sur des parcours « banane », durant la journée du 12 septembre.
L’étape nocturne qui suivra sera la plus longue, 127 milles, et présentera plusieurs difficultés, comme le passage du Raz de Sein et des iles des Glénan, de Groix et Belle Ile avant d’atteindre Piriac-sur-Mer.
Au petit matin du 15 septembre, les voiliers passeront les écluses pour prendre le départ de la sixième et dernière étape. Dès le début de l’étape, le courant tiendra une place prépondérante. Les skippers longeront la Teignouse et la presqu’île de Quiberon. L’arrivée du Tour de Bretagne à la Voile se jouera à Lorient dans l’après-midi.

Cette année, le plateau des coureurs est une fois de plus remarquable. Parmi les inscrits figurent en effet plusieurs Figaristes, comme Frédéric Duthil et Corentin Douguet, respectivement deuxième et troisième au classement général de la dernière édition de la Solitaire Afflelou – Le Figaro. A leurs côtés on trouvera respectivement François Le Bourdais sur Distinxion et Thierry Chabagny sur E. Leclerc – Bouygues Télécom. Quant aux vainqueurs de l’édition 2003, ils se retrouveront pour tenter de re-itérer leur performance sur Cercle Vert. Gildas Morvan sera en duo avec Bertrand Pacé qui rentre de sa campagne à bord de BMW Oracle Racing.
Nicolas Troussel, vainqueur de la Solitaire 2006, sera accompagné par Armel Le Cleac’h sur Financo, Nicolas Lunven, premier bizuth sur la Solitaire 2007, par Charles Caudrelier sur Bostik et Christopher Pratt par Jérémie Beyou sur Espoir Crédit Agricole.
Depuis ses origines, l’épreuve s’avère un très bon moyen pour des marins de différents horizons de se côtoyer. Sébastien Audigane, détenteur du Trophée Jules Verne, Joe Seeten, Erwan Israel, François Le Bourdais, Erwan Tabarly et Dominic Vittet laisseront un moment leur projet de course au large ou de régate pour venir épauler leurs amis Figaristes. 14 bizuths sont inscrits, à l’image de Thomas Rouxel, Alexis Loison, Patrick Rolland et Jean-Charles Monnet. Trois skippers étrangers s’aligneront au départ de Saint-Malo : la papoue Liz Wardley, l’irlandais Paul O’Rian et l’anglais James Bird.
Depuis 1997, 210 coureurs ont participé au Tour de Bretagne à la Voile, dont 3 auront couru les 6 éditions : Jérémie Beyou, Nicolas Troussel et Eric Douglazet.

Le défi qui se déroulera entre le 8 et le 15 septembre en Bretagne se profile d’ores et déjà passionnant, tant par la diversité des compétences des skippers inscrits que par le cadre dans lequel la course se disputera. Les côtes bretonnes présentent en effet de grandes difficultés techniques, auxquelles les 62 skippers devront se confronter au mieux, pour tenter de l’emporter.

- Publicité -

Nouvelle réponse de ACM au Golden Gate Yacht Club

Final America s Cup team New Zealand  Alinghi
DR

Selon le directeur général de l’ACM, l’objectif est de faire de la Coupe une épreuve populaire, qui comme le football, attirerait un public plus large. Michel Hodara: "Tout ce qui concernait la Coupe jusqu’ici touchait un public trop haut de gamme. En attirant des partenaires plus grand-public, nous voulons élargir la popularité de l’événement." Hodara comprend que certains veulent garder la Coupe telle qu’elle est, mais il estime que ces gens-la sont détachés de la réalité et ne comprennent pas les attentes du public.
Très critique envers Larry Ellison, qui "perturbe tout le projet", il estime que la requête récente du Golden Gate Yacht Club devant la Cour Suprême de l’Etat de New York pour accélérer le dossier est la conséquence d’une malentendu sur les dates : "Bien que le GGYC ait déposé sa plainte devant la Cour Suprême de New York le 20 juillet, la Société Nautique de Genève n’a officiellement reçu les papiers que le 17 août. Elle devait ainsi réagir à cette plainte avant la mi-septembre et la SNG était justement en train d’étudier la requête. Cependant, cinq jours plus tard, le GGYC est allé devant le tribunal pour demander l’accélération de l’examen du dossier. Le 22 août dernier, la cour a seulement fixé une date pour examiner cette demande d’accélérer les choses. La SNG doit répondre avant le 5 septembre et la Cour examinera le dossier le 10 septembre prochain. Ce n’est pas une victoire pour le GGYC, comme cela a été suggéré. Rien n’a été décidé et le tribunal n’a pas tranché sur quoi que ce soit. Il a seulement établi une date pour l’examen du dossier. Personne ne sait ce qui sera décidé ce jour-là. Le tribunal pourrait accepter ou refuser la requête du GGYC."
Affaire à suivre…

- Publicité -

Danfoss s´associe au défi de l´Atlantique.

6
6

Un nouveau soutien pour Bertand Delesne qui s’élancera à la mi septembre dans la course majeure de la classe Mini : la Mini-Transat.

"Le 16 septembre 2007 la transat 6,50 s’élancera de Fort Boyard vers le Brésil, emportant sur de tout petits voiliers un homme seul.
Danfoss Industrial Automation a décidé de s’associer à l’un de ces hommes, Bertrand Delesne, et de lui apporter son soutien logistique, financier et moral.
Pourquoi ?
– Parce que cette course est le test ultime : Un homme, un Bateau et l’Océan.
– Parce que nos produits, en bons Viking, ont toujours été associés à la navigation, et que la quasi-totalité des navires marchands utilisent des contrôles Danfoss.
– Parce que la course, le bateau et l’homme choisis correspondent à nos valeurs d’efficacité, de respect de l’environnement et de courage.

Pour toutes ses raisons et par passion, l’équipage du département Industrial Automation est heureux et fier d’apporter son soutien à Bertrand Delesne qui court dans la catégorie bateau de série.
Bertrand nous a séduits par sa modestie, sa volonté, et son professionnalisme. Il s’investit depuis plusieurs années pour préparer cette course, point de départ de ce qu’il souhaite être une carrière de coureur au large. Il pourra compter sur Danfoss à ses cotés.

Avec son parcours de plus de 4200 milles marins (7750 kms), cette course respectueuse de l’environnement, sélective mais accessible à tous, correspond aux ambitions de Danfoss Industrial Automation.

Danfoss Industrial Automation et ses distributeurs s’associent pour souhaiter bonne chance à Bertrand."

Source : Danfoss Industrial Automation

- Publicité -

Les Tycoons à la Rolex Maxi Yacht Cup

Konica Minolta
DR

Quelques stars du business, comme Lindsay Owen Jones, PDG de L’Oréal, Hasso Plattner, fondateur de SAP ou le président de Pirelli, Marco Tronchetti Provera vont retrouver de grands noms de la Coupe de l’America, comme James Spithill, Tommaso Chieffi, Karol Jablonski, Morgan Larson, et Tiziano Nava.
Une nouvelle bataille des géants est en perspective entre le Wild Oats XI de Bob Oatley et l’Alfa Romeo de Neville Crichton, qui voudrait sûrement mettre derrière lui les problèmes techniques, qui l’ont obligé à se retirer de la Rolex Fastnet. Et justement il ne faut pas oublier le Rambler de George David, qui a réussi lors de la Fastnet à arriver à Plymouth peu après le vainqueur en temps réel, ICAP Leopard. A 145 pieds, le plus grand bateau de la flotte sera le plan Dubois, Salperton, mis à l’eau seulement en mars dernier. Belle bataille en vue aussi entre les J Boats, Ranger, triple vainqueur de la Semaine d’Antigua, et l’Américain, Velsheda, qui auront fort à faire face au 118 pieds, Dolphin Viriella de Vittorio Morretti, dans la classe maxi-croisière.

- Publicité -

La Chronique de Capian : ko au premier round, victoire aux points.

Girolet - Roi du Matelas
DR

La Transgascogne est une épreuve phare du circuit 6.50. Elle tient lieu, tous les deux ans, de dernier match avant la Transat 6.50. Nombreux sont ceux qui viennent s’y jauger et caler leur jeu de jambes avant le grand départ. Elle était, cette année, doublement attendue du fait de l’annulation du Fastnet. Elle a, à sa manière, tenu ses promesses.

Il faut dire que lors du premier round le golfe de Gascogne nous a décoché sa botte secrète. Que la flotte a reçu plus ou moins au niveau de la ceinture…
Pour tout vous dire, trois ris-solent arisé, j’ai fini par passer tourmentin quand le bateau est resté couché. Comme beaucoup, j’ai alors choisi de naviguer de manière conservatrice. Ce qui m’a permis de me placer 5ème à Santander, conservant mes chances pour le retour et ne déplorant que l’envol de ma girouette. Qui a dû, de concert avec ses congénères sur zone, partir vers des climats plus hospitaliers. Les ships espagnols ont été surpris de nos achats en nombre, mais je vous laisse leur expliquer que c’est la saison des grandes migrations.
Inévitablement, pour des bateaux en course dans ces conditions, il y a eu démâtages et avaries. Les plus sérieuses principalement dues à des vagues dopées par le plateau continental. Malgré tout, il faut retenir la capacité de la flotte à « passer » des ces conditions. Je crois d’ailleurs bien avoir entendu un skipper de class 40’ qui accompagnait la course, et ancien ministe, quasiment avouer qu’il aurait préféré son mini dans ces conditions. Qu’ajouter ?
Si ce n’est que c’est une confirmation du travail de la classe, qui est déjà en train de décortiquer les rapports de mer, pour améliorer encore notre sécurité. Que, tous saufs, l’étape à Santander n’en a été que plus appréciée. Et, enfin, que l’avantage d’arriver déphasé par une nav en solo c’est que l’on se met facilement à l’heure espagnole…

Les précédentes éditions allaient à Gijon, et l’accueil m’avait été vanté par tous comme exceptionnel. A peine débarqués, nous avons certes investi, en caleçons longs et bottes, la salle à manger du RCM de Santander. Mais, ce moment d’égarement n’était pas voué à durer. Dès le point du jour, les coureurs qui se présentaient en short et tongs au cerbère se sont heurtés à l’étiquette toute britannique qui sied à ces lieux : pantalon et chaussures fermées. Le blazer est dur à caser dans un mini et ce décalage manifeste a fini par être comique. Sauf quand, sortant juste de l’hopital après son hélitreuillage, bateau quasi coulé, le malchanceux qui expliquait tout cela et aussi souhaiter se rendre au bureau du comité de course, a lui aussi été refoulé parce que ne satisfaisant pas au dressing code. Accueil : Bourgenay 1- Santander 0.

La seconde étape, dans des conditions bien plus maniables, a permis à la compétition de reprendre ses droits. La pétole de la première nuit est même venue nous interdire de fermer l’œil et remettre en jeu les avantages acquis au match aller.
Au matin, je ne vois plus aucun de mes concurrents directs. J’ai le sentiment d’avoir fait une bonne opération. Je suis seulement au contact avec un autre bateau, futur vainqueur en double, qui s’échappera un peu à chaque fois que je prendrais quelques minutes de repos sous pilote en prévision de la nuit à venir. Tout le reste de la course se passera à changer spi pour genaker, pour spi médium, pour genaker…au moins, on est sur la route directe.
J’ai parlé trop vite. A 5 milles de l’arrivée, toujours sous genaker, grosse bascule à droite, je le roule, vire et rentre dans le refus. Mais ça va s’arrêter quand? Quand le vent sera pile dans l’axe du parcours. Je m’en serais bien passé, et coupe la ligne, 3ème, aux premières lueurs du jour. Avec suffisamment d’écart pour prendre la même place au général.

Tous les marins arriveront à bon port, avec tous leurs canots cette fois, tous ensemble vainqueurs aux points de ce nouvel épisode d’une saison 2007 décidément…exceptionnelle.

Matthieu Girolet

- Publicité -
- Publicité -